• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    620 annonces

    de Vente/Location Snack

    A la une
    Vente Restauration rapide à Toulouse

    Vente snack/restau rapide hyper centre Toulouse

    Prix de vente
    110 000€
    Snack / Restauration rapide – Traiteur – Hyper centre Toulouse – Extraction – Service du midi du lundi au vendredi Possibilité d'élargir l'amplitude horaire, l'offre traiteur et l'offre à emporter en journée ou le soir Situé au cœur du quartier Saint-Aubin, ce fonds de commerce bénéficie d’un environnement dynamique et d’un flux régulier de clientèle de bureaux, administrations et résidents dans e quartier. Le local rénové en totalité par un architecte, d’environ 55 m² présente une configuration fonctionnelle : espace de vente avec comptoir froid et caisse sur près de 4,5 m, six places assises, grande cuisine équipée avec extraction, chambre froide bâtie, plonge, piano gaz, friteuse et matériel professionnel complet. L’activité repose sur une offre “fait maison” variée : snacking, plats du jour, salades, quiches, prestations traiteur (environ 10 % du chiffre d’affaires) et vente à emporter. Clientèle fidèle du lundi au vendredi, ticket moyen de 12 à 14 €. L’équipe se compose actuellement de la gérante et d’un salarié en CDI. Chiffre d’affaires 2025 : 200K € – EBE : 40k€ – Prix du fonds : 110 000 €. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces de proximité et d’entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482).
    Vente Restauration rapide à Sailly-sur-la-Lys

    Vente restaurant rapide empl stratégiq Sailly 65K€

    Prix de vente
    65 000€
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    591€/m²
    Sur la commune de Sailly sur la lys, saisissez l'opportunité d'acquérir un établissement idéalement placé et peu concurrencé sur le secteur, centré sur une offre en restauration rapide (burger, tacos & kebab),

    Ce restaurant est prêt à travailler et particulièrement adapté à des concepts tels que snacking, friterie, etc. avec un fort potentiel de développement en VAE. Bénéficiant d’un historique fort, cet établissement a su préserver une clientèle fidèle au fil du temps, provenant des villes et entreprises voisines.

    Emplacement stratégique sur axe passant avec parking et stationnement gratuits à moins d'une minute à pied.
    Proches des villes d'Armentieres (10 mn), Lille (20 mn), Arras (25 mn)

    Capacité d'accueil:
    25 places assises
    Livraison

    Equipements:
    Pro et prêt à l'emploi, comprenant une cuisine équipée, hotte, grille kebab, friteuse, frigo, congélateur, bar, cave.

    Les plus:
    Travaux en salle refait entièrement à neuf en 2025
    Licence IV (incluse dans la vente)
    Logement à l'étage avec aménagement possible pour cuisine additionnelle, espace de stockage, salle de pause, etc..).De belles possibilités

    Données clés :
    Loyer : 800 € TTC/mois + 82 € TTC de charge/mois
    Chiffre d'Affaires (CA) : 170 000 €
    Prix de Vente : 65 000 € (dont 7500 € d'honoraires charge Acquéreur)

    Contactez moi pour plus d'informations et organiser une visite.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC PORTAGE
    Vente Restauration rapide à Paris 20e

    AV snack emplacement N°1 – LOYER 600€ EXCEPTIONNEL

    Prix de vente
    124 000€
    Surface
    38 m²
    Montant au m²
    3 263€/m²
    Situé dans un secteur commerçant très dynamique du 20ᵉ arrondissement de Paris, ce fonds de commerce bénéficie d’un emplacement stratégique avec un flux piéton constant.

    Idéal pour une activité de restauration rapide : snacking froid & chaud, paninis, crêperie, sandwicherie, coffee shop ou concept food innovant. Convient parfaitement à un entrepreneur ou à un franchisé souhaitant s’implanter sur un emplacement porteur.

    Le local développe une surface totale de 38 m² :
    • Rez-de-chaussée : 20 m² (espace de vente)
    • Sous-sol : 18 m² (stockage / réserve)

    Belle visibilité avec vitrine dans un environnement commerçant qualitatif.

    Possibilité de terrasse (autorisation existante) pour environ 1 100 € tous les 6 mois.

    Atout majeur : loyer exceptionnel de 600 € TTC / mois, très rare sur le secteur, permettant une excellente rentabilité.

    Fort potentiel de développement, notamment sur une offre de snacking chaud le midi.

    Idéal pour entrepreneur, franchisé ou investisseur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 124 000 € HT + 1 800 € TVA, soit 125 800 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 115 000 € HT + 0 € TVA, soit 115 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 9 000 € HT + 1 800 € TVA, soit 10 800 € TTC (9.39 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Bobigny sous le numéro 527767321
    Vente Restauration rapide à Chênex

    Vente restauration rapide à Chênex centre

    Prix de vente
    65 000€
    Surface
    247 m²
    Montant au m²
    263€/m²

    - EXCLUSIVITÉ – À VENDRE FONDS DE COMMERCE – RESTAURATION RAPIDE Idéalement situé au cOEur d’une commune dynamique et familiale où il fait bon vivre, ce fonds de commerce de restauration rapide bénéficie d’un emplacement stratégique avec stationnement aisé à proximité immédiate. L’établissement propose aujourd’hui une activité complète et polyvalente :
    - Restauration sur place le midi et le soir
    - Vente à emporter, notamment en soirée
    - Espace épicerie mettant en avant des produits locaux ainsi que des plats à emporter Un concept attractif et adaptable, offrant un fort potentiel de développement et de diversification (snacking, traiteur, concept food, brasserie. ) D’une surface totale d’environ 247 m² environ, ce bien se compose de :
    - Une salle de restauration
    - Une salle de fabrication spacieuse d’environ 76 m² environ, parfaitement adaptée à une activité professionnelle
    - Une mezzanine d’environ 25 m² environ
    - Une entrée fonctionnelle de 32,68 m² environ L’espace est complété par plusieurs zones techniques essentielles :
    - Une chambre froide
    - Une chambre dite 'saumure' d’environ 13,41 m² environ
    - Une cave chaude d’environ 31,43 m² environ
    - Une cave froide d’environ 13,41 m² environ Ces équipements offrent des conditions idéales pour une activité nécessitant stockage, transformation et conservation des produits. Les atouts :
    - Bail commercial en restauration rapide
    - Activité diversifiée (sur place, à emporter, épicerie)
    - Surface généreuse et bien agencée
    - Stationnement facile pour la clientèle
    - Terrasse extérieure idéale pour la saison estivale
    - Environnement agréable et vivant
    - Potentiel de développement important Une opportunité rare pour professionnel souhaitant s’implanter ou développer son activité dans un cadre de qualité. Dossier complet et informations complémentaires sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 60327), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restauration rapide à Fouras

    Fonds de commerce à vendre front de mer à Fouras

    Prix de vente
    83 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    2 075€/m²
    FONDS DE COMMERCE À VENDRE - EMPLACEMENT N°1 BIS FRONT DE MER - EN EXCLUSIVITE
    Fouras-les-Bains (17) - Vue exceptionnelle sur Fort Boyard - Zone Piétonne - Parkings à proximité

    Situé en plein cœur de Fouras-les-Bains, station balnéaire prisée de la côte Atlantique, ce fonds de commerce bénéficie d'un emplacement premium en front de mer, avec une vue imprenable sur Fort Boyard et un fort passage touristique en saison.

    Surface commerciale : environ 40 m²
    Capacité d'accueil :

    15 places assises en intérieur
    Entre 40 et 60 places en terrasse extérieure

    Loyer très attractif : 1 204 € TTC / mois
    (incluant charges et taxe foncière)

    CA HT N : 105624€ / RESULTAT NET : 9742€ / EBE 15 384€
    CA HT N-1 : 122 555€ / RESULTAT NET : 9917 € EBE 13 947€
    CA HT N-2 : 144 2444€ / RESULTAT NET : 33756 € EBE 33 650€

    Équipement & agencement

    Local entièrement équipé avec matériel professionnel :

    Extraction avec hotte professionnelle
    Double feux gaz
    Friteuse
    Saladette
    Meuble froid 3 portes réfrigéré
    Cellule positive 650 L
    Réfrigérateurs boissons
    Congélateurs glaces
    Activité idéale
    Parfait pour :
    Snacking
    Coffee shop
    Glacier
    Crêperie / gaufres
    Salades & restauration rapide
    Les atouts
    Emplacement stratégique au cœur de l'animation touristique
    Forte visibilité et flux piéton important
    Clientèle saisonnière fidèle
    Cadre exceptionnel en bord de mer, grande terrasse aménagé
    Extraction
    Potentiel
    Affaire saisonnière avec gros potentiel de développement (amplitude d'ouverture, diversification de l'offre, optimisation de la terrasse...).

    Prix attractif - Opportunité rare à saisir !
    Idéal pour démarrer rapidement et profiter de la saison estivale 2026.

    Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez-nous dès maintenant. Affaire en exclusivité, ne pas contacter directement les exploitants.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°451 281 562 - Greffe de LA ROCHELLE) Entrepreneur Individuel - Réf.948809
    mandat exclusif
    Vente Restauration rapide à Roquebrune-sur-Argens

    Restauration rapide à Roquebrune-sur-Argens

    Prix de vente
    70 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    1 167€/m²

    - À VENDRE – FOND DE COMMERCE RESTAURATION / SNACKING – EMPLACEMENT N°1 Vous rêvez de lancer ou développer votre activité dans la restauration ? Ce lieu clé en main n’attend que vous ! Situé dans un secteur recherché, ce restaurant / snack dispose de 50 couverts en terrasse et 15 en intérieur, avec une licence grande restauration. Tout est prêt pour travailler dans de bonnes conditions et recevoir vos clients dans un cadre agréable et fonctionnel. CA 2024 : 88000€ Loyer : 1175€ / mois (eau et électricité incluses) Fermé le dimanche – idéal pour l’équilibre pro / perso ! Superficie : – Salle : 36 m² environ – Cuisine pro : 18 m² environ – WC : 1.92 m² environ – Terrasse généreuse : 100 m² environ Matériel récent ou neuf, dont : Bar, frigos, plonge avec lave-vaisselle intégré, micro-ondes, friteuse, cuiseur à riz, machine à panini, saladette, hotte, tour réfrigéré, caisse, congélateur, machine sous vide, mobilier complet, vaisselle, coussins, pergola … Tout y est ! Atouts + : – Accessibilité PMR – Volets électriques, double vitrage, portail – Installation gaz aux normes – Établissement tout équipé et aménagé, prêt à l'emploi Un vrai petit bijou pour se lancer sans stress. Visite possible rapidement. Opportunité à ne pas manquer ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 41019), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restauration rapide à Bagnols-sur-Cèze

    Restauration rapide à Bagnols-sur-Cèze

    Prix de vente
    44 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    733€/m²

    - À VENDRE – FONDS DE COMMERCE SNACK Votre futur succès commence ici ! Nous vous proposons à la vente un fonds de commerce de snack déjà bien établi, avec une base solide de clients fidèles et réguliers. Idéal pour un entrepreneur souhaitant s’implanter rapidement et profiter d’un chiffre d’affaires attractif. Le fonds comprend : · L’enseigne et le nom commercial, · La clientèle et l’achalandage attachés au fonds, · L’ensemble du mobilier et du matériel nécessaires à l’exploitation, · Les recettes · Un accompagnement avec possibilité de formation pour une reprise en toute sérénité. Potentiel de développement : · Possibilité d’aménager une terrasse pour augmenter l’attractivité. · Développement de la livraison pour toucher une clientèle encore plus large, · Expansion et diversification de l’offre pour booster le chiffre d’affaires. Ce fonds de commerce représente une opportunité rare dans un secteur dynamique et recherché, avec une visibilité maximale et un passage régulier, idéal pour un investisseur ou un professionnel ambitieux. Dossier complet et informations complémentaires sur demande. Contactez-nous dès aujourd’hui pour organiser une visite et découvrir ce fonds de commerce à fort potentiel. La cession porte sur l’intégralité de l’ensemble : les murs commerciaux et le fonds de commerce. Ce mandat est indissociable du mandat n° 1945697 relatif au murs commerciaux Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE C indice 107 et classe CLIMAT A indice 3. (ID 81017), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restauration rapide à La Crau

    Restauration rapide à La Crau

    Prix de vente
    29 000€
    Surface
    20 m²
    Montant au m²
    1 450€/m²

    - À VENDRE – FONDS DE COMMERCE – LOCAL COMMERCIAL AVEC CHAMBRE FROIDE À saisir ! Fonds de commerce situé dans un environnement agréable avec accès à des espaces communs qualitatifs. Le bien se compose d'un local commercial de 19,80 m² environ, livré brut (hors aménagements), raccordé aux réseaux en limite de propriété. Les travaux de raccordement et d’aménagement intérieur sont à réaliser par le preneur, selon un cahier des charges défini, avec intervention de l’architecte et des entreprises désignés par le bailleur. Chambre froide de 3,5 m² environ, idéale pour une activité de bouche ou nécessitant du stockage réfrigéré. Espaces communs, le fonds bénéficie également d’un accès aux sanitaires communs, de la jouissance partagée des terrasses, espaces verts et aménagements extérieurs. Les charges liées aux parties communes sont réparties au prorata de la surface louée. Informations complémentaires : local identifié box n°1, les lieux loués forment un ensemble indivisible, pas de garantie de surface, locaux visités et connus du preneur. LOYER :
    - concernant le local principal : DIX-HUIT MILLE EUROS (18 000,00 EUR) TVA en sus. La provision pour charge s’élèvera à la somme de 250 € HT par mois, révisable en fonction du cout réel.
    - concernant la chambre froide : HUIT CENT QUARANTE EUROS (840,00 EUR) hors taxes et hors charges, TVA en sus. Les charges afférentes à la chambre froide seront calculées annuellement en fonction du coût réel. Activités possibles : restauration légère, snacking, vente à emporter, commerce alimentaire ou toute activité compatible. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 54770), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de MEAUX sous le numéro 894020155 .

    620 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM