• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    158 annonces

    de Vente/Location de Boulangerie - Pâtisserie dans le Rhône (69)

    A la une
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Lyon 1er

    Belle boulangerie d'angle à vendre à Lyon centre

    Prix de vente
    450 000€
    Boulangerie Pâtisserie Snacking et Salon de Thé dans l'hyper centre de Lyon. Emplacement de 1er ordre. Grand espace magasin et salon de thé/snacking atypique, conformément au lieu ainsi qu'une grande terrasse sur la place. Surface globale intéressante au coeur de Lyon de 200m². Les fours, ventilé et à soles, sont récents. Fermeture 1,5 jour/sem et 5 sem/an
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Lyon

    Ouvrez une chocolaterie en franchise à Lyon

    Prix de vente
    100 000€
    Rejoignez-nous et devenez le chocolatier de référence à Lyon (69) !

    Ouvrir une chocolaterie L’Atelier du Chocolat, c’est adopter un concept d’atelier-boutique unique, encore rare, qui valorise le savoir-faire artisanal et des produits iconiques comme le Bouquet de Chocolat®, aux côtés d’une large gamme de créations maison raffinées. Vous intégrez une entreprise à taille humaine, portée par des valeurs de qualité, de partage et de transmission.

    Vous bénéficiez d’un modèle économique performant avec fabrication en boutique et fort potentiel de marge. En effet, L'Atelier du Chocolat est le seul chocolatier intégrant la fabrication en boutique, face aux clients, des fines feuilles de chocolat qui composent notre Bouquet de Chocolat®. La formation au tablage du chocolat est assurée par nos maitres chocolatiers à Bayonne puis en atelier boutique par nos responsables formatrices.

    Quelques informations sur notre modèle économique :
    - CA moyen sur le réseau : 350 000€ HT
    - Taux de marge brute : 55 à 60%

    Le chocolat séduit toujours autant : 97 % des Français en consomment régulièrement, avec une forte dynamique des commerces de proximité, portée par la recherche de produits plaisir et responsables.

    L'accompagnement avant et après ouverture :
    - Aide à la sélection d'un local
    - Elaboration du plan d'aménagement de votre boutique
    - Formation initiale complète de 4 à 6 semaines (incluse dans les droits d'entrée)
    - Accompagnement à la mise en place et ouverture de votre boutique

    Donnez du sens à votre projet et devenez l’ambassadeur du chocolat d’exception dans votre ville 🍫✨
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Saint-Symphorien-d'Ozon

    À vendre pâtisserie à Saint-Symphorien-d'Ozon

    Prix de vente
    332 400€
    Surface
    263 m²
    Montant au m²
    1 264€/m²
    PRO
    - À VENDRE

    Reprenez une affaire installée depuis plusieurs années, bénéficiant d'une activité reconnue et d'un emplacement au cœur de Saint-Symphorien-d'Ozon.L'emplacement :
    • Emplacement au cœur de la commune
    • Environnement adapté à une activité de commerce de proximité
    • Fonds exploité sur place depuis plusieurs années
    L'activité :
    • Fonds de commerce de pâtisserie
    • Activités autorisées au bail : pâtisserie, confiserie, chocolaterie, glacier, traiteur, ainsi que toutes activités connexes et complémentaires
    Les locaux :
    • Surface totale d'environ 263 m² (magasin + laboratoire + appartement)
    • Surface magasin + laboratoire : 97,40 m²
    • Locaux répartis sur plusieurs niveaux
    • Rez-de-chaussée comprenant notamment :
      • magasin
      • dégagement
      • WC
      • chambre froide
      • deux laboratoires
      • placards
      • cour privative
    • Présence d'une cave en sous-sol
    • Un appartement est également rattaché au fonds-de-commerce
    L'exploitation :
    • Pâtisserie à cette emplacement depuis plus de 120 ans !
    • Effectif indiqué : 3 employés et 2 apprentis
    • Bail en cours jusqu'au 5 août 2031
    Les éléments financiers :
    • Prix de cession F.A.I : 332 400 € net
    • Loyer annuel : 19 944 € TTC
    • Loyer mensuel : 1 662 € TTC
    • Charges annuelles : 1 380 €
    Les chiffres clés :
    • Chiffre d'affaires HT 2023 : 373 486 €
    • Chiffre d'affaires HT 2024 : 367 979 €
    • Chiffre d'affaires HT 2025 : 375 024 €
    Les atouts :
    • Fonds de commerce existant avec clientèle attachée
    • Local complet avec espace de vente, laboratoires, chambre froide et annexes
    • Surface importante permettant de poursuivre et développer l'activité
    • Opportunité adaptée à un professionnel de la pâtisserie, chocolaterie, glacier ou traiteur

    Le dossier complet est disponible sur demande.


    - Loyer annuel : 19944 € TTC

    - Prix de vente : 332400 € NET F.A.I

    - Charges annuelles : 1380 €

    - Honoraires : 10.8% HT à la charge du preneur (soit 32 400,00 € HT)

    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Oullins

    AV boulangerie pâtisserie Oullins et Pierre-Bénite

    Prix de vente
    249 000€
    Surface
    155 m²
    Montant au m²
    1 606€/m²

    - UN ENSEMBLE FONDS DE COMMERCE DE BOULANGERIE-PATISSERIE-SNAKING À OULLINS ET PIERRE-BENITE Cet ensemble de fonds de commerce de boulangerie-pâtisserie est exploité sur deux établissements complémentaires : un site principal de production avec magasin en plein cOEur d'Oullins et un second point de vente situé sur Pierre-Bénite. Établissement à Oullins
    - 110 m² Affaire exploitée depuis 2018, bénéficiant d’un excellent emplacement sur un axe à fort passage au cOEur d'Oullins. Le chiffre d'affaires annuel HT est de 316 000 €. Bail commercial 3 / 6/9 en vigueur jusqu'en 2027, avec un loyer mensuel HT de 1080€ charges comprises. Il est composé d'un magasin avec vitrines, d'un laboratoire de pâtisserie, d'un four à pain, d'une chambre froide, d'une armoire positive, d'une armoire négative, une banque de froid de 3m de long, de deux chambres de pousses avec chariot 20 grilles (capacité d'environ 300 baguettes) un chambre de pousse à viennoiserie. Vous disposez d'une cour extérieur avec un accès à des des WC, un coin cuisine et des vestiaires. Système de chauffage : un climatiseur réversible est présent seulement dans le partie du magasin. L’affaire est proposée à la reprise avec son personnel en place, composé de deux vendeuses à temps plein ainsi qu'un boulanger. Établissement à Pierre-Bénite
    - 45 m² Affaire exploitée depuis 2020. Le chiffre d'affaires annuel HT est de 211 000 €. Bail commercial 3 / 6/9 en vigueur jusqu'en 2029, avec un loyer mensuel HT de 624€ charges comprises. Il est composé de deux tours réfrigérés, d'un four ventilé 9 plaques, de deux armoires négatives, d'une armoire positive, d'une armoire réfrigérée, d'une chambre de pousse pour les viennoiseries, de trois vitrines (réfrigérée, traiteur et entremet). Système de chauffage : un climatiseur réversible est présent seulement dans le partie du magasin. L’affaire est proposée à la reprise avec son personnel en place, composé de deux vendeuses à temps plein ainsi qu'une pâtissière. Un ensemble structuré permettant une optimisation des coûts et une large zone de chalandise. Activité stable avec potentiel de développement. Établissement à reprendre clé en main par des professionnels. Une belle affaire à saisir ! Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de LYON sous le numéro 952678712, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Villefranche-sur-Saône

    Boulangerie CA solide, rentabilité exceptionnelle

    Prix de vente
    728 960€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    2 430€/m²
    Plongez dans l'univers gourmand d'une affaire florissante, pépite rare en boulangerie !

    Ce fonds de commerce n'est pas une simple entreprise, c'est une aventure entrepreneuriale prête à être saisie par un passionné ou un investisseur. Située sur un axe passant, à proximité des axes routiers majeurs et des zones commerciales dynamiques, cette boulangerie alliant tradition artisanale et modernité et possédant déjà une très belle clientèle locale, sera ravie de vous accueillir, découvrir vos nouvelles créations et poursuivre son développement.

    Avec un chiffre d'affaires annuel de 1 000 000 € HT, cette affaire affiche une santé financière solide et une rentabilité remarquable. Son EBE reconstitué de 326 000 € témoigne de son potentiel exceptionnel. Une équipe de 9 salariés dévoués et performants assure un fonctionnement fluide,

    Le magasin, d'une surface de 35 m² met en avant une belle gamme de produits. Cette affaire comprend un très grand fournil, un spacieux laboratoire pâtisserie, beaucoup de froid et de matériel de production.
    Elle comprend également un grand appartement servant de bureau, de réserve et de pièce de repos. Potentiellement aménageable, selon vos envies : 1 grande cuisine 40 m², 1 salon 25 m², 1 chambre 17m², 1 chambre 25 m², 1 salle de bain.
    Un parking privé (2 places) et 20 places en extérieur complètent ce bien.

    Les ATOUTS qui font la DIFFERENCE :

    - un CA solide et constant : 980 000 € HT

    - une rentabilité RARE et EXCEPTIONNELLE : 326 000 €

    - un potentiel de développement encore existant notamment sur la partie snacking

    - une équipe de production stable et performante

    - une visibilité importante et une facilité d'accès pour la clientèle

    Cette boulangerie-pâtisserie-snacking n'est pas qu'un commerce, c'est une histoire qui attend son nouveau chapitre. Que vous soyez un boulanger expérimenté ou un entrepreneur audacieux, cette affaire est une porte d'entrée vers un avenir gourmand et prospère.

    Avec un potentiel de croissance important et une clientèle déjà acquise, les fondations sont solides pour bâtir un avenir prospère, ne laissez pas passer cette opportunité unique !!

    Artisan boulanger ou investisseur en région lyonnaise (69, 38, 42, 01), nous vous accompagnons avec un niveau d’exigence et d’expertise reconnu depuis plus de 25 ans.

    De la sélection de votre fonds de commerce en boulangerie pâtisserie snacking à la concrétisation de votre projet, nous intervenons à chaque étape avec une approche sur-mesure : analyse financière, recherche de financement et mise en relation avec un réseau d’experts métier (expert-comptable, avocat spécialisé, architecte).

    Notre mission : faire de votre projet une réussite pérenne, rentable et parfaitement maîtrisée.

    Contactez-nous dès aujourd’hui pour échanger sur votre projet et organiser rapidement une rencontre et visite.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 809454986
    RCP PNC-042480
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Cours

    Boulangerie pâtisserie ROND POINT N°1 Ouest Lyon

    Prix de vente
    696 800€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    2 323€/m²
    Boulangerie-Pâtisserie : emplacement N°1 sur secteur à potentiel !
    Située SUD OUEST de Lyon.

    Reprendre cette boulangerie-pâtisserie, c'est investir dans un secteur porteur où la demande est forte grâce à une visibilité maximale de rond point et un trafic véhicule important.
    Le bon état intérieur de l'affaire vous évite des travaux coûteux et vous permet de vous concentrer sur l'essentiel : développer l'activité, fidéliser la clientèle et attirer de nouveaux clients. Une opportunité rare de reprendre une affaire florissante (chiffre d'affaires annuel de 1 167 000 € HT) présentant encore du potentiel. Ce fonds de commerce est une véritable locomotive économique. Avec un effectif de 8 salariés, une clientèle fidèle et un chiffre d'affaires déjà solide, vous partez avec une longueur d'avance.

    Avec ses 64 m² de surface commerciale baignée de lumière naturelle grâce à de larges baies vitrées, cet espace de vente permet d'accueillir de nombreux clients et d'exposer une large gamme de produits en traiteur, boulangerie, pâtisserie et viennoiserie.
    Le fournil, équipé de matériel professionnel, vous permet de travailler sereinement tandis que le grand laboratoire de pâtisserie et le laboratoire traiteur vous offrent la possibilité de diversifier votre offre et d'accroitre votre ticket moyen.
    Les nombreuses surfaces de stockage assurent une gestion fluide des matières premières et des produits finis, tandis que le parking privé et les 15 places de stationnement extérieures garantissent un accès facile pour vos clients.

    LES ATOUTS QUI FONT LA DIFFÉRENCE


    - Emplacement premium offrant une visibilité maximale et un fort potentiel de clientèle (ROND POINT)

    - Accès facile avec stationnement gratuit, un vrai plus pour fidéliser vos clients

    - Équipement complet et performant, prêt à exploiter immédiatement sans investissement supplémentaire

    - Rentabilité solide et optimisée, idéale pour sécuriser et développer votre activité


    NOTRE MISSION : ACCOMPAGNEMENT COMPLET
    Associer passion, expertise et accompagnement humain pour concrétiser votre projet en boulangerie pâtisserie.
    Créateur, repreneur ou investisseur en région lyonnaise (69, 38, 42, 01), nous vous aidons à bâtir un projet rentable et cohérent avec vos objectifs et vous accompagnons à chaque étape : Visite, Prévisionnel, Financement, Mise en relation (experts comptables, services juridiques spécialisés en boulangerie, pâtisserie)

    ACTION IMMÉDIATE
    Appelez dès maintenant pour recevoir le dossier complet et organiser une visite rapide



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 809454986
    RCP PNC-042480
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Lyon 2e

    Superbe boulangerie pâtisserie emplacement N°1

    Prix de vente
    643 200€
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    4 948€/m²
    Boulangerie-Pâtisserie Snacking
    - Fonds de Commerce Exceptionnel

    Cette boulangerie-pâtisserie d'exception se situe dans un quartier ultra dynamique et possède charme et potentiel. C'est une pépite à saisir pour les boulangers pâtissiers, entrepreneurs passionnés par l'artisanat et le snacking.

    Avec un chiffre d'affaires de 954 000 € HT et un EBE reconstitué de 221 000 €, cette affaire est solide et possède encore des axes de développement.

    Ce fonds de commerce est équipé de matériel exceptionnel (KOMA), tant en nombre qu'en qualité et marque permettant de faciliter la production.

    LES ATOUTS qui font la DIFFERENCE :

    - Un emplacement exceptionnel qui attire clients de passages et riverains à fort pouvoir d'achat

    - Un équipement matériel très rare (froid de qualité, matériel KOMA)

    - Un prix attractif pour une affaire aussi rentable et bien organisée, offrant un retour sur investissement rapide.

    Artisan boulanger ou investisseur en région lyonnaise (69, 38, 42, 01), nous vous accompagnons avec un niveau d’exigence et d’expertise reconnu depuis plus de 25 ans.

    De la sélection de votre fonds de commerce en boulangerie pâtisserie snacking à la concrétisation de votre projet, nous intervenons à chaque étape avec une approche sur-mesure : analyse financière, recherche de financement et mise en relation avec un réseau d’experts métier (expert-comptable, avocat spécialisé, architecte).

    Notre mission : faire de votre projet une réussite pérenne, rentable et parfaitement maîtrisée.

    Contactez-nous dès aujourd’hui pour échanger sur votre projet et organiser rapidement une rencontre et visite.





    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 809454986
    RCP PNC-042480

    158 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM