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    6 131 annonces

    de Vente de Boulangerie - Pâtisserie

    A la une
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Meyzieu

    Boulangerie à vendre sur emplacement N°1 à Meyzieu

    Prix de vente
    613 080€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    2 044€/m²
    Le cabinet met en vente, en exclusivité, une boulangerie située sur un axe à fort passage. L'établissement dispose d'environ 300 m², complétés par une terrasse et un parking. Pour toute information complémentaire, merci de nous contacter.
    mandat exclusif
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Montréal

    BOULANGERIE AU LEVAIN NATUREL - AFFAIRE CLÉ EN

    Prix de vente
    256 800€
    À seulement 20 minutes de Carcassonne, au cœur d'une commune de l'Aude bénéficiant d'une fréquentation touristique régulière, cette boulangerie-pâtisserie artisanale au levain naturel bénéficie d'une solide réputation, d'une clientèle fidèle tout au long de l'année et d'une fréquentation touristique régulière.
    Affaire saine, parfaitement tenue et immédiatement exploitable, cédée dans la cadre d'un départ à la retraite.

    Un savoir-faire reconnu :
    L'établissement s'est construit autour d'un positionnement différenciant : une fabrication au levain naturel associant méthodes traditionnelles et outils modernes.
    Les pains sont élaborés selon un savoir-faire artisanal reconnu, avec une teneur réduite en sel et une excellente conservation, contribuant à fidéliser une clientèle attachée à la qualité et à l'authenticité des produits proposés.
    La qualité de l'offre et la fidélité de la clientèle se traduisent notamment par un panier moyen particulièrement élevé pour le secteur, illustrant le positionnement qualitatif de l'établissement.
    Le laboratoire, visible depuis l'espace de vente, valorise le travail artisanal auprès de la clientèle et participe pleinement à l'identité de l'entreprise.
    Un rayon d'épicerie fine composé de produits locaux et artisanaux complète l'offre commerciale.

    Des locaux fonctionnels et accueillants :
    Le magasin de vente, spacieux, lumineux et récemment rénové, dispose d'un espace de consommation sur place d'une dizaine de places assises.
    Les espaces de production sont parfaitement organisés et comprennent notamment des zones dédiées à la boulangerie, à la pâtisserie et au snacking, ainsi qu'une réserve, plusieurs espaces de stockage et un bureau.
    L'accès est pratique et le stationnement aisé à proximité immédiate.
    À l'extérieur, une agréable terrasse d'environ 30 places assises constitue un véritable levier de développement pour l'activité snacking et la consommation sur place.

    Un outil de travail complet et immédiatement opérationnel :
    L'ensemble du matériel est entretenu avec soin et aucun investissement majeur n'est à prévoir.
    L'équipement comprend notamment :
    - un four à granulés permettant une meilleure maîtrise des coûts énergétiques ;
    - deux chambres de pousse ;
    - un pétrin ;
    - une façonneuse avec balancelle ;
    - du matériel professionnel récent dédié à la boulangerie, à la pâtisserie et au snacking.

    Les atouts de cette affaire :
    Clientèle locale fidèle et régulière
    Fréquentation touristique régulière
    Réputation établie et identité artisanale forte
    Fabrication au levain naturel et savoir-faire reconnu
    Panier moyen particulièrement performant pour le secteur
    Laboratoire visible depuis l'espace de vente
    Magasin récemment rénové
    Outil de travail complet et immédiatement opérationnel
    Matériel récent et entretenu
    Activité réalisée à 100 % en magasin
    Stationnement facile à proximité
    Tuilage et accompagnement du repreneur envisageables
    Fort potentiel de développement grâce au snacking, à la consommation sur place et à l'exploitation de la terrasse

    Cette affaire conviendra parfaitement à un couple de professionnels ou à un artisan souhaitant reprendre une entreprise reconnue, immédiatement exploitable et bénéficiant encore de belles perspectives de développement.
    Chiffre d'affaires HT : 241 245 €

    Cette annonce référence 335229 vous est présentée par votre agent commercial CARINE PANIE (EI) immatriculé au RSAC de TOULOUSE (31000) sous le numéro 98771533100011.

    Prix du bien : 256 800,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 240 000,00 €
    Honoraires TTC : 7,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Tourves

    Boulangerie Pâtisserie idéalement située

    Prix de vente
    65 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    650€/m²
    Situé à Tourves (83170), ce fonds de commerce offre un emplacement idéal pour une boulangerie-pâtisserie. La ville propose un cadre chaleureux et dynamique, propice au développement d'une activité commerciale. La proximité des habitations et des axes de passage garantit une clientèle régulière, tandis que l'environnement convivial et commerçant favorise l'attractivité de l'établissement.

    Le fonds de commerce se compose d'une surface habitable de 100 m² répartie sur 3 niveaux. Le rez-de-chaussée abrite une boutique de boulangerie avec une arrière-boutique, offrant un espace de vente fonctionnel. Le 2e étage est dédié au laboratoire de production, tandis que le 3e étage propose un logement confortable de 3 chambres, salle de bains, toilette et un grenier. Cette structure complète permet d'allier vie professionnelle et personnelle de manière pratique et harmonieuse. L'ensemble est parfaitement adapté pour mener une activité de boulangerie-pâtisserie dans des conditions optimales.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 65 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 66 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 60 000 € HT + 0 € TVA, soit 60 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (10 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    Claudia HORCHER, : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de DRAGUIGNAN sous le numéro 525281465
    mandat exclusif
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Besançon

    Boulangerie patisserie à Besançon

    Prix de vente
    159 040€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    795€/m²

    - À vendre – Fonds de commerce boulangerie / pâtisserie / pizzeria / snacking avec logement de fonction Situé sur un emplacement offrant un beau potentiel de développement, ce fonds de commerce polyvalent de boulangerie, pâtisserie, pizzeria et snacking bénéficie d’une surface professionnelle d’environ 200 m² entièrement équipée. Le local dispose d’un matériel complet permettant une exploitation immédiate : grande chambre froide, 2 armoires congélateurs, 4 congélateurs horizontaux, four à pizza, 2 petits pétrins + 1 grand pétrin, façonneuse, repose-pâtons, diviseuse, grand laminoir, 2 tours secs, 2 tours positifs, 4 frigos à boissons, 3 gazinières, plaque plancha, kitchenette ainsi que divers espaces de stockage et de préparation. Le chauffage au gaz a été remplacé il y a 2 ans, offrant un équipement récent et performant. Le bien comprend également un appartement de fonction d’environ 160 m² avec de beaux volumes, à rénover selon vos envies. À l’extérieur, vous bénéficierez de 7 places de stationnement privatives, un véritable atout pour la clientèle et le personnel. Loyer : 2 000 € HT par mois. Activité avec fort potentiel de développement sur plusieurs secteurs : restauration rapide, vente à emporter, pizza, snacking ou production artisanale. Dossier et renseignements complémentaires sur demande. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de BESANCON sous le numéro 838007094, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Annecy

    Opportunité à saisir : AV FDC boulangerie à Annecy

    Prix de vente
    210 000€
    Surface
    124 m²
    Montant au m²
    1 694€/m²
    A vendre fonds de commerce de boulangerie / Pâtisserie, idéalement situé, dans un quartier commerçant d’Annecy.
    Cette affaire clés en main est prête à accueillir un nouvel exploitant désireux de poursuivre une activité florissante et d'y apporter sa touche personnelle.

    Détails du fonds de commerce :

    Emplacement stratégique : Au cœur d'un quartier animé et en pleine expansion (construction en cours de 100 logements en face du commerce) avec un flux piétonnier important et une excellente visibilité. Ecoquartier récent à proximité et à 5 minutes de l’hypercentre d’Annecy.
    Locaux :
    * Boutique lumineuse et chaleureuse (31m2). Refaites à neuf. Disposant d’un espace salon de thé.
    * Laboratoire entièrement équipé et fonctionnel (82m2). Grande capacité de stockage en froid négatif (récent) / Enrobeuse / Turbine à glace
    * Espace de stockage : Cave et réserve
    *Activité établie : ** Clientèle fidèle et régulière, avec un potentiel de développement. Pâtisseries / Viennoiseries artisanales ainsi que les glaces et les chocolats.
    *Faible loyer (1140€)
    *Bail reconduit récemment (fin de bail : 29 juin 2033)
    Chiffre d'affaires stables et en croissance constante.

    Ce fonds de commerce est parfait pour un boulanger / pâtissier - chocolatier- glacier, un traiteur ou un créateur de douceurs qui souhaite s'installer rapidement.

    Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, veuillez nous contacter par e-mail. Nous répondrons à toutes vos questions.

    Ne laissez pas passer cette belle opportunité de devenir votre propre patron !
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    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Oulins

    AV boulangerie pâtisserie aux portes des Yvelines

    Prix de vente
    450 000€
    28
    - Boulangerie Pâtisserie Chocolaterie aux portes des Yvelines Située dans une commune charmante et dynamique d’Eure-et-Loir , à la frontière des Yvelines , cette boulangerie pâtisserie artisanale bénéficie d’un emplacement premium au cœur d’une rue commerçante très fréquentée. Le fonds est exploité dans un ensemble immobilier d’environ 450 m² , offrant des conditions de travail idéales. Le laboratoire de boulangerie et de pâtisserie , spacieux et parfaitement équipé, dispose de postes de travail dédiés , le tout de plain-pied , avec extraction conforme . À l’étage : bureau , vestiaires avec salle de bain , ainsi que de nombreuses réserves sèches , garantissant une organisation optimale. L’ espace de vente de 60 m² , en excellent état et soigneusement décoré, propose une large vitrine mettant en valeur l’ensemble des gammes de produits. L’établissement bénéficie depuis plusieurs années d’une clientèle fidèle , attachée à la qualité artisanale et au dynamisme de l’équipe en place . Chiffre d’Affaires : 598.000 € au dernier bilan , en progression constante , avec une rentabilité cohérente , faisant de cette affaire une opportunité rare sur le secteur . Un premier logement de 60 m², un autre de 45 m² attribué à un des salariés, un grenier ainsi qu'un pigeonnier offre toutes les possibilités d'aménagement ! Affaire clé en main – À saisir rapidement Plus d’informations sur demande
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    Vente Boulangerie - Pâtisserie à L'Haÿ-les-Roses

    AV boulangerie 200m² empl premium L'Hay les Roses

    Prix de vente
    750 000€
    94 – Boulangerie Pâtisserie Traditionnelle – Emplacement Premium au Sud de Paris Située au sud de la Capitale , au cœur d’une commune dynamique parfaitement desservie par le RER et le Tram , cette Boulangerie-Pâtisserie traditionnelle bénéficie d’un emplacement stratégique offrant un flux constant toute la journée. Reconnue depuis de nombreuses années pour la qualité de ses produits artisanaux et ses spécialités Maison , elle a su fidéliser une clientèle variée : Habitants du quartier , attachés au savoir-faire artisanal Professionnels et salariés des nombreux bureaux environnants Clientèle de passage , grâce à son excellente accessibilité Une verrière lumineuse accueille 10 places assises , complétées par 10 places en extérieur , offrant un cadre idéal pour développer l’activité snacking . Le local, d’environ 200 m² , comprend : Un espace de vente chaleureux , entièrement rénové en 2017 Un office fonctionnel Un fournil spacieux Un laboratoire de pâtisserie de plain-pied , complet et parfaitement équipé Avec un Chiffre d’Affaires supérieur à 750.000 € , en progression constante, et un EBER de plus de 110.000 € , cette boulangerie offre un excellent équilibre entre performance économique et qualité de vie , grâce à sa fermeture le samedi après-midi et le dimanche après-midi. À saisir – Opportunité rare dans le secteur ! Plus d’informations disponibles sur demande..
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    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris

    Vente boulangerie pâtisserie à Paris 75012

    Prix de vente
    320 000€
    À Vendre : Boulangerie-Pâtisserie Traditionnelle – Paris 12e (75) – Emplacement N°1 Vous cherchez une boulangerie-pâtisserie à vendre à Paris ? Découvrez cette authentique boulangerie artisanale idéalement située dans l’Est parisien, au cœur du 12e arrondissement de Paris . Son emplacement premium en sortie de station de métro, au sein d’une rue commerçante très dynamique, garantit un flux constant de clientèle. Le marché de quartier, animé deux fois par semaine, renforce encore l’attractivité de ce commerce de bouche. Les points forts de cette boulangerie-pâtisserie à Paris 12e Local & agencement Surface totale d’environ 150 m² Laboratoire de boulangerie de plain-pied Laboratoire de pâtisserie en sous-sol Équipement Four électrique 5 niveaux (installé en 2017) Chambre de pousse Chambres froides positives et négatives Matériel complet et adapté à une production artisanale Potentiel de développement Jours de fermeture actuels : samedi & dimanche → fort potentiel à exploiter en réouvrant le week-end Quartier résidentiel et commerçant en forte demande Emplacement stratégique avec passage piéton élevé Pourquoi reprendre cette boulangerie-pâtisserie ? Adresse incontournable à Paris 12e Clientèle locale, de passage et de marché Local bien agencé et bien équipé Affaire idéale pour un couple souhaitant développer une activité artisanale rentable Opportunité rare dans l’Est parisien : une boulangerie-pâtisserie traditionnelle à vendre à Paris avec un emplacement numéro 1 et un fort potentiel de croissance. Plus d’informations et dossier sur demande – Une visite s’impose pour évaluer pleinement le potentiel de ce fonds de commerce.
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    6 131 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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