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    138 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans les Hautes-Alpes (05)

    A la une
    Vente Restaurant à Saint-Jean-Saint-Nicolas

    AV magnifique restaurant Saint-Jean-Saint-Nicolas

    Prix de vente
    297 000€
    Surface
    78 m²
    Montant au m²
    3 808€/m²
    MAGNIFIQUE RESTAURANT SITUÉE DANS UNE VILLE DES HAUTES ALPES (05)
    Cette affaire bénéficie d'un agencement récent et de qualité avec plus de 45 places assises en salles et plus de 20 places en terrasse.
    Atouts supplémentaires : Belle clientèle, Loyer modéré.
    Ce MAGNIFIQUE RESTAURANT a réalisé sur son Bilan 2024 un CA HT de plus de 171 000€.
    Gros potentiel de développement de part l'obtention d'une Licence 3 ou 4, et l'élargissement des horaires.
    AFFAIRE MURS & FOND INDISSOCIABLE !
    PRODUIT RARE SUR LE MARCHE A CE PRIX !
    VOUS ÊTES A LA RECHERCHE D'UN BEAU RESTAURANT EN HAUT DES MONTAGNES ? NE CHERCHEZ PLUS VENEZ VISITER !
    Prix FAI : 297 000€



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant dans les Hautes-Alpes

    Vente restaurant bar licence IV en Hautes Alpes

    Prix de vente
    380 000€
    Vente Restaurant – Hautes-Alpes Restaurant-bar licence IV à céder, accompagné de ses murs commerciaux, implanté dans un village touristique des Hautes-Alpes. L’établissement occupe une position stratégique sur la route principale traversant le centre du bourg, assurant une visibilité optimale et un passage constant. Le secteur bénéficie d’une attractivité soutenue tout au long de l’année grâce à la présence d’une clientèle locale fidèle, d’une activité économique régulière et d’un afflux saisonnier important lié au tourisme de montagne. La commune, vivante et bien équipée, constitue un environnement propice à la restauration traditionnelle et à la convivialité d’un bar de village. L’affaire se compose d’un espace de restauration chaleureux, d’un bar licence IV parfaitement intégré à la salle, et d’une cuisine professionnelle fonctionnelle et bien entretenue. L’agencement a été pensé pour faciliter le service et optimiser les flux, permettant une exploitation fluide par une équipe réduite. L’établissement dispose également d’une terrasse appréciée en période estivale, augmentant significativement la capacité d’accueil et la rentabilité durant la haute saison. L’activité repose sur une offre de restauration simple et qualitative, adaptée à une clientèle mixte : habitants du village, travailleurs de passage et touristes en séjour. Le positionnement de l’établissement, entre convivialité et efficacité, en fait un outil de travail prêt à exploiter sans travaux majeurs. C.A renforcé par l'offre de chambre d'hôte. Le chiffre d’affaires annuel atteint 274 101 €, avec un excédent brut d’exploitation de 15 170 €. Les résultats se montrent constants depuis trois exercices, traduisant une gestion stable et une clientèle fidélisée. L’activité connaît un pic marqué durant la période estivale, reflet du dynamisme touristique de la région. Une vente fonds et murs permettant à l’acquéreur de maîtriser pleinement son outil d’exploitation et son patrimoine immobilier. Cet ensemble cohérent offre une base solide pour poursuivre le développement de l’activité, que ce soit par une extension de l’offre, une ouverture élargie ou une communication renforcée. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le cabinet accompagne depuis plus de 20 ans les entrepreneurs dans leurs projets de cession et d’acquisition de commerces et d’entreprises. Nos équipes assurent un suivi personnalisé à chaque étape, de l’analyse du dossier à la concrétisation de la transaction. Nous mettons à disposition notre expertise juridique, financière et sectorielle pour sécuriser et optimiser chaque projet d’investissement. Prix murs et fonds: 380 000 €
    Vente Crêperie - Pizzeria dans les Hautes-Alpes

    Vente crêperie restaurant à thème Hautes Alpes

    Prix de vente
    143 000€
    Vente Crêperie Hautes-Alpes Crêperie – restaurant à thème situé dans une ville dynamique des Hautes-Alpes, au cœur du centre-ville, sur une grande place commerçante animée toute l’année. L’établissement bénéficie d’un emplacement stratégique, à proximité immédiate des principaux commerces, services et parkings. La terrasse, bien orientée et visible depuis les axes piétons, constitue un atout majeur pour la fréquentation, particulièrement en période touristique. L’environnement urbain combine une clientèle locale fidèle et un flux saisonnier soutenu, porté par l’attractivité touristique du département, réputé pour ses stations de montagne, ses lacs et ses activités de plein air. L’établissement occupe un local organisé de manière fonctionnelle : une salle principale accueillante, décorée dans un esprit chaleureux et cohérent avec le concept de restauration à thème, une cuisine professionnelle bien équipée, conforme aux normes en vigueur, et des espaces de stockage optimisés. La terrasse, d’une capacité d’environ 40 couverts, permet de développer significativement le chiffre d’affaires sur la belle saison. L’activité repose sur une carte simple et qualitative, centrée sur les produits régionaux et les recettes traditionnelles revisitées, garantissant une bonne maîtrise des coûts et une régularité dans la rentabilité. L’exploitation actuelle est assurée par un couple d’exploitants, accompagné d’un personnel saisonnier selon les périodes d’activité. L’organisation en place permet une gestion fluide et un suivi rigoureux de la production comme du service. L’établissement bénéficie d’une réputation solide, entretenue par une clientèle fidèle et des avis positifs. Le modèle économique est stable, avec un chiffre d’affaires de 150 685 € et un excédent brut d’exploitation de 50 329 €. Ces résultats traduisent une bonne rentabilité et un potentiel de progression mesuré, notamment par l’élargissement des horaires d’ouverture ou le développement de l’activité à emporter. Le fonds de commerce est proposé au prix de 143 000 €. Ce positionnement tarifaire reflète la qualité de l’emplacement, la régularité des performances et la pérennité du concept. L’affaire conviendrait à un couple de professionnels de la restauration souhaitant s’implanter dans une zone attractive, ou à un repreneur recherchant une structure opérationnelle immédiatement exploitable. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le cabinet d’affaires accompagne les entrepreneurs dans leurs projets de cession et d’acquisition de commerces et d’entreprises. Présents sur l’ensemble du territoire, nos consultants assurent un suivi personnalisé à chaque étape du projet, de l’analyse financière à la négociation. Notre mission : sécuriser la transaction et faciliter la réussite de chaque repreneur grâce à une expertise reconnue. Réf. : GAP002970
    Vente Chambres d'hôtes - Gîtes à Molines-en-Queyras

    A vendre refuge de Haute Montagne 2580m

    Surface
    700 m²
    A la croisée du Col Agnel et du GR 58 ( Tour du Queyras) notre refuge bénéficie d'un emplacement idéal dans les Alpes du Sud .
    Au coeur du parc régional, aux portes du Mont VISO notre refuge siège au milieu d'un écosystème remarquable : flore arctique,bouquetins,gypaètes, aigles et lagopèdes .
    Les 89 places d'accueil se répartissent en 12 dortoirs de 4 à 12 places.
    les dortoirs et les sanitaires ont été rénovés en 2022, la literie entièrement renouvelées depuis 2025 .
    Les sanitaires sont collectifs : 2 douches minutées PMR et 8 toilettes dont 1 PMR.
    Les panneaux solaires et le parc batteries ont été renouvelés en 2020 . L'eau chaude et la cuisine fonctionne au gaz, le chauffage aux granulés de bois ( 4 poeles dont 2 neufs) .
    Une fosse septique permet de réaliser l'assainissement.
    Le refuge est accessible en voiture de mi-juin à fin septembre aussi l'approvisionnement en marchandises et l'évacuation des déchets est grandement facilité à la période estivale.
    En hiver la route départementale 205T, qui sert d'itinéraire de ski de fond, est régulièrement damée . Nous disposons d'une motoneige à cette période pour effectuer nos déplacements.
    Notre clientèle est constituée majoritairement de randonneurs à pieds en été plus quelques cyclistes et de skieurs de randonnée en hiver accueillie essentiellement en 1/2 pension.
    A l'étage les gardiens(es) disposent d'un appartement de 50 m2 ( avec sdb WC petite chambre enfant et balcon plein sud) ainsi que 2 chambres indépendantes avec une salle de douche pour les saisonniers.
    Le bâtiment, d'une surface totale de 700m2, permet de travailler tout à fait correctement:
    - entrée et zone de séchage spacieuse,
    - Annexe Hors-sacs 14 places assises avec banquettes et bibliothèque,
    - salle de restauration 90 places assises,
    - Cuisine et plonge professionnelle
    - bar
    - une belle terrasse 50 places assises orientées sud et ouest ( vue majestueuse sur les Ecrins),
    - un dortoir pour les guides,
    - Au sous-sol un espace de stockage légumes, 2 frigos, pièce de préparation des pic-nic, buanderie et petit matériel de réparation/entretien.
    Chiffre d'affaire 560000 €
    7000/7500 1/2 pension annuel sur 180 jours d'ouverture ( depuis l'après covid la montagne connait un regain d'intérêt)
    + 3000 assiettes en restauration le midi.
    Fonctionnement : 8 à 10 salariés ( 2 en hiver)
    Possibilité d'accompagnement à la reprise.
    Local de stockage du ravitaillement à vendre en sus sur le village le plus proche .
    Vente Restaurant dans les Hautes-Alpes

    AV restaurant et VAE en station de ski réputée 05

    Prix de vente
    176 000€
    Vente Restaurant Hautes-Alpes Fonds de commerce de restauration et vente à emporter implanté au centre d’un village de montagne animé, au cœur d’une station de ski réputée des Hautes-Alpes. L’établissement bénéficie d’un emplacement privilégié, à proximité immédiate des remontées mécaniques, des commerces et des hébergements touristiques. Sa situation centrale, couplée à la présence d’un grand parking public, assure une accessibilité optimale et une visibilité constante, été comme hiver. L’environnement combine dynamisme touristique et cadre de vie agréable, avec une fréquentation régulière tout au long de l’année grâce à la double saisonnalité montagne : hiver pour le ski, été pour les activités de plein air. L’affaire se compose d’une salle de restaurant chaleureuse, d’une terrasse bien exposée et d’un espace dédié à la vente à emporter, permettant de diversifier les modes de service et d’adapter l’activité aux flux de clientèle. L’agencement est fonctionnel, pensé pour une exploitation efficace avec un effectif réduit. L’équipement est complet et bien entretenu, permettant une reprise immédiate sans investissement complémentaire majeur. L’activité repose sur une offre de restauration simple et qualitative, adaptée à une clientèle mixte : résidents, saisonniers, touristes et familles. La notoriété locale de l’établissement et sa régularité d’exploitation en font une structure stable, avec une marge de progression possible par le développement de la vente à emporter ou l’élargissement des horaires d’ouverture en intersaison. Le chiffre d’affaires atteint 241 363 € pour un excédent brut d’exploitation de 51 346 €, en légère hausse depuis le début de l’exploitation. Ces résultats traduisent une gestion saine et un bon équilibre entre charges et rentabilité. Le prix du fonds de commerce est fixé à 176 000 €, en cohérence avec la performance économique et la qualité de l’emplacement. L’affaire conviendrait à un couple de professionnels ou à un repreneur souhaitant s’implanter durablement dans un environnement touristique porteur. Possibilité d'achat ou location en supplément d'un studio au-dessus du commerce. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le réseau accompagne depuis plus de 20 ans les entrepreneurs dans la transmission et l’acquisition de commerces et d’entreprises. Nos cabinets d’affaires assurent un suivi personnalisé à chaque étape : évaluation, montage du dossier, recherche de financement et accompagnement jusqu’à la signature. Nos équipes locales mettent leur expertise au service des repreneurs pour sécuriser et concrétiser leur projet d’installation. Réf. : GAP002953
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Hautes-Alpes

    APPARTHOTEL Ville touristique Alpes Haute Provence

    Prix de vente
    403 000€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    806€/m²
    Emplacement n°1 pour cet appart-hôtel de charme idéalement situé au cœur d’une ville touristique prisée des Alpes-de-Haute-Provence.
    L’établissement se compose de plus de 15 appartements de type studio, entièrement rénovés récemment, modernes et parfaitement équipés, offrant un excellent niveau de confort à la clientèle.
    L’ensemble est très bien entretenu et exploité sur 8 mois d’activité, avec une fermeture saisonnière de novembre à mars, permettant un équilibre optimal entre rentabilité et qualité de vie.
    Un logement de fonction indépendant, lui aussi rénové et contemporain, comprenant deux chambres, complète le bien et constitue un véritable atout pour une exploitation sur place.
    Une opportunité rare, idéale pour un projet de reconversion professionnelle ou pour des exploitants à la recherche d’un établissement clé en main dans un cadre de vie exceptionnel.

    Surface commerciale : 500 m²
    Surface terrain : 200 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : -
    Logement : T3 - 65 m² - 2 chambres
    Licence : -
    Fermeture : 4 mois
    Capacité : 15-20 Appartements équipés
    Catégorie : standard
    Type de restauration : -

    Localisation : Alpes de Haute Provence (04)

    Type de Cession : Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : en vigueur
    Loyer annuel HT : 44 000 €

    CA annuel H.T. : 180 000 €
    EBE retraité : 80 000 €
    Vente Sandwicherie à Gap

    A vendre FDC sandwicherie clé en main sur Gap

    Prix de vente
    274 000€
    Surface
    45 m²
    Montant au m²
    6 089€/m²
    À VENDRE – Fonds de commerce Sandwicherie clé en main – Forte rentabilité
    – vous propose à la vente un fonds de commerce de sandwicherie / restauration rapide, exploité dans d’excellentes conditions et présentant une forte rentabilité.

    Cette sandwicherie bénéficie d’un très bel emplacement commercial, avec une surface d’environ 45 m², complétée par une terrasse, idéale pour capter un flux de clientèle régulier.
    L’établissement est exploité dans un local fonctionnel, parfaitement agencé pour une activité de vente à emporter et consommation sur place avec accès toilette PMR.

    Le matériel professionnel est neuf et de grande qualité, permettant une reprise immédiate de l’activité sans investissement complémentaire.L’outil de travail est performant et adapté à un développement du chiffre d’affaires.
    Chiffre d’affaires (dernier exercice) : 313 128 €
    EBE retraité : 107 057 €
    Loyer mensuel : 750 €
    Le loyer est particulièrement attractif au regard du chiffre d’affaires réalisé, ce qui contribue à la rentabilité élevée du fonds de commerce.

    L’affaire est actuellement tenue par un dirigeant accompagné de deux salariés.
    Fonds de commerce clé en main
    Activité de sandwicherie / restauration rapide rentable
    Faible loyer
    Matériel récent
    Bonne performance financière
    Potentiel de développement
    Je vous accompagne à chaque étape de votre projet d’acquisition :
    Analyse financière et réalisation de prévisionnel
    Montage du dossier bancaire et recherche de financement
    Coordination jusqu’à la signature de l’acte définitif
    Dossier complet et informations complémentaires sur demande.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 934199951
    RCP 150247941
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Gap

    Vente bar brasserie en centre ville de Gap

    Prix de vente
    255 540€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 278€/m²

    – vous propose à la vente, ou en location-gérance, ce fonds de commerce de bar-brasserie idéalement situé en plein centre-ville de Gap.
    Établissement bénéficiant d’un emplacement stratégique dans un secteur en pleine évolution, avec un réel potentiel de développement.
    Chiffre d’affaires 2024 : 555 816 €

    Description du bien
    Bar en excellent état
    Salle de restauration au rez-de-chaussée
    Terrasse extérieure d’environ 50 places
    60 places assises en intérieur
    Salle à l’étage de 40 places (groupes ou privatisations)
    Cuisine professionnelle entièrement équipée, aux normes récentes
    Chambre froide de 3 m²
    Matériel bien entretenu
    Climatisation réversible
    Système de vidéosurveillance
    Deux places de parking privées pour les gérants
    Aucun personnel à reprendre.
    Atouts complémentaires
    Le centre-ville bénéficie actuellement d’importants aménagements urbains, notamment la création d’un nouveau parking de 442 places, renforçant l’attractivité commerciale du secteur.
    Établissement fermé le dimanche, offrant des perspectives d’augmentation du chiffre d’affaires.
    Possibilité de mise en place d’une location-gérance : 2 000 € / mois, en complément du loyer.
    DPE : bien non soumis.
    Accompagnement
    Je vous accompagne dans l’ensemble de votre projet :
    Étude de faisabilité
    Montage administratif et financier
    Élaboration du prévisionnel
    Accompagnement bancaire




    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 934199951
    RCP 150247941
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Hautes-Alpes

    Bel Hôtel 15 N° Restaurant Bar en station 05

    Prix de vente
    514 560€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    1 029€/m²
    Station (Hiver / Eté) familiale renommée .
    Un vrai coup de cœur et une très belle opportunité professionnelle et personnelle dans un cadre enchanteur.
    Situation privilégiée pour ce bel établissement situé au cœur de la station (1350 m – 1800 m avec 23 pistes (30km) - 13 remontées mécaniques.
    Station Hiver et Eté au cœur du parc national des Ecrins.
    Nature et cadre exceptionnels, évasions ludiques et sportives assurées.
    Clientèle fidélisée Eté / Hiver.
    Etablissement à taille humaine (maxi 6 saisonniers) + Exploitants
    Etablissement en R+2 de 500 m2 sur parcelle de 1600 m2

    - 15 belles Chambres (dont 3 situées à l’annexe de l’hôtel).

    - Grande Cuisine professionnelle parfaitement équipée.

    - Salles de restauration (100 pl.) avec cheminée.

    - Bar/salon (25 pl). Terrasse / solarium (50 pl.)

    - Grand Parking (gratuit) à proximité.

    - Grand jardin aménagé + Piscine.

    Un établissement coup de cœur, un cocon de bien-être. Confort, notoriété (depuis 3 générations) et ambiance authentique et chaleureuse. Travaux de mises à niveau permanents.

    Affaire idéale pour couple professionnel en recherche d’une qualité de vie personnelle et professionnelle.

    CA : 640 000 € / Marge Brute 430 000 € / EBE « Retraité » : 160 000 €

    Organisation actuelle : 2 exploitants + 6 saisonniers

    Pas de reprise salarié. Pas de contrats fournisseurs.

    Ouverture 10 mois (possibilité uniquement en saisons été + Hiver)

    ● Loyer : 3000 € HT / mens (Nouveau Bail à la reprise) + 700 € / Mens (3 chambres dans l’annexe de l’hôtel)
    - Taxe foncière 6000 € /an (à la charge du locataire)

    *EN OPTION :

    - MURS : Possibilité d’acquérir les MURS. Prix :700 000 €

    -Villa de Fonction : Possibilité d’acquérir la maison (propriété du cédant) située à 20 m de l’hôtel.
    Surface 150 m2. Prix : 450 000 €

    138 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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