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    1 770 annonces

    de Vente Restaurant du midi

    A la une
    Vente Restaurant à Angers

    Vente restaurant bar du midi à 45mn d'Angers

    Prix de vente
    92 000€
    Surface
    346 m²
    Montant au m²
    266€/m²
    NOUVEAU DÉPART POUR VOUS ! Opportunité à ne pas manquer ! Situé à seulement 45 minutes d'Angers, à proximité immédiate d'une ville dynamique de 11 000 habitants. Ce bar-restaurant Licence IV est une solution idéale pour un professionnel souhaitant se lancer ou reprendre une première affaire rentable. Actuellement exploité le midi, du lundi au vendredi, ce commerce offre déjà un résultat stable avec un chiffre d'affaires linéaire de plus de 215 000 €, tout en laissant un potentiel de développement considérable sur le créneau du soir et du week-end ! Avec ses salles derestaurant, sa salle de bar, ses terrasses, et la possibilité d'un logement de fonction, ce commerce offre un cadre de travail complet et fonctionnel. Un chiffre d'affaires stable avec une rentabilité garantie et un loyer modéré. En bonus : possibilité d'acquérir les murs. Pourquoi choisir ce commerce ? > Une activité régulière et bien établie > Un fort potentiel de développement > Un excellent rapport qualité/prix C'est le moment de gagner en indépendance, de vous épanouir dans un environnement agréable, tout en réalisant une belle économie de temps et de stress ! Contactez-nous vite pour plus d'infos ou une visite — cette offre exclusive ne restera pas longtemps sur le marché
    - Annonce rédigée et publiée par un Agent Mandataire
    -
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Bourg-en-Bresse

    Vente restaurant 113m² au coeur de Bourg-en-Bresse

    Prix de vente
    59 000€
    Surface
    113 m²
    Montant au m²
    522€/m²
    Vous rêvez d’ouvrir ou de reprendre un restaurant à taille humaine, avec un beau potentiel d’évolution ? Ne passez pas à côté de cette opportunité rare au cœur de Bourg-en-Bresse !
    Situé dans une zone dynamique, le restaurant Bollyfood est en activité depuis 2016, et bénéficiedéjà d’une clientèle fidèle. Il fonctionne actuellement 7 jours sur 7 en service du soir uniquement, ce qui laisse une marge de progression significative pour qui saura élargir les horaires, notamment avec une ouverture le midi, une offre adaptée aux étudiants ou aux actifs de la ville, ou pourquoi pas un tout nouveau concept culinaire.
    Le local, d'une surface de 113 m², est parfaitement agencé avec :
    • Une salle de restauration pouvant accueillir jusqu’à 42 couverts
    • Un bar, une cuisine professionnelle, une plonge et des sanitaires
    • Un loyer mensuel attractif de 1 031 €
    À noter : Ce local s’adapte aisément à un changement de thème ou de concept. Que vous souhaitiez conserver l’univers actuel ou imaginer une nouvelle carte, tout est possible ici !

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 59 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 60 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 54 000 € HT + 0 € TVA, soit 54 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (11.11 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de BOURG-EN-BRESSE sous le numéro 889 006 854
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Marignane

    Vente restaurant au cœur d'un village dynamique 13

    Prix de vente
    67 500€
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    519€/m²
    RESTAURANT AU CŒUR D'UN VILLAGE DYNAMIQUE, PAYS DE L'ÉTANG DE BERRE Marignane, implanté en plein centre-ville au cœur du Pays de l'Étang de Berre, ce restaurant bénéficie d'une situation idéale : visibilité, accessibilité et environnement commerçant. Une belle opportunité pour un professionnel souhaitant reprendre un lieu à façonner et à optimiser pour en révéler tout le potentiel. Le local développe 130 m2, complétés par une mezzanine d'environ 25 m2. L'ensemble nécessite un bon rafraîchissement, offrant une page blanche parfaite pour créer un concept actuel et affirmer une identité de marque. La configuration permet d'imaginer plusieurs axes d'optimisation : montée en gamme, offre bistronomique, idéal pour un coffee shop, restauration conviviale, service du midi orienté actifs et commerces, ou encore privatisations et événements. La salle accueille environ 40 couverts dans une atmosphère chaleureuse, avec une petite terrasse à l'entrée pouvant recevoir environ 10 couverts, idéale pour capter le flux et proposer un service café, déjeuner ou afterwork aux beaux jours. Vous profitez également d'un linéaire vitrine d'au moins 5 mètres, un véritable atout pour la visibilité et la mise en scène, ainsi qu'un fort pouvoir d'attraction depuis la rue. Conditions locatives : loyer mensuel d'environ 1 050 euros, taxe foncière refacturée d'environ 230 euros par mois. Bail en cours jusqu'en 2031, offrant de la stabilité et une projection confortable pour investir et développer. Parking gratuit juste à côté, nombreux commerces à proximité. Des travaux sont à prévoir, mais ils s'accompagnent d'une contrepartie rare : la possibilité de repenser l'espace, d'optimiser l'exploitation et d'ouvrir des voies de développement considérables.   Prix honoraires du cabinet inclus de 67 500 Euros Prix Net Vendeur de 60 000 Euros Honoraires forfaitaires de 6250 Euros HT soit 7500 Euros TTC à charge acquéreur
    Vente Restaurant à Anglet

    Restaurant du midi à vendre à Anglet centre

    Prix de vente
    209 200€
    Surface
    97 m²
    Montant au m²
    2 157€/m²
    Notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose à la vente, en cession de fonds de commerce, cette affaire de restauration du midi, très bien située à Anglet, au cœur d'un environnement dynamique mêlant bureaux et commerces.

    L'établissement est ouverttoute l'année et bénéficie d'un positionnement parfaitement adapté à une activité de restauration du déjeuner. La salle peut accueillir environ 50 couverts en places assises, offrant un cadre convivial et fonctionnel, tandis que la terrasse, modulable selon la disposition, permet de recevoir entre 30 et 40 couverts supplémentaires, très pratique pour les beaux jours. L'accessibilité est facilitée par la présence de places de stationnement à proximité immédiate ainsi que de parkings gratuits, un confort apprécié tant par la clientèle que par l'exploitant.

    L'affaire s'appuie sur une belle clientèle de bureaux fidèle, constituée au fil des années, garantissant une fréquentation régulière et une activité stable. La carte actuelle met à l'honneur une cuisine traditionnelle, élaborée à partir de produits frais, avec un menu du jour complet (entrée, plat, dessert), parfaitement en phase avec les attentes de la clientèle du midi.

    Sur le plan économique, le chiffre d'affaires, la performance globale et la rentabilité financière sont assurés depuis plus de six ans, grâce à un positionnement cohérent et une gestion saine. Cette constance en fait une affaire sécurisante, idéale pour un professionnel ou des gérants en recherche d'un outil de travail fiable et immédiatement opérationnel.

    La cuisine professionnelle, parfaitement entretenue et régulièrement renouvelée si nécessaire, est entièrement équipée : extraction aux normes, plancha, friteuse, four mixte, timbres réfrigérés, plaque à induction, armoire positive, plans de travail ergonomiques et coin plonge respectant la marche en avant. Le local est en parfait état, ne nécessitant aucun investissement immédiat.

    À noter enfin : aucun personnel n'est à reprendre, offrant une grande liberté d'organisation au futur repreneur.

    Notre équipe spécialisée en Cession de Fonds de Commerce CHR se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer Mensuel : 1 630 € HT-HC

    Prix de Vente : 209 200 € (FAI)
    Honoraires 10,11% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 19 200 € TTC

    Référence n°2196

    Annonce enregistrée sous le numéro de mandat n°2196
    Vente Restaurant au Blanc-Mesnil

    AV bar restaurant Lic IV Le Blanc Mesnil

    Prix de vente
    200 000€
    Surface
    84 m²
    Montant au m²
    2 381€/m²
    93150 LE BLANC MESNIL- Venez découvrir a la vente ce fonds de commerce Bar Restaurant de 84 m² avec licence IV , dans un cadre agréable , idéalement situé dans un quartier résidentiel avec de nombreuses constructions en cours sur le quartier .
    Composé d' un bar avec une première salle de restaurant de 20 places et de 14 places sur la seconde salle de restaurant , wc , Une cuisine équipée de matériels professionnels avec extraction, réserve et cour sur l'arrière du restaurant .
    Ouverture du Lundi au Samedi avec un service le midi , possibilité de mettre en place la Française des jeux ( jeux de grattage ) , Type de Cuisine possible traditionnelle, à thème , pizzeria, Traiteur , vente a emporter ,clientèle fidélisée de quartier aussi bien familiale , de bureaux ou d' artisans . Plat du jour , Fait maison .
    Possibilité de développer l'activité avec un service le soir du Lundi au Samedi .
    Loyer 1290 euros par mois charges comprises .
    Prix de vente 200.000 euros , Honoraires charge vendeur.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    agissant référence 436097 .

    @leblancmesnil @aulnaysousbois @drancy
    #restaurant #petiterestauration #cuisinetraditionnelle #grillades #licence4 #barrestaurant #licenceIV #cafe #bar #platdujour #faitmaison
    Spécialiste de la transaction immobilière d'entreprise , Achat Vente fonds de commerce et Locaux professionnels .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Restaurant à Redon

    A céder FDC restaurant empl N°1 à Redon

    Prix de vente
    79 200€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    792€/m²
    Situé en emplacement n°1, au cœur d'un secteur dynamique bénéficiant d'un grand parking à proximité et d'une forte clientèle de bureaux, ce restaurant de cuisine traditionnelle, repris en 2015, représente une opportunité rare sur le secteur.

    Le fonds de commerce est exploité dans un local d'environ 100 m², comprenant :

    une belle salle de restaurant de plus de 50 m² offrant 32 couverts,

    un espace bar,

    une cuisine fonctionnelle, bien agencée et entièrement équipée,

    deux réserves, idéales pour le stockage et l'organisation du travail.

    Parking à proximité

    L'établissement bénéficie d'une licence III et est actuellement ouvert du lundi au vendredi le midi, ainsi que les lundis, mardis et mercredis soirs, laissant entrevoir un important potentiel de développement (ouvertures supplémentaires, privatisations, animations, etc.).

    Le loyer très attractif de 865 € TTC constitue un véritable atout économique.

    Le chiffre d'affaires est d'environ 140 000 €, avec un EBE confortable, sans salarié à reprendre, et un ticket moyen d'environ 24 €.

    Cession pour cause de départ à la retraite.

    Affaire saine, idéale pour un couple de repreneurs motivés ou un professionnel souhaitant développer une activité rentable et maîtrisée.

    Dossier complet et renseignements complémentaires sur demande.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°790 442 313 Greffe de VANNES) (réf. 600113 )
    Vente Restaurant à Saint-Martin-des-Champs

    Restaurant secteur côtier dynamique Bretagne Nord

    Prix de vente
    600 000€
    Surface
    690 m²
    Montant au m²
    870€/m²
    FONDS DE COMMERCE RESTAURATION – 210 COUVERTS – AFFAIRE RENTABLE ET STRUCTURÉE – BRETAGNE NORD – RESTAURATION ASIATIQUE – 1,1 M DE CA – UNE AFFAIRE QUI TOURNE Un restaurant qui impressionne par ses volumes… et rassure immédiatement par la solidité de ses chiffres. L'activité développe un chiffre d'affaires moyen supérieur à 1,1 million d'euros HT, avec un dernier exercice à 1 097 496 euros HT, malgré des périodes de fermeture annuelle. L'EBE est solide et cohérent avec le modèle buffet, et l'EBE retraité met en évidence une rentabilité réelle, structurée et transmissible. Ici, les chiffres ne promettent pas… ils prouvent. DESCRIPTION DU BIEN Implanté en Bretagne Nord, à l'est de Brest, à environ 50 kilomètres, et situé à seulement 1,5 kilomètre de la plage, ce fonds de commerce de restauration asiatique de type buffet / wok / grill bénéficie d'un environnement dynamique mêlant activité locale à l'année et flux touristique renforcé en saison. Exploité depuis 18 ans avec constance, l'établissement présente une organisation rodée, une clientèle fidélisée et un modèle économique parfaitement maîtrisé. SURFACES – CAPACITÉ – ORGANISATION Surface totale d'environ 690 m² Dont environ 400 m² dédiés à la salle clients Capacité d'accueil d'environ 210 couverts Volumes rares sur le marché Circulation fluide entre buffet, espace wok, bar et salle Configuration permettant d'absorber un fort débit tout en conservant un confort d'exploitation optimal. CUISINE – EXTRACTIONS – ÉQUIPEMENTS Deux extractions distinctes : – une extraction dédiée à la zone wok grill ouverte en salle – une extraction indépendante en cuisine Cuisine professionnelle fonctionnelle Espaces de préparation distincts Chambres froides positives et négative Réserves et zones de stockage Un outil de travail complet, cohérent et immédiatement exploitable. ENVIRONNEMENT POTENTIEL Secteur côtier dynamique – Bretagne Nord À 1,5 km de la plage Clientèle locale fidèle à l'année Renfort touristique significatif en saison Point stratégique : L'établissement est fermé sur certaines périodes fortes, notamment entre Noël et le Jour de l'An, alors même que la fréquentation est élevée en bord de mer. Un potentiel réel d'optimisation pour un repreneur. CONDITIONS D'EXPLOITATION Fermeture le lundi soir Fermeture annuelle complète au mois de juin Fermeture entre Noël et le Jour de l'An (environ 10 à 15 jours) Environ 8 salariés à reprendre Panier moyen : Environ 20 euros le midi Entre 27 et 30 euros le soir Organisation stable et transmissible. ÉLÉMENTS FINANCIERS JURIDIQUES Bail commercial 3-6-9 Renouvelé du 01/07/2025 au 30/06/2034 Destination : restauration Loyer : 16 941 euros HT par trimestre Soit environ 5 647 euros HT par mois Taxe foncière à la charge du preneur : 4 865 euros par an Charges d'exploitation cohérentes avec la surface et l'activité (détail disponible sur demande) LES + DU BIEN Chiffre d'affaires supérieur à 1,1 million d'euros HT EBE solide EBE retraité attractif 18 années d'exploitation Environ 690 m² Environ 210 couverts Deux extractions distinctes Outil clé en main Clientèle mixte locale et touristique À 1,5 km de la plage Potentiel de développement sur périodes actuellement fermées Stationnement aisé CONCLUSION Un établissement rare par ses volumes, sa stabilité et la qualité de son exploitation. Une affaire idéale pour un restaurateur confirmé, un groupe ou un investisseur souhaitant reprendre une activité rentable, structurée et immédiatement opérationnelle, en Bretagne Nord. Une bonne affaire, ce n'est pas une promesse. C'est une réalité qui fonctionne… et qui a encore de l'avenir. Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire et pour organiser une visite confidentielle, avec plaisir. Prix de vente 600 000 euros Honoraires : 9,09 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 550 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires : 9,09 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 550 000  euros Prix de vente 600 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au sous le numéro auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Cartnnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37650) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 600 000 euros Honoraires : 9,09 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 550 000  euros

    1 770 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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