• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    128 annonces

    de Vente/Location de Bar - Brasserie - Tabac dans l'Eure-et-Loir (28)

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Chartres

    Vente bar brasserie Tabac FDJ empl N°1 28000

    Prix de vente
    400 000€
    28-Bar Brasserie Tabac FDJ – Emplacement n°1 – Forte rentabilité Bar Brasserie Tabac FDJ bénéficiant d’un emplacement premium n°1 , situé sur une grande place piétonne très fréquentée , au cœur d’un secteur touristique dynamique . Cet emplacement stratégique offre une visibilité exceptionnelle et une fréquentation régulière tout au long de l’année, renforcée par de nombreux événements culturels et animations . Entièrement rénové, l’établissement dispose d’un cadre chaleureux et moderne , idéal pour fidéliser une clientèle locale et touristique. Sa belle terrasse constitue un atout majeur et génère un Chiffre d’Affaires complémentaire significatif en période estivale. Activités proposées : Bar – Brasserie Tabac – FDJ Restauration sur place Limonade Soirées à thème Retransmissions sportives La cuisine professionnelle de plain-pied , entièrement équipée et conforme aux normes, permet une exploitation immédiate sans investissement supplémentaire. Le Chiffre d’Affaires est en progression constante , avec de réelles perspectives de développement (amplitude horaire, animation, restauration, événements). Cette affaire conviendra parfaitement à un professionnel expérimenté souhaitant reprendre un établissement clé en main à fort potentiel. Points forts : Emplacement n°1 à forte visibilité Secteur touristique et animé Terrasse attractive Établissement rénové Activités multiples et complémentaires Potentiel de croissance important Affaire saine et rentable – Opportunité rare sur le secteur. I nformations supplémentaires sur demande.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dreux

    Bar Tabac avec Logement Opportunité Rare

    Prix de vente
    496 800€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    4 968€/m²
    🍷 Bar – Tabac avec Logement – Rentabilité 130 000 € EBE – Opportunité Rare
    ⭐ Établissement clé en main – Emplacement stratégique – Logement 100 m²
    Situé au cœur d’un environnement dynamique et convivial, ce Bar Tabac avec logement représente une opportunité rare pour un repreneur souhaitant allier qualité de vie et rentabilité.
    L’établissement est parfaitement entretenu, fonctionnel et immédiatement exploitable.

    🏪 Un espace professionnel attractif et bien agencé
    60 m² de surface commerciale
    100 m² d’espace de vente au rez‑de‑chaussée
    Terrasse extérieure : 10 places
    9 mètres linéaires de vitrine → visibilité optimale
    Conformité ERP / PMR
    Sanitaires adaptés
    Dépendances + cour privative
    Un commerce propre, organisé, facile à exploiter et offrant un potentiel de développement réel.

    🏡 Un logement spacieux de 100 m² à l’étage
    Idéal pour :
    résider sur place dans un confort quotidien
    ou générer un revenu locatif complémentaire
    Le logement comprend plusieurs pièces de vie, un bel espace nuit et bénéficie d’une cour + dépendances, un atout rare pour ce type de commerce.

    📈 Rentabilité & Performances
    EBE reconstitué : 130 000 €
    Licence IV
    Activité stable et régulière
    Clientèle fidèle
    Emplacement stratégique avec commodités à proximité
    Un commerce sécurisé, rentable et parfaitement adapté à une reprise sereine.

    🎯 Pourquoi cette affaire est une opportunité
    Bar Tabac avec logement → très recherché
    Établissement propre, entretenu, immédiatement exploitable
    Visibilité forte grâce aux 9 ml de vitrine
    Terrasse extérieure
    Potentiel de développement (offre bar, amplitude, services)
    Vente pour départ en retraite → contexte idéal

    💶 Conditions financières
    Prix Net Vendeur : 460 000 €
    Honoraires agence : 36 800 € HT (à la charge de l’acquéreur)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Chartres

    Vente bar brasserie Tabac FDJ empl N°1 28000

    Prix de vente
    400 000€
    28-Bar Brasserie Tabac FDJ – Emplacement n°1 – Forte rentabilité Bar Brasserie Tabac FDJ bénéficiant d’un emplacement premium n°1 , situé sur une grande place piétonne très fréquentée , au cœur d’un secteur touristique dynamique . Cet emplacement stratégique offre une visibilité exceptionnelle et une fréquentation régulière tout au long de l’année, renforcée par de nombreux événements culturels et animations . Entièrement rénové, l’établissement dispose d’un cadre chaleureux et moderne , idéal pour fidéliser une clientèle locale et touristique. Sa belle terrasse constitue un atout majeur et génère un Chiffre d’Affaires complémentaire significatif en période estivale. Activités proposées : Bar – Brasserie Tabac – FDJ Restauration sur place Limonade Soirées à thème Retransmissions sportives La cuisine professionnelle de plain-pied , entièrement équipée et conforme aux normes, permet une exploitation immédiate sans investissement supplémentaire. Le Chiffre d’Affaires est en progression constante , avec de réelles perspectives de développement (amplitude horaire, animation, restauration, événements). Cette affaire conviendra parfaitement à un professionnel expérimenté souhaitant reprendre un établissement clé en main à fort potentiel. Points forts : Emplacement n°1 à forte visibilité Secteur touristique et animé Terrasse attractive Établissement rénové Activités multiples et complémentaires Potentiel de croissance important Affaire saine et rentable – Opportunité rare sur le secteur. I nformations supplémentaires sur demande.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Nogent-le-Roi

    Bar brasserie à Nogent-le-Roi

    Prix de vente
    105 000€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    875€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce Bar / Restauration Centre-ville de Nogent le Roi Opportunité rare à saisir pour professionnels de la restauration ou investisseurs : fonds de commerce d’un restaurant clé en main, idéalement situé dans un secteur à fort passage, proche des commerces et des écoles. Description du local : Superficie : 120 m² environ (90 m² environ salle + 30 m² environ cuisine + réserves et sanitaires) Capacité : 50 couverts en salle + terrasse extérieure (20 places) Cuisine entièrement équipée, aux normes, avec extraction Matériel professionnel en excellent état (liste sur demande) Une apprentie et une serveuse en place. Faible loyer : 950 € HT / mois Atouts : Belle clientèle fidélisée (résidentielle, professionnelle) Très bon chiffre d'affaires stable et en progression. Fermé actuellement tous les soirs sauf le vendredi donc possibilité de quasiment le doubler. CA actuel : 260 000€ Aucun travaux à prévoir – établissement exploitable immédiatement Tableau électrique neuf, ballon 3 ans. Fort potentiel de développement (livraison, brunch, soirées à thème. ) Accompagnement possible pour la reprise (transmission des fournisseurs, équipe, formation) Prix de vente du fonds de commerce : 160 000 € (honoraires inclus) ? Contact : Pour plus d’informations ou organiser une visite, merci de me contacter ! à très vite ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 81273), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Chartres sous le numéro 753255355 .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Coulombs

    Bar tabac à Coulombs

    Prix de vente
    66 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    733€/m²

    - L’établissement bénéficie d’un emplacement stratégique sur un axe très fréquenté, avec un passage estimé entre 5 000 et 8 000 véhicules par jour, offrant une excellente visibilité et un flux constant de clientèle. L’affaire dispose d’un espace bar convivial, fonctionnel et exploitable immédiatement, et s’appuie sur une clientèle locale fidèle. Activités exploitées : Bar Tabac FDJ PMU Presse Licence IV incluse Le chiffre d’affaires est stable autour de 110 000 €, avec une exploitation saine. Aucun salarié n’est à reprendre dans le cadre de la cession. Un atout majeur : murs et fonds indissociables Les murs commerciaux sont vendus conjointement au fonds de commerce, garantissant : la pérennité de l’exploitation, la constitution d’un véritable patrimoine immobilier. Conditions financières Prix du fonds de commerce : 66 000 € Prix de l'immeuble avec murs et habitation : 211 000 € Vente indissociable fonds + immeuble Cette affaire conviendra parfaitement à une première installation, à une personne seule ou un couple, ou à un professionnel souhaitant développer l’activité (horaires, animations, diversification). Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 65372), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de CHARTRES sous le numéro 908861461 .
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Courville-sur-Eure

    Bar à Courville-sur-Eure

    Prix de vente
    170 500€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    3 410€/m²

    - À Vendre : Fonds de Commerce Bar-PMU au COEur de Courville-sur-Eure (28) Profitez d'une opportunité unique d'acquérir un fonds de commerce emblématique, idéalement situé en hypercentre de Courville-sur-Eure, charmante commune dynamique de 2 500 habitants. Cet établissement bénéficie d’une notoriété de plus de 50 ans et d’une clientèle régulière (99 % de fidèles). Caractéristiques principales : Situation stratégique : Hypercentre du village, proximité de la gare, d’une grande surface, marché hebdomadaire et salle de spectacle à venir. Commerce de proximité : Courville dispose de nombreux commerces (2 boulangeries, 3 boucheries, 4 coiffeurs, 4 bars, 3 banques). Surface commerciale : Boutique d'environ 50 m² environ, cave de 23 m² environ, studio aménagé de 30 m² environ (actuellement utilisé comme réserve). Espaces extérieurs : Terrasse de 22 m² environ (22 places assises). Cour intérieure de 20 m² environ (12 places assises). Matériel récent : Écran Amigo, 2 écrans PMU, climatisation. Données financières et avantages : Chiffre d’affaires annuel : 146 000 €. Marge brute : 105 000 €. Loyer annuel : 9 245 € (façade de vitrine : 4 m, chauffage électrique). Bail commercial : 4 ans restants. Potentiel de développement : Ajout de services : Loto, Euro millions. Développement d’une activité de sandwicherie / snacking pour diversifier l'offre et capter de nouvelles clientèles. Atouts supplémentaires : Ambiance conviviale et emplacement attractif. Village dynamique et en pleine évolution. Facilité de gestion avec une clientèle fidélisée. Ce fonds de commerce est parfait pour un (e) entrepreneur (se) souhaitant s’investir dans une activité clé de la vie locale avec un potentiel de croissance. Contactez-moi dès maintenant pour plus d’informations et planifier une visite ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 58544), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dreux

    Vente bar tabac jeux FDJ sur bel empl à Dreux

    Prix de vente
    208 900€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    2 611€/m²
    28100 DREUX- FDC BAR TABAC FDJ- Prix FAI 208.900 euros
    Belle affaire au fort potentiel de développement Chiffre d'affaires.
    - Chiffre d'affaires=144.000 euros
    - Commissions Tabac FDJ= 97.700 euros
    chargé d'affaires pour Business vous propose à la vente ce BAR TABAC FDJ (possibilité PMU).
    Affaire saine et potentiel de développement assuré car fermeture de l'établissement environ 120 jours cumulés par année.
    Etablissement bénéficiant d'un bel emplacement situé dans quartier résidentiel, populaire à proximité centre ville, hôpital, gare.
    Environnement avec commerces, grande place /parking devant l'établissement avec marché le mercredi.
    Cet établissement de bonne réputation avec belle clientèle fidèle dispose d'une superficie en RDC de 80 m² comportant 20 places assises-réserve-sous sol.
    Rideaux de fer, alarme, huisserie vitrine neuve.
    Bail neuf, loyer très faible de 535 euros/Ht/mois
    Taxe foncière 1050 euros
    - Chiffre d'affaires=144.000 euros
    - Commissions Tabac FDJ= 97.700 euros
    - Salaire annuel= 47.500 euros.
    EBE= 20.000 euros ( soit 67500 euros additionné avec salaire)
    Pas de salariés en reprise.
    Ouverture du lundi au jeudi de 7h30 à 19h30
    Vendredi fermé
    Le samedi et dimanche de 9h00 à 19h30.
    Prix de cession : 208.900 euros honoraires charge acquéreur inclus de 18900 euros.
    mandat numéro 444240.
    Réf annonce: 444240B-YAR
    Pour demande pièces dossier une pièce d'identité sera demandée ainsi que signature document de confidentialité.
    au .
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de , , 44040, .
    Prix HAI 208900euros.
    Prix net vendeur 190000 euros.
    Les honoraires sont à la charge de l'acquéreur

    (EI) Agent Commercial - - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Fresnay-l'Évêque

    A vendre bar tabac restaurant à Fresnay l'Evêque

    Prix de vente
    254 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 270€/m²
    Belle opportunité dans une charmante commune en pleine expansion située au nord de l'Eure et Loir, limitrophe Sud Essonne, à 1h30 de Paris. Bar-tabac-Jeux FdJ-restaurant implanté au coeur d'une zone d'activités en cours de développement ( supérette, médiathèque, marché couvert, box relais-colis, commerces éphémères, ...) bénéficiant d'un emplacement stratégique à proximité immédiate de l'A10 et 15 mns de la RN20, à 1h30 de Paris. Véritable commerce d'utilité locale, ce fonds multi-activités titulaire de la licence IV, tourné principalement vers la restauration avec une capacité de 32 couverts en intérieur et 40 en extérieur, assure également la vente de tabac avec notamment une forte demande régulière de l'important relais autoroutier situé à moins de 10 mns. Disposant d'une généreuse surface de 200 m2 environ, ce beau local de plain-pied répondant aux normes PMR intégralement rénové en 2024 et chauffé par géothermie, offre des conditions optimales pour un repreneur grâce à ses cuisines disposant d'un matériel professionnel de qualité judicieusement agencé, d'une vaste salle lumineuse équipé de mobilier neuf ainsi qu'une jolie terrasse couverte pour les beaux jours ou l'organisation de soirées à thème une fois par mois. Bénéficiant d'une clientèle régulière ( artisans, ouvriers, habitants de la commune et des villages alentours...), l'établissement fonctionne actuellement avec deux salariés et assure tous les repas du midi en semaine ainsi qu'en soirée le vendredi et le samedi ( fermé le dimanche), offrant ainsi une belle capacité de développement au choix du repreneur. Loyer 856€/mois charges comprises Ca réalisé en 2025 : 724 000€ ( bilans fournis au terme d'une première visite sous engagement de confidentialité )
    Cette annonce vous est proposée par
    -
    - EI
    - N°RSAC: 912 237 666, Enregistré à Greffe du tribunal de commerce de Evry
    -
    -

    128 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM