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    3 454 annonces

    de Vente/Location Licence 4

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    BRASSERIE EMPLACEMENT N°1

    Prix de vente
    580 000€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    3 222€/m²
    Dans une zone très recherché ville importante hyper touristique sud Morbihan
    A découvrir cette pépite niché dans un endroit insoupçonnable méconnu avec un potentiel de développement important elle fait déjà partie des acteurs économique important de son secteur d’activité , la rémunération actuellement du gérant est de 7% de son chiffre d’affaire EBER en condition normal d’exploitation est de 230 000€ / an une licence 4 non exploité permettra de consolidé son CA sur la période de forte fréquentation sans compter l’augmentation de la rentabilité Chiffres clés + 800 000€ de CA, marge 74%, charges fixes 14% loyer moins de 5% 170 places assises avec un mix terrasse et intérieur ouverture – 300 jours !!!
    Potentiel de développement 25% !!!!!
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dainville

    Vente brasserie restaurant bar licence IV - 62

    Prix de vente
    193 000€
    Vente Brasserie Pas-de-Calais Brasserie, restaurant et bar avec licence IV à céder dans une petite ville dynamique du Pas-de-Calais, à 30 minutes des plages de la Côte d'Opale. L’établissement bénéficie d’un emplacement n°1 sur la place principale, face aux commerces et services, avec stationnement gratuit à proximité immédiate. Cet environnement assure une visibilité optimale et une fréquentation régulière tout au long de l’année. L’affaire dispose d’une belle capacité d'accueil grâce à plusieurs salles en enfilade, d'une salle de séminaire à l'étage, d’un bar bien équipé et d’une terrasse exploitée en saison. La clientèle est locale et fidèle, complétée par un flux touristique en période estivale. L’exploitation actuelle peut être reprise sans difficulté par un couple, ou 2 associés, professionnels de la restauration et disposant d'un apport libéré conseillé de 45 K€. Chiffre d’affaires : 175 K€ – Excédent Brut d’Exploitation retraité : 87 K€. Le petit + : commune classée en zone FRR permettant de bénéficier d'éventuels avantages fiscaux et sociaux. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de commerces et entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Nous réalisons vos formalités administratives et notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13008232).
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Maisons-Alfort

    AV bar à vins caviste à Maisons Alfort

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    495€/m²
    MAISONS-ALFORT 94700 : BAR A VINS, CAVE A VINS, 200 M² AVEC PETITE RESTAURATION ET ÉVÈNEMENTIEL - LICENCE R + SECTEUR COMMERÇANT ET RESIDENTIEL.
    vous propose la vente de ce Bar à vins et caviste exploité dans ce vaste local commercial, aux normes PMR, d'une superficie de 200 m² de plain-pied, avec dégustation et petite restauration, mais également avec l'organisation de soirées évènementielles, cabaret, mariages... Ce bar à vins, caviste dispose :

    - d'un bar avec petite hotte, une grande salle pouvant accueillir jusqu'à 60 places, une réserve à l'arrière avec une CHAMBRE FROIDE et des toilettes aux normes PMR.

    - Une terrasse pérenne de 20 places sur 10 mètres linéaires qui lui assure une belle visibilité.

    Ce bar à vins est situé dans un secteur très résidentiel et commerçant, entouré de divers commerces, de services et d'artisans.

    Un environnement avec une clientèle bénéficiant d'un très bon pouvoir d'achat avec une CSP + 62 %.

    Loyer : 2.700 euros/mois hc ht - bail 3/6/9

    Seulement Deux mois de dépôt de garantie.

    Prix du fonds : 99.000 euros honoraires charge vendeur.

    Pour visiter et vous accompagner dans votre projet : contactez au , votre spécialiste en cession de fonds de commerce, droit au bail, locations, murs de commerces et entreprises, indépendante.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC paris 914140645 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 0sionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 446042 - En tant que professionnelle je vous conseille et sécurise votre projet d'installation.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : paris 914140645 - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Clermont-l'Hérault

    Vente bar à vin épicerie fine à Clermont-l'Hérault

    Prix de vente
    159 000€
    À VENDRE
    - FOND DE COMMERCE
    - Cave à vin, épicerie fine & bar à tapas
    - Centre-ville de Clermont-l'Hérault

    Idéalement située en plein coeur du centre-ville de Clermont-l'Hérault, cette charmante cave à vin avec épicerie fine et activité de tapas bénéficie d'un emplacement stratégique avec une excellente visibilité et un fort passage piéton.

    Le local, chaleureux et authentique, offre une belle sélection de vins (locaux, bio et grands crus), accompagnée de produits d'épicerie fine soigneusement choisis. L'espace permet également une activité de dégustation sur place avec une offre de tapas très appréciée par une clientèle fidèle et touristique.

    Un véritable atout : sa superbe terrasse idéalement située sur les allées Roger Salengro, offrant un cadre agréable et vivant, très prisé aux beaux jours et participant pleinement à l'attractivité de l'établissement.

    Capacité d'accueil :

    45 places assises en intérieur
    45 places en terrasse

    Caractéristiques :

    Emplacement premium en centre-ville
    Clientèle régulière et de passage
    Activité clé en main
    Belle notoriété locale
    Licence 3

    Idéal pour un(e) passionné(e) de vin et de gastronomie souhaitant reprendre une affaire conviviale et dynamique avec un fort potentiel.

    Bail 3/6/9, loyer faible.

    Informations complémentaires sur demande.(CA, EBE, LOYER, STOCK etc...)

    À visiter sans tarder !

    Honoraires à la charge du vendeur
    sur place EI
    - Mélanie ROCAMORA inscrite au RSAC de Montpellier n° 825 069 602
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Pradelles

    Vente brasserie du Musée à Pradelles

    Prix de vente
    106 900€
    - EXCLUSIVITÉ - Fond de commerce à vendre en plein cœur du village de Pradelles, classé parmi les 'Plus Beaux Villages de France', sur l'axe Mende - Le Puy-en-Velay. Pradelles se situe à 45 minutes de Mende et 30 minutes du Puy-en-Velay.
    Pradelles est un village étape du GR70 (célèbre Chemin de Robert Louis Stevenson) et du GR700 (La Régordane). Ce fonds de commerce de bar-restaurant-débit de tabac d'une superficie d'environ 110 m² est constitué d'une grande salle permettant 40 couverts (droit de terrasse d'environ 100 m² en sus permettant 50 couverts supplémentaires), possédant de grandes vitrines et une cuisine professionnelle (une partie du matériel récemment changée), le tout en rez-de-chaussée.
    Le prix de vente comprend tout le matériel nécessaire à l'activité ainsi qu'une licence IV. Le loyer des murs (bail commercial) comprend le rez-de-chaussée (salle restaurant, bar, cuisine, WC) ainsi qu'un logement à rénover au 1er étage avec accès intérieur direct au commerce, une cave et des combles.
    Très belle affaire qui ne demande qu'à être encore développée ! N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements et organiser une visite.
    DPE en cours de réalisation. Pas de salarié, pas de contrat brasseur, conventionné pour le tabac.

    Cette annonce référence 283490 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de MENDE (48000) sous le numéro 93769659900011.

    Prix du bien : 106 900,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Cardet

    A vendre bar tabac FDJ emplacement N°1 proche Alès

    Prix de vente
    275 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    1 833€/m²
    À quelques minutes d’Alès, situé sur axe routier très fréquenté, se trouve un bar tabac FDJ dont la réputation n’est plus à faire. On le remarque immédiatement : installé en emplacement numéro 1, il profite d’un axe très passant par les automobilistes où les regards s’arrêtent naturellement sur sa devanture. Sa visibilité et son parking sont un atout évident pour le bon fonctionnement de cette affaire. En poussant la porte, on découvre une belle surface de 60 m², bien agencée, prolongée par une réserve de 10 m². À l’intérieur, 16 places assises accueillent les clients dans une ambiance conviviale, tandis que 6 tabourets alignés au bar invitent à partager un café, un verre ou un moment de discussion. Mais c’est en sortant que l’on comprend tout le potentiel du lieu : une grande terrasse, entièrement couverte par une bâche rétractable, offre 50 places assises, avec encore la possibilité d’en ajouter. L’été, elle devient le cœur battant du commerce, un espace vivant où se croisent habitants, travailleurs de passage et habitués fidèles. L’affaire tourne bien, très bien même. Avec un chiffre d’affaires de 267 000 € HT et un EBE retraité de 127 000 €, la rentabilité parle d’elle-même. Le loyer qui est l’un de ses atouts, reste contenu à 18 000 € HT charges et foncier inclus, ce qui renforce encore l’attractivité de l’ensemble. L’activité est complète : bar, tabac, FDJ, licence IV, un trio gagnant qui assure un flux constant de clientèle. Juste au-dessus, un atout rare : un appartement de fonction de 80 m². Accessible à la fois par le commerce et par une entrée indépendante, il offre un véritable confort de vie. Quelques travaux de rénovation sont à prévoir, mais les volumes sont là, prêts à accueillir un futur exploitant souhaitant vivre à deux pas de son activité. C’est une affaire solide, bien implantée, portée par une clientèle fidèle et un emplacement que beaucoup envieraient. Une opportunité rare, prête à être reprise et poursuivie. Prix FAI : 275 000 €
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Pérenchies

    Vente bar brasserie idéalement situé à Pérenchies

    Prix de vente
    82 500€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    688€/m²
    Saisissez l'opportunité d'acquérir un actif commercial clé en main, idéalement positionné sur la commune de Pérenchies.

    Ce fonds de commerce de Bar-Brasserie, d'une surface de 120 m², représente l'outil parfait pour un entrepreneur souhaitant reprendre immédiatement une affaire saine et développer son potentiel de croissance.

    ATOUTS MAJEURS DE L'ÉTABLISSEMENT :
    Emplacement stratégique avec excellente visibilité, garantissant une clientèle fidèle et régulière.
    Licence IV en exploitation, incluant les activités.
    Capacité d’accueil confortable : 30 couverts en salle et une terrasse extérieure de 20 places.
    Cuisine professionnelle complète : Équipée d'une extraction, d'un piano gaz, d'une table à induction et d'une plonge, permettant une exploitation en restauration immédiate et diversifiée.
    Performances stables : Chiffre d'affaires régulier (entre 120 000 € et 130 000 €), offrant une base solide pour la projection financière.
    Annexes pratiques incluant une cave pour le stockage.
    Ce fonds de commerce représente une excellente affaire, prête à être exploitée et avec un fort potentiel de valorisation par l'optimisation des services et des horaires.

    CONDITIONS FINANCIÈRES RÉVISÉES :
    Prix de Vente FAI (Frais d'Agence Inclus) : 82 500 €
    Honoraires d'agence : 7 500 € TTC (à la charge de l'acquéreur)
    Prix Net Vendeur : 75 000 €
    Contactez-nous pour l’étude complète du dossier et l'organisation d'une visite.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC N/A
    Vente Bar - Brasserie - Tabac aux Eyzies

    A vendre bar brasserie à Eyzies-de-Tayac centre

    Prix de vente
    165 000€
    Surface
    132 m²
    Montant au m²
    1 250€/m²
    EYZIES-DE-TAYAC (24620) - Secteur Centre --- Prix : 165.000 euros (dont 10 % d'honoraires HT à la charge acquéreur inclus, soit 153.000 euros HT hors honoraires)

    vous propose à la vente un Fonds de Commerce de Bar Brasserie Restaurant situé dans la capitale mondiale de la Préhistoire.

    Cet établissement bénéficie d'une licence III/grand restaurant et se trouve au centre de la ville.
    Il est ouvert durant la période estivale (6 mois).
    Il est composé sur une superficie d'approximativement 132 m² :
    - AU RDC: d'un bar, d'une cuisine, d'une salle d'environ 10 places, d'une terrasse de 50 places,
    -Au R+1: d'une salle de 25 places, d'une terrasse panoramique privée couverte de 25 places.
    au sous-sol d'une réserve

    Les ATOUTS :
    - Emplacement central
    - La majeure partie du matériel du bar et de la cuisine a été renouvelée récemment
    - Affaire saine et viable avec un fort potentiel de développement
    - Vendu avec tout le matériel professionnel permettant une exploitation immédiate sur des services jusqu'à 130 personnes.
    - Bail renouvelé en 2023

    Pour toute visite ou accompagnement sur votre projet immobilier, veuillez me contacter au : :
    Pour découvrir tous mes biens disponibles, n'hésitez pas à visiter mon site: /> Section « Commerces et entreprises »

    Mandat réf : 443.986
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VERT Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Le professionnel vous conseille, garantit et sécurise votre projet immobilier.
    GEORISQUES :Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    * Honoraires
    165.000 euros honoraires TTC inclus,
    153.000 euros honoraires exclus.
    Honoraires : 5 % HT à la charge de l'acquéreur.

    DM Ref : N° 193.01.25
    (7.84 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PERIGUEUX 890413867 - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac dans la Loire-Atlantique

    LITTORAL 44–FONDS DE COMMERCE BAR BRASSERIE (L.IV)

    Prix de vente
    175 360€
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    797€/m²
    44- Situé sur un axe stratégique en entrée de centre-ville d’une commune sur le littoral 44, ce fonds de commerce de bar brasserie sous Licence IV bénéficie d’une excellente visibilité.
    L’établissement développe une surface d’environ 220 m² et propose une activité mixte particulièrement attractive :
    • bar ambiance avec soirées concerts Pop Rock,
    • service brasserie le midi et le soir.
    La capacité d’accueil est de 80 places en salle complétées par une terrasse extérieure de 74 places, offrant un fort potentiel d’exploitation en saison.
    L’affaire est exploitée 7 jours sur 7 durant la période estivale, avec 2 jours de fermeture hebdomadaire hors saison, permettant un équilibre d’exploitation confortable.
    L’outil de travail est fonctionnel, entretenu et immédiatement exploitable, sans investissement majeur à prévoir.
    Une équipe de 3 salariés est actuellement en place, avec possibilité de reprise partielle du personnel.
    Atout rare sur le secteur : le fonds comprend également un appartement de fonction privatif composé de 4 chambres, une salle à manger, une cuisine ainsi qu’une terrasse privée, idéal pour une exploitation en couple ou pour loger le personnel.
    Dernier chiffre d’affaires connu : environ 264 000 €
    Résultat d’exploitation : 28 000 € (sans retraitement)
    Prix de vente honoraires de négociation TTC inclus.

    3 454 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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