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    150 annonces

    de Vente/Location Caviste

    A la une
    Vente Alimentation dans le Maine-et-Loire

    Vente caviste et grossiste vins et spiritueux 49

    Prix de vente
    145 000€
    Caviste et grossiste en vins et spiritueux auprès de particuliers et restaurateurs d'une très belle commune du Maine et Loire
    Bel emplacement, belle clientèle fidèle particuliers et professionnels
    Axe de développement possible, pas de personnel à reprendre
    CA HT 315 000 euros
    Vente Alimentation à Évreux

    Vente caviste dans commune dynamique de l’Eure

    Prix de vente
    143 000€
    Vente Caviste – Eure Fonds de commerce de caviste implanté dans une commune dynamique de l’Eure, au cœur d’un secteur commerçant fréquenté toute l’année. L’environnement combine commerces de proximité, marché hebdomadaire et flux touristique régulier, offrant un cadre favorable à une activité de vente spécialisée. La visibilité de l’emplacement et la facilité d’accès participent à la notoriété de l’établissement. L’activité s’inscrit sur un marché en constante évolution, porté par l’intérêt croissant des consommateurs pour les produits authentiques, les circuits courts et le conseil personnalisé. Ce caviste a su se positionner sur ce segment en proposant une sélection qualitative de vins, champagnes et spiritueux, associée à une approche experte et conviviale. L’espace de vente, d’environ 100 m², est complété par une réserve et un bureau d’environ 20 m², ainsi qu’une cave voûtée de caractère, parfaitement adaptée à l’organisation de dégustations ou d’événements thématiques. L’entreprise bénéficie d’une clientèle fidèle, composée de particuliers et de professionnels, et d’une image solide sur son territoire. L’exploitation actuelle repose sur une gestion maîtrisée et un fonctionnement fluide, permettant de maintenir un bon niveau de performance tout en conservant un potentiel de développement, notamment par la diversification des services ou la valorisation de la cave pour des animations. Chiffre d’affaires : 278 687 € – EBE : 71 087 € – Prix du fonds de commerce : 176 000 € HAI. Affaire structurée, rentable et bien implantée, adaptée à un professionnel souhaitant s’inscrire durablement sur le marché du vin et des spiritueux. Dossier complet sur demande. Le cabinet accompagne les repreneurs et investisseurs dans leurs projets de cession et d’acquisition de commerces et d’entreprises. Nos consultants assurent un accompagnement personnalisé, de l’analyse du dossier à la concrétisation de la transaction. Notre expertise sectorielle garantit un suivi rigoureux et confidentiel à chaque étape du projet.
    Vente Alimentation à Toulouse

    Vente caviste centre grande ville proche Toulouse.

    Prix de vente
    87 000€
    Opportunité, belle cave à vin et espace de dégustation, au cœur d’un emplacement stratégique d'une ville de l'agglomération toulousaine. Affaire de qualité, exploitée avec sérieux et régularité, bénéficiant d’une clientèle fidèle et d’un chiffre d’affaires stable depuis de nombreuses années. La cession intervient pour cause de retraite, dans un contexte serein et pérenne. L’établissement dispose d’un outil de travail complet et fonctionnel, parfaitement entretenu, permettant une exploitation immédiate sans investissement complémentaire. Le cadre, à la fois chaleureux et élégant, offre une atmosphère propice à la découverte et à la convivialité, soutenue par une sélection de produits rigoureusement choisis. L’activité, organisée autour de la vente de vins, spiritueux et produits de dégustation, présente un potentiel de développement important, notamment par une diversification de l’offre, une optimisation de la marge brute et un renforcement de la communication digitale. L’entreprise est exploitée du mardi au samedi, avec fermeture le dimanche, le lundi et quatre semaines de congés par an, garantissant un excellent équilibre entre performance économique et qualité de vie. CA 2025 supérieur à 155 K€, EBE retraité supérieur à 29k€. Idéal pour gérant professionnel ou un passionné souhaitant s’installer dans une affaire saine, reconnue et à fort ancrage local, offrant des perspectives d’évolution attractives dans un environnement à fort passage. Vous bénéficierez d’un accompagnement sur mesure, assuré par un interlocuteur dédié qui coordonnera l’ensemble des démarches en lien avec les partenaires (avocats, notaires, experts-comptables, banques). Notre prestation intègre également la recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en qualité de courtier en financement (ORIAS n°25002482). Contactez-nous dès maintenant pour plus d’informations et organiser une visite confidentielle.
    Vente Alimentation à Andrézieux-Bouthéon

    AV FDC caviste de réputation à Andrézieux Bouthéon

    Prix de vente
    299 500€
    À VENDRE – CAVISTE AVEC MURS – LOIRE CAUSE RETRAITE
    - Implanté dans une commune active de la plaine du Forez, cet établissement bénéficie d’un positionnement stratégique au sein d’un tissu commercial diversifié. La ville, située à proximité immédiate de Saint-Étienne et des axes routiers majeurs, attire une clientèle locale fidèle ainsi qu’un public de passage régulier. L’environnement combine commerces de proximité, services et zones résidentielles, garantissant un flux constant de visiteurs. La visibilité de l’emplacement et la facilité de stationnement à proximité renforcent l’accessibilité et la fréquentation. L’activité, spécialisée dans la vente de vins, spiritueux et produits associés, est exploitée dans un local en rez-de-chaussée d’environ 60 m², aménagé pour optimiser la présentation et la circulation. L’espace de vente, lumineux et soigné, dispose de 7 cuves destinées à la vente en vrac, permettant de diversifier l’offre et de fidéliser la clientèle. Deux espaces de stockage, pour un total d’environ 35 m², assurent une bonne capacité de réserve et facilitent la gestion des approvisionnements. L’exploitation ne nécessite pas de personnel salarié, ce qui en simplifie la gestion et réduit les charges fixes. À l’étage, un appartement d’environ 100 m² offre deux chambres, une grande pièce de vie, une salle d’eau et des WC séparés. Cet espace peut être utilisé comme logement de fonction, permettant de concilier activité professionnelle et résidence sur place, ou être mis en location pour générer un revenu complémentaire. L’ensemble immobilier est bien entretenu et ne nécessite pas de travaux immédiats, offrant ainsi des conditions optimales pour la poursuite de l’activité. Sur le plan économique, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de 96 644 € pour un excédent brut d’exploitation de 24 070 €. Le prix du fonds de commerce est fixé à 57 500 €, et celui des murs à 242 000 €. Ces données traduisent une activité saine, avec un potentiel de développement par l’élargissement de la gamme, la mise en place d’animations ou la communication digitale. Dossier complet sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le réseau est spécialisé dans la transaction de commerces, d’entreprises et d’immobilier commercial. Nos équipes accompagnent les acquéreurs à chaque étape, de l’analyse du projet à la finalisation de la transaction. Nous mettons à disposition notre expertise, nos outils et notre réseau pour sécuriser et optimiser chaque acquisition.
    Vente Alimentation à Cahors

    Caviste CA 196 000 € emplacement exceptionnel 46

    Prix de vente
    107 000€
    Caviste bien établi face à l'un des sites touristiques les plus visités du Lot — terrasse de 40 places, stratégie de développement déjà amorcée, sans personnel à reprendre : une affaire rare à fort potentiel sur un emplacement qu'on ne trouve qu'une fois. Fonds de commerce de caviste occupant l'un des emplacements les plus recherchés du Lot : en façade directe d'un site majeur, avec parking à proximité immédiate et flux touristique parmi les plus denses du département. Clientèle locale fidèle, fréquentation touristique massive en saison, affaire saine et exploitation solo : une reprise immédiate sur des bases solides. LES LOCAUX — 90 m² en façade d'un site exceptionnel
    - Espace de vente bien agencé et fonctionnel
    - Zone de stockage dédiée + sanitaire + grenier
    - Terrasse en façade d'environ 40 places — face au site, dans le flux direct des visiteurs
    - Parking à proximité immédiate — accessibilité maximale pour la clientèle locale et touristique
    - Environnement commerçant et patrimonial — l'un des axes les plus fréquentés du Lot L'ACTIVITÉ — En développement actif, potentiel clairement identifié
    - Chiffre d'affaires 2024 : 195 980 € HT, en progression
    - Clientèle locale fidèle + flux touristique saisonnier intense
    - Stratégie BtoB engagée par le cédant : référencement auprès de professionnels de la restauration et de l'hôtellerie pour accroître la visibilité de la boutique et drainer une clientèle de particuliers qualifiée — les premiers résultats sont déjà visibles
    - Exploitation actuelle par un seul exploitant, sans personnel à reprendre
    - Fort potentiel de développement : dégustations, coffrets cadeaux, produits régionaux, œnotourisme Pourquoi cette affaire est rare ?
    - Emplacement face à un site patrimonial majeur — flux touristique garanti, impossible à reproduire
    - Parking immédiat — accessibilité rare en centre historique
    - Terrasse 40 places dans le flux direct des visiteurs — levier d'animation activable dès la reprise
    - Stratégie de développement professionnel déjà lancée et productive — le repreneur hérite d'une dynamique, pas d'un chantier
    - Sans salarié — structure légère, charges maîtrisées dès le premier jour
    - CA en progression — trajectoire positive transmise au repreneur
    - Potentiel œnotourisme et dégustation encore peu exploité — marge de croissance réelle Profil recherché : Passionné(e) de vins et de gastronomie souhaitant s'appuyer sur un emplacement d'exception et une stratégie de développement déjà enclenchée. Convient à un exploitant solo, un couple, ou un professionnel du vin cherchant à développer une activité d'œnotourisme sur l'un des sites les plus fréquentés du Lot. Prix de cession : 107 000 € N'hésitez plus, contactez nous !
    Vente Alimentation à Toulouse

    Vente cave et bar à vins à l'Ouest de Toulouse

    Prix de vente
    111 000€
    Vente cave et bar à vin en agglomération ouest toulousaine – Haute-Garonne Fonds de commerce de caviste et bar à vin implanté au cœur d’un centre commercial de proximité dans une ville dynamique de l’ouest toulousain. L’environnement commercial est structuré autour d’enseignes complémentaires : supermarché, commerces de bouche, pharmacie, professions médicales… Le site bénéficie d’un grand parking et d’un accès aisé pour la clientèle comme pour les livraisons. L’établissement occupe un local de 190m², réparti entre une cave et un bar à vin, aménagés de façon sobre et très fonctionnelle. L’activité repose sur une double offre : vente de vins et spiritueux (70 % du chiffre d’affaires) et consommation sur place (30 %), accompagnée de planches charcuterie/fromage. Licence III, aucun contrat brasseur, matériel en propriété. Exploité par le gérant depuis plus de 10 ans, aidé d'un salarié, le commerce peut compter sur une clientèle locale fidèle. CA 2025 : 279 K€ – EBEr : 39 K€ Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces et d’entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques).  Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482).
    Vente Alimentation à Toulouse

    AV fromagerie/crèmerie caviste agglo Toulouse

    Prix de vente
    65 000€
    Affaire à visiter : fonds de commerce cave, fromage, épicerie fine. Belle épicerie fine spécialisée en produits du terroir, vins et petite restauration, idéalement située au sein d’un environnement commerçant et dynamique. Cette affaire représente une opportunité rare pour un repreneur souhaitant conjuguer passion du goût et rentabilité dans un cadre qualitatif. Le concept est abouti, avec une identité forte et reconnue, développée au fil des années autour de produits sélectionnés avec soin. L’activité s’exerce dans un local chaleureux, entièrement équipé et aménagé avec goût, offrant une belle mise en valeur des produits et un accueil convivial pour la clientèle. CA supérieur à 117 K€. L’établissement bénéficie d’un emplacement n°1, sur un axe à fort passage, à proximité immédiate de commerces complémentaires et disposant d’un parking pratique pour la clientèle. L’emplacement assure à la fois une clientèle locale fidèle et une clientèle de passage à fort pouvoir d’achat. L’affaire est idéale pour un couple ou un professionnel souhaitant s’impliquer dans une activité de qualité, alliant plaisir, authenticité et dynamisme commercial. Vous bénéficierez d’un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts-comptables, banques). Notre prestation intègre également la recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482). Contactez-nous dès maintenant pour obtenir plus d’informations et programmer une visite confidentielle.
    Vente Alimentation à Carcassonne

    AV FDC épicerie fine fromages vins à Carcassonne

    Prix de vente
    68 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    486€/m²
    OPPORTUNITE A CARCASSONNE ( Occitanie) VENDS FONDS DE COMMERCE FROMAGERIE – VINS & ÉPICERIE FINE -
    Centre-ville, secteur touristique. À vendre, charmante fromagerie – épicerie fine idéalement située à deux pas de la prestigieuse Cité médièvale, au cœur d’un environnement dynamique (hôtels, Airbnb, administrations, flux touristique constant). Ville préfecture de 50 000 habitants (130 000 habitants agglo).
    Surface totale 140 m² sur 2 niveaux (RDC + cave) Commerce entièrement rénové, décoré et équipé 2021:
    -Vitrines réfrigérées récentes
    -Caves à vins
    -Climatisation réversible
    -Matériel professionnel complet
    - Terrasse exploitée
    Affaire saine, clé en main, sans travaux à prévoir.
    Activité structurée autour d’un positionnement qualitatif :
    - Fromages sélectionnés
    - Vins & conseil caviste
    - Épicerie fine labellisée
    - Service à table & dégustations
    Belle notoriété locale et touristique (note 4,9/5 – forte présence digitale).
    Données clés
    CA 2024 : 147 000 €- Exercice 2025 atypique suite à événement familial.
    Faible loyer : 760 € / mois
    Potentiel de progression identifié :
    - Développement des dégustations & évènements
    - Renforcement BtoB (hôtels, entreprises)
    - Site internet & click & collect
    - Élargissement des plages horaires

    Profil acheteur idéal
    Couple souhaitant s’installer dans le Sud
    Première affaire
    Projet de reconversion passion (fromager, caviste, gastronomie)
    Repreneur dynamique souhaitant exploiter pleinement le potentiel
    Prix de vente : 68 000 € (fonds + matériel) hors stock
    Accompagnement possible pour une reprise sereine.
    Envoi dossier et photos après signature engagement confidentialité
    Vente Alimentation à Paris 11e

    Vente caviste épicerie à Paris 75011 Saint-Amboise

    Prix de vente
    15 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    250€/m²
    Au coeur du quartier Saint-Ambroise à Paris 11, , vous propose la cession d'un fonds de commerce caviste épicerie fine portant sur un local bénéficiant d'un emplacement stratégique, situé sur un axe à très fort passage piéton.

    - Surface totale : 60m²
    - Rez-de-chaussée : 45 m² de
    - Sous-sol de 15 m² Stockage

    - Belle hauteur sous plafond

    - Local récemment refait, en très bon état

    - Caviste, Epicerie fine, Café, Vente, Restaurant

    - Loyer : 2 900 euros / mois HT HC
    - Bail 3/6/9

    Prix de cession 15.000 euros, honoraires à la charge du vendeur.

    Mandat de vente numéro: 442022

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PARIS 934159542 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 Ves. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf :442022 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PARIS 934159542 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    150 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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