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    15 289 annonces

    de vente ou location de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Pénestin

    Vente restaurant lic IV sur la route de Pénestin

    Prix de vente
    218 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 090€/m²
    FONDS DE COMMERCE – RESTAURANT – FORTE VISIBILITÉ – LICENCE IV – SUR LA ROUTE DE PENESTIN
    - LOGEMENT POSSIBLE

    Belle opportunité pour une nouvelle aventure entrepreneuriale !
    Ce restaurant en bon état, situé sur un emplacement stratégique, offre un fort potentiel de développement et une exploitation saine.

    Le restaurant :
    Surface totale : 135 m²
    Salle de restaurant spacieuse – jusqu’à 80 couverts
    Cuisine équipée de 65 m²
    Réserves : 15 m²
    Vitrine linéaire exceptionnelle : 20 mètres
    Conforme normes ERP & PMR
    Licence IV (non exploitée actuellement)

    Un potentiel supplémentaire :
    Terrasse en cours de création

    jusqu’à 30 couverts supplémentaires
    Horaires actuels volontairement restreints
    Ouverture uniquement le midi
    samedi soir
    Juillet & août : ouvert midi et soir

    Données clés :
    Ticket moyen :
    • Midi : 30 €
    • Soir : 40 €
    Chiffre d’affaires en progression :
    • N-1 : 272 592 € HT
    • Année en cours : 278 736 € HT

    Idéal couple de gérants, sans salarié à l’année
    (extras week-end & saisonniers vacances scolaires)

    Confort de vie :
    Logement de fonction possible
    Vente des murs envisageable
    Loyer : 2 000 €

    Affaire saine, rentable et évolutive, parfaite pour un projet de reprise avec équilibre vie pro / perso et leviers de croissance immédiats (soirées, licence IV, terrasse).

    Contactez-nous rapidement pour plus d’informations ou organiser une visite.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 810603449
    RCP 62715226
    Vente Restaurant à Lyon 6e

    Vente restaurant bar à Lyon secteur Foch

    Prix de vente
    324 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    6 480€/m²
    Fonds de Commerce
    - Restaurant-Bar
    [Photo illustrative du restaurant-bar]
    Une opportunité en or pour les entrepreneurs ambitieux !

    Un écrin de 50m² à votre mesure
    Une salle de 30m², offrant un espace à la fois intimiste et fonctionnel. La cuisine, équipée (11m²),est conçue pour faciliter la préparation de mets raffinés, tandis que les réserves (9m²) et la cave (10m²) vous offrent un stockage optimal.
    26 couverts en salle, 8 couverts en terrasse estivale.

    Un investissement clé en main
    Ce fonds de commerce est conforme ERP et conforme PMR. La licence 4 vous autorise à servir des boissons alcoolisées, élargissant ainsi votre offre et votre attractivité. La gestion est simplifiée, vous laissant le temps de vous consacrer à l'essentiel : votre passion pour la restauration !

    Un emplacement stratégique
    Situé dans un quartier dynamique et animé. Proche des commodités essentielles, il est idéalement placé pour attirer une clientèle variée. Les commerces de proximité à moins de 5 minutes à pied et les transports en commun à proximité, en font un lieu ultra-accessible.

    Pourquoi choisir ce fonds de commerce ?
    Un chiffre d'affaires déjà établi : 369 255 € HT, preuve d'un modèle économique solide et rentable.
    Un cadre accueillant et fonctionnel : cuisine moderne, espace optimisé, terrasse estivale pour profiter des beaux jours.
    Une conformité totale : ERP et PMR, vous évitant des travaux coûteux et complexes.
    Une licence 4 pour élargir votre offre et attirer une clientèle plus large.
    Un investissement clé en main : équipe réduite, gestion simplifiée, vous permettant de vous concentrer sur votre passion.

    Contactez
    Pour toutes informations complémentaires

    Réf : LR-7632
    Tél. :
    Email :
    RSAC : 403 310 709 / EI


    Vente Restaurant à Royan

    Vente FDC restaurant licence 4 face mer Royan

    Prix de vente
    605 000€
    Surface
    240 m²
    Montant au m²
    2 521€/m²
    Dans un environnement privilégié, découvrez une affaire rare bénéficiant d’un emplacement absolument exceptionnel en première ligne face à la mer.

    Cette adresse reconnue séduit par sa visibilité, son cadre unique et son fort potentiel d’exploitation sur une activité saisonnière dynamique et qualitative.

    • Aucun contrat CDI à reprendre
    • Exploitation saisonnière
    • Équipe d’environ 10 personnes en haute saison
    • Cession réalisée sous forme de vente de parts sociales

    Une opportunité idéale pour un professionnel de la restauration souhaitant reprendre une affaire à forte identité, dans un secteur recherché où les emplacements de cette qualité sont extrêmement rares.

    Confidentialité souhaitée.
    Informations complémentaires et dossier détaillé uniquement sur demande téléphonique dans un premier temps, puis validation d'un engagement de confidentialité !
    Me contacter pour en savoir plus !

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 605 000 € HT + 8 470 € TVA, soit 613 470 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 562 650 € HT + 0 € TVA, soit 562 650 € TTC
    Honoraires d'agence : 42 350 € HT + 8 470 € TVA, soit 50 820 € TTC (9.03 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Suresnes

    Vente restaurant licence IV à Suresnes

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    1 100€/m²

    - CESSION FONDS DE COMMERCE RESTAURANT + LICENCE IV + APPARTEMENT – SURESNES Situé sur la commune de Suresnes, dans un environnement dynamique mêlant habitations et bureaux, ce restaurant bénéficie d’un fort potentiel de développement grâce à une clientèle de proximité fidèle et un important flux tertiaire en semaine. L’établissement, exploité actuellement uniquement du lundi au vendredi, réalise un chiffre d’affaires autour de 250 000 € HT sur les derniers exercices. Le local, en excellent état général, comprend :
    - un espace bar accueillant,
    - une salle de restauration d’environ 50 places assises,
    - des sanitaires,
    - une cuisine professionnelle récente avec extraction de 400 mm,
    - une petite cave accessible par trappe derrière le bar,
    - une façade avec ouverture complète type accordéon offrant une très belle visibilité et une ambiance conviviale. L’affaire dispose également d’une Licence IV, permettant le développement d’une activité de bar et de restauration en soirée. Un appartement de 35 m² est inclus dans le bail, représentant un véritable confort d’exploitation ou une possibilité d’hébergement du personnel / gérant. Conditions locatives attractives :
    - Loyer mensuel restaurant + appartement : 2000 euros
    - Bail commercial en cours jusqu’en 2031 Très belle opportunité pour un professionnel souhaitant développer :
    - une activité du soir,
    - une ouverture le week-end,
    - un concept de bar à vin / restauration conviviale,
    - ou une offre de restauration plus étendue. Dossier complet et renseignements complémentaires sur demande. Concrétisons ensemble votre projet ! Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de NANTERRE sous le numéro 448820167, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Savigny-sur-Orge

    Vente restaurant empl premium à Savigny-sur-Orge

    Prix de vente
    1 257 600€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    5 030€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce de restauration à Savigny sur Orge 91600. Emplacement premium en cOEur de ville. Restauration Italienne et Pizzeria, affaire pérenne en place depuis plus de 15 ans. Capacité d'accueil :
    - 130 couverts en salle
    - 65 couverts en terrasse extérieure 150 repas par jour en semaine et 300 par jour le week-end environ. Ouvert 7jours / 7. Affaire 'clefs en main' toute équipée et rénovée il y a moins d'un an. Surface de 250 m² ( hors terrasse et réserves) façade de 12,50 ml.
    - En plus du restaurant, à l'étage, 2 appartement de 80 m².
    - Chiffre d'affaire constant de 1 600 000 €, Très bonne rentabilité.
    - Loyer très attractif de 2400 € par mois. * Plus d'informations, dossier ou rendez-vous sur demande * Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 1257600 euros. Prix hors honoraires : 1200000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (4,80% du prix du bien hors honoraires) : 57600 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de EVRY sous le numéro 511705873, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Morangis

    Vente restaurant très belle visibilité à Morangis

    Prix de vente
    838 400€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    2 795€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce de restauration à Morangis (91). Très belle visibilité en cOEur de ville. Restauration Italienne et Pizzeria, affaire stable et clientèle fidelisée. Capacité d'accueil :
    - 120 couverts en salle
    - 80 couverts en terrasse extérieure 150 repas par jour en semaine et 280 repas le samedi environ. Ouvert 5 jours / 7 (fermé dimanche et lundi). Affaire 'clefs en main' toute équipée et en parfait état. Surface de 300 m² ( hors terrasse et très grande réserve + bureau en sous sol) façade de 12,50 ml.
    - En plus du restaurant un appartement type F2 de 50 m².
    - Chiffre d'affaire constant de 1 100 000 €, Très bonne rentabilité.
    - Loyer de 5500 € par mois. * Plus d'informations, dossier ou rendez-vous sur demande * Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 838400 euros. Prix hors honoraires : 800000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (4,80% du prix du bien hors honoraires) : 38400 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de EVRY sous le numéro 511705873, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Brest

    A vendre FDC restauration de notoriété sur Brest

    Prix de vente
    695 500€
    RARE OPPORTUNITÉ
    - RESTAURANT DE NOTORIÉTÉ DANS UN CADRE D'EXCEPTION Situé au coeur d'une magnifique cité médiévale pleine de charme, à seulement 10 minutes des plages, ce restaurant bénéficie d'un emplacement n°1 stratégique au sein d'une ville dynamique de plus de 8 000 habitants. L'établissement jouit d'une excellente réputation et attire une clientèle mixte, fidèle et qualitative, composée à la fois d'Habitués et de touristes, garantissant une activité soutenue tout au long de l'année. Le restaurant dispose de salles élégantes offrant une capacité de 90 places assises, ainsi que de caves et réserves fonctionnelles, permettant une exploitation optimale dans d'excellentes conditions. Sa cuisine vitrée, ouverte à la vue de tous, constitue un véritable atout, offrant un spectacle culinaire apprécié des clients et valorisant le savoir-faire de l'équipe. Les performances économiques confirment la qualité de l'affaire : Chiffre d'affaires supérieur à 900 000 Euro en 2024 EBE (R) supérieur à 200 000 Euro Rentabilité solide et potentiel de développement encore existant Cet établissement représente une opportunité idéale pour un professionnel souhaitant reprendre une affaire saine, rentable et reconnue, dans un environnement privilégié entre patrimoine et littoral. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Agence l'Entreprise Achat Vente Restaurant Quimper Brest.
    Vente Restaurant à Cahors

    AV restaurant routier/ouvrier licence IV - Lot

    Prix de vente
    550 000€
    RESTAURANT ROUTIER OUVRIER LICENCE IV sur axe fréquenté du Lot — 80 couverts en salle, terrasse 50 places, grand parking poids lourds, 80 à 90 couverts par jour, CA en progression constante, équipe de 3 à 4 salariés CDI en place : une affaire solide, rentable et immédiatement exploitable, proposée fonds et murs réunis. RESTAURANT ROUTIER OUVRIER LICENCE IV implanté sur un axe stratégique à fort trafic du Lot, avec grand parking adapté aux poids lourds, artisans et VRP. Formule simple, efficace et appréciée, clientèle fidèle et régulière, CA en progression constante : une affaire bien organisée, avec équipe en place, idéale pour un duo ou un couple souhaitant reprendre une exploitation structurée et rentable. LES LOCAUX — Volume, visibilité et parking stratégique
    - Grande salle lumineuse de 80 couverts — conviviale et bien dimensionnée
    - Terrasse en façade de 50 places — 130 couverts au total, capacité maximale en saison
    - Grand parking — adapté aux poids lourds, artisans, VRP et véhicules légers
    - Licence IV — atout commercial et juridique différenciant
    - Emplacement sur axe fréquenté — visibilité maximale, flux constant
    - Vente fonds + murs réunis — propriétaire de son outil de travail dès la reprise, zéro loyer LACTIVITÉ — Simple, efficace, régulière
    - 80 à 90 couverts par jour en moyenne — volumétrie solide et constante
    - Ticket moyen de 18 € — positionnement accessible, clientèle fidèle et récurrente
    - Buffet d'entrées + plat du jour — formule cuisine maison rapide et appréciée
    - CA en progression constante chaque année — trajectoire positive transmise au repreneur
    - Clientèle fidèle : artisans, ouvriers, transporteurs, résidents + passage régulier
    - Activité non saisonnière — revenus stables 12 mois sur 12 L'ÉQUIPE — Structurée, opérationnelle, en CDI
    - 3 à 4 salariés CDI en cuisine et en salle — équipe stable et formée
    - Exploitation actuelle par 2 associés — organisation transposable à un duo ou couple
    - Reprise sans rupture d'exploitation — continuité immédiate garantie Pourquoi cette affaire est solide ?
    - 80 à 90 couverts/jour — volume de fréquentation démontré et régulier
    - CA en progression constante — trajectoire positive, aucune tendance baissière
    - Fonds + murs réunis — zéro loyer, propriétaire dès la reprise
    - Grand parking PL — clientèle professionnelle captive, rare en restauration de proximité
    - Licence IV — valeur différenciante
    - 3 à 4 salariés CDI — équipe en place, reprise sans discontinuité
    - 130 couverts au total salle + terrasse — capacité maximale bien dimensionnée
    - Activité non saisonnière — revenus réguliers et prévisibles toute l'année Profil recherché : Duo professionnel ou couple souhaitant reprendre une affaire de restauration à fort volume, bien organisée et immédiatement rentable, sur un axe stratégique du Lot. Convient à des restaurateurs expérimentés comme à des repreneurs motivés cherchant une exploitation structurée avec équipe en place et clientèle fidèle acquise Prix 550 000€
    - Prix murs hors hono. 380 000€ Hono. murs 10 % TTC charge acquéreur

    15 289 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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