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    1 367 annonces

    de Vente/Location café

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Lyon 3e

    A vendre superbe bar comptoir emplacement N°1 Lyon

    Prix de vente
    332 400€
    Surface
    181 m²
    Montant au m²
    1 836€/m²
    Le cabinet vous propose en EXCLUSIVITE ce bar / café / comptoir - Emplacement n° 1 - Toutes commodités à proximité immédiates - Plusieurs milliers de personnes passent quotidiennement devant l'affaire - Clientèle très agréable et très diverses (passage, touristes, voyageurs, affaire, résident etc) - Belle surface intérieur de plain pied d'environ 95 m² - Grande terrasse privative d'environ 50 places - 3 Caves d'une surface totale d'environ 40 m² Dossier et information sur demande pour ce bien.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 3e

    Cède bar brasserie en emplacement N°1 Paris centre

    Prix de vente
    649 524€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    4 330€/m²
    Paris (75) centre, vous propose un fonds de commerce bar brasserie idéalement situé en emplacement numéro 1 au cœur d’un secteur très recherché et à fort flux piéton. Superbe affaire d’angle offrant une visibilité exceptionnelle et un emplacement premium pour restauration, café, bistrot ou licence IV. Capacité de 30 places assises en salle avec un agencement optimisé et un cachet authentique de bistrot parisien. Terrasse permanente de 16 places complétée par une terrasse estivale de 38 places. Établissement exploité 6 jours sur 7 avec fort potentiel de développement en ouverture 7 jours sur 7. Amplitude actuelle du midi au soir sur 9h30 avec possibilité d’élargir les horaires pour augmenter la rentabilité. Affaire rentable avec EBE positif, idéale pour un professionnel de la restauration ou investisseur. Emplacement stratégique Paris centre avec clientèle mixte bureaux, touristes et résidentielle. Beaucoup de charme et fort potentiel de croissance du chiffre d’affaires après optimisation. Opportunité rare sur le marché des fonds de commerce à Paris avec forte demande sur ce type d’actif. Prix 649524 euros FAI TTC, dossier complet sur demande, référence 75-227236. #barbrasserie #fondsdecommerce #restaurantparis #emplacementnumero1 #terrasseparis #bistrotparisien #investissement ##pariscentre #opportunite #commerceavendre #rentable
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Égrève

    À vendre FDC café bar empl N°1 à Saint-Égrève

    Prix de vente
    291 200€
    Surface
    260 m²
    Montant au m²
    1 120€/m²
    Emplacement n°1 - Saint-Égrève
    Situation géographique exceptionnelle - Transports immédiats
    Situé sur un emplacement premium au cœur de Saint-Égrève, cet établissement de café - bar - restaurant bénéficie d'une accessibilité remarquable, avec arrêt de tramway au pied du commerce, arrêts de bus à proximité immédiate et gare, générant un flux constant et qualitatif de clientèle.

    L'établissement profite d'un cadre particulièrement attractif, avec terrasse estivale agréable donnant sur une rue piétonne et un joli parc, créant une atmosphère conviviale très appréciée de la clientèle locale et touristique.

    Affaire saine et structurée, exploitée avec rigueur, offrant des perspectives de développement réelles.

    Caractéristiques principales :

    * Surface totale : 260 m²
    * Surface commerciale : 177 m²
    * Cave en sous-sol
    * Terrasse extérieure très appréciée en saison
    * Environnement piéton dynamique
    * Accessibilité optimale : tramway devant l'établissement, bus à proximité
    * Effectif actuel : 4 personnes

    Logement inclus :

    * Appartement de 83 m² au-dessus du commerce
    * Idéal pour repreneurs souhaitant allier activité professionnelle et vie familiale
    * Atout majeur pour maîtrise des charges personnelles

    Données économiques :

    * Chiffre d'affaires moyen : 440 000 €
    * EBE retraité moyen : 100 000 €
    * Loyer mensuel : 900 €
    * Charges mensuelles : 100 €

    Loyer particulièrement attractif au regard de l'emplacement et des surfaces proposées, sans oublier le logement inclus.

    Potentiel de développement identifié :

    * Extension des horaires d'ouverture
    * Développement de l'activité restauration
    * Valorisation accrue des flux liés aux transports
    * Renforcement de l'exploitation de la terrasse
    * Déploiement d'offres adaptées aux flux pendulaires (petits-déjeuners, snacking, afterwork)

    Positionnement stratégique :

    Cette affaire constitue une opportunité rare sur le secteur, combinant :

    * Emplacement n°1
    * Accessibilité transports exceptionnelle
    * Outil de travail complet
    * Logement intégré
    * loyer faible
    * Rentabilité établie
    * Potentiel de progression réel

    Idéal pour un couple de professionnels ou un repreneur souhaitant sécuriser une exploitation rentable dans un environnement à fort passage.

    Pour toutes questions et pour organiser une visite, contactez-moi
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°484 246 517 - Greffe de GRENOBLE) Entrepreneur Individuel - Réf.948381
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Toulouse

    Bar de quartier à vendre Toulouse secteur St-Aubin

    Prix de vente
    98 800€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    1 647€/m²
    Idéalement situé à 100 mètres de la future ligne de métro et de la place Saint-Aubin, ce bar de quartier offre une surface commerciale de 60 à 65 m², plus une cave de 10 m². Le loyer est de 1 362 euros charges comprises.

    Le local dispose d'un comptoir de 8 mètres, deux arrière-bars, une machine à café, un lave-verres, ainsi que des pompes à bière. Un espace cuisine/snacking avec toaster permet de proposer tapas et planches apéritives. Au fond, un coin privatif avec canapés offre une ambiance cosy.
    L'établissement a ouvert l'an dernier (septembre/octobre) et affiche un chiffre d'affaires de 8 000 euros mensuels, en phase de relance, avec un beau potentiel.
    Prix net vendeur : 90 000 euros
    Honoraires d'agence : 8 800 euros ttc A charge acquéreur
    Contactez-nous pour plus de détails et pour visiter

    DPE? GES?
    Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard entre ... et ... euros indexées aux années 2021, 2022 et 2023 (ou 2021 uniquement) (si logement F ou G 'Logement à consommation énergétique excessive : classe F ou G')
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC TOULOUSE 383458015 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; Se Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 447213?. - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : TOULOUSE 383458015 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 8e

    AV bar brasserie idéalement situé à Paris centre

    Prix de vente
    458 724€
    Surface
    127 m²
    Montant au m²
    3 612€/m²
    vous propose à la vente ce bar brasserie restaurant idéalement situé dans un environnement très recherché du centre parisien. Entouré de nombreux commerces, bureaux et sites touristiques, l’établissement bénéficie d’une excellente visibilité avec un fort flux de passage piétons et une clientèle mixte. Il dispose de 32 places assises en intérieur, de 12 places en terrasse permanente ainsi que de 12 places en terrasse estivale, avec la possibilité d’ajouter jusqu’à 16 places supplémentaires en saison sur demande. La destination du bail permet une activité de restaurant, café, bar et brasserie. L’établissement développe une surface commerciale d’environ 60 m², complétée par un bureau au premier étage de 32 m² ainsi qu’un sous-sol comprenant une cave et des chambres froides d’environ 35 m². Il est équipé d’une extraction interne de 400 et d’une Licence IV. Des travaux ont été réalisés récemment. L’établissement est ouvert du lundi au samedi de 8h à 1h30. Le loyer annuel est de 44 400 € HT/HC. L’affaire présente un très gros potentiel de développement, notamment sur les services du midi et du soir, le gérant actuel n’étant pas en capacité d’exploiter pleinement l’établissement. Cause de la vente : problème de santé. Très belle affaire à saisir dans un secteur recherché. Prix FAI : 458 724 €. Référence: 75-227282
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Giverny

    Vente pizzeria brasserie + VAE centre ville Eure

    Prix de vente
    267 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 670€/m²

    PIZZERIA – BRASSERIE avec VENTE À EMPORTER Un CONFORT INCONTESTABLE :
    FERMÉE SAMEDI SOIR DIMANCHE – LUNDI EBE : 100 000 € – Emplacement n°1 Centre-Ville / Quartier d’Affaires

    Je vous présente cette charmante pizzeria-brasserie, idéalement située au cœur d’un quartier business dynamique, appréciée par une clientèle de bureaux fidèle, habituée à savourer un déjeuner rapide et gourmand en semaine : pizzas, burgers, salades… ou un repas plus convivial le soir.
    Un véritable confort de vie :
    Fermeture : samedi soir, dimanche, lundi
    Aucun week-end travaillé !Un atout rare qui laisse entrevoir un fort potentiel de développement, d’autant plus que l’établissement bénéficie de 7 semaines de congés annuels.
    Une organisation simple et efficace
    Petite structure idéale pour un couple, accompagnée de 2 salariés.
    Les + qui font la différence :
    Bail récent
    Loyer très raisonnable, incluant local commercial + logement
    Cadre de travail agréable, avec terrasse et espace de vente à emporter
    Aucune livraison actuellement : une opportunité de croissance immédiate !
    Cette affaire, stable et en constante progression, affiche une excellente rentabilité, avec un EBE de 100 000 €.
    Prix de vente : 245 000 € + 8,9 % d’honoraires HT à la charge des acquéreurs.

    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Rouen

    AV brasserie restaurant EBE 270 000 € / 300 000 €

    Prix de vente
    909 000€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    1 818€/m²
    BRASSERIE
    - RESTAURANT EBE : 270 000 € / 300 000 € cadre Bucolique
    avec TERRASSE Bord de l’Eau – A vendre Fonds de commerce + (MURS en OPTION)

    BRASSERIE située dans un environnement de CHARME apaisant, l’ambiance familiale s’imposeet vous transporte dans un univers bien être autour d’un repas gourmand.
    L’outil est dimensionné pour accueillir environ 50 000 couverts à l’année, HARMONIEUSEMENT Agencé de l’intérieur ainsi que l’espace extérieur TERRASSE avec LICENCE IV.

    Vous y retrouverez une large clientèle d’entreprise, bureau, familiale, touristique et passagère...
    C’est une ADRESSE SOUVENIR
    Une équipe de professionnel est en place et l’organisation bien rythmée, c’est l’avantage de cette belle LOCOMOTIVE avec une activité REGULIERE

    La possibilité d’achat des MURS commerce & habitation, s’offre à vous.

    CHIFFRE D’AFFAIRES environ 1 800 000 €
    PRIX du FONDS de COMMERCE : 909 000 € FAI ht
    Forte rentabilité entre 270 000 € & 300 000 € annuel

    Sa réussite : son CADRE et son RAPPORT QUALITÉ / PRIX

    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Plouégat-Moysan

    Cède FDC café jeux 140m² empl stratégique Plouégat

    Prix de vente
    118 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    843€/m²
    Situé au cœur de Plouégat-Moysan (29650), ce fonds de commerce bénéficie d'un emplacement stratégique dans un bourg dynamique, à proximité de la mairie et de l'école. Sa grande façade offrant une vue dégagée sur la rue représente un atout majeur pour attirer la clientèle locale. Centré au bourg, l'établissement profite d'un bon flux de passage, idéal pour développer une activité de café, jeux, journaux et épicerie. Son environnement animé et sa position centrale en font un choix judicieux pour tout entrepreneur cherchant à s'implanter dans un lieu dynamique et accessible.
    A 20minutes de Morlaix, Guingamp, 25 minutes de Lannion et moins d' 1 heure de Brest

    D'une surface habitable de 140 m², ce fonds de commerce se compose de deux pièces spacieuses offrant un total de 62 m² pour le bar et 62 m² pour l'épicerie. Une pièce supplémentaire de 13.40 m² et un grenier de 60 m² offrent des espaces polyvalents pour répondre aux besoins de diverses activités commerciales. Avec de nombreuses places de parking à disposition, cet établissement allie confort et praticité pour la clientèle. En résumé, ce lieu présente un potentiel certain pour développer une activité commerciale diversifiée et prospère.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 118 000 € HT + 1 600 € TVA, soit 119 600 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 110 000 € HT + 0 € TVA, soit 110 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 8 000 € HT + 1 600 € TVA, soit 9 600 € TTC (8.73 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bordeaux

    Vente superbe brasserie bar N°1 Bassin d'Arcachon

    Prix de vente
    880 000€
    Vente Brasserie Bar – Terrasse – Emplacement N°1 – Bassin d’Arcachon Brasserie-bar située au cœur d’une station balnéaire du Bassin d’Arcachon, sur la place centrale. L’établissement bénéficie d’un emplacement d’angle très visible, entouré de commerces dynamiques. Sa terrasse de 100 places et ses larges vitrines assurent une visibilité optimale et une fréquentation régulière tout au long de la saison. L’exploitation repose sur une clientèle mixte, locale et touristique, fidèle et dense en période estivale. L’agencement intérieur est soigné, avec un comptoir bar et une salle lumineuse. Loyer très compétitif. Cuisine professionnelle et avec extraction. Licence IV. L’établissement fonctionne 5 jours sur 7, et dispose de 2 jours de repos consécutifs (sauf en haute saison). 5 semaines de congés annuels garantissant également un bon équilibre d’exploitation. Chiffre d’affaires supérieur à 1 million € L’affaire se distingue comme le plus important débit du secteur en volume de bière et de café. Prix du fonds de commerce : 880 000 € honoraires inclus. Dossier complet et visite sur rendez-vous. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces avec Tabac. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dax

    Vente cafétéria bar brasserie Dax empl stratégique

    Prix de vente
    132 000€
    A vendre à DAX fond de commerce Cafétéria/Bar/Brasserie/PMU avec possibilité tous commerces bénéficiant d'un emplacement stratégique offrant une excellente visibilité. Avec des places de parking gratuites, une entrée indépendante dans une galerie commerciale qui permet une ouverture aux horaires que l'on souhaite 7j/7j.
    La surface totale de ce fond de commerce est de 421 m2 répartie en 4 pièces sur deux niveaux avec 3 salles spacieuses, 1 bar avec une licence IV, 1 cuisine professionnelle équipée, une partie self Cafétéria équipée, des vestiaires avec douche et WC aux normes pour les salariés, local aux normes PMR.
    De plus une clientèle fidèle de plus de 30 ans vous assure une certaine notoriété et chiffre d'affaire qui peut être développé encore plus.
    Idéal pour un entrepreneur souhaitant s'implanter dans la ville de DAX dynamique. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.
    Vidéo à la demande.

    Cette annonce référence 329261 vous est présentée par votre agent commercial SYLVIE GUERINEAU (EI) immatriculé au RSAC de DAX (40100) sous le numéro 4 056.

    Prix du bien : 132 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 120 000,00 €
    Honoraires TTC : 10,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    Vente bar brasserie snacking licence IV Morbihan

    Prix de vente
    95 000€
    A VENDRE – Bar brasserie snacking
    - licence IV, terrasse, parking privé
    - grande agglomération du Morbihan Sud
    - zone commerciale Type : Fonds de commerce Secteur d’activité : Bar brasserie snacking licence IV Localisation : Zone commerciale dynamique en Bretagne Établissement convivial bénéficiant d’une belle notoriété locale, ce bar licence IV propose une activité de petite brasserie le midi et organise régulièrement des soirées à thème. Avec une salle de 180 m² pouvant accueillir environ 60 couverts et une grande terrasse, l’établissement dispose d’un excellent emplacement avec parking privé, idéal pour capter une large clientèle de passage comme d’habitués. L’ambiance chaleureuse, les animations régulières et la facilité d’accès en font un lieu apprécié aussi bien pour les déjeuners que pour les soirées. Détails techniques : – Surface intérieure : 180 m² – Capacité intérieure : 60 places environ – Terrasse extérieure spacieuse – Parking privé – Licence IV – Zone commerciale active et à fort passage Les atouts majeurs : – Potentiel important de développement sur la restauration du midi – Etablissement fonctionnel – Cadre de travail agréable avec parking et terrasse – Visibilité assurée en zone commerciale Conditions de cession : – Fonds de commerce à vendre – Prix de vente : 95 000 euros auquel il conviendra d'ajouter les honoraires d'agence Vous avez un projet dans le secteur CHR en Bretagne ? Demandez dès maintenant le dossier complet ou planifiez une visite pour découvrir ce bien au fort potentiel. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.

    1 367 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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