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    1 775 annonces

    de Vente/Location Restaurant du midi

    A la une
    Vente Restaurant en Vendée

    AV restaurant semi-gastronomique Bocage Vendéen

    Prix de vente
    170 000€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    567€/m²
    Vendée, proche des Herbiers (85500) : A vendre un fonds de commerce de restauration semi-gastronomique au cœur Bocage vendéen. Parking d’une capacité de 30 voitures.

    Dans un cadre chaleureux et authentique, un véritable moulin à eau avec une mécanique datant du début du XVIIème siècle et dans un parc ombragé, cet établissement a su se différencier par la qualité de sa cuisine, de son accueil et de son service pour combler une clientèle d’épicuriens qui aiment se faire plaisir.

    C’est devenu pour la clientèle d’habitués un endroit où ils aiment se retrouver.

    Les dirigeants tous les deux cuisiniers, proposent une cuisine moderne, semi-gastronomique pleine de couleurs à base de produits frais et locaux sans oublier la pâtisserie, qui fait l’unanimité des clients, qui en parlent encore, etc.

    Capacité de 70 couverts répartis sur salles.

    L’établissement possède une licence restaurant.

    Jours d’ouverture de l’établissement :

    Lundi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche midi de 10h à 13h30.
    Vendredi soir et samedi soir de 19h30 à 21h.
    Le ticket moyen ressort entre 25/30 euros la semaine et à 35/45 € le week-end.

    Pas d’impact de la saison estivale pour cet établissement situé en dehors des axes d’accès à la côte.

    Bel outil de travail tant en cuisine qu’en salle.

    Pas d’investissement à faire.
    Vente Restaurant à Orgon

    Vente restaurant dans les Bouches du Rhône

    Prix de vente
    162 600€
    PRO VOUS PROPOSE A LA VENTE RESTAURANT dans un village dans les bouches du Rhône limitrophe avec le Vaucluse. PRO votre spécialiste immobilier professionnel vous propose à la vente le fonds de commerce de ce restaurant situé dans le centre du village, avec une belle terrasse. Il se compose d'une salle climatisée pouvant accueillir 38 personnes ainsi qu'une belle terrasse ( cour intérieure ) de 36 places assises. Vous retrouverez une cuisine très bien équipée avec du matériel de qualité, bien pensée, fonctionnelle et dans un très bon état. Ce restaurant, bien tenu par ses propriétaires depuis plusieurs années, bénéficie d'une très bonne renommée chez les locaux comme sur les réseaux, lui permettant ainsi un bon taux de remplissage. Le restaurant est fermé 2 jours par semaine toute l'année. La fermeture annuelle est de 5 semaines par an. Le ticket moyen le midi est de 35€ et de 45€ le soir, avec des menus à 16€/20€/38€. Affaire coup de cœur pour les professionnels de la restauration, vous n'avez plus qu'à enfiler votre toque de chef et vous mettre derrière les fourneaux pour faire ce que vous savez faire de mieux. Exploitation par un couple ( en cuisine et en salle ) avec 1 serveuse à mi-temps et 1 apprenti en cuisine. - CAHT 2023 : 182.000€ - EBE RETRAITE 2023 : 58.000 € - PRIX : 162.600 € FAI - LOYER : 1.000 €/mois ( Pas de TVA ) un bail neuf sera fait lors de la vente. - MANDAT : N° 865 Pour obtenir des renseignements complémentaires ou faire une visite, contactez moi. au N° CARTE : 884 382 599
    Vente Restaurant à Rennes

    Cède restaurant (licence iv) avec terrasse dept 35

    Prix de vente
    220 000€
    Fonds de commerce d'un Restaurant, bar (Licence IV) situé face à la mer sur la Cote d'Emeraude en Ille-et-Vilaine (35). La Côte d'Émeraude est un littoral situé en Bretagne, s'étendant de Cancale à Cap Fréhel. Elle doit son nom à la couleur vert émeraude de la mer, particulièrement éclatante par beau temps. Placé sur l'axe passant du village, cet établissement bénéficie d'une terrasse avec vue sur mer. La partie bar (licence IV) est à développer. Les murs sont également à vendre et option et vous avez la possibilité de louer un appartement pour vous loger. _____ *** LES ATOUTS DE L'AFFAIRE *** ___
    - Emplacement face à la mer le long de la Côte d'Émeraude ;
    - Qualité de l'agencement et du matériel : pas d'investissement à prévoir à court terme ;
    - Salariés : pas de salariés à reprendre lors de la reprise du fonds de commerce ;
    - Qualité de vie préservée : une fermeture hebdomadaire les lundi, mercredi et dimanche après-midi, ainsi que 4 semaines de congés annuels et les jours fériés en plus ;
    - Logement : possibilité de location d'un appartement de 1 à 2 chambres ;
    - Rentabilité : Excédent Brut d'Exploitation avant rémunération et cotisations des exploitants supérieur à 80 000 € ;
    - Développement : La partie BAR (Licence IV) est à développer en raison de l'emplacement ;
    - Possibilité également en option de réaliser l'acquisition des murs. Cette affaire pourrait être accessible avec un apport financier personnel minimum de 55 000 €. Vous devrez justifier de cet apport financier personnel et signer en engagement de confidentialité préalablement à la visite de cet établissement.
    Vente Restaurant à Paris 2e

    Vente restaurant 50-60 couverts licence IV Paris 2

    Prix de vente
    410 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    4 100€/m²
    PARIS 2ème
    - SENTIER
    - MONTORGUEIL
    - ETIENNE MARCEL
    Cession de fonds de commerce d'un Restaurant Débit de boisson
    - Licence IV

    vous propose ce superbe Bar, restaurant, bar à vin (licence IV) de 50-60 couverts environ idéalement placé dans le un quartier du 2ème arrondissement recherché, très festif le soir.
    Environnement mixte : beaucoup de bureaux, sorties de bureaux, tourisme et surtout quartier de destination du soir (rue de bars
    - mixologists
    - restaurant branchés
    - restaurants étoilés etc etc)

    Vraiment très bel emplacement !

    Caractéristiques :


    - Surface totale de 100 m2 environ,

    - Salle RDC de 25 cvts selon configuration,

    - Salle N-1 : grande et belle cave voutée de 45 couverts

    - Grand bar équipé

    - Cuisine de plain pied, de 10 m2.

    - Hotte à charbon puissante et propre, ressort sur la façade

    - Matériel et affaires entretenus

    - Bail renouvelé en nov 2024

    - Licence IV

    - Pas de salariés à reprendre

    CA restauration et limonade le soir :
    CA 2024 : autour de 415 000 € HT
    CA 2023 : 425 000 € HT

    Tout petit loyer mensuel pour le quartier : 1.850 € HT
    - Prov pour charges : autour de 150 €

    L'avis du consultant : superbe outil de travail pour équipe bar-bar à vin et petite restauration.
    Quartier festif avec potentiel du midi !

    Contact et prise de RDV :



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    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 14e

    AV restaurant dans un quartier dynamique Paris 14

    Prix de vente
    352 724€
    Surface
    58 m²
    Montant au m²
    6 081€/m²
    Paris Est (75) | Restaurant avec Terrasse à Vendre | Cuisine Ouverte | Bail Neuf GROUPE vous propose à la vente ce restaurant situé dans un quartier dynamique de l'Est parisien. Avec une cuisine ouverte et une terrasse couverte, cet établissement est idéal pour les repas engroupe et les événements privés, offrant un cadre convivial en toute saison. Ce restaurant, exploité avec succès depuis 2016, bénéficie d'un emplacement de premier choix dans l'Est parisien. La salle principale peut accueillir 30 couverts, avec une salle privative pour 8 personnes, idéale pour des événements privés. Une terrasse couverte de 20 couverts complète l’offre, offrant un espace agréable toute l’année. La cuisine est équipée d’une extraction externe de 400 mm, et est ouverte sur la salle, créant une ambiance conviviale et moderne. L’établissement est fermé les dimanches et lundis, ouvert du mardi au vendredi pour les services du midi et du soir, et le samedi uniquement le soir. Le restaurant est sous un bail commercial 3/6/9 neuf signé en octobre 2023, avec une échéance en 2032. Le loyer annuel est de 26.040 €, ce qui est très compétitif pour le secteur. Le bail permet l'activité de restaurant, cave, vente de plats à emporter et épicerie fine, offrant de multiples opportunités de développement. CONTACTEZ-NOUS DÈS MAINTENANT POUR PLUS D'INFORMATIONS OU POUR ORGANISER UNE VISITE. Référence : 223 116
    - Prix FAI TTC : 352 724 €
    Vente Restaurant à Barberaz

    Vente restaurant la Table du Berger en Savoie

    Prix de vente
    217 400€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 174€/m²

    Fonds de Commerce Restaurant
    - LA TABLE DU BERGER

    Mandat Exclusif : 1692
    Prix de Vente : 217 400 € FAI

    Emplacement de choix au cœur de Valmorel, station internationale de Tarentaise !

    Découvrezun véritable bijou de la restauration montagnarde, idéalement situé dans la rue principale de Valmorel, bénéficiant d’un passage constant et d’une visibilité maximale.

     LA TABLE DU BERGER vous offre une ambiance chaleureuse et authentique, avec une capacité d’accueil de 80 places en salle et 25 sur la terrasse.

    Le Grand Domaine de Valmorel s’étend sur 3 600 hectares, de 1250 à 2550 mètres d’altitude. La nature y révèle toute sa beauté à qui sait l’observer.

    Avec 165 km de pistes, 4 espaces freeride (zone de hors-piste sécurisée) et de nombreuses pistes débutantes, le Grand Domaine plaira aux novices et aux skieurs confirmés.

    Valmorel poursuit son développement avec la création d’établissements de standing parfaitement intégrés dans le paysage et l’architecture de la station.

    Akoya – résidence de tourisme et hôtel, quartier du Bourg

    L’Écrin d’argent – résidence de tourisme, quartier Crève-Cœur

    L’Éclat de Lune – résidence de tourisme, quartier Crève-Cœur

     

    Caractéristiques du Restaurant :

    • Espace convivial : Salle sur 2 niveaux, décorée avec soin dans un style alpin traditionnel.
    • Cuisine entièrement équipée : Prête à être exploitée par un couple ou une équipe.
    • Dépendance de stockage : Pratique et à proximité.

    Exploitation et Potentiel :

    • Clientèle internationale : Profitez d’un environnement haut de gamme avec une clientèle fidèle.
    • Saisonnalité optimisée : Ouvert 6 mois par an, avec un service quotidien le midi et le soir, proposant des spécialités savoyardes.
    • Équipe saisonnière : 6 employés saisonniers en hiver et été, facilitant la gestion.

    Informations Financières :

    • Loyer annuel : 36 000 € + charges de copropriété.
    • Chiffre d'affaires 2025 : 387 458 € HT.
    • Apport nécessaire : 70 000 €.

    Points Forts :

    • Emplacement RARE en Tarentaise, au cœur d’un des plus grands domaines skiables des Alpes.
    • Cadre de vie idéal pour un couple ou un duo d’associés.
    • Station en plein développement avec un potentiel de croissance lié à l’augmentation du nombre de lits touristiques.

    Ne manquez pas cette opportunité unique de concrétiser votre projet de vie dans un cadre idyllique.
    Pour plus d’informations ou une visite, contactez , votre équipe de professionnels depuis 2001, prêtsà vous accompagner dans toutes vos démarches.

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    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM