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    1 775 annonces

    de Vente/Location Restaurant du midi

    A la une
    Vente Restaurant à Aubais

    Vente restaurant ebe 120 k€ au sud de la France

    Prix de vente
    224 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 240€/m²
    Très belle opportunité de reprise d’un restaurant situé dans le Sud de la France, reconnu pour sa cuisine de produits frais, dans un esprit “retour du marché”, valorisant la saisonnalité et la qualité des approvisionnements. Concept : Cuisine simple , élaborée à partir de produits frais, avec une carte évolutive selon les saisons. Positionnement apprécié par une clientèle locale fidèle et touristique. Chiffres clés Chiffre d’affaires : 357 000 € HT EBE retraité : 120 000 € Loyer : 1 331 € / mois Charges : 90 € / mois Structure saine avec rentabilité démontrée Capacité 40 places assises en salle 70 places assises en terrasse ouverte Terrasse incluse au bail Parking 200 places Organisation actuelle Exploitation structurée avec saisonnalité marquée : Mars à septembre (période estivale) : Du mercredi au samedi midi et soir + dimanche midi Octobre à mars (période hivernale) : Jeudi et vendredi + samedi midi et soir + dimanche midi 4 semaines de fermeture annuelle Clientèle Professionnelle Résidente Touristique (de passage et de séjour) Points forts Concept porteur et dans l’air du temps Clientèle diversifiée et fidèle Très faible loyer au regard de la capacité Belle terrasse attractive Important potentiel de développement (services supplémentaires, élargissement des horaires) Outil de travail immédiatement opérationnel Affaire idéale pour un couple de professionnels, un chef souhaitant s’installer ou un repreneur recherchant une affaire rentable avec qualité de vie. Dossier complet transmis après signature d’un engagement de confidentialité. Photos non contractuelles
    Vente Restaurant à Saint-Jean-de-Luz

    Opportunité bar restaurant 385m2 fort potentiel

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    385 m²
    Montant au m²
    1 429€/m²
    Situé sur la Côte Basque, à Saint Jean de Luz (quartiez Acotz) à vendre fonds de commerce d’un bar restaurant (Licence IV) en excellent état avec de fortes perspectives de développement principalement au niveau de l’activité nocturne et à l’organisation d’évènements (soirées thématiques, DJ etc..)
    Points Clés :
    - Zone de bar conviviale (50 m2)
    - Restaurant d’une capacité en salle de 150 places assises (et possibilité de 150 couverts sur la terrasse extérieure de 250 m2 dont 80 en partie couverte)
    - Salons extérieurs avec tables basses et tonneaux (apéritifs, tapas) capacité 56 personnes.
    - Bar extérieur été 10 m2.
    - Terrain pétanque + tennis de table.
    - Parking de 65 places.
    - Parking de covoiturage à proximité (280 places)
    - Possibilité de logement sur place (location de 5 chambres)
    - Clientèle locale et touristique
    - Fonctionnement actuel :
    - du 01/09 au 30/06 ouvert tous les midis et les vendredi et samedi le soir
    - du 01/07 au 31/08 ouvert tous les jours midi et soir


    Information complémentaire :
    - Autorisation d’ouverture (code activité NAF) jusqu’à 07h00 du matin (aucune nuisance sonore, étude acoustique)
    - Vaste cuisine et zones de stockage très fonctionnelles (matériel récent et en parfait état)
    - Zones privatisables
    - Respect strict des normes en vigueur, notamment en matière d'accessibilité PMR et de sécurité (ERP 4ème catégorie),
    Vente Restaurant à Troyes

    Vente bar restaurant avec licence IV à Troyes

    Prix de vente
    162 000€
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    1 473€/m²
    Découvrez ce fonds de commerce exceptionnel : un restaurant et bar à thème prêt à être repris. Situé dans un cadre dynamique, ce lieu offre une surface totale de 129 m², comprenant une salle spacieuse de 104 m², une cuisine de 10 m² et des réserves de 15 m². La licence 4 permet d'organiser des soirées à thème inoubliables, attirant une clientèle variée et fidèle. Avec 35 couverts en salle et 40 en terrasse, vous pouvez accueillir jusqu'à 75 personnes dans une ambiance conviviale et animée. Les horaires d'ouverture, du mardi au samedi soir, offrent un équilibre idéal entre vie professionnelle et personnelle. Le chiffre d'affaires annuel est de 342 000 € HT, avec un effectif salarial de 4 personnes, incluant les deux gérants. Les tickets moyens de 20 € à midi et 24 € le soir garantissent une rentabilité attractive. Les parties communes sont en bon état, et la hauteur sous plafond de 2,50 m ajoute une touche d'élégance à l'espace. Situé dans un quartier animé, ce fonds de commerce bénéficie de plusieurs commodités à proximité : deux bus à 5 min à pied, trois maternelles et trois écoles élémentaires à 10 min à pied, un collège à 15 min à pied, six alimentations générales et seize restaurants à 10 min à pied, deux parcs et jardins à 10 min à pied, un hôpital à 10 min en voiture, et un médecin généraliste à 5 min à pied. De plus, le lieu est éligible à la fibre, assurant une connectivité optimale. Ne manquez pas cette occasion unique de reprendre un fonds de commerce prospère et dynamique. Contactez-nous dès maintenant pour plus d'informations et pour organiser une visite.



    Votre conseiller ET COMMERCES :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 931924476
    RCP 149564772
    Vente Restaurant à Ivry-sur-Seine

    AV restaurant 50 couverts terrasse Ivry sur Seine

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    2 778€/m²
    vous propose ce joli restaurant idéalement situé dans un secteur dynamique et bénéficiant d'une forte visibilité .

    Proximité école ingénieurs de 5000 étudiants.

    - Salle de 50 couverts,
    - Terrasse fermée 16 places,
    - Grande terrasse extérieure 70 places
    - Cuisine de plain pied aux normes.

    Chiffre d'affaires stable, possibilité de croissance le week-end.
    Clientèle fidélisée du secteur depuis près de 10 ans.
    A proximité sièges sociaux et bureaux, offrant une forte fréquentation du midi.
    Bail 3/6/9 en cours, loyer de 2.120 euros/mois.

    Prix du fonds de commerce 250.000 euros (honoraires charge vendeur).

    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette annonce a été réalisée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - arte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Restaurant à Grimaud

    Vente FDC restaurant forte visibilité Port Grimaud

    Prix de vente
    280 000€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    1 120€/m²
    Fonds de commerce – Restaurant (Licence IV) – Port Grimaud
    - cave à vin
    - 4 stationnements privatifs
    - stationnements à proximité

    Sur une place à forte visibilité à Port Grimaud, zone fréquentée par une clientèle locale à 80%, flux saisonnier important.

    Surface : environ 100 m² de locaux + 3 terrasses totalisant environ 150 m².

    Points forts du bien :

    - salle agréable avec 12 couverts à l’intérieur, trois terrasses distinctes (dont une côté port et une côté place) offrant de belles capacités saisonnières.

    - Bar (Licence IV) : parfait pour développer une offre petits-déjeuners, afterworks, événements thématiques (matchs, dégustations, accords mets & vins, etc.).

    - Cuisine professionnelle entièrement équipée : démarrage clé en main, conformité et agencement soignés.

    - Cave à vin dédiée (à vendre en plus du fonds) : valorisation d’une carte des vins, ventes additionnelles, dégustations.

    - 4 places de stationnement privatives : rare sur le secteur, confort d’exploitation et de livraison.

    Actuellement : 5 mois et demi de fermeture annuelle.
    Potentiel de développement :

    Amplitude horaire : le précédent gérant n’ouvrait que 2 h le midi et 2 h le soir. Extension des plages (petits-déjeuners, service continu, bar l’après-midi, soirées un peu plus tardives selon réglementations) = leviers immédiats de CA.

    Saisonnalité élargissable : établissement actuellement ouvert de mi-mars à début novembre + fermeture 1 jour/semaine. Ouverture annuelle (ou partiellement étendue) et ajout d’animations hors saison = gros potentiel.

    Tout commerce autorisé : possibilité d’élargir l’activité (traiteur, cave/épicerie fine, bar à vins/cocktails, brunchs, coffee shop, etc.), sous réserve d’autorisations usuelles.

    CA (2025) : 390 000 € HT (situation actuelle stable, avec de réelles marges de progression)
    Ticket moyen : 60 € TTC.

    Bail 3/6/9 renouvelable en décembre 2030.

    Visite sur rendez-vous.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 280 000 € HT + 3 900 € TVA, soit 283 900 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 260 500 € HT + 0 € TVA, soit 260 500 € TTC
    Honoraires d'agence : 19 500 € HT + 3 900 € TVA, soit 23 400 € TTC (8.98 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    Johann HANSE, ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de FREJUS sous le numéro 824 459 168
    Vente Restaurant à Orgon

    Fonds de commerce restaurant à vendre à Orgon

    Prix de vente
    266 000€
    Surface
    484 m²
    Montant au m²
    550€/m²
    CO-EXCLUSIVITÉ – FONDS DE COMMERCE RESTAURANT / RELAIS ROUTIER – ORGON (13)

    Opportunité rare à saisir !
    Idéalement situé en bord d'axe fréquenté, ce Restaurant – Relais Routier bénéficie d'une visibilité exceptionnelle et d'une clientèle fidèle : transporteurs, professionnels en déplacement, locaux, touristes…
    Un outil de travail complet, opérationnel immédiatement, avec Licence IV, offrant de réelles perspectives de développement (soirées à thème, bar, évènements, privatisations…).

    Configuration & surfaces

    • Surface totale : 484 m²

    • Salle intérieure : 172 m²
      Grande capacité d'accueil, parfaite pour les services du midi et les repas de groupes.

    • Terrasse extérieure : 112 m²
      Exploitable dès la saison, générant un fort complément de chiffre d'affaires.

    • Cuisine professionnelle : 47 m²
      Entièrement équipée, pensée pour un haut volume de service, incluant :

      • légumier dédié

      • double plonge séparée

      • zones de travail distinctes garantissant hygiène & fluide circulation

    Logements inclus – Deux appartements privatifs

    Une réelle valeur ajoutée pour l'exploitant ou le personnel clé.

    • T1 – 38 m²

    • T2 – 35 m²

    Possibilité d'habitation sur place ou d'hébergement salarié, un avantage devenu rare et stratégique.

    POINTS FORTS

    Fonds de commerce reconnu et parfaitement implanté (élu pendant 6 ans meilleur routier du département par Michelin)
    Stationnement poids lourds & véhicules légers
    Licence IV incluse
    Potentiel de développement immédiat
    Outil exploitable sans travaux majeurs

    Dossier sous engagement de confidentialité.

    Vente Restaurant à Paris 12e

    Vente restaurant 50 couverts à Paris 75012

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    3 125€/m²
    vous propose ce joli restaurant idéalement situé dans un secteur dynamique et bénéficiant d'une forte visibilité à Paris 12.

    - Salle de 50 couverts,
    - Cuisine de plain pied aux normes.
    - Salle réserve.

    Chiffre d 'affaires stable, possibilité de croissance le weekend.
    Clientèle fidélisée du secteur depuis plus de 15 ans.
    A proximité siège sociaux et bureaux, apportant une forte fréquentation du midi.
    Bail 3/6/9 en cours, loyer de 2.230 euros/mois.

    Prix du fonds de commerce 250.000 euros (honoraires charge vendeur).

    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VEs. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf 431512- Le professionnel sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Restaurant à Espalion

    A céder FDC restaurant 36 places Espalion centre

    Prix de vente
    195 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    2 786€/m²
    Au cœur d’Espalion, sur la charmante place du Marché, découvrez cette superbe opportunité pour reprendre un établissement reconnu, idéalement situé sur l’une des places les plus authentiques et fréquentées de la ville.

    Capacité intérieure : 36 places assises, avec bar intégré

    Terrasse très attractive : 55 places, offrant une belle visibilité

    Licence IV incluse

    Ouverture: lundi au vendredi, , de 7h à 20h, service uniquement le midi

    + samedi (saison estivale)

    Équipe actuelle : un gérant en cuisine et une salariée en salle
    Performances et potentiel :

    300 000 € de CA moyen sur les 3 dernières années

    Flux important de passants, habitants et touristes, particulièrement en haute saison

    Emplacement central, très recherché, idéal pour développer une activité continue ou élargir les horaires

    Affaire clés en main, au cœur d’Espalion, parfaite pour un couple de repreneurs ou un professionnel souhaitant s’implanter dans un secteur dynamique et attractif.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 195 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 198 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 180 000 € HT + 0 € TVA, soit 180 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 15 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 18 000 € TTC (10 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Chinon

    Vente bar restaurant traiteur licence IV à Chinon

    Prix de vente
    82 650€
    Surface
    145 m²
    Montant au m²
    570€/m²
    CHINON - vous propose ce Bar-Restaurant - Traiteur Licence IV, idéalement situé à quelques minutes de Chinon, au coeur d'un charmant village.
    L'établissement dispose d'une capacité totale de 60 couverts répartis sur plusieurs espaces, pour une surface exploitable d'environ 145 m².

    Vous y trouverez :
    Une grande salle de 65 m² avec son bar, pouvant accueillir 22 couverts,
    Une petite salle de 12 couverts,
    Une salle à l'étage offrant 26 couverts, parfaite pour développer des formules de groupes, privatisations ou événements.

    La cuisine, aux normes et équipée, permet une exploitation immédiate.

    Exploité depuis 7 ans par le propriétaire actuel, le Bar-Restaurant jouit d'une bonne réputation locale.

    Il est aujourd'hui ouvert du lundi au vendredi avec une activité centrée sur la restauration du midi avec des menus du jour et une clientèle principalement ouvrière et locale fidèle.

    Le week-end, l'activité traiteur est réalisée et/ou privatisation pour groupe de plus de 20 personnes, laissant de belles perspectives d'exploitation pour les nouveaux repreneurs
    L'établissement bénéficie en plus de 5 semaines de congés annuels.
    L'étage dispose de quatre pièces qui peut permettre la création d'un logement.

    Possibilité d'acheter les murs commerciaux

    Un outil de travail idéal, prêt à poursuivre son histoire !

    Chiffré d'affaires de 185 000 euros
    Bail 3/6/9, Loyer : 450 euros

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : TOURS 838911220 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    1 775 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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