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    3 454 annonces

    de Vente/Location Licence 4

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Yvetot

    Vend bar-brasserie du midi lic IV terrasse dept 76

    Prix de vente
    112 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    747€/m²
    BAR-BRASSERIE du MIDI
    - LICENCE IV avec TERRASSE 30 places en centre ville (76)
    Charmante BRASSERIE en hyper centre ville, d'une capacité de 70 places.
    L'agencement et la décoration chaleureuse en fait un lieu de convivialité.
    La clientèle d'entreprise y est fidèle autour d'une cuisine du 'FAIT MAISON'
    Restauration du midi sauf 1 soir par semaine
    Fermé 2 jours par semaine + 5 sem de congés par an
    Chiffre d'affaires : 220 000 € ht
    AFFAIRE IDEALE POUR UN COUPLE
    FAIBLE BUDGET
    - PRIX DE VENTE : 112 000 € FAI ht soit 50 %du CA

    N° RSAC : 447775537







    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Espelette

    Bar petite brasserie PMU à vendre à Espelette

    Prix de vente
    329 760€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    4 397€/m²
    Au Pays Basque, sur un secteur particulièrement recherché et qualitatif du Pays Basque intérieur, notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose la vente en cession de fonds de commerce CHR de cette affaire de Bar Licence IV, Petite Restauration et PMU, bénéficiant d'un environnement commercial dynamique et d'une forte attractivité touristique tout au long de l'année.

    Implanté sur un emplacement stratégique, au cœur d'une commune vivante et commerçante, ce commerce d'angle profite d'une excellente visibilité commerciale, d'un flux constant de clientèle locale et touristique ainsi que d'un environnement immédiat composé de nombreux commerces et activités générant un passage régulier. Cette configuration assure à l'établissement une activité stable et une très bonne notoriété locale.

    Cette affaire à taille humaine représente un outil de travail idéal pour un professionnel souhaitant exploiter un établissement rentable dans un cadre qualitatif et authentique du Pays Basque. Le local commercial se compose d'un grand comptoir-bar, véritable point central de l'établissement, d'une cuisine professionnelle fonctionnelle avec passe-plat, d'une salle intérieure chaleureuse pouvant accueillir environ 30 couverts, ainsi que d'une terrasse de 30 m², ouverte ou couverte selon les saisons, permettant d'accueillir environ 40 places assises supplémentaires. Une cave d'environ 39 m² complète également l'ensemble, offrant un espace de stockage particulièrement appréciable pour l'exploitation.

    Le chiffre d'affaires est aujourd'hui assuré par une clientèle fidèle et régulière de journée avec une très belle activité de limonade, garantissant une exploitation confortable et maîtrisée. L'établissement étant actuellement fermé le soir, le futur repreneur disposera d'un important potentiel de développement commercial en élargissant les horaires d'ouverture après 19h et en développant davantage l'activité de bar, petite restauration ou encore les animations autour de la Licence IV et du PMU.

    Cette affaire dégage de belles marges, avec une excellente Performance Économique et Rentabilité Financière, tout en bénéficiant de conditions d'exploitation particulièrement attractives : aucun salarié à reprendre, pas de contrat brasseur, et mise en place d'un bail neuf pour le futur exploitant. Une opportunité en Immobilier Commercial pour un professionnel recherchant un fonds de commerce rentable au Pays Basque dans un environnement premium et touristique.

    Loyer : 1 973 € / mois (Non Assujetti à TVA)

    Prix de Vente : 329 760 € (FAI)
    Honoraires 9,92% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 29 760 € TTC


    Référence n° 2273
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    Vente bar PMU jeux espace convivial à Vannes

    Prix de vente
    220 000€
    A VENDRE – BAR PMU JEUX – MORBIHAN – FONDS DE COMMERCE Affaire de proximité à fort ancrage local – Belle visibilité et rentabilité Rare à la vente, ce bar PMU Jeux est idéalement situé dans une commune dynamique du Morbihan. Très bien implanté, il bénéficie d’une clientèle fidèle et régulière, ainsi que d’un fort potentiel de développement. ➤ Type : Fonds de commerce ➤ Secteur d’activité : Bar – PMU – Jeux ➤ Localisation : Département du Morbihan, commune active à proximité de grands axes Présentation de l’établissement Repris il y a plusieurs années, cet établissement de quartier s’est imposé comme un lieu de convivialité incontournable. Il bénéficie d’une excellente visibilité en angle de rue, d’une salle agréable, d’une terrasse bien exposée, et d’un agencement fonctionnel. Le commerce est exploité par un couple, avec une organisation rodée, et un potentiel certain pour un repreneur souhaitant diversifier les animations ou étendre les plages horaires. ➤ Détails techniques et chiffres clés – Licence IV – Activités : Bar, PMU, Jeux de grattage et tirage – Capacité : 30 places assises + terrasse – Salle de bar lumineuse avec espace jeux – Clientèle locale et de passage – Chiffre d’affaires stable – Exploitation : 2 personnes – Horaires et jours de fermeture : à optimiser selon le projet Les atouts majeurs – Bonne rentabilité et faible charge de personnel – Visibilité optimale et axe passant – Clientèle fidèle et régulière – Potentiel de développement : horaires, animations, offre complémentaire – Cadre de vie équilibré dans une commune agréable du Morbihan ➤ Conditions de cession – Fonds de commerce à vendre – Prix : 220 000 euros (Auquel il conviendra d’ajouter les frais d’agence) – Accompagnement à la reprise envisageable Vous recherchez une affaire de bar PMU bien implantée et facile à gérer ? Demandez le dossier complet dès maintenant et prévoyez une visite rapidement. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vincennes

    Cède bar brasserie licence IV extraction Vincennes

    Prix de vente
    244 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 440€/m²
    Bar Brasserie avec Licence IV et Extraction – Vincennes

    Situé dans un secteur recherché de Vincennes, au cœur d’un quartier à la fois résidentiel et bureautique, ce bar brasserie d’environ 100 m² représente une très belle opportunité pour un exploitant souhaitant s’implanter dans une zone dynamique et porteuse.

    L’établissement offre une salle d’environ 50 couverts, avec la possibilité d’augmenter la capacité grâce à un réagencement optimisé. Une terrasse de 8 places vient compléter l’ensemble, un réel atout pour l’activité.

    La cuisine, spacieuse et bien équipée, dispose d’une extraction 450 mm, permettant tous types de restauration, qu’il s’agisse de brasserie traditionnelle, cuisine du monde, bistronomie, pizzeria, etc.

    Le bien bénéficie également d’une Licence IV, idéale pour développer l’activité bar-brasserie tout au long de la journée.

    Avec un loyer attractif de 2 650 € terrasse comprise, ce bien offre un excellent rapport surface / emplacement, rare sur Vincennes.

    Points forts :
    Vincennes – emplacement recherché
    Bar brasserie 100 m² avec belle cuisine
    Licence IV
    Extraction 450 mm – tous types de cuisine possibles
    50 couverts + possibilité d’en ajouter
    Terrasse 8 places
    Loyer très correct pour le secteur (2 650 €)
    Quartier résidentiel et bureautique – flux constant
    Pour plus d'information
    Contact direct :



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Levallois-Perret

    Vente brasserie licence IV à Levallois-Perret

    Prix de vente
    970 000€
    Surface
    145 m²
    Montant au m²
    6 690€/m²

    - Fonds de commerce à céder
    - Café Brasserie
    - Licence IV Levallois-Perret, l'une des villes les plus denses en entreprises des Hauts-de-Seine, c'est ici que se présente cette opportunité, un établissement implanté depuis plus de six ans sur une artère à flux permanent, avec une clientèle fidèle et une rentabilité prouvée. Le chiffre d'affaires est en croissance constante, porté par un résultat d'exploitation en progression régulière. L'affaire est pleinement opérationnelle, soutenue par une équipe en place qui assure la continuité de l'exploitation au quotidien. La prise en main est immédiate. Le local de 145 m² environ, bien agencé, bien équipé, permet une exploitation fluide. L'établissement dispose d'une Licence IV. Nouveau bail commercial 3 / 6/9. Loyer mensuel : 5 000 € HT. Taxe foncière à la charge du preneur. Cette opportunité s'adresse à un repreneur expérimenté, disposant d'un apport conséquent, souhaitant s'inscrire dans la durée sur un emplacement premium à fort flux de clientèle d'actifs et de proximité. Contactez-nous pour organiser une visite. Les informations communiquées sont données à titre indicatif et sous réserve de validation documentaire. Elles ne constituent pas un engagement contractuel. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 40354), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Nanterre sous le numéro 935070003 .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Clermont-Ferrand

    Vente bar brasserie licence IV à Clermont Fd

    Prix de vente
    159 000€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    883€/m²
    Bar Brasserie Licence IV Emplacement idéal avec fort potentiel ! Nous proposons un bar brasserie proche de Clermont Fd, entièrement refait à neuf il y a moins d'un an, offrant un cadre moderne et accueillant. Le materiel de restauration est également neuf. L'établissement dispose de 50 places en intérieur ainsi que 65 places en terrasse, idéal pour capter une clientèle variée. Situé sur une place dynamique avec un fort passage, il bénéficie d'un stationnement facile et de la proximité immédiate d'un grand marché hebdomadaire générant une affluence importante.
    - Ouvertde 8h à 20h (fermé le samedi)
    - Loyer HC : 1300€
    - CA : 195 600 €
    - Licence IV Aucun personnel à reprendre. Etablissement aux normes Une belle opportunité avec un fort potentiel de développement ! Accompagnement complet proposé pour toutes les démarches administratives etfinancières. À visiter sans tarder ! Contact :
    -
    - R.S.A.C de Clermont-Ferrand : 523 390 599 |
    - Clermont-Ferrand 63000 Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agent commercial indépendant agissant pour le compte de la SARL -MICRO.IMMO, au capital de 48 000 €, siège social 35 rue Fonod 63000 Clermont-Ferrand, SIRET 448 061 887, RCS Clermont-Ferrand, titulaire de la carte professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce n°CPI 63 14879 délivrée par la CCI de Clermont-Ferrand. Garantie financière 26 avenue de Suffren 75015 Paris Sans maniement de fonds.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 14e

    AV Brasserie française Licence IV + logement Paris

    Prix de vente
    440 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    4 400€/m²
    Brasserie française, secteur Alésia / Denfert-Rochereau (Paris 14) Licence IV. Belle affaire saine et évolutive Brasserie typiquement parisienne exploitée depuis plus de dix ans par le même propriétaire. L'établissement est situé dans un secteur vivant et recherché du 14 arrondissement, à proximité d'Alésia et de Denfert-Rochereau. Affaire saine, à horaires limités, présentant un fort potentiel de développement avec la possibilité d'élargir l'activité en afterwork, brunch et double service. Caractéristiques principales Surface totale d'environ 120 m². Cuisine et laboratoire reliés de 35 m². Cuisine de plain-pied, équipée et fonctionnelle. Extraction 400, gaz conforme, chambre froide et plusieurs frigos. Grande cave saine avec deux accès directs. Toilettes aux normes PMR. Capacité et exploitation Salle principale de 40 couverts. Salle privée de 22 places. Terrasse de 10 places le midi et jusqu'à 20 le soir. Établissement fermé une demi journée par semaine. Ticket moyen compris entre 50 et 55 euros par personne. Affaire saine avec une progression potentielle de deux à deux fois et demie du chiffre d'affaires actuel grâce au développement du bar Licence IV, du brunch et du service du soir. Bail et conditions Bail 3/6/9 neuf. Loyer maîtrisé de 3 600 euros hors charges par mois. Licence IV incluse. Prix de cession 440 000 Euro FAI Contact / Transactions de restaurants et commerces à Paris v (EI) Agent Commercial
    -
    - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Tourcoing

    Brasserie estaminet de charme avec licence IV - 59

    Prix de vente
    85 000€
    Située au cœur de Tourcoing, sur un axe passant entre Tourcoing et Mouvaux, cette authentique brasserie type estaminet bénéficie d'une excellente visibilité et d'une clientèle fidèle depuis plus de 14 ans.

    L'établissement séduit immédiatement par son cachet chaleureux :
    briques apparentes, bar central de caractère, salle lumineuse et ambiance conviviale typique des estaminets du Nord.

    UNE VÉRITABLE LICENCE IV : LEVIER DE DÉVELOPPEMENT MAJEUR

    L'affaire dispose d'une Licence IV permettant de développer immédiatement :
    activité bar
    afterworks
    cocktails et spiritueux
    soirées à thème
    privatisations et événements

    Un énorme potentiel encore inexploité.

    CAPACITÉ D'ACCUEIL
    54 places assises intérieur
    20 places en terrasse
    soit 74 places au total

    UN ÉTABLISSEMENT PRÊT À TRAVAILLER
    Cuisine professionnelle équipée avec extraction
    Établissement propre et entretenu
    Pas de masse salariale
    Bail commercial en cours (01/10/2027)
    Parking à proximité
    UN POTENTIEL RARE SUR LE SECTEUR

    Actuellement exploité uniquement le midi du lundi au vendredi, l'établissement offre une importante réserve de chiffre d'affaires via :
    - ouverture en soirée
    - exploitation week-end
    -développement afterwork
    -planches / tapas
    -bar à bière et cocktails

    Idéal pour un couple ou un professionnel souhaitant reprendre une affaire saine avec une vraie possibilité de montée en puissance.

    CHIFFRES :
    Chiffre d'affaires : environ 160 000 €
    Loyer : 1 625 €/mois
    Prix : 85 000 € FAI
    Honoraire à la charge de l'acquéreur
    Non soumis au DPE

    Une opportunité rare d'acquérir une affaire reconnue localement, pleine de charme et offrant un fort potentiel de développement.

    Cette annonce référence 333431 vous est présentée par votre agent commercial CORALIE VANHAUTER (EI) immatriculé au RSAC de TOURCOING (59200) sous le numéro 9299 .

    Prix du bien : 85 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 77 000,00 €
    Honoraires TTC : 10,39 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Cerisé

    Vente FDC tabac presse jeux bar dans l'Orne

    Prix de vente
    550 000€
    Vente Tabac Presse FDJ PMU Bar
    - Orne
    - Exclusivité EXCLUSIVITÉ – Positionné à un emplacement central stratégique, ce commerce multi-activités (Tabac, Presse, FDJ, PMU, Bar) constitue une opportunité rare sur le marché. L’établissement bénéficie d’une localisation de premier ordre au cœur de son environnement, lui assurant une clientèle régulière et fidèle, complétée par un flux de passage qualitatif. Entièrement rénové en 2020, l’outil de travail est aujourd’hui clé en main, sans investissement à prévoir : espace de vente optimisé, zone bar conviviale, équipements complets et sécurisés, organisation fluide. La diversité des activités permet une répartition équilibrée du chiffre d’affaires, gage de stabilité et de résilience économique. L’ensemble est complété par un studio attenant, un logement plus grand est en cours de rénovation et pourra être loué par les repreneurs .
    - Dossier structuré avec rentabilité démontrée sur plusieurs années.
    - Affaire idéale pour un projet professionnel sécurisé Opportunité en exclusivité – dossier après signature d'un engagement de confidentialité. Chiffre d’affaires 338 788 €, EBE 181 634 €, commission nette tabac 100K€ sur un total commissions de 170K€. C.A. Bar 20K€ développable (Achat récent de la Licence IV). Prix du fonds de commerce : 550 000 € Honoraires et Accompagnement Inclus Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces avec Tabac. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Nous réalisons vos formalités administratives pour l'obtention de vos agréments : Tabac, Presse, FDJ, PMU, cautionnement. Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13004378). Cabinet de Caen : Normandie
    - Calvados
    - Manche
    - Orne
    - Deauville
    - Caen
    - Bayeux
    - Lisieux
    - Saint Lô
    - Suisse Normande
    - Perche
    - Granville – Cherbourg
    - Bagnoles de l'Orne
    - Cabourg
    - Mont Saint-Michel
    - Honfleur – Côte Fleurie
    mandat exclusif

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    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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