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    1 035 annonces

    de Vente Hotel bureau

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Metz

    Vente HÔTEL bureau METZ (57)

    Prix de vente
    1 760 000€
    Surface
    1 m²
    Montant au m²
    1 760 000€/m²
    HÔTEL BUREAU METZ HÔTEL RÉNOVÉ.A PROXIMITÉ IMMÉDIATE D' UNE ZONE COMMERCIALE TRÈS FRÉQUENTÉE .IL DISPOSE D' UNE CAPACITÉ IMPORTANTE EN HÉBERGEMENT AINSI QU' UN LOGEMENT DE FONCTION INCLUS .IL GÉNÈRE UN CHIFFRE D' AFFAIRES SUPÉRIEUR A 600.000 EUROS .PRIX MURS ET FONDS 1.760.000,00 EUROS FAI
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saint-Hippolyte-du-Fort

    Vente FDC hôtel restaurant ** Piémont Cevenol

    Prix de vente
    487 800€
    Surface
    750 m²
    Montant au m²
    650€/m²
    VENTE FONDS DE COMMERCE HOTEL RESTAURANT 2* DANS LE PIEMONT CEVENOL PRO votre spécialiste immobilier professionnel vous propose ce très bel hôtel/restaurant d'une dizaine de chambres. Il se compose d'une belle salle de restaurant pouvant accueillir environ 80 personnes et d'une terrasse avec environ 100 places assises avec un four à bois. Le ticket moyen du restaurant est d'environ 42€ avec des menus à 18€, 29€, 38€. L'établissement est fermé 1 semaine en octobre, 1 semaine en novembre, et du 14 janvier au 14 février. Du coté de la cuisine, four, piano, hotte, frigo. L'ensemble étant très fonctionnel, bien pensé et en bon état. L'hôtel possède une dizaine de chambre bien agencées, elles sont toutes climatisées. L'établissement est aux normes PMR ( WC et chambres). Vendu avec 2 véhicules dont 1 réfrigéré. Logement de fonction avec 2 chambres, SDE et WC. CAHT 2025 : 963.000 € EBE RETRAITE 2025 : 164.000 € LOYER : 5.000 €/mois ( possibilité de faire l'acquisition des murs à 804.000 € FAI ). PRIX FDC : 487.800 € (FAI). MANDAT : N° 1047 Un bail neuf sera mis en place à la vente définitive ou possibilité de faire l'acquisition des murs (environ 800 m² de bâtie sur 2.400 m² de terrain) au prix de 804.000 € FAI. Affaire coup de cœur pour les professionnels de la restauration, vous n'avez plus qu'à enfiler votre toque de chef et vous mettre derrière les fourneaux pour faire ce que vous savez faire de mieux. Pour obtenir des renseignements complémentaires ou faire une visite, Contactez nous ! au N° CARTE : 884 382 599 PRO, achat, vente, petite annonce immobilière, bureau, Locaux, hangars, droit au bail de boutique, fonds de commerce de magasins, fonds de commerce CHR, murs commerciaux à l'achat. Vous avez un bien à vendre ? Vous souhaitez acheter ? Contactez nous !
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Ambrières-les-Vallées

    Vente hôtel 2 ** restaurant bar en Nord Mayenne

    Prix de vente
    51 000€
    Dans une commune dynamique du Nord Mayenne, à deux pas des sentiers de randonnées, vente d'un fonds de commerce Hôtel 2* Restaurant Bar.

    L'hôtel se compose de 8 chambres confortables avec SDE, bureau, téléviseur et bénéficiant d'une décoration soignée et moderne. Taux de remplissage de l'hôtel d'environ 66%. Celui-ci jouit déjà d'une excellente réputation sur les sites de réservation en ligne.

    Au RDC, la salle de restaurant, le bar (Licence IV) et la terrasse peuvent accueillir 75 convives. Le restaurant propose un menu ouvrier en semaine. Il bénéficie déjà d'une clientèle d'habitués et possède les labels 'Tables et Auberges de France' et 'Accueil Vélo'.

    L'équipe se compose :
    - d'un gérant,
    - d'un cuisinier à 39 h en CDI,
    - et deux employées polyvalentes en CDD.
    L'affaire conviendrait à 2 associés ou un couple .

    L'ensemble dispose également d'un appartement de fonction T2 de 53m2, d'un parking, d'un espace vert et d'une dépendance en pierre d'environ 140 m2.
    Possibilité de développer le CA en rénovant la dépendance en pierre afin de proposer un gîte, salle de réception ou une habitation. CUb positif pour l'aménagement des dépendances obtenu en 2024.

    Possibilité d'acquérir les murs.

    L'établissement a bénéficié d'une rénovation globale depuis 10 ans.
    Dernièrement, rénovation de la cuisine du logement de fonction et remplacement de la chambre froide.

    Cette annonce référence 251821 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de LAVAL (53000) sous le numéro 88229051300010.

    Prix du bien : 51 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 45 500,00 €
    Honoraires TTC : 12,09 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Pau

    A vendre hôtel bureau *** 40 chambres Pays Basque

    Prix de vente
    636 000€
    Surface
    1 350 m²
    Montant au m²
    471€/m²
    Vente du fonds de commerce d'un hôtel bureau 3 étoiles d'environ 40 chambres, en très bon état d'entretien, situé dans une zone à forte activité économique.

    Cet établissement, affilié à la chaîne Brit Hôtel, bénéficie d'un investissement constant ces dernières années : rénovation des chambres, remplacement des menuiseries et installation de la climatisation sur la majorité des chambres.

    Hébergement
    38 chambres actuellement exploitées (40 autorisées), réparties sur plusieurs niveaux. Climatisation neuve installée sur la majorité des chambres (hors 14 chambres en rez-de-chaussée, équipement prévu). L'établissement fonctionne essentiellement avec une clientèle d'affaires complétée par du passage touristique.

    Logements de fonction
    Deux logements privés au 3e étage : un loft entièrement rénové d'environ 80 m² et un appartement d'environ 100 m² comprenant 3 chambres. L'un des logements pourrait être proposé comme hébergement supplémentaire si besoin. 4 anciennes petites chambres d'hôtel non rénovées et non utilisées au 3e étage offrent un potentiel d'extension.

    Équipements
    Parking privatif équipé de 2 bornes de recharge pour véhicules électriques. Licence IV. Production d'eau chaude mixte (ballon gaz de ville et électrique).

    Conditions de la cession
    Vente du fonds de commerce uniquement. Le bail commercial sera renouvelé à la reprise d'activité. Loyer actuel : 64 000 EUR HT par an. L'hôtel peut être géré seul ou en couple.

    Données financières
    Dernier chiffre d'affaires communiqué : environ 508 000 EUR HT (dont 396 000 EUR hébergement et 112 000 EUR commerces). L'établissement bénéficie d'une exploitation stable et d'une clientèle d'affaires régulière.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Marseille

    Cession hôtel bureau *** Nord Bouches-du-Rhône

    Prix de vente
    330 000€
    HOTEL BUREAU *** 10/15 N°
    - Nord Bouches-du-Rhône Hôtel Bureau 3 étoiles situé au cœur d’une ville provençale du nord des Bouches-du-Rhône dans un périmètre proche des départements du Vaucluse et du Gard. L’établissement bénéficie d’un emplacement central, à proximité immédiate des commerces, restaurants, lieux culturels et axes de circulation principaux. Cette localisation permet de capter à la fois une clientèle touristique attirée par les sites patrimoniaux et naturels de la région, et une clientèle professionnelle liée aux zones d’activités voisines. L’accès est aisé, les parkings publics à proximité facilitent le séjour. Cette affaire bénéficie d’une excellente visibilité. L’hôtel occupe un bâtiment d’environ 500 m², organisé sur deux niveaux. Il comprend une dizaine de chambres climatisées. Les espaces communs sont pensés pour un fonctionnement fluide : réception accueillante, salle de petit-déjeuner de 21 places assises, cuisine de 15 m², lingerie, réserve et chaufferie. À l’étage, un salon et une terrasse apportent un confort supplémentaire aux clients. Le logement de fonction comprend deux chambres, une salle de bain et des toilettes, facilitant la présence sur site du gérant ou du personnel. L’ensemble est très bien entretenu. L’établissement se distingue par son atmosphère soignée et son positionnement sur le segment de l’hôtellerie indépendante de charme. La décoration, inspirée par l’univers artistique local, contribue à une identité reconnaissable et appréciée des visiteurs. La gestion actuelle ne nécessite pas de personnel important, ce qui en fait une structure adaptée pour un couple d’exploitants. Loyer : 2 300 €/mois. Taux d’occupation : 70 %. Prix moyen par chambre : 80 € CA 2025 : 240 000 €
    - EBE retraité : 96 000 €
    - Prix de vente : 330 000 €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Amiens

    Vente hôtel bureau à Amiens et agglomération

    Prix de vente
    935 000€
    Vente Hôtel Bureau – Amiens et agglomération (Somme)** Établissement hôtelier 3 étoiles à la cession, situé dans le secteur d’Amiens et son agglomération, au cœur d’un environnement économique et à forte activité. La proximité immédiate des principaux pôles d’attractivité (activités tertiaires, pôle hospitalier CHU, équipements sportifs et culturels) ainsi que l’accès rapide aux axes autoroutiers assurent une clientèle régulière, mixte affaires et tourisme. L’ établissement propose 32 chambres entièrement rénovées dont plusieurs adaptées PMR. Les chambres offrent un niveau de confort actuel et qualitatif : literie récente, TV écran plat, accès sécurisé et sanitaires privatifs. Les infrastructures sont complètes et adaptées à une exploitation dynamique : salle de petit-déjeuner d’environ 40 places, espaces de détente, terrasse saisonnière et parking privé clos avec bornes de recharge électriques. Points forts : * Emplacement stratégique sur secteur Amiens * Outil rénové et immédiatement opérationnel * Clientèle mixte affaires / tourisme * Proximité CHU et pôles d’activités majeurs * Parking privé avec bornes électriques * Licence IV incluse, actuellement peu exploitée, offrant un réel potentiel de développement de l’activité bar * Chiffre d’affaires : 630 000 € * TO moyen : 59 % L’établissement présente une structure saine et entretenue, avec un potentiel réel de montée en performance. Le taux d’occupation actuel traduit une exploitation à redynamiser, offrant ainsi de belles perspectives de développement pour un repreneur actif. Dossier complet sur demande – Visite uniquement sur rendez-vous.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Hautes-Alpes

    Vente hôtel bureau en Hautes-Alpes empl N°1

    Prix de vente
    1 643 000€
    Vente Hôtel Bureau – Hautes-Alpes Implanté dans une petite ville dynamique des Hautes-Alpes, cet hôtel bureau se distingue par sa situation centrale et son environnement paisible. L’établissement bénéficie d’un emplacement privilégié, à proximité immédiate des commerces, des restaurants et des principaux axes de circulation, tout en offrant un cadre calme et verdoyant. Le parking privatif facilite l’accueil des clients, qu’ils soient de passage ou en séjour prolongé. La localisation, entre montagnes et vallées, attire une clientèle variée tout au long de l’année, séduite par la qualité de vie et l’offre touristique de la région. L’hôtel compte 21 chambres confortables, dont une accessible aux personnes à mobilité réduite. Les espaces communs sont entretenus et fonctionnels, avec un accueil spacieux, une salle de petit-déjeuner lumineuse et un espace détente complet comprenant piscine intérieure, spa et balnéo. Deux logements de fonction, un T3 et un T2, permettent d’héberger les exploitants ou le personnel. L’activité repose sur un modèle hôtel bureau, limitant les charges d’exploitation et simplifiant la gestion quotidienne. La clientèle se compose à la fois de professionnels en déplacement et de touristes, français et étrangers, attirés par la proximité des stations de ski, des sentiers de randonnée et des sites naturels emblématiques du département. L’établissement bénéficie d’une réputation solide et d’un taux de fidélisation élevé, soutenu par des avis positifs et une présence active sur les canaux de réservation en ligne. Sur le plan économique, l’hôtel affiche un chiffre d’affaires de 421 000 €. Le taux d’occupation moyen atteint 63 %, avec un revenu par chambre disponible de 60 %. L’année 2025 connaîtra une baisse temporaire du chiffre d’affaires en raison de travaux d’amélioration destinés à renforcer le confort et la performance énergétique du bâtiment. Le fonds de commerce est proposé à 385 000 €, les murs à 1 258 000 €. L’ensemble constitue un outil de travail complet, immédiatement opérationnel, avec un potentiel de développement sur la commercialisation et l’optimisation tarifaire. Il est important de préciser que l'établissement ne nécessite aucun travaux, il est parfaitement entretenu et aux normes en vigueur. Dossier complet et visite sur rendez-vous. Le cabinet accompagne les acquéreurs dans toutes les étapes de leur projet : analyse du dossier, recherche de financement et accompagnement jusqu’à la signature. Nos consultants spécialisés en hôtellerie-restauration assurent un suivi personnalisé et confidentiel. Notre objectif : sécuriser chaque transaction et favoriser une reprise réussie.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Évreux

    Vente hôtel économique 63 chambres dans l'Eure

    Prix de vente
    1 100 000€
    Surface
    1 500 m²
    Montant au m²
    733€/m²
    Saisissez une opportunité rare d'acquisition d'un établissement hôtelier à fort potentiel, idéal pour un repositionnement en hôtel économique moderne, à l'image des concepts performants du marché.

    Inspiré des modèles type hotelF1, cet actif offre une base solide pour développerune offre accessible, fonctionnelle et rentable, répondant aux attentes d'une clientèle en quête de prix compétitifs et de séjours courts.

    Capacité & Configuration
    63 chambres au total, dont 1 chambre PMR avec salle de bain (WC + douche), 8 chambres avec salle d'eau privative et WC, et des chambres économiques avec sanitaires partagés sur paliers (concept optimisé type budget). Surfaces de chambres de 11 à 13 m², parfaitement adaptées à une exploitation standardisée. Configuration idéale pour une segmentation : tourisme économique, clientèle professionnelle, groupes.

    Espaces & Services
    Salle de petit-déjeuner (concept continental facilement exploitable). Studio indépendant pouvant être transformé en chambre, logement de fonction ou bureau. Parking de 60 places dont 2 PMR, atout majeur pour clientèle motorisée.

    État et investissements
    Rez-de-chaussée entièrement rénové en 2021 (350 000 EUR investis) : espaces communs modernisés, accueil optimisé. 1er étage à rénover (budget estimé : 350 000 EUR). Travaux nécessaires pour relancer l'exploitation et améliorer le taux d'occupation.

    Travaux extérieurs à prévoir
    Aménagement paysager pour valorisation immédiate. Remplacement du portail d'entrée. Ravalement complet de façade pour repositionnement visuel.

    Axes de développement
    Repositionnement en hôtel budget nouvelle génération. Transformation en résidence hôtelière ou coliving. Optimisation du mix chambres (privatives vs partagées). Stratégie digitale + yield management pour améliorer la rentabilité.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulouse

    Murs et FDC hôtel à vendre proche de Albi (81)

    Prix de vente
    1 470 000€
    Surface
    1 800 m²
    Montant au m²
    817€/m²
    Un domaine où l'activité est déjà lancée, structurée et en progression continue. Dès les premières saisons, la montée en puissance est nette et le potentiel encore largement ouvert pour un repreneur qui souhaite s'appuyer sur une base solide.

    Situé dans un environnement naturel recherché, au cœur des vignes entre Albi et Toulouse, ce domaine du XIXe siècle développe une activité centrée sur l'événementiel, avec une spécialisation forte sur les mariages. L'ensemble immobilier, implanté sur un parc d'environ deux hectares.

    L'organisation des espaces permet d'accueillir jusqu'à 180 personnes dans des conditions professionnelles. Le domaine dispose d'une grande salle de réception dédiée aux mariages, complétée par une seconde grande salle intérieure permettant de diversifier les usages, notamment pour des séminaires ou des prestations complémentaires et une cuisine permettant d'accueillir dans les meilleures conditions une activité de restauration. Plusieurs salons viennent renforcer la modularité et la qualité d'accueil.

    La partie hébergement comprend plusieurs chambres, permettant de capter une clientèle sur site et d'augmenter la valeur des prestations. Des dépendances ainsi que des logements de fonction complètent l'ensemble. Les extérieurs, avec leurs aménagements et leur cadre paysager, participent pleinement à l'attractivité commerciale du lieu.

    L'activité repose principalement sur les mariages, avec une trajectoire de développement claire. Le nombre d'événements est passé de huit à quatorze puis à vingt-cinq, avec déjà des réservations engagées pour la saison suivante. Le potentiel se situe entre trente et quarante mariages par an, avec un positionnement tarifaire cohérent avec le marché.

    À maturité, le chiffre d'affaires se situe dans une fourchette comprise entre 200 000 et 250 000 euros avec un EBE retraité de 150 000€. La rentabilité est réelle et identifiable, tout en laissant apparaître des marges d'optimisation liées à l'organisation actuelle et à certaines charges. Pour un repreneur, la capacité de revenu s'inscrit dans une logique cohérente au regard du niveau d'activité et de son évolution.

    Le bien s'adresse à un exploitant, un couple en reconversion ou un investisseur souhaitant développer une activité dans un cadre structuré. Le cédant est disposé à accompagner la reprise afin d'assurer la continuité de l'exploitation et la transmission du savoir-faire, notamment sur les événements déjà contractualisés.

    L'ensemble développe une dimension patrimoniale forte, associant actif immobilier de caractère et outil de production générateur de revenus.

    Le visuel présenté est une illustration d'ambiance non contractuelle. Pour des raisons de confidentialité il ne correspond pas au bien proposé. Dossier complet et visite sur demande.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°790 543 383 - Greffe de TOULOUSE) Entrepreneur Individuel - Réf.941021

    1 035 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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