• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    15 285 annonces

    de vente ou location de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Rueil-Malmaison

    Commerce - Cession de bail - 979.00 m² -

    Prix de vente
    540 000€
    Surface
    979 m²
    Montant au m²
    552€/m²
    92500 Rueil-Malmaison

    CONTACTER DIRECTEMENT LE DEPARTEMENT POINTDEVENTE CHR AU +33 1 76 35 15 15
    Le groupe POINT DE VENTE vous propose :

    Superbe restaurant Licence IV avec fort potentiel
    Idéalement situé en emplacement d'angle, ce restaurant bénéficie d'une excellente visibilité et d'un flux constant de clientèle. L'établissement dispose d'une capacité d'accueil remarquable avec 150 places assises en salle et 80 places en terrasse, offrant un cadre agréable et convivial. Un chiffre d'affaires de plus de 930K€ HT.
    La cuisine, de plain-pied, est spacieuse, fonctionnelle et parfaitement équipée pour une exploitation immédiate. Elle est dotée d'une extraction performante de diamètre 400, adaptée à tout type de concept culinaire.
    Ce bien comprend également deux logements, d'une superficie respective de 140 m² et 32 m², apportant un confort supplémentaire pour un exploitant ou un potentiel locatif intéressant.
    Polyvalent, ce restaurant peut aussi bien convenir à une activité traditionnelle qu'à des projets événementiels (privatisations, réceptions, etc.).
    Belle opportunité à saisir, proposée à un prix attractif, idéale pour un professionnel souhaitant développer une affaire avec un fort potentiel de rentabilité.
    Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez-nous.

    Prix : 540 000 €
    Loyer : 7 955, 67 € /HC /HT /MOIS
    Honoraires : 37 000 € H.T
    Ref annonce : 15-339831
    Agence : Point de vente

    Conseil en immobilier commercial, Point de vente vous accompagne dans vos recherches de fonds de commerce, droit au bail, locations pures, murs de boutiques.
    Vente Restaurant à Gérardmer

    Vente restaurant 75 couverts secteur Gerardmer

    Prix de vente
    175 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    2 188€/m²
    Situé au coeur des Vosges, vous propose ce restaurant bénéficiant d'un emplacement stratégique au centre d'une commune dynamique à proximité de GERARDMER..
    Belle visibilité, facilité d'accès et stationnements à proximité.
    L'établissement profite d'une clientèle locale fidèle ainsi que d'un flux touristique régulier, garantissant une activité soutenue tout au long de l'année.

    -Activité actuelle :
    ?Pizzas sur place et à emporter
    ?Burgers, Snack, salades, plats du jour
    ?Activité de vente à emporter déjà bien développée
    ?Distributeur à pizzas en complément de l'activité

    - Le local comprend :
    ?Salle de restauration d'environ 40 couverts
    ?Terrasse doublant la capacité d'accueil
    ?Cuisine professionnelle entièrement équipée
    ?Four à pizza
    ?Arrière-cuisine
    ?Sanitaires
    ?Cave

    -Atouts :
    . Bonne notoriété locale et excellente réputation
    . Ambiance conviviale et service apprécié
    . Prix attractifs
    . Affaire saine, immédiatement exploitable

    - Fort potentiel de développement :
    ?Mise en place de la livraison
    ?Extension des horaires d'ouverture
    ?Diversification de l'offre

    Idéal pour un couple ou un professionnel de la restauration souhaitant reprendre une affaire clé en main avec de belles perspectives d'évolution.
    Chiffre d'affaires, EBE, loyer et conditions du bail : informations sur demande.
    Dossier complet et visites sur demande.

    Mandat réf : 447738
    Prix de vente 175 000 euros honoraires charge vendeur.
    Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, ou restent disponibles au ou ou
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Conseiller immobilier auprès de la , Agent Commercial en portage salarial R.S.A.C NANCY 335 288 510. Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. , , .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Restaurant à Morlaix

    AV murs et fonds restaurant Lic IV près de Morlaix

    Prix de vente
    180 800€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    904€/m²
    BRETAGNE - Murs et Fonds BAR RESTAURANT, LICENCE 4 et Logement
    A VENDRE EN BRETAGNE à la périphérie de Morlaix

    vous propose cette belle opportunité d'acquisition de ce fonds de commerce et ses murs commerciaux avec logements au dessus.

    Situé aux portes de la ville touristique de Morlaix et d'un emplacement stratégique au coeur de la baie de Morlaix, l'établissement bénéficie d'un bon rayonnement géographique et d'une clientèle fidélisée depuis plusieurs années.
    L'espace commercial se compose d'un espace bar restauration, d'une salle de restauration cuisine ainsi qu' une terrasse aménagée et paysagée. L'ensemble offre un cadre chaleureux et convivial, qui accueil une clientèle fidélisé ainsi qu'une clientèle de passage.

    L'immeuble comprend également un logement au dessus offrant une belle pièce de vie lumineuse avec cuisine ouverte, trois chambres, un bureau, une salle d'eau et des toilettes.

    TRES FORT POTENTIEL DE DEVELOPPEMENT !!!

    Horaire d' ouverture :
    Du lundi au jeudi 8h-14h
    Fermé le samedi et le dimanche
    Commerce exploité par 4 personnes.

    CA : 160 000 euros

    pour de plus amples informations.

    Ce commerce représente une belle opportunité pour un projet professionnel et personnel en Bretagne, avec un tres fort potentiel de développement dans un environnement attractif .

    Prix de vente fonds de commerce et murs indissociable :
    Fonds de commerce : 88 160 euros HAI
    Murs commerciaux et logement : 180 800 euros HAI

    Vente du fond de commerce et des murs : 268 960 euros HAI

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC BREST 520 339 086 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRProfessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 28137.J Mandat réf : 446740-

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Restaurant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

    Vente restaurant à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

    Prix de vente
    39 200€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    392€/m²

    - * EN EXCLUSIVITE – RESTAURANT AVEC TERRASSE – EMPLACEMENT N°1 AU CŒUR DE SAINT-MAXIMIN * Visibilité maximale – Fort potentiel de développement Rare à la vente, fonds de commerce de restauration bénéficiant d’un emplacement exceptionnel en plein centre-ville de Saint-Maximin, sur l’axe le plus passant et le plus recherché. Situé à quelques mètres de la Basilique, du cinéma, du pôle culturel et de parkings gratuits, l’établissement profite d’un flux constant de piétons et de véhicules tout au long de l’année, garantissant une excellente visibilité et une clientèle régulière composée de résidents, familles et touristes. La terrasse, idéalement positionnée sur cet axe stratégique, représente un véritable atout commercial et contribue fortement à l’attractivité de l’établissement, notamment en période saisonnière. Les points forts Emplacement numéro un très recherché Affaire saine, rentable et parfaitement tenue Loyer attractif : 1 100 € / mois Établissement entièrement équipé, prêt à exploiter Terrasse visible et performante Potentiel de développement immédiat Chiffre d’affaires : 100 000 € EBE retraité : 40 000 € Potentiel de développement L’exploitation actuelle est volontairement limitée au : vendredi soir samedi midi et soir dimanche midi Ce fonctionnement offre une importante marge de progression, notamment par : une ouverture en semaine le développement du service du midi la vente à emporter et la livraison l’organisation d’afterworks, soirées thématiques ou privatisations. Description des locaux Surface totale : environ 100 m² environ Salle de restaurant : environ 84 m² environ (50 couverts) Cuisine professionnelle : environ 16 m² environ (matériel renouvelé il y a 4 ans) Terrasse extérieure : environ 30 m² environ (30 couverts) directement sur l’axe principal Sol intérieur refait il y a deux ans Établissement conforme aux normes hygiène, sécurité et accessibilité PMR Local vendu entièrement équipé, prêt à exploiter Atouts de l’emplacement Axe principal du centre-ville, très fréquenté Façade offrant une visibilité immédiate Parking gratuit à proximité directe Proximité immédiate des commerces, lieux culturels et touristiques Flux régulier de clientèle locale et touristique Idéal pour un couple de professionnels, un chef souhaitant créer son établissement ou un investisseur recherchant une affaire rentable avec potentiel de croissance. Crédit vendeur et négociation possibles. Accompagnement possible pour le prévisionnel, rdv bancaire et la création d’entreprise afin de sécuriser la reprise. Dossier complet et visite sur demande. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 39200 euros. Prix hors honoraires : 35000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (12,00% du prix du bien hors honoraires) : 4200 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de TOULON sous le numéro 934081035, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Paris 9e

    AV restaurant empl N°1 Paris 75009 Moulin Rouge

    Prix de vente
    56 600€
    Surface
    32 m²
    Montant au m²
    1 769€/m²

    - PARIS 9E – MOULIN ROUGE – RESTAURANT AVEC EXTRACTION – 32 m² – EMPLACEMENT No. 1 – FAIBLE LOYER Situé à deux pas du Moulin Rouge et à proximité immédiate du métro, découvrez ce restaurant de 32 m² bénéficiant d’un emplacement stratégique au cOEur d’un quartier très animé et recherché, avec un flux constant de clientèle. Ce local, en très bon état, est parfaitement adapté à une activité de restauration rapide sur place et à emporter, avec extraction en place. Il profite d’une excellente visibilité et d’un environnement commercial dynamique, idéal pour capter une clientèle mixte de bureaux et de touristes. Caractéristiques : Surface : 32 m² Extraction En très bon état – prêt à exploiter Beaucoup de potentiel Clientèle régulière (bureaux, tourisme) Conditions locatives : Loyer mensuel : 1 896 € HT HC Bail commercial 3 / 6/9 avec échéance en 2029 Exploitation actuelle : Fermeture : 1 à 2 jours par semaine Congés annuels : 2 mois en 2025 Les points forts : Emplacement premium à forte visibilité Quartier vivant et très fréquenté Extraction permettant tout type de restauration Faible loyer pour le secteur Important potentiel de développement (amplitude horaire, ouverture annuelle) Prix de cession : 56 600 € Honoraire inclus Un bien rare sur le secteur, idéal pour un premier projet ou un développement en restauration dans un environnement à fort passage. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Créteil sous le numéro 832438824, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Villeparisis

    Cède restaurant 120 places en angle à Villeparisis

    Prix de vente
    219 999€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    880€/m²

    - RESTAURANT LIC III SUR EMPLACEMENT D'ANGLE Prix du fonds : 200 000 € net vendeurLocalisation : Villeparisis (77) DESCRIPTION • Surface : 250 m² – plain-pied avec sous-sol aménagé • Façade : 45 mètres linéaires – emplacement d'angle • Bail : 3/6 / 9 neuf signé en 2024, renouvelable 2033Loyer : 3 500 € / mois (charges 300 € ) • Horaires : 12h – 15h / 19h – fin de serviceFermeture hebdomadaire : dimanche soir + lundi • Congés annuels : 1 mois en été DONNÉES D'EXPLOITATION Capacité : 120 places • Ticket moyen : 28 € TTC • Licence : IIIMatériel et agencement : bien entretenu • Terrasse couverte : 100 m² à l'angle CHIFFRES D'EXPLOITATION Chiffre d'affaires global : 306 712 € Excédent Brut d'Exploitation retraité : communiqué sur demande L'ANNONCE VENTE FONDS DE COMMERCE DE RESTAURANT À VILLEPARISIS (77). Emplacement exceptionnel en angle de rues. Excellente visibilité avec 45 mètres linéaires de façade vitrée. Local de 250 m² avec terrasse couverte de 100 m² à l'angle. Capacité de 120 places assises. Cuisine équipée, chambre froide, cave à vin, réserves au sous-sol. Ticket moyen 28 € TTC. Bail commercial neuf signé en 2024 d'une durée de 9 ans, libre de spécialité (tout type de restauration autorisé). Local respectueux des différentes normes. Établissement à reprendre clé en main par un repreneur professionnel Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 219999 euros. Prix hors honoraires : 200000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (10,00% du prix du bien hors honoraires) : 19999 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de MEAUX sous le numéro 895181154, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Toulouse

    Belle affaire restauration du midi Ouest Toulouse

    Prix de vente
    181 500€
    Vente restaurant du midi – secteur ouest toulousain Établissement de restauration du midi implanté dans une zone d’activité dynamique de l’ouest de Toulouse, à proximité immédiate d’un bassin résidentiel. L’environnement professionnel dense assure un flux régulier de clientèle en semaine, tandis que la proximité des habitations favorise une fréquentation complémentaire. L’accès est facilité par un parking privatif réservé à la clientèle. Le restaurant occupe un local d’environ 320 m², organisé pour une exploitation fluide : grande salle au rez-de-chaussée (85 couverts), salle à l’étage (40 couverts), cuisine spacieuse avec zones distinctes de préparation et de plonge, bar d’accueil, réserve et vestiaires. Deux terrasses complètent l’ensemble : une terrasse principale ombragée à l’arrière (65 couverts, espace barbecue) et une plus petite à l’entrée. L’établissement répond aux normes d’accessibilité PMR. Affaire saine et bien structurée, exploitée par le gérant et une équipe de 3 salariés. L’activité repose sur un service du midi, laissant la possibilité d’élargir les horaires ou de développer la privatisation. Affaire présentée pour un couple ou duo d'associés CA 2025 : 293K€
    - EBEr 2025 : 78K€ Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces et d’entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques).  Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482).

    15 285 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM