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    99 annonces

    de Vente de Bar - Brasserie - Tabac en Champagne-Ardenne

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Damouzy

    Vente bar Tabac 08

    Prix de vente
    825 000€
    Surface
    400 m²
    Montant au m²
    2 063€/m²
    BAR TABAC 08 Très belle affaire située dans une belle ville des Ardennes disposant d'un logement de fonction spacieux (4 pièces) pour un loyer de 1.900 € par mois. EBE retraité de plus de 200.000 €.Possibilité d'achat des murs commerciaux.PRIX : 825.000 € FAI
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Avenay-Val-d'Or

    Vente bar Tabac Loto Presse entre Reims et Épernay

    Prix de vente
    77 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    770€/m²
    Fonds de commerce Bar-Tabac - Village entre Reims et Épernay

    Venez découvrir avec votre conseiller local - , ce fonds de commerce de bar-tabac, situé au cœur d'un village entre Reims et Mareuil-sur-Aÿ, sur un axe secondaire reliant Reims et Épernay.

    Ce commerce de proximité bénéficie d'un emplacement intéressant dans un village en pleine redynamisation commerciale. Aujourd'hui, une boucherie est déjà présente et de nouveaux commerces sont annoncés pour la fin d'année, avec notamment l'installation d'un commerce Proxi et d'une boulangerie. Ces nouvelles implantations devraient renforcer l'attractivité du village, augmenter le passage et recréer une véritable dynamique de centre-bourg.

    L'établissement constitue un véritable lieu de vie local, avec une clientèle fidèle et régulière. L'activité repose sur plusieurs pôles complémentaires : bar, tabac, jeux, presse et services de proximité.

    Les derniers éléments comptables démontrent une exploitation saine, avec un EBE retraité estimatif d'environ 25 500 €, confirmant une capacité bénéficiaire intéressante pour une reprise à taille humaine.

    Ce fonds de commerce conviendra parfaitement à une personne seule ou à un couple souhaitant s'investir dans un commerce de village, proche de sa clientèle, avec un potentiel de développement important : relais colis, dépôt de pain, snacking, petite restauration, animations locales ou adaptation des horaires selon le projet du repreneur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°820 361 780 - Greffe de REIMS) Entrepreneur Individuel - Réf.955220
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Reims

    Vente bar brasserie à Reims Clairmarais

    Prix de vente
    118 760€
    Surface
    118 m²
    Montant au m²
    1 006€/m²

    - À vendre – Fonds de commerce Bar / Brasserie Situé en emplacement stratégique d’angle, au cOEur du quartier dynamique de Clairmarais, ce bar brasserie bénéficie d’une excellente visibilité et d’un flux régulier de clientèle. L’établissement propose une activité complète incluant bar, brasserie ainsi que les services FDJ et PMU. Il représente une belle opportunité, particulièrement adaptée à un couple souhaitant développer ou reprendre une affaire avec potentiel. Le local, entièrement équipé et bien entretenu, comprend : un espace bar fonctionnel, une salle de réception d’environ 60 couverts, une cuisine professionnelle équipée, des sanitaires accessibles PMR, une cave dédiée au stockage. L’activité est en progression, avec un chiffre d’affaires et une rentabilité en hausse, laissant entrevoir de belles perspectives de développement. Conditions financières : Loyer annuel : 17 000 € Charges annuelles : 940,32 € Taxe foncière : 1 600 € (à la charge du preneur) Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 118760 euros. Prix hors honoraires : 110000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (7,96% du prix du bien hors honoraires) : 8760 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC , titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dienville

    Vente bar Tabac FDJ PMU restauration à Dienville

    Prix de vente
    289 000€
    Surface
    174 m²
    Montant au m²
    1 661€/m²
    À VENDRE – EN EXCLUSIVITE
    -

    Fonds de commerce Bar – Tabac – PMU – FDJ – Brasserie
    Secteur touristique premium – Lac d’Amance
    Opportunité rare.
    À céder fonds de commerce Bar – Tabac – PMU – Française des Jeux – Brasserie, parfaitement exploité, rentable et sécurisé.
    Idéal pour un couple de professionnels ou un repreneur souhaitant une affaire clés en main, immédiatement opérationnelle.

    Emplacement stratégique
    Implanté au cœur d’un village touristique, entre deux campings et en bordure directe du lac d’Amance.Flux constant de clientèle :
    habitants locaux
    touristes saisonniers
    clientèle de passage
    Visibilité maximale – stationnement aisé – environnement premium.

    Surface & agencement – 174 m²
    Espace commercial spacieux
    Bar avec Licence IV
    Espace brasserie fonctionnel
    Cuisine professionnelle neuve
    Salle de restauration : 28 couverts
    Terrasse : 25 couverts
    Réserves et zones techniques
    Activités exploitées
    Bar
    Tabac
    Française des Jeux
    PMU
    Restauration sur place
    Clientèle fidèle, régulière et qualitative.Affaire exploitée depuis de nombreuses années avec excellente notoriété locale.

    Potentiel:
    Développement restauration
    Événementiel / soirées thématiques
    Optimisation horaires saisonniers
    Exploitation touristique renforcée
    Modalités de cession:
    Vente programmée à partir de 2026
    Transmission possible dès décembre 2026
    Fonds vendu entièrement équipé, prêt à travailler immédiatement
    ️ Condition essentielle:
    ️ Vente indissociable des mursIdéal pour :
    sécuriser l’exploitation
    constituer un patrimoine immobilier
    optimiser la rentabilité globale
    Informations financières:
    Chiffre d’affaires, bilans et dossier complet️ transmis après signature d’un engagement de confidentialité️ et premier échange qualifié.


    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Hermonville

    Vente bar tabac petite restauration à Hermonville

    Prix de vente
    291 600€
    Surface
    174 m²
    Montant au m²
    1 676€/m²
    Vous rêvez d’allier activité commerciale florissante et cadre de vie privilégié ?

    Situé au centre d’un village dynamique, cet établissement bénéficie d’un emplacement stratégique et d’une clientèle fidèle. Bien plus qu’un simple bar-tabac, c’est le véritable poumon social de la commune.

    Les Atouts de l’Établissement :

    Potentiel de Croissance Immédiat : Profitez d'une belle terrasse extérieure ensoleillée pour développer une activité de petite restauration (snacking, planches apéritives,).

    Convivialité & Charme : Un intérieur chaleureux rénové récemment.

    Emplacement Premium : Visibilité optimale sur une zone de passage, avec stationnement facile à proximité.

    Le "Plus" Rentabilité : Appartement de Fonction & Revenus Locatifs

    À l'étage, découvrez un bel appartement de fonction spacieux et lumineux.

    Flexibilité Totale : Actuellement exploité en Airbnb, il génère un revenu complémentaire

    Option de Vie : Vous pouvez également choisir d'y résider.

    CA en constante progression

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 291 600 € HT + 4 665,6 € TVA, soit 296 265,6 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 268 272 € HT + 0 € TVA, soit 268 272 € TTC
    Honoraires d'agence : 23 328 € HT + 4 665,6 € TVA, soit 27 993,6 € TTC (10.43 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Châlons-en-Champagne

    Tabac à Châlons-en-Champagne

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    85 m²
    Montant au m²
    1 682€/m²

    - Opportunité Rare : Bureau de Tabac Institutionnel au Centre-Ville Emplacement Premium | 15 ans de Fidélité | Potentiel de Développement Majeur Saisissez l'opportunité de reprendre un fonds de commerce emblématique d’un bureau de tabac multiservice, véritable pilier de la vie locale. Idéalement situé en zone commerçante, cet établissement bénéficie d'une visibilité exceptionnelle et d'un flux de clientèle constant. Un Commerce de Flux aux Activités Diversifiées Ce fonds repose sur un modèle économique solide combinant plusieurs pôles de revenus complémentaires : •Tabac : Produit d’appel indispensable •Jeux & Presse : Partenaire historique FDJ et PMU. •Art de Vivre : Magnifique cave à cigares (référence locale) et sélection de spiritueux. •Épicerie Fine : Rayon de produits artisanaux sélectionnés, très prisé par la clientèle de quartier. •Service de Proximité : Point Relais Colis de référence depuis 15 ans, garantissant un passage quotidien massif et naturel. Un Potentiel de Croissance Immédiat L'établissement affiche aujourd'hui une rentabilité confortable tout en offrant de réels leviers de progression pour le futur repreneur : •Amplitudes horaires : Actuellement fermé les dimanches, jours fériés et environ 5 semaines par an. Une extension des jours d'ouverture permettrait un boost immédiat du CA. •Nouveaux Services : Possibilité d'implanter de nouveaux services financiers (ex : Compte Nickel, transfert d'argent) ou de développer l'offre snacking. Les points forts •Notoriété : Une institution connue et reconnue pour son accueil et son professionnalisme. •Esthétisme : Entièrement refait en 2023, intérieur moderne et chaleureux avec extérieur historique. •Clé en main : Aucun travaux immédiats à prévoir, agencement soigné. •Superficie : environ 60 m² environ de surface de vente et espace privatif / réserve d’environ 25 m² environ •Clientèle : Fidélisée et diversifiée (habitants, actifs du centre-ville et touristes). ________________________________________ Dossier complet et chiffres après premier contact téléphonique et signature d'un engagement de confidentialité. Prêt à devenir le nouveau visage de ce commerce incontournable ? Contactez moi pour une visite et laissez-vous séduire par le cachet de ce lieu unique. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 91692), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de REIMS sous le numéro 527831614 .
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Charleville-Mézières

    Bar tabac à Charleville-Mézières

    Prix de vente
    315 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    2 100€/m²

    - Christophe Bradfer À VENDRE – Fonds de commerce Bar – Tabac – Restaurant (Charleville-Mézières) Situé dans une commune dynamique des Ardennes, ce fonds de commerce de bar – tabac avec activité de restauration bénéficie d’une clientèle fidèle et d’un fonctionnement bien structuré. L’espace bar et tabac, se situe au rez-de-chaussée, assurant une fréquentation régulière tout au long de la journée. ? L’activité restaurant d’environ 40 couverts est implantée à l’étage, dans un espace dédié, et est actuellement exploitée uniquement le midi, à l’exception des vendredis et samedis, un potentiel de développement pour un repreneur souhaitant étendre les horaires. Atouts : * Activité bar – tabac – restaurant * Organisation claire des espaces (bar en RDC / restaurant à l’étage) * Restaurant exploité le midi (sauf vendredi et samedi) * Clientèle locale et régulière * Établissement fonctionnel, immédiatement exploitable * Potentiel de développement (horaires, animations, restauration) Affaire tenue depuis plus de 20 ans, idéale pour un couple ou un professionnel souhaitant reprendre un établissement structuré, avec marge d’évolution, dans un secteur porteur. ? Renseignements et visites sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Christophe Bradfer (ID 90587), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de SEDAN sous le numéro 991015439 .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bogny-sur-Meuse

    Bar à Bogny-sur-Meuse

    Prix de vente
    136 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    1 700€/m²

    - Activité bar, petite restauration et espace jeux à céder. Situé en plein cOEur touristique de Bogny-sur-Meuse, cet établissement convivial bénéficie d’un emplacement central et d’une clientèle variée, composée d’habitués, et d’une population locale dynamique. D’une surface totale d’environ 80 m² environ, le fonds se compose d’un espace bar disposant d’une licence IV, d’un coin cuisine dédié à la petite restauration, ainsi que d’une véritable salle de jeux comprenant billard, baby-foot, fléchettes et flippers. Des tournois et animations sont régulièrement organisés, participant fortement à la notoriété et à la fidélisation de la clientèle. Les atouts : – Salle de jeux équipée et opérationnelle – 2 Terrasses extérieures – Système de sécurité complet – Places de stationnement. – Établissement conforme ERP / PMR. L’activité actuelle repose principalement sur le bar, la petite restauration (snacking, planches, etc.) et les animations événementielles, générant une fréquentation régulière et une ambiance reconnue localement.
    - En progression constante. Axes de développement possibles : – Développer l’offre de restauration (restauration rapide possible) – Accentuer les événements, tournois, animations ou encore privatisation des lieux pour des moments en famille ou entre amis. – Mise en place prochaine de la FDJ. Ouverture actuelle : du mardi au samedi. Environ 260 000 passages de véhicules par an. Un établissement clé en main, à forte identité, bénéficiant d’une clientèle fidèle et d’un réel potentiel de développement. POSSIBILITÉ DE LOCATION GÉRANCE Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 71348), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Brienne-le-Château

    Bar à Brienne-le-Château

    Prix de vente
    54 500€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    908€/m²

    - Fonds de commerce bar-crêperie au cOEur de Brienne-le-Château Situé en plein centre de Brienne-le-Château, cet établissement bénéficie d’un emplacement de premier choix, au croisement des rues les plus fréquentées. La situation géographique est idéale pour capter une clientèle locale fidèle ainsi qu’un flux touristique régulier. Le fonds de commerce exploité en bar-crêperie dispose d’une salle accueillante avec espace bar, d’une cuisine adaptée à l’activité de restauration légère, et de tous les équipements nécessaires à une reprise immédiate de l’activité. Des éléments corporels (mobilier, matériel de cuisine, équipements de service) resteront sur place afin de faciliter la continuité de l’exploitation. Ce lieu, déjà connu pour son atmosphère conviviale, représente une belle opportunité pour un professionnel de la restauration ou une personne souhaitant se lancer dans un projet entrepreneurial dans un cadre agréable et dynamique. Le potentiel de développement est réel : animations thématiques, service du midi, création d’une terrasse (sous réserve d’autorisations), développement de la vente à emporter ou encore mise en place de partenariats locaux. Pour plus d’informations ou pour organiser une visite, n’hésitez pas à me contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 31603), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de TROYES sous le numéro 842103301 .
    mandat exclusif

    99 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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