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    15 289 annonces

    de vente ou location de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Paris 18e

    Vente bar restaurant avec terrasses à Paris 75018

    Prix de vente
    739 680€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    9 862€/m²
    vous propose à la vente un véritable lieu de vie entre un bar, bar à vin et restaurant avec hotte à charbon idéalement situé dans le 18ème arrondissement de Paris. Ce bel endroit dispose d'une surface totale de 75m2 comprenant un rez-de-chaussée de 55m2 et un sous-sol aménagé de 20m2. Il peut accueillir en salle une trentaine de places complété par une terrasse annuelle de 25 places et terrasse estivale de 25 places. Grande vitrine de 25ML permettant une visibilité non négligeable et un rayonnement sur deux rues. Emplacement stratégique pour une affaire générant un chiffre d'affaires très intéressant ( informations fournies lors de la visite ). Belle opportunité d'acquérir ce bel endroit ayant pignon sur rue. Notre cabinet se tient à votre disposition pour toute demande et planifier une visite. Nous vous informons que conformément à l’article L. 561-5 du Code monétaire et financier, une pièce d’identité vous sera demandée avant chaque visite. Loyer : 3642€ HC HT Prix souhaité : 690 000€ HAE
    Vente Restaurant à Chalon-sur-Saône

    Vente restaurant brunch à Chalon sur Saône 71100

    Prix de vente
    119 500€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    478€/m²
    vous propose le fonds de commerce de ce joli restaurant - Brunch tout équipé situé en hyper centre de Chalon sur Saône.

    Vous disposerez d'un local en excellent état comprenant :
    - une salle de restaurant de 30 M² comprenant 22 places
    - une terrasse de 15 places (extensible le soir)
    - une cuisine de 8 M²
    - une réserve de 45 M²
    - une cave de 250 M²

    Tout le matériel est en très bon état ou neuf.

    Extraction (sortie en toiture).

    Cadre prisé et agréable.
    Rue piétonne avec stationnements à quelques mètres.
    Licence Restaurant.

    Pas de personnel à reprendre.

    Loyer mensuel .
    Bail en cours renouvelé jusqu'en 2031.

    Vente pour cause de déménagement.

    Cession du Fonds de commerce à 119 500 euros, honoraires inclus à la charge de l'acquéreur de 9 500 euros TTC.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; te Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 451203 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    (8.64 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Restaurant à Entre-deux-Guiers

    Restaurant de 92m² à vendre à Entre Deux Guiers

    Prix de vente
    55 000€
    Surface
    92 m²
    Montant au m²
    598€/m²
    "Restaurant clef en main au coeur du village touristique d'Entre Deux Guiers".

    Cet établissement de 92 m², comprenant 2 pièces, est parfait pour un restaurant ou autre type de commerce. Une activité de restauration simplifie sa reprise car la cuisine tout équipée avec tout le matériel nécessaire. Une cave à vin ainsi qu'un espace de stockage offrent des possibilités d'organisation.
    L'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite ajoute un avantage notable.

    La reprise du bail est de 1149 € par mois. La chaudière gaz bénéficie d'un contrat d'entretien. Un bloc de climatisation présent dans la salle offre un confort supplémentaire en période chaude.
    Un beau bar en zinc fabriqué par un artisan local rajoute beaucoup de charme à la pièce principale.

    Je de vous accompagner dans cette belle opportunité en vous aidant à analyser les chiffres et définir votre potentiel de financement.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 55 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 56 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 50 000 € HT + 0 € TVA, soit 50 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (12 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de GRENOBLE sous le numéro 993996552
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Sauvigny-les-Bois

    Vente restaurant avec murs à Sauvigny-les-Bois

    Prix de vente
    249 000€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    553€/m²

    - Restaurant avec murs commerciaux et logement de fonction – Ensemble d’environ 450 m² – Terrasse – Parking – Sauvigny-les-Bois À reprendre, restaurant réputé vendu obligatoirement avec les murs commerciaux, situé dans un environnement verdoyant et agréable, à proximité d’un étang. L’ensemble développe environ 450 m² exploitables comprenant :
    - Une partie restaurant d’environ 321 m²
    - Un appartement de fonction d’environ 129 m²
    - Une terrasse d’environ 70 m²
    - Un parking en face pouvant accueillir environ 20 véhicules Le restaurant se compose :
    - Hall d’entrée avec WC PMR
    - Bureau indépendant
    - Grande salle principale lumineuse d’environ 60 m² avec panneaux LED
    - Salle privative avec accès direct terrasse
    - Salon indépendant chaleureux
    - Bar équipé
    - Cuisine professionnelle aménagée et équipée
    - Cellier
    - Plonge
    - Cave à vin
    - Local congélateur
    - Buanderie
    - Terrasse privative pour le personnel
    - Local technique
    - Garage attenant Capacité d’accueil d’environ 80 couverts. Établissement reconnu bénéficiant d’une clientèle fidèle et d’une excellente réputation avec environ 192 avis Google et une note moyenne de 4,7 / 5. Deux salariés expérimentés et autonomes actuellement en poste. À l’étage : Appartement de fonction spacieux et lumineux comprenant :
    - Entrée et dégagement
    - Salon / salle à manger
    - Cuisine séparée
    - 5 chambres
    - Salle de bain
    - WC indépendant
    - Combles et nombreux rangements Caractéristiques techniques :
    - Accessibilité PMR
    - DPE C
    - Grands volumes
    - Plusieurs espaces indépendants
    - Terrasse et parking clientèle Les + :
    - Cadre verdoyant
    - Étang à proximité
    - Affaire immédiatement exploitable
    - Murs commerciaux inclus
    - Grand potentiel de développement
    - Logement de fonction inclus Idéal pour restaurateurs, projet familial ou reconversion professionnelle. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de EVRY sous le numéro 918850272, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Tavers

    Vente restaurant lic IV terrasse rénové à Tavers

    Prix de vente
    91 400€
    Surface
    198 m²
    Montant au m²
    462€/m²

    - Restaurant avec Licence IV, entièrement rénové, avec climatisation réversible offrant un cadre chaleureux et cosy. Une belle salle de 28 couverts et une terrasse de 20 places est idéale pour capter une clientèle locale et touristique. À l'étage, deux salons privatifs permettent d'augmenter le chiffre d'affaires grâce aux repas de groupe, séminaire et évènements. Le bien possède une grande réserve, une cuisine récente ultra équipée et haut de gamme, une salle de restauration à la décoration raffinée. Etablissement fermé actuellement deux jours / semaine et neuf semaines par an. En ouvrant davantage, la progression du chiffre d'affaires est énorme. Faible loyer. La situation privilégiée du restaurant, à proximité de la Loire à vélo, des fameuses 'eaux bleues' et d'un hôtel de charme réputé sans restauration, assure un flux constant de clientèle et ouvre la voie à une croissance significative du chiffre d'affaires. Un atout supplémentaire est la possibilité d'utiliser l'étage en logement privatif. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 91400 euros. Prix hors honoraires : 83000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (10,12% du prix du bien hors honoraires) : 8400 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de ORLEANS sous le numéro 889558748, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant aux Belleville

    AV bar restaurant Lic IV 3 Vallées Les Belleville

    Prix de vente
    1 125 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    11 250€/m²

    BAR RESTAURANT LICENCE IV

    ACTIF PREMIUM AU CŒUR DES 3 VALLÉES

    Mandat n°1887
    Prix de cession FAI : 1 125 000 €

    Dans l’un des environnements alpins les plus exclusifsau monde, au sein du prestigieux domaine des 3 Vallées, nous proposons à la vente une société exploitant un bar restaurant Licence IV bénéficiant d’un emplacement stratégique.

    Situé au cœur d’une station internationale reconnue pour sa clientèle haut de gamme et sa fréquentation soutenue, l’établissement profite d’une visibilité exceptionnelle ainsi que d’un flux constant de clientèle française et étrangère tout au long des saisons.

    Le domaine des 3 Vallées demeure aujourd’hui la référence mondiale du tourisme de montagne, attirant chaque année une clientèle premium en quête d’expériences alpines, de gastronomie et d’établissements de qualité.

    L’établissement développe environ 80 couverts en salle dans une atmosphère chaleureuse et authentique, complétés par une terrasse d’environ 60 places idéalement exposée face aux départs des pistes et au cœur de la vie commerçante de la station.

    L’affaire est parfaitement adaptée à une exploitation par un couple de professionnels ou deux associés, accompagnés d’une équipe d’environ 7 salariés saisonniers déjà structurée.

    POINTS CLÉS DE L’ACTIF

    EMPLACEMENT

    Situation n°1 au centre de la station
    Implantation centre village face à la remontées mécaniques
    Flux piéton permanent et forte visibilité

    EXPLOITATION

    Bar restaurant avec Licence IV
    Environ 80 places intérieures
    Terrasse d’environ 60 couverts
    • Organisation opérationnelle en place
    • Exploitation immédiate sans restructuration majeure

    PERFORMANCE ÉCONOMIQUE

    Chiffre d’affaires : 1 080 000 €
    • Activitérégulière et pérenne
    Fort potentiel de développement et d’optimisation

    ENVIRONNEMENT

    Domaine skiable international des 3 Vallées
    Clientèle premium française et étrangère
    • Station à forte attractivité hiver / été

    CONDITIONS JURIDIQUES & IMMOBILIÈRES

    Cession réalisée sous forme de cession de parts sociales
    Bail commercial neuf 3/6/9
    Loyer annuel : 100 000 € HT
    • Possibilité d’acquisition des murs commerciaux
    • Possibilité de reprise des appartements en location avec reprise des baux en cours

    Dossier complet, éléments financiers et informations complémentaires communiqués après échange et validation du projet acquéreur.

    Contact & Dossier Investisseur


     Moûtiers
    118 Square de la Liberté – 73600 Moûtiers

    mandat exclusif
    Vente Restaurant aux Allues

    Vente restaurant licence IV en altitude en Savoie

    Prix de vente
    542 500€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    4 521€/m²

    À VENDRE – Fonds de Commerce Bar Restaurant Pizzeria

     

     Domaine des 3 Vallées  

     Emplacement de Prestige dans une Station Internationale Renommée

     

    Mandat Exclusif n°1888

    Prix de vente : 542 500 € FAI

     

    Une Opportunité Inégalée dans un Cadre Exceptionnel !

    Situé au cœur du célèbre domaine skiable des 3 Vallées, ce restaurant bénéficie d'un emplacement stratégique avec un fort passage. Cette destination de ski mondialement reconnue attire des skieurs du monde entier, offrant 600 kilomètres de pistes réparties sur 7 stations de sports d’hiver skis aux pieds. Le domaine s’étend entre 1 100 m et 3 230 m, avec 85 % des pistes au-dessus de 1 800 m.

    Un Restaurant Prêt à Fonctionner !

    Implanté au centre de la station, ce magnifique restaurant est entouré de tous les services et commerces nécessaires. Parfaitement entretenu, il est opérationnel immédiatement et bénéficie d’une activité stable depuis de nombreuses années. Avec un potentiel de développement encore inexploité, notamment en ouvrant plus largement en dehors de la saison hivernale et des soirées, ce fonds de commerce est une véritable pépite à saisir !

     

    Caractéristiques de l’établissement : 

    Bar – Restaurant – Pizzeria avec Licence IV

     

     Capacité :

    • Bar restaurant 60 places intérieur

    • Plus petite terrasse extérieur

    ‍ Cuisine : en parfait état avec réserves attenantes

    ️ Matériel & agencement : Récents et conformes aux normes

     Logement du personnel : Disponible à la location (reprise delogements actuels)

     Surface totale : 120 m²

     

    Données financières :

     Chiffre d’affaires : 550 000 € HT

     Bail commercial : 3/6/9 – Loyer annuel : 45 000 € HT

     

    Profil idéal : 

    Couple de professionnels expérimentés

    Équipe de 7 saisonniers à prévoir selon la saison (3 cuisines + 1 plongeur + 3 salles)

     

    Les + de l’affaire :

    Exploitation hiver et été

     Très bon outil de travail – Aucun investissement à prévoir

     Opportunité rare sur l’un des plus grands domaines skiables au monde

     Vente de murs commerciaux possible

     

     Contact & Informations :

    Agence

    Moutiers

    118 Square de la Liberté, 73600 Moutiers

    mandat exclusif

    15 289 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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