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    1 775 annonces

    de Vente/Location Restaurant du midi

    A la une
    Vente Restaurant à Évreux

    Vente restaurant licence 4 dans ville de L'Eure

    Prix de vente
    171 520€
    Belle affaire de RESTAURANT LICENCE 4 à vendre située à 30 minutes de ROUEN sur axe passant LOUVIERS
    - VAL DE REUIL proche de l'A 13
    - Emplacement n° 1 avec grand parking pour la clientèle et belle terrasse
    - Agencement design récent
    - Matériel et équipement aux normes
    - Aucun travaux à prévoir
    - Concept unique avec 7 service hebdomadaires assurés uniquement le midi du Lundi au Jeudi, Midi et soir le Vendredi et uniquement le soir le Samedi
    - Fermé le Dimanche + 5 semaines de congés/an
    - Cette affaire qui bénéfice d'une belle clientèle conviendrait parfaitement à un couple professionnel
    - Affaire coup de coeur de ce début d'année
    - Potentiel d'évolution important
    - A visiter absolument
    - Prix: 160.000 € + 7,20% TTC d'honoraires de négociation à charge acquéreur
    - Réf: SL 2028
    Vente Restaurant à Vannes

    Vente restaurant 30 couverts terrasse Vannes 56000

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    2 475€/m²
    vous présente ce restaurant traditionnel, idéalement situé dans un quartier vivant et attractif de Vannes, réputé pour sa convivialité et son dynamisme touristique.

    D'une surface d'environ 40 m², l'établissement dispose de 30 couverts en salle et une terrasse de 10 places en haute saison.
    La salle a été entièrement réaménagée en 2021, offrant un cadre chaleureux et prêt à accueillir la clientèle.

    La cuisine reste à équiper selon le projet du futur repreneur, mais dispose déjà d'un ensemble de matériel.

    L'affaire fonctionne actuellement le soir, du mardi au samedi, sur 10 mois, avec une clientèle fidèle. Un beau potentiel de développement existe par l'ouverture le midi et sur l'année complète.

    Idéal pour un couple souhaitant reprendre un établissement prêt à exploiter, dans un quartier recherché.
    - Bail commercial en cours - Loyer : 1.170 euros HT/mois
    - Prix de vente du fonds de commerce : 99.000 euros (dont 9.000 euros TTC honoraires à la charge de l'acquéreur, soit 90.000 euros net vendeur)

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC Vannes 437729973 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, Relle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 423504 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. (10.00 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - - .
    Vente Restaurant à Amiens

    Vente restaurant 120 couverts ZAC Amiens Longueau

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    330 m²
    Montant au m²
    333€/m²
    vous propose ce grand restaurant de 120 places assises et d'un peu plus de 300 m².
    Idéal pour une franchise ou un restaurant traditionnel servant une cuisine de qualité ou des spécialités culinaires bien identifiées, il bénéficie d'un emplacement stratégique sur un grand axe passant.
    A proximité des grandes enseignes de shopping et d'autres enseignes de restauration, le secteur bénéficie toute l'année d'un flux de voitures important. (Leroy Merlin, Darty, Léon, Buffalo Grill, Novotel etc..)
    Le restaurant est climatisé et est aux normes PMR.
    Le laboratoire de cuisine dispose de 2 grands espaces cuisson avec 2 grandes extractions.
    Le restaurant profite également du parking du centre commercial juste en face du bâtiment.
    Le service se fait tous les jours le midi et le soir.
    L'établissement bénéficie d'une clientèle fidélisée et d'une très bonne réputation depuis plusieurs années.

    Le fonds de commerce de ce restaurant est entièrement équipé avec tout le matériel nécessaire, tables, chaises, mobilier décoratif et rangements divers.
    La cuisine est entièrement équipée pour cuisiner efficacement :
    2 extractions puissantes aux normes ,
    1 grand piano 5 feux gaz
    Plusieurs planchas grill
    Plusieurs cuisinières grands feux woks
    2 friteuses
    Plusieurs frigos sous plans
    1 chambre froide,
    2 frigos,
    3 congélateurs
    1 grande plonge
    1 lave-vaisselle
    1 grande cave en sous-sol avec plusieurs étagères de stockage
    Nombreux ustensiles, faitouts, plats de cuissons etc...
    Le bail de ce fonds de commerce inclus également un grand appartement de fonction de 95 m² situé au dessus du restaurant .
    Il comprend 6 chambres, une cuisine, une salle de bain, un wc séparé, et un grenier.

    Loyer 3336 euros/mois
    Bail 3/6/9 jusqu'en 2034
    Chiffre d'affaires annuel : 350 000 euros (dernier exercice)

    Le fonds de commerce de ce restaurant est vendu 110.000 euros, honoraires vendeur.
    au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 480565613 auprès de la , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS e Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Vente Restaurant à Vannes

    Vente bar restaurant du midi en Morbihan côtier

    Prix de vente
    290 000€
    Surface
    400 m²
    Montant au m²
    725€/m²
    Cette affaire du midi et week end, idéalement située sur l'un des ports les plus prisés du Morbihan, offre un cadre unique en bord de mer. Capacité : grande terrasse ensoleillée de 60 couverts. Logement de fonction: appartement de 70 m² inclus. Licence IV : peu exploitée, offrant un fort potentiel de développement. Chiffre d'affaires : 500 000 Euro (ticket moyen 20 Euro le midi, 40Euro le week. end). Effectif de 2 salariés en CDI + renforts saisonniers en CDD. Matériel : complet, récent, parfaitement entretenu. Conformité : établissement 100% aux normes. Une opportunité rare pour reprendre une activité rentable, clé en main, dans un cadre exceptionnel. Venez visitez nos autres biens sur notre site : Spécialiste depuis plus de 20 ans en transactions de fonds de commerces et Entreprises, vous pouvez compter sur une équipe de professionnels vous accompagnant tout au long de la réalisation de votre projet. Nous vous proposons une sélection d'hôtels, bars, restaurants et tabacs en Bretagne sur le secteur du Morbihan (56) du Finistère (29) et de la Loire Atlantique (44). Venez découvrir nos brasseries, crêperies, pizzerias, boulangeries, autres Tabacs presse et commerces divers que ce soit proche mer ou en ville. Implantés à Vannes, n'hésitez pas à venir nous rencontrer dans le cadre d'une recherche ou de la vente de votre commerce. Nous pouvons également venir à votre rencontre pour une estimation de votre fonds de commerce. 'Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : '.
    Vente Restaurant à Montalieu-Vercieu

    Vente bar restaurant glacier à Montalieu-Vercieu

    Prix de vente
    280 000€
    Surface
    425 m²
    Montant au m²
    659€/m²
    Situé au cœur du site touristique de La Vallée Bleue, en bord de Rhône et à moins d’une heure de Lyon, cet établissement clé en main avec licence IV avec un espace commercial de 425 m² bénéficie d’un emplacement exceptionnel dans une zone de loisirs très fréquentée.
    Le parkingcommunal gratuit de 400 places, la forte affluence touristique et les nombreux événements estivaux assurent un flux constant de clientèle et un fort potentiel de croissance.

    Les atouts de l’établissement (425 m²) :
    • 110 places assises en salle (ou 82 avec piste de danse)
    • 100 places en terrasse
    • Cuisine entièrement équipée et aux normes (matériel professionnel, chambre froide, réserves aménagées, sanitaires,...)

    Activité complémentaire incluse (pouvant être exploitée indépendamment du Restaurant) :
    Un espace indépendant dédié à la vente de glaces, hot-dogs et snacking, avec équipement neuf :
    • 30 places sous barnum
    • 24 places en extérieur et sanitaires

    Données financières :
    • CA : 359 000 € (en progression constante)
    • Loyer : 2 500 € / mois ou possibilité d'achat des murs
    • Excellente rentabilité
    • Pas d’obligation de reprise de salariés (contrats saisonniers uniquement)

    Conditions d’exploitation : Par choix :
    • Ouverture actuelle : 8 mois/an
    • Tous les soirs & week-ends (hors saison), tous les jours midi et soir en pleine saison
    • Vente Urgente pour raison de santé

    Atout supplémentaire :
    Un logement de fonction de type bungalow (3 chambres + pergola) est inclus.
    Possibilité d’achat des murs.

    Un lieu unique, polyvalent et à fort potentiel, idéal pour un entrepreneur ambitieux dans le secteur de la restauration

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 280 000 € HT + 2 520 € TVA, soit 282 520 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 267 400 € HT + 0 € TVA, soit 267 400 € TTC
    Honoraires d'agence : 12 600 € HT + 2 520 € TVA, soit 15 120 € TTC (5.65 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Vienne sous le numéro 919018705
    Vente Restaurant à Puceul

    Vente fonds de commerce restaurant à Puceul (44)

    Prix de vente
    137 000€
    Surface
    580 m²
    Montant au m²
    236€/m²
    Idéalement situé dans une commune dynamique du département de la Loire-Atlantique, ce restaurant vous offre l'opportunité de démarrer votre activité sereinement. L'établissement se distingue par ses nombreux atouts :

    Surface totale : Environ 580 m², dont 250 m² dédiés à l'activité professionnelle.

    Capacité d'accueil : Jusqu'à 90 couverts, avec un agréable espace de terrasse de 30 places.

    Restaurant prêt à l'emploi, parfaitement entretenu. Installation aux normes, vous permettant une reprise immédiate sans investissement de travaux.

    Atout majeur : Vaste parking privatif, un avantage significatif pour vos clients.

    Logement : Un logement de fonction est disponible sur place (actuellement non habité, offrant une flexibilité totale).

    Fonctionnement & Potentiel :

    Chiffre d'affaires solide et régulier.

    Rythme de travail équilibré : 6 semaines de congés par an étaient prises par l'exploitant actuel.

    Potentiel de développement important : L'établissement est actuellement fermé le mercredi, le samedi midi et les soirs. Une simple extension des horaires d'ouverture permettrait une augmentation significative du chiffre d'affaires.

    Transition douce assurée par le propriétaire actuel pour une passation en toute tranquillité et une transmission du savoir-faire.

    Profil recherché :
    Cette opportunité s'adresse à un candidat sérieux, passionné par la restauration et motivé pour développer le potentiel de cet établissement de qualité, seul ou en couple.

    Contactez moi dès maintenant pour plus d’informations ou une visite !

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 137 000 € HT + 1 800 € TVA, soit 138 800 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 128 000 € HT + 0 € TVA, soit 128 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 9 000 € HT + 1 800 € TVA, soit 10 800 € TTC (8.44 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Restaurant à Dreux

    AV Bar restaurant 40 couverts terrasse Nord Dreux

    Prix de vente
    109 900€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    785€/m²
    BAISSE DE PRIX !!!
    Secteur ANET 28- RESTAURANT 40 couverts, Terrasse/BAR/LICENCE IV/FDJ/PMU -Apt F3-140 m²
    Situé dans une petite ville dynamique avec commerces, restaurant traditionnel historique avec bar PMU/FDJ, surface environ sur 90 m2 , grande salle de restauration joliment refaite avec du cachet, gros potentiel d'une capacité de environ 40 couverts avec une jolie terrasse privative, bar avec licence IV. Parking aisé pour voiture gratuit.
    Belle cuisine équipée d'un matériel professionnel, fonctionnelle, chambre froide, piano, plancha, grill, four, chambre positive, plonge, hotte, extraction.
    Ouverture uniquement le midi en restauration.
    Grande capacité de développement du chiffre d'affaire en restaurant, en bar avec ouverture le soir pour restauration.
    Clientèle fidélisée en semaine et Parisienne le week-end.
    Loyer 1200 euros Ht/Hc. Restaurant et logement.
    Taxe foncière: 2000 euros au preneur.
    Prix:109.900 euros , Honoraires inclus de 9.900 euros/TTC charge preneur.
    Prix hors honoraires 100000 euros.
    Pas de personnel à reprendre, idéal pour un couple.
    Un logement indépendant de type F3 entièrement refait complète cette affaire.
    , au [Coordonnées masquées] ou, à [Coordonnées masquées].
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHARTRES 529 996 332 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VERT Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 422841
    Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    (EI) Agent Commercial - - .
    Référence annonce : 109900-B-YAR
    Non soumis au DPE

    (EI) Agent Commercial - - .
    Vente Restaurant à Marseille 9e

    Urgent !!! vente restaurant bistro Marseille 13009

    Prix de vente
    135 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    675€/m²
    URGENT - Ce restaurant, très bien coté (4,5 Petit Futé 2025) est tenu par un jeune couple depuis 8 ans avec la même créativité. C'est une des rares affaires de restauration traditionnelle dans le secteur qui est idéalement situé dans le secteur commerçant du 9ème arrondissement de Marseille avec un flux piéton estimé entre 1000 et 1500 passage/heure.
    La clientèle est très fidélisée, composée de salariés, d'habitants, de clients de passage. Des évènements (mariages, anniversaires, soirées musicales) sont également organisés.
    La salle de 80 m² permet le service de 50 couverts, une terrasse abritée et chauffée de 20 couverts supplémentaires. Possibilité d'exploiter une terrasse sous les arbres supplémentaire (40 couverts à négocier).
    Cette affaire à une bonne rentabilité, et offre un excellent potentiel de développement avec des amplitudes d'ouverture plus large.
    La cuisine, de plain pied, est très bien équipée et régulièrement entretenue, sans travaux à réaliser.
    Un coin bureau isolé permet de traiter la gestion administrative.

    Bail 3/6/9 en cours, loyer de 2.320 euros HC
    Chiffre d'affaires 2024 : 274.343 EUR HT -
    Chiffre d'affaire 2025 en progression
    Ouverture du Lundi au Vendredi midi et Samedi midi et soir.
    Site internet de réservation avec un très bon référencement.
    Possibilité d'acquérir les murs.

    Prix de 135.000 euros, honoraires vendeur .

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont consultable sur le site Géorisque https://www.georisques.gouv.fr/
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC Marseille 891 216 830 auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET 4 040, RCS N Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405
    Mandat réf : 422502 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : Marseille 891 216 830 - .

    1 775 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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