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    15 254 annonces

    de Vente de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Saint-Germain-lès-Corbeil

    Vente restaurant italien secteur Grand Paris Sud

    Prix de vente
    400 000€
    Surface
    304 m²
    Montant au m²
    1 316€/m²
    Fonds de commerce de restauration italienne situé en Essonne (91), secteur Grand Paris Sud, au sein d’une zone d’activité dynamique, entouré de nombreuses enseignes nationales et commerces attractifs assurant un flux constant et une excellente visibilité. L’établissement développe environ 70 places assises, dont une vingtaine en terrasse couverte et chauffée, avec possibilité de terrasse extérieure supplémentaire. Il dispose d’une grande cuisine professionnelle entièrement équipée, de plain-pied, permettant une exploitation immédiate sans investissement complémentaire. Affaire tenue depuis plus de 10 ans, avec un chiffre d’affaires régulier d’environ 900 K€ HT, exploitée actuellement 5 jours sur 7, offrant un réel potentiel de développement du CA (jours d’ouverture supplémentaires, livraison, optimisation amplitude horaire). Clientèle fidèle et environnement résidentiel qualitatif. Prix : 400 000 € Net vendeur – Honoraires en sus (7 % HT charge acquéreur)
    Vente Restaurant à Albi

    Vente restaurant à thème en grande ville du Tarn

    Prix de vente
    110 000€
    Vente Restaurant à thème Tarn Restaurant à thème implanté dans une grande ville du Tarn, en situation calme dans le centre-ville. L’environnement bénéficie d’un bon flux de passage tout en offrant un cadre agréable pour la clientèle locale et de passage. La zone est dynamique, avec un tissu commercial équilibré et une clientèle fidèle. L’établissement dispose d’une salle bien agencée et d’une décoration cohérente avec le concept. L’exploitation actuelle repose sur une ouverture limitée, laissant entrevoir un potentiel de développement par l’extension des services du midi et l’augmentation du nombre de jours d’ouverture. L’équipe en place assure un fonctionnement fluide et une qualité de service constante. Chiffre d’affaires de 237 K € pour un excédent brut d’exploitation de 66 K €, traduisant une rentabilité maîtrisée. Prix du fonds de commerce : 110 K €. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces et d’entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482). Dossier complet sur demande.
    Vente Restaurant à Grenoble

    Cède restaurant de caractère clé en main Grenoble

    Prix de vente
    1 495 000€
    Restaurant de caractère - 350 m² - Emplacement stratégique en Isère

    À vendre, établissement de restauration reconnu, implanté sur un secteur dynamique et recherché à Grenoble . Cette adresse bénéficie d'une excellente visibilité et d'une clientèle fidèle, locale comme de passage.

    L'établissement développe une surface d'environ 350 m², parfaitement organisée sur deux niveaux. Il offre une capacité d'accueil confortable avec environ 120 places assises en intérieur et une terrasse de 40 couverts, idéale pour exploiter pleinement les beaux jours.

    La cuisine professionnelle est un véritable point fort de l'établissement : entièrement équipée avec du matériel haut de gamme, elle dispose notamment d'un piano Charvet exceptionnel, reconnu pour sa performance et sa robustesse, offrant des conditions de travail optimales pour tout professionnel exigeant.

    L'outil de travail est complet, fonctionnel et entretenu avec soin. Les espaces ont été pensés pour une exploitation fluide, permettant une gestion efficace au quotidien. L'établissement est actuellement exploité en continu, assurant une activité régulière tout au long de la semaine.

    L'équipe en place est solide, expérimentée et surtout autonome. Le restaurant fonctionne parfaitement sans la présence des gérants, garantissant une exploitation sereine et une grande souplesse pour un repreneur.

    Le bail commercial en cours, avec échéance en 2032, apporte une réelle stabilité. Le loyer reste cohérent au regard de la surface, de la qualité de l'emplacement et du potentiel global de l'affaire.

    Ce bien s'adresse aussi bien à un professionnel souhaitant reprendre une affaire clé en main qu'à un investisseur à la recherche d'un actif solide sur un emplacement premium.

    Dossier complet et informations complémentaires sur demande.

    Cette annonce référence 328942 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de GRENOBLE (38000) sous le numéro 514 4.

    Prix du bien : 1 495 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 1 450 000,00 €
    Honoraires TTC : 3,10 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Restaurant à Clichy

    Vente restaurant sur 2 niveaux + extraction Clichy

    Prix de vente
    400 000€
    En exclusivité une belle opportunité, fonds de commerce d'un local commercial RESTAURANT sur deux niveaux avec un très bon placement et une extraction, d'une superficie total de 315,55 M2 Carrez. Pas de travaux particulier à prévoir, électricité conforme, pas d'amiante et pas de termite repéré par la diagnostiqueur. Actuellement occupé avec une activité stable et significative de restauration bar à forte renommée à Clichy limite Paris, en place depuis plus de 20 ans. Ce restaurant dispose d'une capacité de plus de 135 couverts, clientèle fidèle et régulière. Cuisine professionnelle, friteuse, four, matériel et mobilier complet en état neuf, chambre froide positive et négative, cabine de plonge automatique. Une belle équipe en place d'une dizaine de salariés collaborateurs. Le chiffre d'affaire moyen annuel est de 800000 €/ an minimum avec un loyer mensuel de 5100 € TTC charge comprise. Bail 3/6/9 en cours. Possibilité d'achat des murs
    Belle affaire clé en main, idéale investisseur. Rentabilité actuelle de 7% pouvant être amélioré, à visiter sans tarder.

    Contactez moi Steve Levy au pour plus d'informations ou de photos
    classe ENERGIE D indice 240 et classe CLIMAT B indice 8. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr. La présente annonce immobilière a été rédigée par Mr Steve LEVY, mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de France immatriculé au RSAC de CRETEIL sous le numéro siren 837489194, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société France.

    - Nous vous informons que conformément à l'article L.561-5 du code monétaire et financier, une copie de pièce d'identité vous sera demandée avant chaque visite pour chacun des visiteurs.

    Cette annonce référence 328978 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CRETEIL (94000) sous le numéro 83748919400014.

    Prix du bien : 400 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 375 000,00 €
    Honoraires TTC : 6,67 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Restaurant à Vienne

    Vente FDC restauration à Vienne centre (38)

    Prix de vente
    222 000€
    Surface
    315 m²
    Montant au m²
    705€/m²
    Vienne centre (38) - A 30 min de Lyon - FDC - Restauration traditionnelle / pizzéria, titulaire d'une licence IV, située dans le centre de la touristique ville gallo-romaine de Vienne, en activité depuis 44 ans.

    A cinq minutes à pied de la gare SNCF de Vienne centre, sur un des principaux axes de la ville, vous trouverez ce réputé bar / restaurant viennois, à la recherche de son nouveau propriétaire.
    Le restaurant, d'une capacité d'accueil de 97 couverts, en plusieurs salles dont deux terrasses, saura satisfaire tous les restaurateurs à la recherche d'un beau challenge.
    En bonus, le restaurant est composé d'un garage privatif pour accueillir les véhicules de la clientèle, et aussi d'un appartement au premier étage de l'immeuble.

    L'établissement propose une terrasse d'accueil pour la clientèle, en attente d'être pris en charge.
    Une fois la porte passée, nous trouvons une salle où se trouve le bar et les premières tables avec une capacité de 18 couverts.
    Après cette salle, et quelques marches, une grande salle apparait, avec ses grands placards de rangements, et les 41 couverts possibles.
    Cette dernière donne accès à deux terrasses couvertes, avec brumisateurs l'été, où nous trouvons 30 couverts de plus, et encore 8 pour la deuxième terrasse, plus intimiste.
    Ses différents espaces permettent à la fois de satisfaire la clientèle habituelle, celle de passage, les touristes, et autres, tout en pouvant les diviser pour les privatiser au besoin, à la demande.

    L'établissement est parfaitement calibré pour répondre aux attentes de sa clientèle présente et future.
    En complément des volumes de restauration, nous trouvons de nombreux espaces de stockage, et autres chambres froides, négative et positive.

    La clientèle ayant le choix de venir à pied, en transports en commun, ou encore en voitures. L'établissement est possesseur d'un grand garage couvert de 131 m2

    En plus de l'établissement, un appartement, au premier étage de l'appartement fait partie du bail commercial.
    Actuellement, ce dernier est utilisé comme bureau, laboratoire, vestiaire ou autres zones de stockage.
    Mais avec un bon rafraichissement, nous trouvons alors un appartement T4 de 87 m2, composé de deux chambres, un salon et une salle à manger. Le tout avec climatisation.

    Les surfaces :
    Restaurant : 133 m2
    Bar, salles de restaurations, cuisine et terrasses.

    Surfaces de stockage :
    stockage = 73 m2
    Chambres froides = 6 m2 ( + et -)
    Chaufferie = 13 m2
    Garage = 131 m2

    Surface appartement = 87 m2
    Deux chambres, salon et salle à manger

    Types de clientèles :
    Importants flux passants devant l'établissement (voitures, passants, transports en commun, touristes, etc.)

    Données zone chalandise :
    Ville de 30 000 habitants
    Se situe dans la « vallée de la gastronomie »
    70 000 croisiéristes en 2024 sur Vienne (Obj : 100 000 en 2027)
    En 2022, le tourisme viennois, c'est 1.8 millions de journées touristiques
    Via-Rhôna à cinq minutes
    44 hôtels dans la Vienne et sa périphérie
    Gare SNCF à 5 min à pied
    Parkings à 5 min à pied
    Musée Gallo-Romain à 10 min à pied
    Théâtre antique à 3 min à pied
    Lyon à 30 min en voiture



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    # ##vienne #fondsdecommerce #commerces #vienneatoutcommerce #fdcavendre #immobilier #immobilierprofessionnel #restaurantavendre #restaurant #restauration

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (RSAC N°878 556 323 Greffe de VIENNE) (réf. 604792 )
    Vente Restaurant à Grenoble

    Vente restaurant d'angle emplacement N°1 en Isère

    Prix de vente
    712 400€
    Restaurant d'angle emplacement N°1 Cession d'un restaurant au CA de plus de 700.000€, bénéficiant d’un emplacement stratégique, d’une excellente visibilité et d’une forte fréquentation. Surface du restaurant de 225m², capacité actuelle de 110 couverts en intérieur et de 50 couverts en terrasse avec stores. Le site profite d’un flux piéton et automobile important ainsi que d’un accès simple (stationnements, transports en commun), assurant une attractivité durable. • Localisation : Rhône Alpes • Année de création : 2019 • EBE corrigé 2024 : 130 000 € • Résultat net 2024 : 22 700 € Éléments clés :
    - Emplacement premium, forte visibilité et flux constant
    - Capacité importante, 2 services le soir en hiver, liste d’attente fréquente
    - Clientèle mixte particuliers & entreprises (ticket moyen : 35 € particuliers, 47 € entreprises)
    - 7 collaborateurs en CDI + 1 apprenti
    - Exploitation clé en main, équipe autonome et savoir-faire transmis
    - Salle, cuisine et matériel en très bon état
    - Opportunités de développement (livraisons via plateformes, évènements, traiteur) Cette opportunité s’adresse à :
    - Un restaurateur ou entrepreneur souhaitant exploiter un emplacement de premier ordre
    - Une entreprise de restauration cherchant une croissance externe
    - Un investisseur désireux d’implanter un concept duplicable sur d’autres zones Conditions financières – Réf : 001247-PG • Prix de cession du fonds de commerce : 650 000 € net vendeur • Honoraires agence : 8 % HT (9,6 % TTC), soit 62 400 € TTC à la charge exclusive de l’acquéreur • Prix total affiché HAI : 712 400 € TTC Annonce rédigée sous la responsabilité éditoriale de , salarié habilité auprès de la SAS France, Réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier – Carte professionnelle T n° CPI 1310 20 3 CCI Nice Côte d’Azur. Garantie . Informations sur les risques disponibles sur
    Vente Restaurant à Bletterans

    Cède restaurant familial à proximité de Bletterans

    Prix de vente
    112 000€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    622€/m²
    À vendre, un restaurant familial exploité depuis de nombreuses années et bénéficiant d'une excellente réputation locale. L'affaire fonctionne aujourd'hui avec quatre personnes et ne nécessite la reprise d'aucun salarié, ce qui en fait une opportunité idéale pour un couple souhaitant s'installer dans une structure saine et stable. L'établissement propose le midi une offre de "menus ouvriers" appréciée pour sa régularité et son rapport qualité?prix, attirant une clientèle fidèle d'habitués et d'actifs. Le soir, l'activité s'oriente vers une cuisine plus traditionnelle, complétée par une carte de pizzéria qui permet de capter une clientèle familiale et de loisirs. Ce double positionnement assure un chiffre d'affaires solide et récurrent, atteignant 270 KE, avec encore de belles perspectives de développement pour des repreneurs motivés. La vente porte indissociablement sur le fonds de commerce et les murs, comprenant notamment un appartement intégré, parfaitement adapté pour un couple exploitant souhaitant concilier vie professionnelle et confort de vie. Les menuiseries ont été changées récemment, ce qui limite les investissements à prévoir et garantit un outil de travail propre, entretenu et fonctionnel. L'établissement bénéficie par ailleurs de cinq semaines de fermeture par an, offrant un rythme de travail équilibré et préservant une vraie qualité de vie. Le prix des murs commerciaux est fixé à 333?000?Euros FAI, conformément au mandat n°?60. La vente des murs et du fonds de commerce est indissociable. Il s'agit d'un produit rare sur le marché, réunissant emplacement, stabilité, logement et potentiel de développement. Partenaire du réseau s'appuie sur des synergies fortes avec les cabinets d'expertise comptable du groupe pour proposer aux acquéreurs et vendeurs un accompagnement sans équivalent dans ce secteur d'activité. Nous réalisons business plan, prévisionnel, démarches notariales et juridiques, agréments, recherche de financements et d'aides institutionnelles, constitution de société et immatriculation.
    Vente Restaurant à Saint-Mandé

    Vente restaurant de 140m² empl strat à Saint Mandé

    Prix de vente
    329 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    2 350€/m²
    Situé sur un axe très fréquenté en proche banlieue parisienne, ce restaurant bénéficie d'un excellent emplacement avec un fort passage et une clientèle fidèle. Surface : environ 140 m²? Chiffre d'affaires annuel : ~ 450 000 euros Résultat net : ~ 120 000 euros Établissement en très bon état, exploitation saine et rentable. Activité clé en main avec une clientèle régulière déjà en place. Aucun gros travaux à prévoir. Idéal pour un professionnel de la restauration ou un investisseur à la recherche d'un bien performant avec un bon rendement. Dossier complet sur demande – Visite sur rendez-vous (Accompagnement possible pour le financement et toutes les démarches) Surface CARREZ : 140 m² Prix de vente 329 000 euros Honoraires : 10,03 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 299 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez WANG Honoraires : 10,03 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 299 000  euros Prix de vente 329 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de WANG agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : NANTERRE sous le numéro RSAC N° 993 342 310 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau natioier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 38751) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 329 000 euros Honoraires : 10,03 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 299 000  euros

    15 254 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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