• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    141 annonces

    de vente ou location de Bijouterie - Horlogerie

    A la une
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Saint-Léger-en-Yvelines

    Vente horlogerie franchisée St Quentin en Yvelines

    Prix de vente
    110 000€
    78
    - Horlogerie sous Franchise Parfaitement situé en allée centrale d'un Centre Commercia l, ce Kiosque d'Horlogerie bénéficie d'un Emplacement idéal bénéficiant d'un fort trafic . Cet établissement de 15 m² est principalement axé vers le service de réparation et changement de piles sous Franchise . Une offre additionnelle de vente de Montres toutes Marques vient compléter l'offre qui pourra encore être enrichie par de la Bijouterie , ces 2 activités restant indépendantes de la Franchise dont le droit d'entrée est de 15.000€. De fait, la Marge Brute dégagée est de 70% sur un CA et un EBER en cohérence avec les standards de ce type d' activité tournée essentiellement sur le service . Affaire à saisir ! Plus d'information sur demande.
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Saint-Nazaire

    Exclusivité bijouterie horlogerie à Saint Nazaire

    Prix de vente
    181 830€
    Surface
    61 m²
    Montant au m²
    2 981€/m²
    Loire Atlantique. SAINT NAZAIRE (44600) Fonds de commerce. BIJOUTERIE établie depuis près de 25 ans, bénéficiant d'un emplacement Premium dans l'hyper centre à Saint Nazaire, dans une zone à fort flux piéton, à proximité d'un parking.
    vous présente une Bijouterie non franchisée de 61 m², jouissant d'une excellente réputation et de notoriété, dans l'exigence et le conseil, proposant une large gamme de bijoux tendances et classiques, de pierres précieuses et de pierres fines, montres et accessoires avec le privilège de travailler avec certaines marques recherchées, afin de répondre à une large clientèle fidélisée, avertie et touristique.
    L'établissement aux normes PMR, offre au RDC un espace optimisé avec un comptoir d'accueil, des vitrines et présentoirs, ainsi qu'un atelier de réparation comprenant un coffre-fort + WC. L'étage est consacré au bureau.
    Doté d'une climatisation réversible, rideau métallique électrique à l'entrée + alarme en télésurveillance.
    Site internet. Contrat de maintenance, TPE, logiciels ODEIS.
    Possibilité d'un garage en location supplémentaire 960 euros/an.

    Prix du fonds de commerce : 181.830 euros HAI charge acquéreur inclus.

    Loyer 1480 euros ht/mois soit 17760 euros/an + charge de copropriété à rajouter ainsi que les énergies électricité et gaz. Taxe foncière 1320 euros/an.
    Bail récemment renouvelé, durée 9 ans.
    Destination Bijouterie, horlogerie et cadeau.
    CA 2024 : 362.000 euros - Résultat d'exploitation : 17.837 euros
    CA 2023 : 427.000 euros - Résultat d'exploitation : 18.672 euros
    Vous pourrez vous appuyer sur les compétences professionnelles d'une salariée en CDI à temps plein, autonome et rigoureuse dans les process?
    Belle opportunité pour celui ou celle qui souhaite entreprendre dans cet univers de passion.
    Cession du fonds net vendeur : 165.000 euros. honoraires ht à 8,5 % soit 14.025 euros ht en plus à la charge de l'acquéreur.

    localement , au , auprès de . Selon l'article L.561.5 du code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Annonce rédigée sous la responsabilité éditoriale de auprès de la , , , RCS Nantes n° . . Mandat réf : 451046. Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    Cession du fonds net vendeur : 165.000 euros. honoraires ht à 8,5 % soit 14.025 euros ht en plus à la charge de l'acquéreur. (10.20 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)
    Copropriété de 10 lots.

    Charges annuelles : 1050 euros.
    (EI) Agent Commercial - - .
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Semur-en-Auxois

    Vente Bijouterie-horlogerie à Semur-en-Auxois

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    917€/m²

    - Fonds de commerce de bijouterie-horlogerie situé en Côte-d’Or, au cOEur de la Bourgogne. Cette affaire bénéficie d’un bel emplacement en angle, au sein d’une rue commerçante, offrant une bonne visibilité et un passage régulier. Le commerce est implanté depuis de nombreuses années et dispose d’une clientèle fidèle, composée d’habitants du secteur, de clients de passage et d’une clientèle touristique. La boutique propose une activité complète autour de la bijouterie, de l’horlogerie, des réparations et des services associés. L’espace de vente est fonctionnel et permet une exploitation immédiate dans de bonnes conditions. Des espaces annexes complètent le local et facilitent le stockage ainsi que l’organisation quotidienne. L’activité présente des bases financières solides, avec un chiffre d’affaires moyen d’environ 297 000 € sur les trois derniers exercices et un EBE retraité moyen d’environ 134 000 €, confirmant une bonne rentabilité et une exploitation saine. Ce fonds de commerce conviendra parfaitement à un professionnel du secteur souhaitant reprendre une affaire reconnue, rentable et déjà bien installée, tout en conservant un potentiel de développement : communication digitale, élargissement de l’offre, services complémentaires, animation commerciale ou optimisation de la présence locale. Bail commercial en cours. Stock en sus selon inventaire. Affaire immédiatement exploitable. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 110000 euros. Prix hors honoraires : 99002 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (11,11% du prix du bien hors honoraires) : 10998 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de DIJON sous le numéro 532879418, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Autun

    A vendre bijouterie horlogerie empl N°1 à Autun

    Prix de vente
    67 000€
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    609€/m²

    - Fonds de commerce de bijouterie-horlogerie bénéficiant d’une activité installée depuis plusieurs années, avec une clientèle fidèle, locale et de passage. La boutique propose une offre de bijouterie, horlogerie, réparations et services associés, répondant à une demande régulière sur le secteur. Le magasin dispose d’un espace de vente agréable et fonctionnel, permettant une présentation soignée des produits. Des espaces annexes complètent le local et facilitent l’exploitation au quotidien. Implanté dans un environnement commerçant avec du passage régulier, ce commerce offre une belle opportunité pour un repreneur souhaitant poursuivre une activité existante dans de bonnes conditions. Le dernier exercice connu pour l’activité d’Autun fait ressortir un chiffre d’affaires d’environ 118 000 € HT, avec un résultat d’environ 21 000 €. Un second point de vente similaire est également proposé à la vente en Côte-d’Or. Possibilité de reprise séparée ou conjointe, permettant selon le projet du repreneur une mutualisation des achats, de la gestion, de la communication et de certaines charges. Bail commercial en cours. Conditions locatives, éléments financiers et dossier complet disponibles sur demande. Le commerce est exploitable immédiatement avec le matériel en place. Stock en sus selon inventaire. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 67000 euros. Prix hors honoraires : 60304 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (11,10% du prix du bien hors honoraires) : 6696 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de DIJON sous le numéro 532879418, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Istres

    Cession FDC horlogerie clé en main à Istres

    Prix de vente
    95 000€
    Actif commercial clé en main - Rentabilité immédiate
    Cause départ en retraite, Notre franchisé cède son kiosque Pil'Vite idéalement situé au sein de la galerie marchande d'Auchan Istres 13800, sur un emplacement premium à très fort flux piéton ( Prix de cession fonds de commerce de 95000€ + 15000€ de stock)

    Vous aurez la possibilité de développer votre chiffre d'affaires à travers les différentes activités que nous avons négociées avec les bailleurs, dont les principales sont :
    - Réparation en horlogerie, vente de pile et de bracelet de montre
    - Vente de montres de marque : CASIO, CITIZEN, LIP (liberté et autonomie du choix des marques d'horlogerie et de bijouterie fantaisie)

    L'engagement de Pil'Vite est de vous garantir une formation théorique et pratique accessible à tous, Pil'Vite vous assiste dans tout le processus de reprise, contact bailleur et possibilité d'assistance juridique.

    Exploitée avec succès depuis plus de 10 ans, cette affaire bénéficie d'une excellente notoriété et d'une clientèle fidèle, régulière et étendue (jusqu'à Aix-en-Provence et Avignon), garantissant une activité récurrente et sécurisée.

    Principaux éléments du dossier :
    - Activité : horlogerie et services associés
    - Emplacement : kiosque très bien situé dans la galerie marchande Auchan Istres
    - Chiffre d'affaires : 200 000 €
    - EBE : 39 000 €
    - Loyer annuel : 16 758 €
    - Charges annuelles : 3 119 €
    - Masse salariale : 32 756 €
    - Bail commercial de 10 ans (prise d'effet au 01/01/2025)

    Autres atouts :
    - activité stable et reconnue localement,
    - clientèle fidèle,
    - salarié en place depuis plus de 10 ans,
    - salarié autonome, apprécié de la clientèle et capable de faire fonctionner la boutique seul,
    - cession motivée par un départ à la retraite de la propriétaire.

    Caractéristiques clés :
    o Surface : kiosque d'environ 25 m², parfaitement optimisé
    o Chiffre d'affaires annuel : 200 000 €
    o Activité stable, rentable et éprouvée
    o Bail commercial sécurisé jusqu'au 31 décembre 2034
    o Emplacement stratégique au cœur d'un flux constant

    Un modèle économique performant :
    o Intégration au réseau de franchise PIL'VITE, acteur reconnu et structuré
    o Marge moyenne du réseau particulièrement élevée : environ 76 %
    o Positionnement équilibré entre prestations de services à forte valeur ajoutée et ventes produits
    o Distribution de marques reconnues : Casio, Citizen, Lip
    o Stock sain, rotation maîtrisée
    o Mobilier et matériel en excellent état
    o Liberté de sélection des gammes (horlogerie et bijouterie fantaisie)

    Un avantage concurrentiel décisif :
    Présence d'un salarié expérimenté, en poste depuis plus de 18 ans, parfaitement autonome, reconnu pour son expertise technique et sa qualité de relation client. Un véritable levier de continuité et de performance immédiate pour le repreneur.

    Analyse de l'opportunité :
    Prix attractif au regard :
    o de la rentabilité existante
    o du niveau de marge élevé
    o de la qualité de l'emplacement
    o et du caractère immédiatement opérationnel de l'activité

    Notre avis professionnel :
    Une opportunité rare combinant sécurité, rentabilité et simplicité d'exploitation. Idéal pour un repreneur souhaitant démarrer rapidement, ou pour un investisseur recherchant un actif commercial performant et pérenne.

    Dossier complet, éléments financiers et accompagnement à la reprise disponibles sur demande. Contactez Immobilier - Fabrice Geneuil Tel

    Cette annonce référence 331158 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CEYRESTE (13600) sous le numéro 79176139800027.

    Prix du bien : 95 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Audierne

    Vente boutique de bijoux à Audierne

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    1 414€/m²

    - Vous rêvez d’un commerce à votre image dans un cadre unique A vendre fonds de commerce Boutique de Bijoux, prêt-à-porter et accessoires, située dans le Finistère sud dans le Cap Sizun, vous offre une opportunité rare et exceptionnelle. Les points Forts : * Emplacement stratégique : Vue directe sur le port d’Audierne, sur un axe très passant reliant les parkings au marché et sa place centrale, positionné sur la promenade. Un emplacement idéal pour capter une clientèle locale et touristique. Avec une belle exposition sud. * Produits uniques et artisanaux : Un catalogue soigneusement sélectionné, avec des marques authentiques et originales, dont une majorité en exclusivité sur le secteur. * Un savoir-faire reconnu : Une présence commerciale pérenne qui allie tradition et modernité, avec un espace aménagé avec goût et des collections toujours dans l’air du temps. * Rentabilité prouvée : Une activité saine et prospère, avec un potentiel de croissance significatif. * Identité forte et esthétique travaillée : La boutique se distingue par son univers élégant et singulier, apprécié par une clientèle fidèle et variée. * Opportunité de développement : Une grande marge de progression sur le volet digital, notamment pour la création et le développement d’une boutique en ligne. * Pas de personnel à reprendre * Bail commercial avec un loyer mensuel 840€ TTC Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 64263), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bijouterie - Horlogerie à Paris 16e

    Vente murs et fonds joaillerie à Paris 75016

    Prix de vente
    470 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    5 875€/m²

    - EXCLUSIVITÉ VENTE DE MURS ET FONDS DE COMMERCE de joaillerie. Paris 16ème à deux pas de Passy Plaza Ce local de 80 m² environ sur deux niveaux dispose d’une façade sur rue de 5,25m donnant sur une surface de vente de 27 m² environ. S’ensuit un atelier disposant de 5 postes de travail avec tout le matériel nécessaire à l’élaboration d’un bijou, un bureau avec coffres donnant sur une cour sécurisée en pierres de Bourgogne ainsi qu’un coin cuisine. Au sous-sol un espace de repos avec meubles sur mesure et une salle d’eau avec WC. L’ensemble est en parfait état. Ce local est équipé de tous les moyens de protections nécessaires à la profession et exigés par les assurances tel que sas d’entrée sécurisé, vitres blindées, alarme, 7 caméras de surveillance… De plus l’atelier dispose du matériel suivant : Soudure laser dernière génération Graveur laser Table à polir Sableuse Polissage magnétique Bacs à ultrasons, rhodiage et dorure. Le stock est en cours d’inventaire. Il fera l’objet d’une transaction complémentaire. Aucuns travaux à prévoir, local en parfait état, électricité aux normes et climatisation neuve. Ce mandat de vente de FONDS DE COMMERCE portant le N° 1928116 au prix de vente de 470 000€ est indissociable du mandat de vente de MURS COMMERCIAUX au prix de 975 000€ portant le N°1927446 PRIX TOTAL des deux 1 445 000€. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 29689), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif

    141 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM