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    15 316 annonces

    de vente ou location de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Questembert

    A vendre restaurant au centre ville de Questembert

    Prix de vente
    324 000€
    Surface
    278 m²
    Montant au m²
    1 165€/m²
    A vendre dans le centre ville de Questembert, commune dynamique à 20 minutes de Vannes : fonds de commerce de restaurant avec une licence IV qui bénéficie d'une très bonne notoriété. Nous vous invitons à venir découvrir cette belle adresse sur la commune de Questembert, 7 500 habitants. Le chiffre d'affaires est en progression chaque année pour atteindre au dernier exercice plus de 527 000 euros hors taxes. Le restaurant est actuellement ouvert tous les midis de la semaine, ainsi que le vendredi et samedi soir. Pour les congés, le restaurant est fermé 6 semaines par an. Le restaurant d'une superficie de plus de 270 m2 est composé comme suit :
    - En sous-sol, une cave, buanderie, sanitaires et réserve
    - Au rez-de-chaussée, 2 salles de restaurant, 1 bar, 1 cuisine , 1 réserve et WC Une terrasse extérieur de 20 places vient compléter l'offre. Egalement, le restaurant est directement accessible du parking tout proche. L'équipe est composée de 6 personnes en plus des gérants
    - 2 seconds et 1 chef de partie en cuisine
    - 1 responsable et 2 serveur en salle (1 à mi-temps) Les propriétaires peuvent envisager de céder les murs qui leur appartiennent. L'équipe restent à votre disposition pour toutes vos demandes
    Vente Restaurant à Pujaudran

    Cède bar restaurant Licence IV Ouest toulousain

    Prix de vente
    490 500€
    Surface
    230 m²
    Montant au m²
    2 133€/m²
    À vendre
    - Fonds de commerce d'un bar restaurant avec licence 4 (avec murs commerciaux en sus obligatoire, voir prix à la fin de l'annonce) Restaurant Licence IV
    - Ouest toulousain Implanté sur une parcelle de 2 250 m², cet établissement indépendant développe une surface bâtie de 230 m² et bénéficie d'un environnement attractif avec stationnement privatif. Le restaurant se compose de :
    - Une salle de 85 m²
    - Une cuisine professionnelle de 60 m² + réserve et vestiaire, entièrement équipée avec du matériel récent et parfaitement entretenu En complément :
    - Pergola de 50 m², idéale pour une exploitation 10 mois par an
    - Terrasse extérieure de plus de 200 m², avec possibilité d'extension
    - 14 places de parking privatives Capacité d'accueil :
    - Intérieur : 72 couverts
    - Pergola : 45 couverts
    - Extérieur : jusqu'à 200 couverts Exploitation :
    - CA 2023 : 692 000 Euro
    - CA 2024 : 700 000 Euro
    - Équipe en place : 5 salariés + gérant
    - Aucun contrat fournisseur obligatoire à reprendre
    - Exploitation actuelle sur 7 services par semaine Fort potentiel de développement sur l'activité de limonade et sur le déploiement d'une offre pizzeria, en forte demande sur le secteur Atouts majeurs :
    - Bâtiment indépendant construit en 2018
    - Excellent état général
    - Outil de travail clé en main
    - Licence IV
    - Important foncier avec capacité extérieure rare
    - -----
    - Conditions financières :
    - Loyer : 60 000 Euro an
    - Murs commerciaux : 848 000 Euro FAI
    - Taxe foncière : 3 200 Euro
    Vente Restaurant à Coray

    Vente FDC restaurant ouvrier centre bourg de Coray

    Prix de vente
    29 900€
    Fonds de commerce - Restaurant ouvrier - Centre bourg Coray

    Situé en plein cœur de la commune de Coray, ce restaurant ouvrier bénéficie d'un emplacement central avec stationnement à proximité immédiate.

    L'établissement se compose d'une surface d'exploitation d'environ 400 m² comprenant :

    Une entrée avec espace bar
    Plusieurs salles de restauration en enfilade
    Une cuisine professionnelle avec laboratoire et réserves
    Sanitaires et espaces techniques
    À l'étage : bureau, pièces annexes et espaces complémentaires et grande salle de reception

    (cf plans croquis et surfaces en photos)

    L'ensemble présente un fort potentiel de réaménagement pour un professionnel souhaitant repenser totalement le concept ou adapter l'activité (restauration, activité mixte, projet alternatif selon réglementation en vigueur).

    Clientèle locale existante, activité historiquement exploitée en restauration ouvrière.

    Des travaux de modernisation sont à prévoir afin d'optimiser l'exploitation et adapter le lieu aux standards actuels.

    Ce bien s'adresse avant tout à un repreneur expérimenté, porteur d'un projet cohérent avec le tissu local.

    Dossier et informations complémentaires sur demande.
    Étude de faisabilité recommandée en fonction du projet envisagé.

    - - - Les murs sont à vendre (voir mes annonces) - - -

    Contact : -

    _________________________________________________

    VENTE IMMOBILIÈRE - QUIMPER & Alentours
    Échangeons sur votre projet, sans engagement, pour définir la meilleure stratégie de vente.

    APPORTEURS D'AFFAIRES
    Vous connaissez quelqu'un qui souhaite vendre ou acheter ?
    Un simple message suffit pour initier un contact, je m'occupe du reste. Rémunération attractive.

    COLLABORATION INTERCABINET
    Discutons volontiers d'un partage de mandat ou d'un acheteur en recherche.

    _________________________________________________

    Honoraires charge vendeur : aucun frais d'agence supplémentaires pour vous.

    Cette annonce référence 326333 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de QUIMPER (29000) sous le numéro 925 0.

    Prix du bien : 29 900,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Gordes

    Vente très joli restaurant village du Luberon

    Prix de vente
    455 280€
    A LA VENTE RESTAURANT VILLAGE LUBERON DANS UN CADRE IDYLLIQUE AVEC UNE VUE MAGNIFIQUE PRO votre spécialiste immobilier professionnel vous propose à la vente le fonds de commerce de ce très joli restaurant dans un cadre bucolique en plein cœur du Luberon. L'établissement possède une terrasse d'environ 100 à 120 places assises avec une vue imprenable sur le Luberon. Possibilité d'exploiter la salle à l'intérieur en mettant environ 15 à 20 places assises (actuellement les gérants actuels utilisent que la terrasse). Vous retrouverez une cuisine très bien équipée, bien pensée et fonctionnelle. Ce restaurant, bien tenu par ses propriétaires depuis plusieurs années, bénéficie d'une très bonne renommée chez les locaux comme sur les réseaux. En mars, avril, octobre et novembre le restaurant est ouvert que le midi. La fermeture annuelle est du 15 novembre au 15 mars. Ticket Moyen : 27/29€ TTC - Licence 4 Affaire coup de cœur pour les professionnels de la restauration. CAHT 2025 : 413.000 € LOYER : 1.831 € /mois LOYER TERRASSE : 3.000 €/an (domaine public). PRIX : 455.280 € FAI MANDAT NUMERO : 1032 Pour obtenir des renseignements complémentaires ou faire une visite, contactez moi. au N° CARTE : 884 382 599 Vous souhaitez vendre ou acheter un droit au bail, un fonds de commerce pour un local de type magasin, bureau, boutique, hangar, hôtel, restaurant, brasserie... Contactez PRO, spécialiste en petite annonce immobilière, pour acquisition ou cession fonds de commerce, achat de parts sociales....
    Vente Restaurant à Genilac

    Vente restaurant pizzeria 300m² Vallée du Gier

    Prix de vente
    81 000€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    270€/m²
    VALLÉE DU GIER (42) : EXCLUSIVITÉ
    FONDS DE COMMERCE RESTAURANT – PIZZERIA
    - LICENCE IV

    Idéalement situé dans un petit village prisé sur les hauteurs de la vallée du Gier, entre Saint-Étienne et Saint-Martin de la plaine avec un stationnement facile et en nombre à proximité, son accessibilité est excellente.

    L’établissement bénéficie d’une bonne visibilité et développe une surface totale de 300 m² comprenant l’espace commercial constitué d’un grand bar, de plusieurs salles offrant 70 places assises, d’une grande cuisine bien équipée et en parfait état, d’un four à pizza, d’un grand local dédié au stockage et d’un grand appartement T5 au 1er étage.

    Ce commerce, parfaitement entretenu et solidement implanté, séduit par son décore, son ambiance chaleureuse et conviviale, ainsi que par sa clientèle fidèle et régulière.

    Actuellement ouvert matin et soir du mercredi au vendredi et le soir le weekend, l’établissement réalise un chiffre d’affaires de 148 000 € HT annuel.

    Aucune reprise de salarié n’est à prévoir et vous pouvez devenir propriétaire des murs si vous le désirer.

    Au prix de 81 000 € pour le fonds de commerce (sans les murs), c'est une excellente opportunité à saisir et à développer.

    Pour maintenir la confidentialité de la transaction, nous ne divulguons pas l'emplacement exact de l'affaire dans cette annonce.

    *photo non contractuelle

    Contact :
    Agent Commercial (EI)
    N° RSAC : 484287057
    - Saint-Étienne



    Votre conseiller : Agent
    -
    Carte T N/A
    Vente Restaurant à Saint-Étienne

    Vente restaurant du midi à Saint Etienne (42)

    Prix de vente
    149 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    993€/m²
    EN EXCLUSIVITE SUR SAINT ETIENNE (42)
    RESTAURANT DU MIDI DE 135 M2 AVEC LICENCE IV

    Cet établissement dispose d'un excellent emplacement sur un axe majeur de la ville avec du parking en nombre à proximité.
    Pour un loyer mensuel de seulement 750 € HT, vous disposez d'un bel outil avec une salle climatisée en parfait état où la déco est chaleureuse et soignée. La capacité est de 60 couverts intérieur et 30 en terrasse. Vous pouvez reprendre l'activité telle quelle. Toutes les normes d'exploitation sont assurées et le matériel, en excellent état, est très complet. Vous ne serez pas limité dans vos choix de production culinaire.
    Sur seulement 5 services du midi, cette affaire réalise un CA HT de plus de 195 000 €. Fermé le samedi et le dimanche. Avec deux mois de fermeture annuelle, le potentiel de développement est bien réel.

    Les plus :


    - APPARTEMENT T3, EN EXCELLENT ETAT, INCLUS DANS LE LOYER

    - Pas de salarié à reprendre.

    - Clientèle fidélisée composée à la fois de particuliers mais aussi de nombreux professionnels (tertiaire, cadres, commerciaux).

    - Pas de travaux à prévoir

    - Terrasse ombragée

    - Enseigne local reconnue et très bien située sur un axe majeur de la ville.

    Au prix de 149 000 € FAI, c'est une affaire à voir absolument !

    Contact :
    -
    Agent commercial (EI)
    - Numéro RSAC : 802160739
    - SAINT-ETIENNE.
    Non soumis au DPE.
    Consommation énergie finale : Non communiquée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :



    Votre conseiller : Agent
    -
    Carte T 802160739
    Vente Restaurant à Saint-Étienne

    Vente restaurant Lic IV 50 couverts à St-Étienne

    Prix de vente
    72 000€
    RESTAURATION TRADITIONNELLE
    - LICENCE IV

    Idéalement situé à quelques minutes de Saint-Étienne, aux portes du Parc du Pilat, cet établissement reconnu séduit par son cadre convivial et chaleureux.
    Réputé pour sa cuisine traditionnelle et sa clientèle régulière, il offre un environnement idéal pour un repreneur souhaitant allier qualité de vie et potentiel de développement.

    C’est un outil bien entretenu et fonctionnel bénéficiant d’une capacité de 50/60 couverts, d’une cuisine équipée et de nombreuses dépendances (cave, garage) pour un loyer mensuel de seulement 500 €.

    Convient parfaitement à un couple ou à des associés souhaitant gérer une activité régulière, cette affaire s’exploite aisément sur 5 à 6 midis et 2 à 3 soirs par semaine.
    Clientèle locale et touristique grâce à la qualité de l’environnement (balades, nature, randonnées… été comme hiver !).

    Avec un chiffre d’affaires annuel de 160 000 € HT sur 8 services, cette activité présente des perspectives d’évolution réelles.

    Pas de reprise de salarié.

    Possibilité d’acquérir les murs du restaurant.

    Au prix de 72 000 € c'est une belle opportunité.

    Pour maintenir la confidentialité de la transaction, nous ne divulguons pas l'emplacement exact de l'affaire dans cette annonce.

    *photo non contractuelle

    Contact :
    Agent Commercial (EI)
    N° RSAC : 911075919
    - Saint-Étienne




    Votre conseiller : Agent
    -
    Carte T EC

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    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM