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    30 annonces

    de Location gérance de Restaurant

    A la une
    Location gérance Restaurant à Montpellier

    Location gérance restaurant face mer Montpellier

    Prix de vente
    15 000€
    LOCATION GERANCE : Superbe restaurant refait à neuf , face à la mer, sur le littoral Montpelliérain. D'une superficie de 140 m² ainsi qu'une grande réserve de 125 m². Le mobilier est neuf et la décoration est soignée. CA 2025 HT : 208 000 €. Conditions de la location gérance : Bouquet initial : 10 000 €. Dépôt de Garantie : 15 000 € HT. Redevance mensuelle : 2000 € HT/mois. Loyer HT annuel : 17 000 €. Honoraires d'agence : 4 166,67 € HT (soit 5.000 € TTC), à la charge du preneur. Mandat 341169
    Location gérance Restaurant à Châtellerault

    Loc gérance restaurant refait à neuf Châtellerault

    Prix de vente
    2 000€
    Surface
    270 m²
    RESTAURANT EN LOCATION-GERANCE - OPPORTUNITÉ RARE – PROCHE CENTRE VILLE DE CHÂTELLERAULT
    CAUTION = 30.000 €
    LOYER MURS = 2000 € HT/mois + LOYER GERANCE 2000 € HT/mois
    Le bail de location sera neuf et signé chez un notaire.
    Opportunité rare : restaurant proposé en location-vente, situé à 15 km du parc du Futuroscope,
    Dans un secteur recherché et bénéficiant d'un emplacement stratégique à l’entrée principale de la ville de Châtellerault
    Le restaurant est aux normes d’hygiène et sécurité
    Le restaurant possède deux fours à bois
    Le restaurant est proche lycées et commerces et abris bus desservant tout le centre-ville.
    L’établissement a été entièrement aménagé dans un bâtiment rénové et équipé de matériels neufs, offrant un cadre de travail moderne et agréable. Le commerce est climatisé et prêt à être pris en location gérance rapidement.
    Le restaurant a été refait à neuf ainsi que la cuisine avec du matériel neuf :
    Hotte professionnelle
    Plusieurs frigos neufs
    Congélateurs neufs
    Saladettes neuves
    Tv plasma
    Desserte
    Vitrine à boissons neuve
    Equipements de caisse neufs
    Chauffage et climatisation par une pompe à chaleur réversible.
    Le restaurant a environ 48 places assises et 10 en terrasse.
    Moins d’investissement initial que l’achat d’un fonds de commerce.
    Le restaurant, entièrement équipé et prêt à l’exploitation, séduit par son cadre lumineux, chaleureux et moderne.
    Ses larges ouvertures apportent une véritable qualité de vie à l’espace et offrent une expérience agréable aussi bien pour la clientèle que pour l’exploitant.
    Restaurant à forte identité, bénéficiant d’une décoration remarquable, chaleureuse et immersive, qui fait partie intégrante de l’expérience client.
    Caractéristiques de l’établissement :
    Bar avec Licence IV
    Dépôt de pain
    Terrasse ensoleillée très appréciée
    Grande salle permettant des expositions et des animations
    Emplacements gratuits devant l’établissement
    Toilettes PMR
    Grande réserve avec chambres froides positive et négative
    Local avec extraction, entièrement équipé, idéal pour restauration rapide, snack, vente à emporter ou concept Food.
    Un potentiel de développement, notamment grâce à : des ouvertures en soirée, des animations, des retransmissions sportives, la valorisation des produits locaux et des producteurs du territoire.
    Aucun salarié à reprendre
    Restaurant opérationnel immédiatement
    Idéal pour tester un projet avant acquisition définitive.
    Les modalités financières de la location gérance seront très favorables pour un(e) repreneur(se) motivé(e) souhaitant s’investir dans un projet de vie.
    Contrat de gérance renouvelable chaque année.
    Disponible rapidement.
    Un secteur à forte demande.
    Seuls les profils sérieux et solvables seront étudiés.
    Idéal pour un restaurateur indépendant, un chef entrepreneur ou un professionnel souhaitant développer ou diversifier son activité dans un cadre structuré, sans investissement matériel.
    Merci d’envoyer une présentation claire de votre projet et de votre expérience.
    Professionnel de la restauration, sérieux, avec sens du produit et de l’exploitation.
    Premier contact par téléphone avec présentation du parcours et du projet.
    Premium
    Location gérance Restaurant à Montigny-le-Bretonneux

    Opportunité - Restaurant d'hôtel St Quentin (78)

    Prix de vente
    1 000€
    Surface
    220 m²
    OPPORTUNITÉ EXCLUSIVE LOCATION-GÉRANCE RESTAURANT
    à l’Hôtel & Restaurant Inn Design Paris Saint Quentin

    Développez votre activité de restauration dans un environnement porteur et à potentiel. Nous vous proposons une opportunité de location-gérance d’un restaurant clé en main, situé au sein d’un établissement hôtelier 3 étoiles à proximité immédiate de Saint-Quentin-en-Yvelines, dans un secteur dynamique bénéficiant d’une forte affluence professionnelle et touristique.

    Le restaurant, entièrement équipé et prêt à l’exploitation, séduit par son cadre lumineux, chaleureux et moderne. Ses larges ouvertures apportent une véritable qualité de vie à l’espace et offrent une expérience agréable aussi bien pour la clientèle que pour l’exploitant.

    Cette offre représente une véritable opportunité de développement grâce à la synergie directe avec l’hôtel, assurant une clientèle existante et régulière, ainsi qu’un emplacement stratégique à proximité de Versailles.

    Idéal pour un restaurateur indépendant, un chef entrepreneur ou un professionnel souhaitant développer ou diversifier son activité dans un cadre structuré, sans investissement matériel.

    Informations et visites
    Pour toute information complémentaire, pour échanger sur les modalités de la location-gérance ou pour organiser une visite personnalisée des lieux, nous vous invitons à nous contacter.
    Premium
    Location gérance Restaurant à Plérin

    Location-Gérance Restaurant à Saint-Brieuc Plerin

    Prix de vente
    1 000€
    Surface
    100 m²
    Développez votre activité de restauration dans un environnement porteur et à fort potentiel. Nous vous proposons une opportunité de location-gérance d’un restaurant clé en main, situé au sein d’un établissement hôtelier 3 étoiles à proximité immédiate de Saint-Brieuc, dans un secteur dynamique bénéficiant d’une forte affluence professionnelle et touristique.

    Le restaurant est entièrement équipé et prêt à l’exploitation, séduit par son cadre lumineux, chaleureux et moderne. Ses larges ouvertures apportent une véritable qualité de vie à l’espace et offrent une expérience agréable aussi bien pour la clientèle que pour l’exploitant.

    Cette offre représente une véritable opportunité de développement grâce à la synergie directe avec l'hôtel ibis Styles***, assurant une clientèle existante et régulière, ainsi qu’un emplacement stratégique à proximité de zone activité commerciale.

    Idéal pour un restaurateur indépendant ou un chef entrepreneur souhaitant développer son activité dans un cadre structuré, sans investissement matériel.

    Pour préserver la clientèle déjà présente, la cuisine traditionnelle française est souhaitée.

    Pour toute information complémentaire, échanger sur les modalités de la location-gérance ou pour organiser une visite des lieux, nous vous invitons à nous contacter.

    Informations techniques :
    • Loyer HT/mois : 1.000€ + 12% au-dessus de 300.000€ CA
    • Restaurant + Bar + Terrasse : 100 m² (80 couverts)
    • Salle séminaire : 35 m² (10 personnes)
    • Bail : 1, 3 et 5 ans (renouvelable)
    • Nombre de places de parking : 35
    • Démarrage : Maintenant
    • Caution : 3000€
    • Licence IV
    Location gérance Restaurant à Salvizinet

    A vendre restaurant-auberge rénové 300m² (Loire)

    Prix de vente
    1 750€
    Surface
    300 m²
    Auberge de la Valette , Salvizinet (Loire, 42)
    A louer (bail commercial) : restaurant - auberge à fort potentiel (300 m²), entièrement rénové, à proximité de Feurs - Loyer 1 750€HT (incluant licence IV)

    A Salvizinet, petit village de 625 habitants, situé à 5 km (10 min) de Feurs, l’Auberge de la Valette est une véritable institution, avec ses 150 ans d’existence. Elle dispose d’une histoire ancrée sur son territoire, d’une renommée et d’une clientèle fidèle particulièrement attachée à ce lieu, aux figures locales l’ayant exploité et à son identité d’auberge.

    L’auberge est excentrée du centre-bourg mais bien indiquée, facilement accessible et à proximité immédiate de points d’intérêt : chemin de randonnée du monorail (randonnée de 25 km qui passe juste devant l’auberge), ruines de Donzy (2.3 km), chapelle romane de la Valette.

    Elle dispose d’une surface de 300m² au total avec 140 m² de restaurant (capacité de 70 à 80 couverts environ hors espaces extérieurs), un étage d’environ 50 m² (qui servait de bureaux / vestiaires), un sous-sol de 110m² et 3 000 m² de terrain (terrasse semi-couverte et jardins en bord de rivière et autres parcelles) offrant du potentiel.

    Le bâtiment se compose de la manière suivante :
    • 3 salles de restauration, dont deux grandes salles permettant aux grands groupes de bénéficier d'intimité dans le restaurant.
    • Une grande cuisine (32 m²) ouverte sur le bar et sur l’une des salles de restauration
    • Une réserve
    • A l’étage, un dégagement desservant deux pièces ainsi qu’un WC et une salle de douche.
    • Deux greniers, deux garages et deux caves.

    La coopérative Villages Vivants - propriétaire des murs - a acquis le bâtiment en novembre 2022 et l’auberge a été rénovée et mise aux normes en 2023 ; ​les travaux ont permis de retrouver l'essence de ce bâtiment en pisé et pierres en lui apportant une touche de modernité et de confort.

    Villages Vivants est une coopérative immobilière rurale et solidaire qui rassemble des citoyens, entreprises et collectivités qui s'engagent avec leur épargne pour acheter, rénover et louer des locaux, de préférence à des entreprises de l'économie sociale et solidaire dans les territoires ruraux. En tant que propriétaire, Villages Vivants entend bâtir une relation de coopération solide et durable avec ses locataires pour créer des biens communs au service de la dynamisation des territoires ruraux.

    Les facteurs clés du projet :
    Une cuisine et une offre adaptées aux attentes d’une clientèle exigeante et fidèle ayant eu l’habitude de fréquenter l’auberge lorsqu’elle proposait une cuisine traditionnelle d’auberge, copieuse avec un bon rapport qualité prix.

    L’emplacement renforce la nécessité d’avoir une offre spécifique, attractive, qui suscite l’envie de s’y déplacer.

    Réelle opportunité de développer une offre pour les groupes avec de grandes salles et des extérieurs propices à la privatisation.

    En complément de l’activité de restauration, le lieu offre un potentiel de diversification : bar (licence IV), événementiels, privatisations, etc.


    Modalités de reprise

    Signature d’un bail commercial avec Villages Vivants, incluant la licence IV.

    Le/la/les futur.e.s repreneur.ses devront prévoir d’investir afin de reconstituer l’ensemble du matériel (matériel de cuisine, chambre froide, mobilier…) et le stock.

    Loyer mensuel plein (y compris location de la licence IV) estimé à environ 1 750 € HT, avec des conditions financières favorables et adaptées à la reprise de l’activité envisageables : mise en place d’un loyer progressif (période et progressivité à définir) et d’une éventuelle saisonnalité de loyer

    A prévoir en plus, refacturation de la taxe foncière : 577 € en 2024.

    Possibilité de revendre la licence IV au locataire à l’issue de la première période triennale (bail 3/6/9).

    Une visite des lieux sera prévue le jeudi 15 janvier 2026. En cas d’intérêt pour la visite, merci de nous communiquer vos coordonnées pour transmission des modalités précises. Des visites complémentaires pourraient être planifiées selon les besoins avant ou après cette date.
    Location gérance Restaurant à Paris 19e

    Location gérance restaurant Paris 19e Botzaris

    Prix de vente
    1 720€
    Surface
    74 m²
    EXCLUSIVITE PARIS 19ÈME : EXCEPTIONNEL ET RARE !! LOCATION GÉRANCE + OPTION D'ACHAT, RESTAURANT LICENCE GR, 40 COUVERTS - TERRASSE 10 PLACES.
    A proximité des Buttes-Chaumont et des transports en commun, vous propose en exclusivité ce charmant restaurant et atypique de type bistronomie du Quartier Mouzaïa, à l'ambiance bistrot parisien de près de 74 m² de plain pied, de bonne réputation et tenu depuis 2014 dont l'enseigne est connue depuis 1991. Ce restaurant dispose d'une EXTRACTION 400 aux normes de sécurité et une LICENCE GR et trois caves dont une plus grande pour la réserve, accessibles par une petite courette. Il se compose :

    - D'une belle salle de 36 couverts mais avec une capacité jusqu'à 40, un bar de près de 3,50 mètres linéaires, des toilettes avec lave-mains, une cuisine bien équipée à l'arrière avec le gaz et l'électricité triphasé, une EXTRACTION 400 et un passe-plats.

    - Une petite terrasse éphémère de 10 places située côté ensoleillé du trottoir.
    - Une clientèle régulière et fidélisée depuis des années par le gérant, grâce a sa disponibilité et son professionnalisme.

    Ce restaurant de bonne réputation depuis plus de 30 ans est situé à proximité des Buttes Chaumont, dans le quartier très résidentiel Mouzaïa bénéficiant d'une bonne fréquentation piétonne, avec des commerces de proximité : supérette, boulangeries, pharmacie, écoles et crèches qui augmentent le flux piétons.

    Contrat : 1 an, renouvelable
    Caution : 25.000 euros
    Loyer : 1.930,08 euros charges comprises
    Petite redevance : 1.100 euros HC/mois
    Honoraires de location : 5.573,06 euros HT (soit 6.687,64 euros TTC)
    Option achat fonds : 163.000 euros TTC
    Pour visiter et vous accompagner dans votre pro

    Pour visiter et vous accompagner dans votre projet : contactez, votre spécialiste en cession de fonds de commerce, cession de bail, location murs commerciaux, au indépendante.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC paris 914140645 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Psur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 421774 - En tant que professionnel je vous conseille et sécurise votre projet d'installation.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : paris 914140645 - .
    mandat exclusif

    30 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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