• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    3 454 annonces

    de Vente/Location Licence 4

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Palavas-les-Flots

    AV brasserie lic 4 empl N°1 port de plaisance 34

    Prix de vente
    425 600€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    2 837€/m²
    Brasserie , restaurant au cœur d'une station balnéaire / Licence 4 / emplacement no 1 sur le port de plaisance / ouvert à l'année , cadre de travail et de vie très agréable au bord de la Méditerranée / petit loyer 950€ HT / CA HT 2024 : 507000€ / possibilité de transformation en bar - tapas
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 2e

    AV magnifique bar brasserie licence IV 75002 Opéra

    Prix de vente
    1 049 400€
    Surface
    265 m²
    Montant au m²
    3 960€/m²
    PARIS 2ème
    - entre Opéra
    - Quatre Septembre et Bourse
    Cession de fonds de commerce d'un Bar Brasserie Restaurant Licence IV

    Magnifique affaire de 160 couverts environ en plein coeur du 2ème arrondissement.
    Un produit relativement rare sur ce secteur !

    Environnement mixte : bureaux, sorties de bureaux, beaucoup de tourisme et quartier de destination.
    Vous êtes situé sur une avenue passante du centre de Paris entouré de beaux restaurants et belles brasseries.

    L'affaire est très propre, décorée avec goût, cuisine très bien tenue.

    Caractéristiques :

    - Surface totale de environ 265 m2,

    - RDC de 125 m2 environ : Salle de 60
    - 70 cvts

    - A l'étage : salle cosy de 50 couverts environ

    - Droit de terrasse perenne : 30 couverts

    - Magnifique cuisine de plain pied, grande

    - Grosse extraction tubée externe 400 mm.

    - Matériel entretenu

    - Au S/S : 70 m2 avec laboratoire, chambre froide, stockage, vestiaire

    - Licence IV

    - Bail en cours de renouvellement et discussions avec le bailleur

    CA 2025 : 953 719 €
    CA 2024 : 1 130 307 €
    CA 2023 : 1 313 969 €
    CA 2022 : 1 248 527 €
    CA 2021 : 881 356 €
    CA 2019 : 2 573 948 €
    CA 2018 : 2 814 072 €
    CA 2017 : 3 005 241€

    L'avis du consultant : superbe et rare outil de travail pour équipe avertie ! Vous pouvez faire redécoller le CA !

    Contact et prise de RDV :


    --
    Retrouvez plus de 500 restaurants en vente sur
    , le spécialiste de la vente de restaurant.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Gondon

    Vente bar tabac presse FDJ à Saint-Gondon

    Prix de vente
    140 000€
    Surface
    113 m²
    Montant au m²
    1 239€/m²

    - À VENDRE : FONDS DE COMMERCE BAR / TABAC / PRESSE / FDJ à ST-GONDON (loiret) Opportunité rare au coeur d'un village dynamique ! Situé sur la charmante place de Saint-Gondon, à quelques pas de la Loire à vélo, ' Le Bistrot' est un établissement incontournable du village. Il bénéficie d'une clientèle fidèle tout au long de l'année et voit sa fréquentation croître avec le flux touristique saisonnier. Ce fonds de commerce comprend les activités de bar, tabac, presse et Française des Jeux, avec licence IV. Tout le mobilier et le matériel sont inclus dans la vente, prêt à l'exploitation, sans personnel à reprendre. CARACTERISTIQUES PRINCIPALES :
    - Surface totale de 187 m² environ dont 113 m² environ d'espace commercial et une terrasse de 30 m² environ
    - Une grande salle pouvant acccueillir jusqu'à 30 tables
    - Un bar fonctionnel avec espaces tabac, presse, FDJ et Rapido
    - Cuisine professionnelle avec passe-plat, ouverte sur la salle
    - Une salle annexe (actuellement salle de billard), modulable selon vos besoins
    - Cour privative, cave et toilettes aux normes PMR
    - Chauffage électrique, double vitrage et volets roulants LES ASPECTS POSITIFS DE CE BIEN :
    - Fermeture actuelle deux jours par semaine (dimanche et lundi) + 6 semaines de congés annuels : fort potentiel de développement
    - Possibilité de proposer une offre de snacking le midi
    - Emplacement stratégique sur un axe touristique prisé
    - Aucun salarié à reprendre, gestion simplifiée CONDITIONS DE LOCATION :
    - Murs appartenant à la mairie
    - Taxe foncière à la charge de la mairie
    - Un appartement à l'étage
    - Loyer très attractif : 1400 euros par trimestre Vous souhaitez entreprendre au coeur d'un village dynamique ? Je vous attends pour une visite. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 30312), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dax

    Fonds de commerce franchise Sud Landes

    Prix de vente
    70 000€
    Surface
    420 m²
    Montant au m²
    167€/m²
    Fonds de commerce ou Droit au bail
    Réf : LABA-MJ/40-20260409
    SUD DES LANDES
    bon visuel, axe majeur.
    Idéal : Franchise genre Bouillon, Cuisine asiatique, Pizzeria, Brasserie traditionnelles, Food, etc….
    Au cœur d’une grosse agglomération (25 000 hab) impactée par la saisonnalité.
    Entourée de nombreuses villes satellites (450 000 hab)
    Fonds de commerce de Brasserie, restauration traditionnelle
    Bar avec licence 4, vente de plats à emporter traiteur.
    Surface : le 420 m²
    Le loyer : est de 3 395.71 € par mois.
    Vendue entièrement équipé et aménagé ; Bon état général
    Pour information dernier CA : 183 000 € HT
    Prix du fonds de commerce équipé et aménagé : 70 000 euros dont honoraires cabinet HT.
    Le prix, est susceptible de variation tant à la baisse qu’à la hausse, et reste suspensif à l’accord du vendeur.
    Condition : Présentation d’un justificatif de détention de fonds au moins égal à l’offre faite honoraires inclus, ou d’une garantie bancaire, caution.
    La rédaction de l’acte par avocat collaborant avec le cabinet pour ce faire reste à la charge du preneur.
    Vous avez le droit e choisir votre conseil, s’il est avocat ou notaire.

    Dossier sous confidentialité : Aucunes fournitures et éléments d’informations comptables, juridiques et photos ne seront diffusées, sans signature d’un bordereau de de confidentialité, et non diffusion à des tiers sera exigé.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à La Motte-de-Galaure

    Vente bar lic IV terrasse à la Motte de Galaure

    Prix de vente
    117 600€
    Surface
    195 m²
    Montant au m²
    603€/m²
    Au cœur de la Drôme des collines, à 15 min de l'A7, au centre du village de La Motte de Galaure (26), venez découvrir ce très bel établissement, titulaire d'une licence IV, rénové entièrement en 2024, avec terrasse orientée au sud, deux espaces de restauration, un bar, et ses espaces de stockage.

    L'établissement est situé à proximité de l'ensemble des commerces du village, voisin de la médiathèque, de l'école et de la Mairie.
    Mais également de toutes les activités et animations du village.
    Des stationnements gratuits se trouvent le long de l'établissement.

    Pour 70 couverts, nous trouvons les surfaces suivantes :
    Espace de restauration avec bar - 87,50 m2
    Terrasse - 24,70 m2
    WC PMR - 3,60 m2
    Cuisine - 21,90 m2

    Et en sous-sol, vous trouverez différents espaces de stockage :
    Cave - 4,80 m2
    Chaufferie / Stockage - 49,10 m2
    Stockage - 27,80 m2

    L'ensemble du matériel est récent, deux ans en moyenne.
    Descriptif sur demande.

    A proximité de l'établissement :
    Palais idéal du facteur Cheval
    La ferme de Marthe Robin
    A moins de 5 min du futur échangeur A7 - St Barthélémy de Vals et Albon.
    St Vallier sur Rhône (TER) - 15 min
    Anneyron - 18 min
    St Rambert d'Albon (TER) - 20 min
    Romans sur Isère - 28 min
    Annonay - 31 min
    Valence (TGV) - 32 min
    Lyon - 1h





    -villes-communes/mairie-la-motte-de-galaure-26240.htm

    # ##lamottedegalaure #fondsdecommerce #commerces #drome #fdcavendre #immobilier #immobilierprofessionnel #restaurantavendre #restaurant #restauration

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (RSAC N°878 556 323 Greffe de VIENNE) (réf. 605240 )
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Désertines

    Bar tabac presse FDJ à vendre à Desertines (03) !

    Prix de vente
    450 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    6 429€/m²
    vous propose EN EXCLUSIVITE "LE CAFE CREME", bar-tabac historique de la commune des DESERTINES, agglomération de MONTLUCON.

    Il est idéalement situé sur la rue de la république, en face du Carrefour Market, dans le quartier très fréquenté de la Mairie, la Poste, pharmacie, école Guillaumin, stade, etc...

    Une clientèle fidèle s'y rejoint et apprécie la situation de l'établissement, son accueil et toute la palette des services proposés :
    Bar, Tabac, FDJ, PMU, Presse, cigarettes électroniques, CBD, services publics (cantine, amendes),etc...
    Très apprécié, il jouit d'une note google de 4,2 sur 5 !

    L'établissement est composé de :
    - local commercial de 70 m² composé de l'espace tabac presse et de la partie bar, ainsi qu'un grand parking privé pour les clients de l'établissement
    - appartement de fonction T4 sur deux niveaux, rénové dernièrement, cuisines et salon en rdc, 3 chambres et sdb au 1er étage
    - Double garage, cour, jardin et cave

    Bail récemment renouvelé 3-6-9
    Loyer 1.500 € TTC
    Ce loyer comprend le local et l'appartement !

    Horaires actuels : du lundi au samedi 7h-20h, dimanche 8h-14h

    Chiffre d'affaires 2024 à 370 Ke, accompagné d'une très belle rentabilité, et composé notamment de :
    - Bar : 165 ke
    - Commissions nettes tabac, FDJ, Presse, PMU 171 Ke K€
    - Marchandises 34 K€

    Prix de vente : 450.000 euros (honoraires agence inclus à la charge de l'acquéreur)
    Le fonds de commerce comprend l'enseigne, le mobilier, matériels et agencements, le droit au bail, la licence IV.
    Stock à acquérir en plus.
    1 salarié à reprendre.

    NB : pas de travaux à prévoir, bar refait l'an dernier, établissement parfaitement équipé et sécurisé !

    Important : spécialisé sur le PRO, ancien banquier pendant plus de 20 ans auprès des Entreprises et Professionnels, je vous accompagne pour toutes vos démarches, de la préparation du compromis à la signature de l'acte authentique !
    Contactez-moi pour de plus amples renseignements et organiser une visite !


    « Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr » (décret n° 2022-1289 du 1er octobre 2022
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°977 874 833 - Greffe de CLERMONT FERRAND) Entrepreneur Individuel - Réf.941298
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Montluçon

    Bar tabac historique à vendre à Montluçon

    Prix de vente
    275 000€
    Surface
    122 m²
    Montant au m²
    2 254€/m²
    vous propose "LE TOLE", bar-tabac historique de MONTLUCON.

    Parfaitement implanté sur l'axe très passant de l'avenue du Général De Gaulle, cet établissement renommé (note google 4,5 / 5 !) vous propose ses services de bar, tabac, presse, loto, PMU, et...
    Parkings nombreux et gratuits dont 3 arrêt-minute juste devant.

    Le tole a déménagé de quelques mètres en 2024 dans ces superbes locaux, refaits à neuf avec beaucoup de classe et de charme, baignés toute la journée d'une lumière traversante avec ses grandes baies de part et d'autre, avec terrasse en bois sur l'arrière.

    Bail commercial 3-6-9 de 12/2024
    Loyer 2.000 € TTC, hors charges

    Horaires actuels : du lundi au vendredi 6h30-20h, samedi 8h-20h, dimanche 8h-14h

    Chiffre d'affaires 2024 à 198 Ke, composé notamment de :
    - Commissions nettes tabac, FDJ, Presse, PMU 104 Ke
    - Bar : 63 ke
    - Marchandises 51 K€ (articles fumeurs, CBD, cigarettes électroniques, confiseries, téléphonie, etc...

    Prix de vente : 275.000 euros (honoraires agence inclus à la charge de l'acquéreur)
    Le fonds de commerce comprend l'enseigne, le mobilier, matériels et agencements, le droit au bail, la licence IV.
    Stock à acquérir en plus.
    1 salariée à reprendre, de grande qualité et très appréciée des clients.

    NB : pas de travaux à prévoir, établissement comme neuf, parfaitement équipé, sécurisé !

    Le + : possibilité d'acquérir les murs de l'immeuble !
    L'immeuble est composé de :
    - rdc : local commercial de 122 m²
    - 1er étage : appartement de 104 m² de type T4 à rénover complétement, avec entrée distincte du commerce.
    - 2ème étage : grand plateau nu, à votre guise
    - sous-sol : grande cave
    - cour sur l'arrière privative

    Prix des murs : 250.000 euros (honoraires agence inclus à la charge de l'acquéreur)

    Soit un total de 525.000 euros fonds + murs si intéressé par les deux.

    Important : spécialisé sur le PRO, ancien banquier pendant plus de 20 ans auprès des Entreprises et Professionnels, je vous accompagne pour toutes vos démarches, de la préparation du compromis à la signature de l'acte authentique !
    Contactez-moi pour de plus amples renseignements et organiser une visite !
    [Coordonnées masquées]

    « Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr » (décret n° 2022-1289 du 1er octobre 2022
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°977 874 833 - Greffe de CLERMONT FERRAND) Entrepreneur Individuel - Réf.941670
    Vente Bar - Brasserie - Tabac aux Angles-sur-Corrèze

    AV bar tabac loto artère principale en Corrèze

    Prix de vente
    231 000€
    BAR TABAC LOTO entièrement refait à neuf, sur l'artère principale d'un bourg dynamique de Corrèze — double terrasse, loyer modéré, clientèle fidèle acquise : une affaire clé en main rare sur le marché, à reprendre immédiatement Commerce de proximité implanté sur l'axe commerçant principal d'un bourg actif de Corrèze. Établissement entièrement refait à neuf, outil de travail irréprochable, clientèle locale fidèle et régulière : toutes les conditions sont réunies pour une reprise immédiate et sereine. L'EMPLACEMENT — Artère principale, flux constant
    - Rue principale du bourg — axe structurant, passage quotidien naturel
    - Visibilité maximale depuis la rue, enseigne bien exposée
    - Stationnement à proximité immédiate — accessibilité optimale
    - Environnement commerçant et de services actif
    - Bourg dynamique de Corrèze, bien desservi, bassin de vie pérenne LES LOCAUX — Entièrement rénovés, prêts à exploiter
    - Établissement entièrement refait à neuf — décoration, agencement, matériel
    - Double terrasse — atout commercial majeur, exploitable en saison comme hors saison
    - Agencement moderne et fonctionnel, aucun investissement à prévoir
    - Loyer modéré — charges fixes maîtrisées dès la reprise
    - Organisation simple, adaptée à une exploitation en couple ou solo L'ACTIVITÉ — Triple licence, revenus stables et diversifiés
    - Bar — point de rencontre local établi, fréquentation matin et soir, semaine et week-end
    - Tabac — revenu récurrent, non saisonnier, clientèle captive
    - Loto — activité à fort pouvoir d'attraction et de fidélisation
    - Clientèle locale fidèle, habituée et attachée à l'établissement
    - Potentiel de développement identifié : amplitude horaire, snacking, animations, événementiel Pourquoi cette affaire est solide ?
    - Artère principale — emplacement visible et accessible, flux quotidien garanti
    - Double terrasse — levier de CA additionnel activable immédiatement
    - Entièrement rénové — zéro travaux, zéro surprise, reprise sereine
    - Loyer modéré — rentabilité préservée dès le premier mois
    - Triple licence Bar + Tabac + Loto — trois revenus complémentaires et stables
    - Clientèle fidèle et régulière — pas de démarrage à zéro
    - Potentiel de développement réel — marge de progression clairement identifiée
    - Cadre de vie agréable en Corrèze — qualité de vie et ancrage territorial forts Profil recherché : Couple ou professionnel souhaitant reprendre un commerce de proximité bien positionné et immédiatement exploitable, dans un cadre de vie agréable en Corrèze. Convient à un primo-repreneur comme à un exploitant expérimenté cherchant un fonds clé en main sur un emplacement stratégique de bourg. CA: 173 787€ / EBE Retraité: 88 658€ / Prix : 231 000 €

    3 454 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM