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    12 692 annonces

    de Vente de Bar - Brasserie - Tabac

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac au Mans

    A vendre tabac bar PMU FDJ en ville dynamique 72

    Prix de vente
    377 300€
    A VENDRE dans commune dynamique et touristique, un fonds de commerce de bar, tabac, FDJ, PMU, ouvert 6 jours sur 7 avec logement. Commission totale : 85 000 Euro EBE reconstitué : 100 000 Euro Possibilité d'achat des murs Idéal couple, 1ère installation
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 3e

    En exclusivité bar club empl rare à Paris centre

    Prix de vente
    490 524€
    Surface
    203 m²
    Montant au m²
    2 416€/m²
    À VENDRE EN EXCLUSIVITÉ – FONDS DE COMMERCE BAR / CLUB – EMPLACEMENT RARE – PARIS CENTRE vous propose EN EXCLUSIVITÉ, idéalement situé au cœur du très recherché 4e arrondissement de Paris, dans le secteur emblématique du Marais, ce fonds de commerce de bar / club bénéficie d’un emplacement stratégique au sein d’un environnement festif et animé. Implanté dans un cadre exceptionnel, au cœur d’un quartier mêlant commerces, restaurants et lieux de vie nocturne, l’établissement profite d’une clientèle variée et dynamique, composée de résidents, d’actifs et de touristes. Le local dispose d’une configuration idéale pour une activité de bar / club, avec un espace d’accueil, une salle d’exploitation adaptée à l’ambiance nocturne, ainsi qu’une vitrine assurant une bonne visibilité, environ 150m² commercial sur plusieurs niveaux. L’agencement permet une exploitation immédiate et offre un fort potentiel de développement. Ce fonds de commerce conviendra parfaitement à un projet de bar à thème, club, bar à cocktails ou concept festif à forte identité. À proximité immédiate de stations de métro, garantissant une excellente accessibilité. Une opportunité rare pour un professionnel souhaitant s’implanter dans un secteur prisé de la vie nocturne parisienne. Dossier complet et conditions de cession disponibles sur demande. #REF : 75-227396 // 490 524€ FAI
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Savignac-de-l'Isle

    Vente bar épicerie tabac village en Nord Gironde

    Prix de vente
    122 000€
    Vente Commerce rural multi-services – Bistrot, Épicerie, Tabac et FDJ – Exclusivité Situé au cœur d’un village du Nord-Libournais, ce commerce polyvalent bénéficie d’un emplacement central avec stationnement gratuit à proximité. L’établissement profite d’un environnement résidentiel et d’un passage régulier, renforcé par l’accord municipal permettant l’exploitation d’un espace extérieur aménageable en terrasse saisonnière. L’activité regroupe bar, FDJ, PMU, dépôt de pain et gaz, presse, relais postal et point Nickel. Le gérant exploite seul sur des amplitudes horaires adaptées à la clientèle locale. L’espace comprend une salle de bar, un coin épicerie, une salle de billard équipée (club hebdomadaire), ainsi qu’un matériel complet : vitrines réfrigérées, congélateurs, four à pizzas, tireuses à bière, caisse Strator, climatisation et dispositifs de sécurité. Plusieurs leviers de développement sont identifiés : extension du snacking et de la rôtisserie, ouverture élargie en soirée. Chiffre d’affaires 2025 : 154 697 € (en baisse suite problèmes personnels) EBE retraité : 63 697 € Commissions nettes : 38 671 € Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces avec Tabac. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Nous réalisons vos formalités administratives pour l'obtention de vos agréments : Tabac, Presse, FDJ. Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Ouen-l'Aumône

    AV bar tabac jeux FDJ PMU empl premium Val-d’Oise

    Prix de vente
    832 000€
    Surface
    290 m²
    Montant au m²
    2 869€/m²
    Val-d’Oise – Secteur Pontoise – Emplacement PREMIUM à très fort flux

    À vendre, magnifique affaire de BAR – TABAC – FDJ – PMU – BRASSERIE, bénéficiant d’un emplacement stratégique avec visibilité exceptionnelle et passage constant.

    Cette affaire reconnueest exploitée dans d’excellentes conditions et affiche une activité stable et sécurisée grâce à une clientèle fidèle, régulière et diversifiée.

    L’environnement commercial particulièrement dynamique garantit un flux continu de clientèle tout au long de la journée.


    - Activité complète et rentable

    - Affaire clé en main

    - Équipe en place et opérationnelle

    - Outil de travail parfaitement entretenu

    - Reprise immédiate sans travaux

    LES ATOUTS MAJEURS :


    - Très belle vitrine de plus de 15 mètres offrant une visibilité remarquable

    - Environ 80 places assises dédiées au service du midi

    - Activité diversifiée : Bar, Tabac, Jeux FDJ, PMU et Brasserie

    - Logement de fonction inclus : appartement T4 d’environ 120 m² entièrement rénové

    - Possibilité de mise en location du logement pour générer un revenu complémentaire

    - Exploitation confortable avec fort potentiel de développement

    - Absence de concurrence directe sur le secteur immédiat

    - Clientèle fidèle et régulière

    - Secteur recherché et porteur

    Cette affaire conviendra parfaitement à un professionnel souhaitant reprendre une activité saine, rentable et immédiatement exploitable, ou à un investisseur recherchant un commerce sécurisé avec fort potentiel.

    Dossier complet et informations complémentaires sur demande.
    Visite vivement conseillée.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 832 000 € HT + 6 400 € TVA, soit 838 400 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 800 000 € HT + 0 € TVA, soit 800 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 32 000 € HT + 6 400 € TVA, soit 38 400 € TTC (4.8 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Guipavas

    Vente bar PMU empl stratégique au cœur de Guipavas

    Prix de vente
    148 400€
    Surface
    229 m²
    Montant au m²
    648€/m²
    Situé en plein centre du bourg de Guipavas, ce bar PMU bénéficie d’un emplacement de premier choix, offrant une excellente visibilité et un passage régulier.

    Cet établissement propose un cadre convivial et une activité déjà en place, avec une clientèle d’habitués, idéalepour assurer une continuité sereine. Il présente également un fort potentiel de développement pour un repreneur souhaitant dynamiser ou diversifier l’activité.

    Les atouts :

    - Localisation centrale et attractive

    - Terrasse en arrière-cour

    - Activité bar + PMU/FDJ génératrice de flux

    - Clientèle fidèle

    - Possibilités d’évolution (animations, événements…)

    Avec son très beau potentiel, ce bar PMU constitue une belle opportunité pour un professionnel ou un porteur de projet souhaitant s’implanter dans un secteur dynamique.

    Contactez-moi pour plus d’informations et organiser une visite !

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 148 400 € HT + 29 680 € TVA, soit 178 080 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 140 000 € HT + 28 000 € TVA, soit 168 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 8 400 € HT + 1 680 € TVA, soit 10 080 € TTC (6 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
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    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Lorient

    Vente bar PMU FDJ en bord d’océan dans le Morbihan

    Prix de vente
    190 000€
    56
    - OPPORTUNITÉ RARE – ÉTABLISSEMENT DE CARACTÈRE EN BORD D’OCÉAN Au cœur d’un environnement côtier privilégié, à proximité immédiate de l’océan Atlantique, découvrez ce fonds de commerce Bar – FDJ – PMU bénéficiant d’un emplacement d’Exception au sein d’un pôle commerçant dynamique. Implanté en position centrale, l’établissement profite d’une visibilité remarquable et d’un flux constant, renforcé par la présence de stationnements à proximité. Un outil de travail irréprochable : Entièrement aux normes (PMR), parfaitement entretenu, cet établissement ne nécessite aucun investissement complémentaire. Il offre une capacité d’accueil d’environ 80 places, complétée par une terrasse idéalement exposée, véritable atout en période estivale. Une exploitation maîtrisée : Affaire exploitée avec rigueur par un couple, sur des horaires de jour (8h00 – 20h00), garantissant un confort de vie appréciable. Des performances solides : Chiffre d’Affaires global : env. 160.000 € Activité bar : env. 140.000 € Commission PMU attractive Volume annuel significatif (110 hl – 150 kg de café) Les points forts : Emplacement premium en bord de mer Clientèle fidèle et régulière Faible loyer Bail neuf lors de la cession Rentabilité avérée (EBE performant) Prix de vente particulièrement compétitif au regard du marché Une adresse idéale pour un couple ou un professionnel souhaitant conjuguer qualité de vie et performance économique, dans un cadre maritime recherché. Pour plus d'informations, nous contacter Nous accompagnons nos clients sur toute la Bretagne , Loire-Atlantique , Mayenne , Normandie , Pays de la Loire et Paris.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Affrique

    Vente bar-brasserie à Saint-Affrique centre

    Prix de vente
    235 800€
    Surface
    215 m²
    Montant au m²
    1 097€/m²

    - Marie-Pierre Galpin Bar-brasserie réputé situé au cOEur de Saint-Affrique. Établissement entièrement rénové, ambiance chaleureuse avec cheminée et terrasse. Cuisine traditionnelle et grillades au feu de bois. Carte variée (grillades, tapas, glaces…).
    - Licence IV incluse (non exploitée actuellement)
    - Recommandé par Gault & Millau et Le Petit Futé
    - Clientèle fidèle + fort potentiel de développement
    - Ouvert du mardi au samedi midi & soir (5 semaines de congés) Bail commercial en cours – informations financières et conditions sur demande. Idéal pour un couple ou un professionnel de la restauration souhaitant reprendre une affaire saine, clé en main et avec belle réputation. Me contacter pour plus de renseignements ou organiser une visite. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 235800 euros. Prix hors honoraires : 225000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (4,80% du prix du bien hors honoraires) : 10800 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme Marie-Pierre Galpin mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Baugé-en-Anjou

    Vente bar tabac PMU FDJ à Baugé-en-Anjou

    Prix de vente
    548 000€
    Surface
    92 m²
    Montant au m²
    5 957€/m²

    - Fonds de commerce bar, tabac, PMU, FDJ
    - Situation : situé en plein centre ville de la commune, proche de tous commerces, parkings, sur l'axe central.
    - Locaux : ils comprennent environ 46 m² de surface commerciale + une belle terrasse qui est un atout majeur pour l'activité bar et un logement de fonction de 46 m² environ (3 pièces).
    - Environnement : Baugé en Anjou est une ville dynamique de 12 000 habitants, située à 40km d'Angers, en expansion constante, avec une zone de chalendise étendue (communauté de communes comprenant 32 000 hab.)
    - Opportunités de développement : le lieu se prête à l'organisation de soirées à thème, notamment au printemps et en été et au développement d'une offre de snacking, planches apéritifs.
    - Autres caractéristiques : CA en progression avec un potentiel intact et EBE conséquent. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 548000 euros. Prix hors honoraires : 500000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (9,60% du prix du bien hors honoraires) : 48000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de LAVAL sous le numéro 789166907, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Haguenau

    Vente bar PMU FDJ épicerie empl N°1 à Haguenau

    Prix de vente
    164 000€
    Surface
    213 m²
    Montant au m²
    770€/m²

    - 𝐁𝐀𝐑 𝐏𝐌𝐔 𝐅𝐃𝐉 É𝐏𝐈𝐂𝐄𝐑𝐈𝐄 𝑬𝒎𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑵°1 à environ 15 minutes de Haguenau Situé en plein cOEur d’un centre-ville commerçant et dynamique, ce bar PMU FDJ bénéficie d’un emplacement stratégique avec une excellente visibilité et un passage régulier tout au long de la journée. Banques ️ Boutiques de vêtements Opticiens Pharmacie Assurances Commerces de proximité 𝐔𝐧 𝐯𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 avec une clientèle fidèle et régulière depuis de nombreuses années. ✦ ✦ ✦ 𝐀𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐞́𝐞𝐬 ️ Bar avec Licence IV ️ PMU avec commission attractive ️ Française des Jeux ️ Petite activité épicerie 𝐋’𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞 actuellement avec un chiffre d’affaires proche des 290 000 € annuels, réalisé sans véritable activité restauration développée. 𝑭𝒐𝒓𝒕 𝒑𝒐𝒕𝒆𝒏𝒕𝒊𝒆𝒍 𝒅𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 : • restauration du midi ️ • activité snack • petite brasserie Potentiel estimé entre 20 et 40 % minimum. ✦ ✦ ✦ 𝐃𝐞𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐟 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫𝐟𝐚𝐜𝐞𝐬 Salle principale : environ 160 m² ‍ Cuisine équipée : environ 15 m² WC PMR : environ 6 m² Local indépendant vitré : environ 31 m² ️ Terrasse : possibilité d’environ 25 places assises Surface totale exploitée : environ 210 m². 𝐂𝐚𝐩𝐚𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 jusqu’à environ 100 couverts. Actuellement, l’établissement fonctionne volontairement avec environ 40 places assises seulement. ✦ ✦ ✦ 𝐄́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 Cuisine fonctionnelle et équipée comprenant notamment : Double extraction en parfait état Deux friteuses Plaque snack Lave-vaisselle Réfrigérateur Saladette Comptoir Coffre sécurisé Chauffage au gaz Ensemble en bon état général ✦ ✦ ✦ 𝐂𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 Bail neuf lors de la signature Loyer : 1 500 € / mois Fermeture actuelle : 1 jour et demi par semaine Environ 1 mois et demi de congés annuels 𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞 𝐝’𝐚𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 est réalisé sur une activité volontairement réduite, laissant un véritable levier de développement pour un futur exploitant. Possibilité d’augmenter facilement les horaires d’ouverture. ✦ ✦ ✦ ‍‍ 𝐀𝐟𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐝𝐞́𝐚𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐮𝐩𝐥𝐞 L’établissement tourne actuellement avec très peu de personnel, ce qui permet : ️ Une reprise simplifiée ️ Des charges maîtrisées ️ Une excellente rentabilité ✦ ✦ ✦ 𝐏𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥 & 𝐩𝐨𝐬𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 Le fonds de commerce bénéficie d’un bail tout commerce. Les vendeurs étant également propriétaires des murs, de nombreuses activités sont envisageables : Bar / Brasserie ️ Restauration Épicerie Banque Assurance ️ Boutique Activité tertiaire ✦ ✦ ✦ 𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐨𝐬 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐬 Emplacement stratégique Très forte visibilité Activités multiples et rentables Clientèle fidèle Cuisine déjà équipée Grande surface exploitable Bail tout commerce Très fort potentiel de développement Rentabilité déjà en place 𝑼𝒏𝒆 𝒂𝒇𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒓𝒂𝒓𝒆 sur le secteur avec encore énormément de potentiel à exploiter. ✦ ✦ ✦ PETITE PRÉCISION IL N'Y A PAS DE LICENCE TABAC Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 164000 euros. Prix hors honoraires : 150000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (9,33% du prix du bien hors honoraires) : 14000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Strasbourg sous le numéro 987987278, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.

    12 692 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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