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    3 334 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en PACA

    A la une
    Vente Restaurant à Marseille 6e

    Vente fonds de commerce 75m² Marseille la Plaine

    Prix de vente
    69 000€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    920€/m²
    Emplacement n°1 à deux pas de la Place Jean Jaurès (la Plaine) – Une opportunité rare à Marseille !

    Dans l'un des quartiers les plus vivants de Marseille, à la croisée de la Plaine, Notre-Dame du Mont et du Cours Julien, découvrez ce local de 75 m² prêt à accueillir votre concept food ou commercial.

    Entièrement rénové en mai 2024, ce restaurant clé en main offre une salle accueillante de 30 couverts, une cuisine ouverte toute équipée avec extraction neuve, un espace de préparation distinct, ainsi qu'un petit patio arrière charmant avec 6 couverts. En prime, une terrasse autorisée pouvant recevoir 12 clients en extérieur complète ce bien.

    Une cave saine en sous-sol assure un espace de stockage idéal, tandis que l'agencement général du lieu permet une exploitation immédiate sans frais supplémentaires. Le matériel en place est parfaitement adapté à une activité de sandwicherie ou de street food, mais le lieu se prête aussi facilement à des projets alternatifs : street food, pâtisserie, coffee shop, bar à cocktails, bar à tapas, épicerie fine, bar à vin...

    En chiffres :
    • Loyer mensuel : 1 025 € TTC
    • Bail en cours
    • Chiffre d'affaires actuel : 100 000 €
    • Fort potentiel de croissance : ouverture midi/soir, 7j/7, livraison…

    Un emplacement de premier choix, une clientèle fidèle, un environnement dynamique — tout est réuni pour démarrer dans les meilleures conditions.

    Une belle opportunité pour jeunes restaurateurs, porteurs de projets ou entrepreneurs à la recherche du spot parfait.

    Contactez votre conseiller pour organiser une visite. Ensemble, donnons vie à vos ambitions.


    - Loyer annuel : 12293.16 € TTC

    - Prix de vente : 69000 € F.A.I

    - Honoraires : 10% HT (soit 6 900,00 € HT)

    Vente Restaurant à Toulon

    AV FDC traiteur restaurant épicerie fine Haut Var

    Prix de vente
    100 000€
    L'Art de Vivre Provençal Allié à la Rentabilité Vivez la Provence autrement : Un concept unique où votre journée s'achève à 15h. Indicateurs de Performance (Données 2025) Chiffres d’affaires de 203.653€ EBE retraité de 63.063€ Une rentabilité immédiate et sécurisée par un modèle économique équilibré. Vous rêvez de diriger une affaire florissante sans sacrifier votre vie personnelle ? Ce fonds de commerce, pépite créée en 2023 au cœur d'un village médiéval stratégique (Carrefour Aix / Luberon / Verdon), redéfinit les codes de la restauration moderne. Le Concept : L'Excellence Pluri-activités : Bien plus qu'un restaurant, découvrez un pôle gastronomique hybride au design soigné et aux équipements de haute technicité (aucun travaux à prévoir) : • Table Gourmande : Salle climatisée et terrasse ensoleillée de 34 places. • Traiteur : Vitrine attractive de plats "maison" (Aïoli, Risotto de gambas). • Épicerie Fine et Cave : Sélection pointue de produits de terroir et AOP. • Pôle Événementiel : Logistique rodée pour mariages et réceptions avec stockage dédié. Qualité de Vie Absolue : Le Luxe du Temps C’est l’atout maître de ce dossier : une exploitation optimisée sur des horaires de journée uniquement. • Ouverture : 9h à 15h seulement. • Rythme : 5 jours sur 7. • Équilibre : Profitez de vos après-midis et de vos soirées dans l'un des plus beaux cadres de France. (1/3 sur place, 1/3 emporter, 1/3 événementiel). Une affaire moderne, multi-canaux, idéalement située en zone touristique et résidentielle (Proximité Sainte-Victoire et Iter/Cadarache). Un outil de travail 'clé en main' parfait pour un couple de professionnels." Un Accompagnement à 360° : Notre cabinet sécurise votre transition grâce à une expertise complète : 1. Ingénierie de cession : Coordination juridique et comptable totale. 2. Financement Clés en Main : Courtier en financement (ORIAS n°13004397), nous optimisons votre montage auprès de nos partenaires bancaires. Prêt à changer de vie sans changer de standing ? Pour obtenir le dossier complet et organiser une visite : Contactez-nous au Cabinet Var.
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Nice

    A vendre restaurant clé en main à Nice centre

    Prix de vente
    140 000€
    À VENDRE 140 000 euros UN RESTAURANT CLÉ EN MAIN – EMPLACEMENT STRATÉGIQUE À NICE Caractéristiques principales : Emplacement premium à fort passage Vitrine linéaire de 10 mètres offrant une excellente visibilité Capacité intérieure : 40 places assises Terrasse : environ 18 places (jusqu'à 36 places selon configuration) Loyer mensuel : 3 200 euros Surface totale rez de chaussée 100m2 Surface sous sol 100m2 Redevance terrasse : 68 euros/mois (hiver) – 110 euros/mois (été) État équipements : Extraction professionnelle Diamètre 600 mm, sortie en toiture Plus de 90 000 euros investis en travaux et matériel récent Établissement entièrement équipé, prêt à exploiter immédiatement Performance potentiel : Chiffre d'affaires journalier : 800 à 1 300 euros Consommation café : environ 1,5 kg/jour (fort flux client) Chiffre d'affaires potentiel estimé : 400 000 euros à 450 000 euros Opportunité rare pour restaurateur ou investisseur : fonds de commerce d'un restaurant idéalement situé en plein cœur de Nice, à deux pas du nouveau commissariat de police accueillant plus de 3 000 agents, garantissant un flux régulier de clientèle toute l'année. Caractéristiques principales : Emplacement premium à fort passage Vitrine linéaire de 10 mètres offrant une excellente visibilité Capacité intérieure : 40 places assises Terrasse : environ 18 places (jusqu'à 36 places selon configuration) Loyer mensuel : 3 200 euros Surface totale rez de chaussée 100m2 Surface sous sol 100m2 Redevance terrasse : 68 euros/mois (hiver) – 110 euros/mois (été) État équipements : Extraction professionnelle Diamètre 600 mm, sortie en toiture Plus de 90 000 euros investis en travaux et matériel récent Établissement entièrement équipé, prêt à exploiter immédiatement Performance potentiel : Chiffre d'affaires journalier : 800 à 1 300 euros Consommation café : environ 1,5 kg/jour (fort flux client) Chiffre d'affaires potentiel estimé : 400 000 euros à 450 000 euros
    Vente Restaurant à Vallauris

    Vente restaurant traiteur à Golfe Juan empl N°1

    Prix de vente
    327 000€
    Surface
    103 m²
    Montant au m²
    3 175€/m²
    Golfe Juan A la vente  2 affaires en une, un restaurant et un traiteur séparés, terrasse, état neuf, bons chiffres. Idéale pour des professionnels de la restauration et du traiteur, ces deux affaires complémentaires permettent de se développer et d'offrir la possibilité à la clientèle de consommer sur place ou à emporter.  L'emplacement de ces deux commerces permet de toucher une clientèle locale, touristique et, comme proche du port, de propriétaires de bateaux.  Le restaurant a une capacité de 26 places assises, décoré avec goût.  Sa cuisine, complètement équipée, avec four, plancha, plaque électrique, meubles réfrigérés, hotte, étagères en inox et la plonge avec un lave-vaisselle est très fonctionnelle.  Sa terrasse a une capacité d'une soixantaine de couverts.  Le traiteur, juste à côté, établissement neuf, complétement équipé, tout de plain pieds, avec une cuisine neuve, four, meubles réfrigérés avec marbre, tout inox, micro-onde, armoires réfrigérées, plonge et lave-vaisselle.  La surface de vente, aménagée par des présentoirs réfrigérés, meuble de présentation, machine à jambon, une réserve avec de nombreuses étagères, une future toilette en prévision.  Dans ce commerce, il y a la possibilité d'installer des manges debout afin de proposer également le sur place.  Possibilité de vendre le restaurant seul. 300 000 € net vendeur 327 000 € honoraires du inclus. Honoraire à charge de l'acquéreur de 9% TTC ou 7.50% HT Honoraires fixes à charge de l'acquéreur de 27 000 € TTC soit 22 500 € HT.
    Vente Restaurant à Marseille 8e

    Vente restaurant 330m² à Marseille 13008 vue mer

    Prix de vente
    1 444 500€
    Surface
    330 m²
    Montant au m²
    4 377€/m²

    - Laurent Gaucher Déalement situé au cOEur de l’Escale Borély, dans le très recherché 8e arrondissement de Marseille, ce fonds de commerce bénéficie d’un emplacement premium à seulement quelques mètres de la plage, avec une agréable vue mer. Développé sur environ 330 m² environ, cet établissement actuellement exploité en restaurant offre de beaux volumes ainsi qu’un rooftop attractif, idéal pour accueillir une clientèle locale et touristique. Sa configuration permet d’imaginer de nombreux concepts, dans un cadre prisé et dynamique. Un atout particulièrement rare sur le secteur : une place de parking privative vient compléter ce bien. La visibilité est excellente grâce à un emplacement à fort passage, garantissant une activité soutenue tout au long de l’année. Ce bien présente un fort potentiel de développement, notamment avec la possibilité d’orienter l’activité vers un concept festif de type bar ou rooftop animé, sous réserve des autorisations nécessaires. L’établissement se distingue également par sa spacieuse terrasse avec vue sur la mer, sa proximité immédiate de la plage (environ 100 mètres) et son emplacement stratégique dans un environnement premium. L’ensemble est en très bon état général et représente une opportunité rare sur le marché, idéale pour un projet ambitieux alliant cadre exceptionnel, forte visibilité et potentiel de valorisation. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Laurent Gaucher (ID 93159), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de MARSEILLE sous le numéro 407625441 .
    Vente Restaurant à Isola

    Chalet au pied des pistes murs + fonds Isola 2000

    Prix de vente
    1 895 000€
    Surface
    247 m²
    Montant au m²
    7 672€/m²
    À Isola 2000, au cœur des Alpes du Sud, ce chalet d'exception propose la cession d'un restaurant clé en main, incluant les murs et le fonds de commerce, offrant un potentiel de développement unique dans un cadre exceptionnel. Édifié en 2009 par le prestigieux constructeur Bayrou, ce chalet enmélèze allie authenticité des matériaux nobles et raffinement contemporain, skis aux pieds et orienté plein sud, idéal pour développer une activité à forte valeur ajoutée. L'établissement dispose d'une terrasse panoramique de 120 m² offrant une vue spectaculaire sur les sommets environnants, complétée par un espace transats convivial pour profiter du soleil et du panorama. Actuellement exploité uniquement pour le déjeuner, de décembre à avril, le restaurant peut accueillir environ 50 convives à l'intérieur, 80 sur la terrasse et 50 sur l'espace transats, offrant déjà une capacité généreuse et modulable selon vos projets. Le rez-de-chaussée de 85 m² constitue un espace fonctionnel pour le restaurant et le bar, tandis que le niveau inférieur de 85 m², utilisé aujourd'hui en stockage, offre un potentiel de transformation considérable. Il peut être aménagé en espace bien-être, spa, sauna/hammam, salle de sport, ou même transformé en gîte haut de gamme ou refuge dédié au bien-être, pour enrichir l'offre et créer une activité complémentaire à forte valeur ajoutée. L'étage supérieur abrite un appartement de quatre pièces, comprenant salon, cuisine, trois chambres et salle de bains, pouvant servir pour l'exploitant ou le personnel. Cette cession représente une opportunité rare pour un investisseur ou restaurateur souhaitant s'implanter dans une station de ski prestigieuse. Le concept actuel peut être poursuivi ou réinventé selon vos ambitions : continuer l'exploitation du restaurant, développer un gîte de luxe, un refuge bien-être, ou tout autre projet offrant une expérience unique aux clients. Avec son emplacement skis aux pieds, sa terrasse panoramique et son architecture authentique, ce chalet conjugue emplacement privilégié, potentiel commercial et cadre d'exception, offrant un projet clé en main pour un entrepreneur ambitieux.
    Cette annonce vous est proposée par
    - EI
    - N°RSAC: 891 184 913, Enregistré au Greffe du tribunal de commerce de NICE
    Vente Restauration rapide à Nice

    AV restaurant snack avec extraction sect Port Nice

    Prix de vente
    50 000€
    Surface
    47 m²
    Montant au m²
    1 064€/m²
    Excellente affaire+++
    À vendre : fonds de commerce d'un restaurant idéalement situé sur un boulevard très fréquenté à proximité immédiate du Port, bénéficiant d’un passage régulier de clientèle locale et touristique, forte visibilité.

    Le local développe 47 m² au total, dont environ 39 m² de surface commerciale, permettant l’accueil de clients en salle tout en conservant un espace cuisine fonctionnel.

    L’établissement dispose d’une extraction, d’une belle hauteur sous plafond et d’un local propre et exploitable rapidement, sans travaux lourds.

    La configuration est parfaitement adaptée à un concept de restauration rapide, street-food, vente à emporter, snack, poké, burgers, sandwicherie ou petite restauration avec quelques places assises.

    Son emplacement stratégique et sa surface optimisée en font une opportunité parfaite pour un premier établissement ou un nouveau concept de restauration.
    ✔ Extraction
    ✔ Emplacement passant
    ✔ Proximité Port
    ✔ Installation rapide

    Affaire particulièrement intéressante dans ce secteur recherché - À visiter rapidement.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Conditions : Disponibilité immédiate, dépôt de garantie 3 mois,

    Motif de cession : Local vacant

    Données Financières
    Bail: 50 000 € HT droit d'entrée avec bail neuf
    Loyer mensuel : 2 500 € HT (638,30 €/m²/an)
    Précision sur le DAB : DAB et Loyer Hors-taxes

    Barème Honoraires location droit d'entrée bail neuf
    Surfaces et longueurs
    Surface : Surface Commerciale avec cuisine avec extraction

    Surface de 47 m²

    Surface commerciale de 39 m²

    2 m de longueur vitrine/façade

    3 m de hauteur

    Copropriété
    50 lots dans la copropriété

    Equipements
    Commerces à proximité
    Hotte avec extraction sur le toit installée
    Informations sur le bail
    Bail Commercial - 3/6/9 ans neuf

    9 années restantes

    Précision sur le bail : Neuf
    Prix 50 000, HT
    Honoraires à la charge de l'acquéreur selon barème MeilleursBiens sur pas de porte Location
    Référence CessionPME
    MB23628
    Vente Chambres d'hôtes - Gîtes à Nice

    Villa divisée en 8 appartements meublés tourisme

    Prix de vente
    1 698 000€
    Surface
    265 m²
    Montant au m²
    6 408€/m²
    ☀️☀️☀️ BELLA LA NISSA : OPPORTUNITÉ UNIQUE D’INVESTISSEMENT À NICE ☀️☀️☀️
    🌊⛱️ A VENDRE : Villa divisée en 8 appartements, classés meublés de tourisme ***
    Située dans le quartier recherché de la Libération à Nice + reprise d’activité touristique
    🏡 D’architecture typiquement niçoise, cette magnifique villa a entièrement été rénovée dans les règles de l’art, avec des matériaux de qualité.
    La villa sur 265 m2, compte 8 appartements T2 esprit mini loft, destinés à la location saisonnière.
    Chaque appartement est personnalisé avec tout le confort : climatisation, isolation optimisée, double vitrage fenêtre aluminium et volets niçois, cuisine complète. Literie hôtelière.

    Elle offre un beau jardin paysager et différentes terrasses (surface terrain 454 m2) dont les voyageurs peuvent profiter 🌳 Un garage sécurisé de 20 m2 complète le bien.
    📍 L’emplacement est stratégique : la villa est située à proximité du célèbre marché quotidien de la Libération. Accès rapide au vieux Nice et à la promenade des Anglais, très bien desservi par les transports en commun, gare et aéroport grâce au tram 🚊
    💎 Actuellement 2ème ville touristique de France après Paris, Nice est réputée pour son dynamisme, son climat méditerranéen et son architecture époustouflante.
    Elle est l’une des rares villes françaises où l’immobilier n’a cessé de grimper. -------------------
    📈 L’activité, en place depuis plusieurs années, offre un courant d’affaires bien établi et une belle rentabilité. CA brut annuel moyen de 149 k€ avec une estimation de 80 à 100 k€ de CA prévisionnel supplémentaires pour une activité complète, sur la base d’axes de développement identifiés.
    Les futurs acquéreurs pourront générer des revenus en ouvrant les portes de la villa quelques mois seulement…
    Ou toute l’année selon leur objectif de chiffre d’affaires. Il s’agit d’une activité souple et adaptable au profil de ses détenteurs !
    🧳Mix de clientèle internationale de qualité, tourisme et affaires, clientèle locale et familiale.
    📝 Toutes les autorisations nécessaires ont été acquises par la villa pour exercer l’activité commerciale touristique en toute légalité (Loueur en Meublé Professionnel).
    💶 Son prix : 1 698 k€ (murs + activité commerciale sous forme de SARL de famille) -------------------
    💡Cette opportunité est un projet de vie, idéal pour les profils souhaitant se lancer dans la gestion d’une activité profitable, tout en validant leurs trimestres pour la retraite
    Cette Villa est un investissement clé en main et un placement sécurisé qu’elle offrira à ses futurs propriétaires 💫
    Agences immobilières s'abstenir

    3 334 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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