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    175 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans la Somme (80)

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Amiens

    Vente bar tabac PMU FDJ presse dans l'Amiennois

    Prix de vente
    432 000€
    Surface
    350 m²
    Montant au m²
    1 234€/m²
    AMIENNOIS 80000
    A 1H30 de paris, TRES BEAU BAR TABAC PMU FDJ, ANGLE DE RUE STATIONNEMENT GRATUIT ET FACILE;
    NOMBREUX COMMERCES à PROXIMITE.
    BELLE RENTABILITEE
    CHIFFRE AFFAIRE: 380 000€ DONT 120 000€ht BAR, 40 000€ht BIMBELOTERIE ARCTICLES FUMEURS
    170 000€COMMISSIONS AU TOTAL DONT 92000€ COMMISSION BRUT TABAC, 50 000€ COMMISSION FDJ.

    AFFAIRE A VOIR ABSOLUMENT!
    CONTACTEZ NOUS SANS ATTENDRE POUR ORGANISER UNE VISITE.

    Annonce déposée par un agent commercial








    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 910929355
    Vente Restauration rapide à Amiens

    Vente restauration rapide 100m² + log à Amiens

    Prix de vente
    53 000€
    Surface
    155 m²
    Montant au m²
    342€/m²
    A vendre : fonds de commerce idéalement situé, bénéficiant d’un emplacement stratégique en bord de route avec un fort passage quotidien. Les transports en commun passent directement devant l’établissement, offrant une excellente visibilité et un accès facile à la clientèle.

    Le bien développe une superficie d’environ 100 m² et comprend également un logement intégré.

    L’environnement est particulièrement attractif grâce à la proximité immédiate du zoo ainsi que d’une vaste plaine très fréquentée, générant un flux régulier de visiteurs et de potentiels clients tout au long de l’année.

    Cette opportunité convient parfaitement pour une activité commerciale, de restauration rapide, snack, supérette, ou tout autre projet souhaitant profiter d’un emplacement dynamique et visible.

    Une visite s'impose rapidement,
    Contactez-moi !!!

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 53 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 54 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 48 000 € HT + 0 € TVA, soit 48 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (12.5 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de AMIENS sous le numéro 104156542
    Vente Restauration rapide à Amiens

    Ouvrez concept hot dogs - lobster rolls Amiens

    Prix de vente
    90 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    1 800€/m²
    Développez un concept premium de Hot Dogs & Lobster Rolls sur Amiens.
    Nous recherchons notre futur entrepreneur sur Amiens et alentours.

    Dock & Dogs est un nouveau concept food moderne et rentable spécialisé dans les hot dogs premium et lobster rolls, pensé pour des implantations en centre-ville, food court, petite restauration ou format mobile (food truck/remorque).

    Développé par un groupe ayant déjà accompagné et exploité de nombreux établissements dans le secteur CHR, le concept mise sur :
    • une carte courte et rentable
    • un positionnement visuel fort
    • un investissement maîtrisé
    • une exploitation simple
    • une forte identité de marque

    Le concept est particulièrement adapté aux villes dynamiques comme Amiens recherchant une offre street-food premium différenciante.

    Formats possibles :
    • Local petite surface
    • Food truck / remorque
    • Corner / food hall
    • Centre-ville ou emplacement événementiel

    Investissement global à partir de 60 K€ selon format.

    Nous accompagnons les porteurs de projets sur :
    • recherche d’emplacement
    • stratégie & lancement
    • aménagement & matériel
    • communication d’ouverture
    • développement du projet

    Profil recherché :
    Entrepreneurs, commerçants, reconversion professionnelle ou investisseurs souhaitant développer un concept moderne avec un accompagnement concret et terrain.

    Secteurs disponibles.

    Vous souhaitez en savoir plus sur ce projet à Amiens? Contactez-nous !
    Vente Restauration rapide à Amiens

    À reprendre ClassCcroute à Amiens hypercentre

    Prix de vente
    190 000€
    Surface
    170 m²
    Montant au m²
    1 118€/m²
    Double flux (B2B & B2C) – Emplacement vitrine – Superbe terrasse
    Opportunité de reprise d’une unité historique (15 ans d'ancienneté) implantée en plein centre-ville d'Amiens. L'affaire présente un avantage stratégique rare : elle capte à la fois le trafic piéton commerçant pour le service du midi et la clientèle institutionnelle ou tertiaire pour les commandes B2B.

    📍 L’EMPLACEMENT & LE CADRE
    Adresse : Rue des Jacobins, un axe hyper-urbain incontournable.
    Surface : 110 m² au total, comprenant 70 m² d'espace de vente et 40 m² de laboratoire de production.
    Le véritable atout : Une magnifique terrasse de 80 m². Capacité totale d'accueil de 56 places en salle et 28 en terrasse.
    État : Local en état satisfaisant avec des travaux récents de double vitrage côté restaurant. Aucune rénovation n'est à prévoir dans la salle.

    📊 DONNÉES FINANCIÈRES
    Chiffre d’Affaires : Activité stable avec un CA de 334 473 € en 2024
    Rentabilité : EBE 2024 établi à 35 452 €.
    Charges : Loyer annuel de 50 500 €.
    Bail : Contrat 3/6/9 reconduit tacitement .

    👥 ORGANISATION & VIE PRO
    Équipe : 3 collaborateurs actuellement en poste.
    Logistique : Flotte de 2 véhicules incluse (dont 1 réfrigéré) pour assurer les livraisons.
    Horaires : Confort de vie préservé avec une ouverture du lundi au vendredi, uniquement le midi de 8h à 15h.

    🚀 LE PROJET (Pourquoi reprendre ?)
    Pour développer le chiffre d'affaires, le repreneur pourra activer plusieurs leviers :

    Installer une prospection terrain agressive ciblée sur les industriels voisins pour s'imposer sur le marché à forte marge des plateaux-repas.
    Relancer le fichier des clients inactifs depuis plus de 12 mois.
    Installer la solution "cantine digitale" pour fidéliser les entreprises locales et sécuriser le chiffre d'affaires récurrent.

    💼 CONDITIONS DE LA CESSION


    Prix de cession : 190 000 €.
    Apport personnel recommandé : 70 000 €.
    Droit d’entrée franchise : 15 000 € HT.
    Redevances : 5 % (exploitation) + 2 % (pub nationale).
    Accompagnement : Formation initiale et assistance assurées par le franchiseur.

    👤 PROFIL
    Cette affaire est taillée pour un(e) entrepreneur(e) structuré(e) et à l'aise avec la relation client. Il faut être impliqué dans l'opérationnel, manager l'équipe en place et avoir la fibre du développement commercial local.

    📩 Dossier de présentation complet disponible sur demande.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Amiens

    Vente brasserie emplacement N°1 Amiens centre

    Prix de vente
    270 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    1 800€/m²
    1. Emplacement ultra stratégique

    La brasserie est dans l’un des meilleurs emplacements d’Amiens :
    hyper-centre,
    proche des commerces,
    clientèle bureaux,
    étudiants,
    touristes,
    shopping du samedi.

    C’est typiquement le genre d’emplacement où :

    le passage crée naturellement du chiffre,
    la terrasse devient un vrai atout,
    le midi peut être très fort.
    2. Positionnement accessible

    L'établissement fonctionner sur un modèle :

    brasserie moderne,
    cuisine française simple,
    prix accessibles,
    service rapide.

    Le ticket moyen annoncé tourne autour de 10–30 €, ce qui est cohérent avec une clientèle large.

    3. Bonne réputation globale

    Les avis reviennent souvent sur :

    l’ambiance conviviale,
    le personnel accueillant,
    le bon rapport qualité/prix,
    les produits frais,
    la rapidité du service quand le restaurant est bien organisé.

    Plusieurs clients parlent même de :

    “cantine préférée”,
    “repère entre amis”,
    “adresse incontournable”.
    4. Une vraie clientèle de centre-ville

    Le type de clientèle est intéressant :

    actifs du midi,
    groupes d’amis,
    clientèle shopping,
    touristes,
    clientèle régulière.

    C’est souvent un bon signe :
    un établissement qui vit toute la journée est plus solide qu’un commerce dépendant uniquement du soir.

    5. Terrasse = vrai atout

    Dans cette zone d’Amiens :

    les terrasses fonctionnent très bien aux beaux jours,
    forte visibilité,
    effet “restaurant plein attire restaurant plein”.

    L,établissement bénéficie justement de cette dynamique.

    6. Potentiel commercial

    Le concept pourrait facilement être renforcé avec :

    brunch,
    afterwork,
    cocktails,
    communication Instagram/TikTok,
    partenariats étudiants,
    privatisation,
    livraison,
    événements centre-ville.

    L’emplacement permet beaucoup de choses.

    7. Les points de vigilance

    Les avis négatifs parlent surtout :

    d’attente,
    d’un service parfois expéditif,
    d’irrégularité selon les périodes d’affluence.

    Mais honnêtement :
    dans un restaurant de centre-ville avec gros débit, ce type d’avis est fréquent.

    Ce qui peut intéresser un repreneur/investisseur

    Les vraies forces du dossier sont probablement :

    emplacement n°1,
    notoriété locale,
    flux naturel,
    terrasse,
    clientèle installée,
    activité exploitable immédiatement,
    concept simple à comprendre,
    possibilité d’augmenter le ticket moyen.
    Et surtout :
    à Amiens, les bonnes cellules restauration en hyper-centre sont rares et gardent souvent de la valeur.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Amiens

    Vente hôtel bureau à Amiens et agglomération

    Prix de vente
    935 000€
    Vente Hôtel Bureau – Amiens et agglomération (Somme)** Établissement hôtelier 3 étoiles à la cession, situé dans le secteur d’Amiens et son agglomération, au cœur d’un environnement économique et à forte activité. La proximité immédiate des principaux pôles d’attractivité (activités tertiaires, pôle hospitalier CHU, équipements sportifs et culturels) ainsi que l’accès rapide aux axes autoroutiers assurent une clientèle régulière, mixte affaires et tourisme. L’ établissement propose 32 chambres entièrement rénovées dont plusieurs adaptées PMR. Les chambres offrent un niveau de confort actuel et qualitatif : literie récente, TV écran plat, accès sécurisé et sanitaires privatifs. Les infrastructures sont complètes et adaptées à une exploitation dynamique : salle de petit-déjeuner d’environ 40 places, espaces de détente, terrasse saisonnière et parking privé clos avec bornes de recharge électriques. Points forts : * Emplacement stratégique sur secteur Amiens * Outil rénové et immédiatement opérationnel * Clientèle mixte affaires / tourisme * Proximité CHU et pôles d’activités majeurs * Parking privé avec bornes électriques * Licence IV incluse, actuellement peu exploitée, offrant un réel potentiel de développement de l’activité bar * Chiffre d’affaires : 630 000 € * TO moyen : 59 % L’établissement présente une structure saine et entretenue, avec un potentiel réel de montée en performance. Le taux d’occupation actuel traduit une exploitation à redynamiser, offrant ainsi de belles perspectives de développement pour un repreneur actif. Dossier complet sur demande – Visite uniquement sur rendez-vous.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Abbeville

    Vente bar tabac FDJ PMU brasserie axe passant 80

    Prix de vente
    347 200€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 736€/m²
    BAR TABAC PMU FRANCAISE DES JEUX BRASSERIE DU MIDI

    Situé à 30 minutes d'Amiens, sur un axe très fréquenté ( 10 000 véhicules / jours ) dans un bourg tous commerce : écoles, médecins, pharmacie etc...
    Ce commerce dispose de son parking privé accueillant jusqu'à 25 voitures et pouvant stationner également des poids lourds.
    L'établissement ne nécessite aucuns travaux, dispose de 35 places assises à l'intérieur et de 80 places sur une belle terrasse extérieur.
    Une friterie avec tout son matériel récent, avec accès clientèle par l'extérieur complète les activités.
    Le loyer d'à peine 550€ comprends le commerce, le parking clientèle , un logement de fonction avec 3 chambres et un garage!

    Le Chiffe d'affaire de 415 000€ ht est composé comme suit:
    COMMISSION TABAC: 84 000€
    COMMISSION FRANCAISE DES JEUX: 24 000€
    COMMISSION PMU : 1900€
    CA BAR 10%: 38 000€ ht
    CA BAR 20% : 140 000€ ht
    CA BRASSERIE + EMPORTE 141 000€ ht
    CA ARTICLES FUMEUR 20 000€ht

    EBER: 130 000€
    PRIX DE VENTE 347 200€ frais d'agences inclus soit :
    320 000€ net vendeur +27 200€ht hono agence

    !!! POINT POSITIF : CE COMMERCE BENEFICIE DE NOMBREUSES EXONERATION D'IMPOTS GRACE AU PLACEMENT FRR DE LA COMMUNE ( EXONERATION TOTALE IMPOTS DURANT 5 ANS PUIS PROGRESSIF )

    Vous souhaitez exploiter une belle affaire rentable, vous disposez d'un apport d'au moins 100 000€ Cette affaire clé en main n'attends plus que vous!

    Contactez nous sans attendre pour organiser la visite de votre futur commerce!

    annonce déposée par un agent commercial







    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 910929355
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Beauval

    Vente bar PMU idéalement situé à Beauval

    Prix de vente
    82 500€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    516€/m²

    - À VENDRE
    - FONDS DE COMMERCE BAR-PMU A BEAUVAL (80630) Opportunité rare ! Idéalement situé sur l'axe Amiens / Arras et en plein cOEur du village, ce BAR-PMU bénéficie d'un emplacement privilégié avec une excellente visibilité et d'une clientèle locale fidèle. Le bistrot est historique et surtout le dernier du village. Description du commerce :
    - Superficie d'exploitation : 160 m² environ comprenant, le bar et sa salle principale, un bureau, un WC avec lave main et à l'arrière une cuisine avec une grande salle de réception de 80 m² environ.
    - Activités : BAR
    - PMU
    - FDJ / LICENCE IV et activité de brasserie occasionnelle
    - Localisation : Centre du village
    - Mobilier et matériel en très bon état Les points forts :
    - Commerce historique, clientèle fidèle et régulière
    - Emplacement idéal au cOEur du village
    - Stationnement à proximité et gratuit
    - Fort potentiel de développement avec sa grande salle de réception (restauration, événements, etc.)
    - Accompagnement possible lors de la reprise sur période à définir Idéal pour un professionnel souhaitant reprendre une activité clé en main avec de belles perspectives de croissance. Les murs commerciaux sont également à vendre sous le mandat n° 1988307. Il est donc possible d'acquérir le fonds de commerce et les murs commerciaux en même temps ce qui est un plus. Pour obtenir d'avantages d’informations, notamment concernant les éléments financiers, je vous invite à me contacter. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 92749), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de AMIENS sous le numéro 999272842 .
    Vente Restaurant dans la Somme

    A vendre restaurant empl exceptionnel à Amiens

    Prix de vente
    460 000€
    Situé en plein centre-ville d’Amiens, en bordure directe de la Somme, dans un quartier à très forte attractivité touristique, ce restaurant bénéficie d’un emplacement premium avec une vue remarquable sur la cathédrale d’Amiens, monument emblématique classé au patrimoine mondial.

    L’environnement, à la fois touristique et animé, assure un flux constant de clientèle (touristes, locaux, passages piétons), faisant de cet établissement une adresse reconnue et recherchée.

    Description des locaux

    L’établissement se développe sur plusieurs niveaux, offrant des surfaces fonctionnelles et bien réparties :
    - Rez-de-chaussée : 70 m²
    - Salle de restauration
    - Cuisine professionnelle entièrement installée et située au RDC
    1er étage : 50 m²
    - Préparation desserts
    - Réserves et espaces de stockage
    2e étage : 25 m²
    - Espaces de stockage complémentaires

    Capacité d’accueil
    - 35 places en salle
    Deux terrasses extérieures :
    - 1ʳᵉ terrasse : 35 places
    - 2ᵉ terrasse : 60 places
    👉 Soit une capacité totale d’environ 130 couverts, un atout majeur en centre-ville et en zone touristique.

    Conditions locatives
    - Bail commercial 3/6/9, activité spécialisée restauration
    - Loyer : 2 700 € / mois
    - Charges : 1 700 € / an

    Affaire idéale pour un professionnel de la restauration souhaitant s’implanter dans un secteur premium ou pour un projet de reprise avec fort potentiel commercial dans une ville dynamique et touristique.

    💰 Prix du fonds de commerce : 460 000 €

    175 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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