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    1 673 annonces

    de Vente de Restaurant dans le Rhône-Alpes

    A la une
    Vente Restaurant à Chambéry

    Cède restaurant bar Lic IV au pieds des pistes 73

    Prix de vente
    540 000€
    Magnifique affaire en Station de Ski de Haute Montagne. Située au pieds des pistes de Ski, ce Restaurant d'altitude, Bar Licence IV possède tous les atouts pour une exploitation sereine. Un chalet de construction récente (2005) d'environ 450 m² avec Salles de Restauration, Bar, Cuisines et une Grande Terrasse exposée plein sud rénovée récemment ainsi qu'un garage. Un logement de fonction de 60 m² permet l'hébergement des l'exploitants. Affaire fermée environ 2 mois par an. Faible loyer de 50.000 €/an. Une équipe composée de saisonniers. CA : 750.000 € HT. (en progression de 20 % par rapport à l'exercice précédent). EBE retraité : 135.000 €. Prix du fonds : 540.000 € HAI. Mandat : 341269. Possibilité d'acquérir les murs. (Mandat 341270).
    Vente Restaurant à Plateau d'Hauteville

    AV restaurant forêt du Buget - Hauteville-Lompnes

    Prix de vente
    295 000€
    Surface
    645 m²
    Montant au m²
    457€/m²

    - Fonds de commerce à céder. Niché au cOEur enchanteur de la forêt du Bugey, le Plateau d'Hauteville dévoile un espace unique de 645 m² environ, à la fois restaurant, hébergement, location de matériel de ski et lieu de convivialité. Avec ses 12 pièces, ses vastes capacités, et son appartement indépendant, il invite les entrepreneurs à faire naître un projet hors du commun. Le lieu est de bonne réputation avec des extérieurs idéal pour une clientèle de groupe et familiale.
    - L'ensemble immobilier comprend : Au rez-de-chaussée : Salle de location de ski, atelier de réparations, garage, chaufferie (chauffage fuel et électricité), chambre froide négative et positive et réserve.
    - Au premier niveau : Salle de restaurant de 50 couverts donnant sur véranda pouvant accueillir 35 couverts, cuisine professionnelle, sanitaires, Terrasse saisonnière.
    - Au deuxième niveau : un appartement indépendant composé comme suit : un séjour avec cuisine américaine, salle de bains, toilettes, une chambre.
    - Gites : comprenant plusieurs chambres avec une capacité d'accueil jusqu'à 20 personnes, sanitaires. Loyer : HT / HC 12 000€ CA attractif à la demande N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements et / ou organiser une visite des lieux. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 91095), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de bourg en bresse sous le numéro 439752015 .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Valence

    Vente bar AFTER-WORK restaurant empl N°1 Drôme

    Prix de vente
    220 000€
    Vente Fonds de commerce Bar Restaurant Lic IV Axe de grand passage – Emplacement n°1 Drôme Sud Restaurant bar implanté sur un axe stratégique reliant les principaux pôles d’activités et zones résidentielles de la ville. L’établissement bénéficie d’une visibilité directe sur un flux automobile constant et d’un environnement commercial attractif. La proximité d’entreprises et de zones commerciales renforce la fréquentation tout au long de l’année. Le stationnement aisé et la facilité d’accès depuis les grands axes régionaux constituent des atouts majeurs pour la clientèle locale, professionnelle ou de passage. L’ambiance intérieure, contemporaine et chaleureuse, a été pensée pour offrir un confort optimal à la clientèle. Une salle principale, spacieuse et lumineuse, salons et bar. Deux terrasses complètent l’ensemble : une couverte permettant une exploitation saisonnière étendue ; l’autre, ouverte, offre un cadre agréable aux beaux jours. L’agencement fonctionnel de la cuisine, équipée de matériel professionnel récent, permet une production fluide et adaptée à une forte activité. L’organisation actuelle repose sur une équipe en place, formée et autonome, garantissant la continuité de service et la qualité de l’accueil. La clientèle se compose d’habitués, de familles, de groupes et de professionnels. L’établissement dispose d’une licence IV, permettant le développement de l’activité bar, notamment en fin de journée et en soirée. À l’étage, une réserve, un bureau et un logement d’appoint complètent les installations, facilitant la gestion quotidienne et le confort d’exploitation. L’ensemble constitue un outil de travail opérationnel, immédiatement exploitable, adapté à un couple de professionnels appuyé par une équipe en place. La qualité des installations, la localisation et le potentiel de développement encore disponible, notamment sur la partie bar et événementielle constituent une véritable opportunité. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le cabinet accompagne depuis plus de 20 ans les entrepreneurs dans la cession et l’acquisition de commerces et d’entreprises. Nous mettons à disposition notre expertise juridique, financière et sectorielle pour sécuriser et optimiser chaque transaction.
    Vente Restaurant à Roanne

    Vente restaurant très bon emplacement à Roanne

    Prix de vente
    61 500€
    Surface
    62 m²
    Montant au m²
    992€/m²
    , vous propose sur la commune de Roanne, ce commerce de spécialités, avec un très bon emplacement, en place depuis 5 ans.

    Ce local commercial d'une surface de 62 m² salle + cuisine est renommé ouvert depuis 2021.
    - 30 places intérieur,
    - 15 places en terrasse.
    Clientèle de quartier, commerçant, passage.

    Tout le matériel est vendu avec le commerce pour facilité la reprise du commerce.

    Loyer : 474
    Bail : 3/6/9
    Terrasse : 300 euros / an

    Prix de vente de ce commerce : 61500 euros
    Honoraires charge vendeur.
    Pour tout renseignement vous pouvez me contacter au

    , au ou, à .

    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44 ALLÉE DES CINQ CONTINENT RCS Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 446961 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 321767808 - .
    Vente Restaurant à Crémieu

    Vente FDC restauration à Crémieu (38460)

    Prix de vente
    108 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    1 200€/m²
    À VENDRE – Fonds de commerce restauration – Crémieu (38460)
    Century 21 Consilium Immobilier

    Situé au cœur de la charmante commune médiévale de Crémieu, ce fonds de commerce de restaurant de cuisine traditionnelle est une belle opportunité pour un restaurateur souhaitant s’installer dans une zone dynamique et touristique.

    Capacité d’accueil :

    44 couverts en salle
    Potentiel de 22 couverts en terrasse

    Les locaux :

    👉 1er local – Labo :

    Superficie Carrez totale : 53,09 m²
    Loyer mensuel : 633,22 €

    👉 2ᵉ local – Restaurant :

    Deux pièces principales, emplacement plonge et cuisine + petite cour à l’arrière
    Une pièce à l’étage + vestiaire/bureau avec salle d’eau
    Loyer mensuel : 850 €

    Chiffre d’affaires stable sur les trois dernières années :

    2021/2022 : 319 025 €
    2022/2023 : 319 775 €
    2023/2024 : 319 313 €
    2024/2025 : 262 369€

    Activité régulière et stable, exploitée avec licence Grande Restaurant, avec des horaires maîtrisés :
    Mercredi au samedi : 11h00-14h00 et 18h00-23h30 maximum

    Le fonds est vendu entièrement équipé et aménagé, prêt à l’exploitation immédiate.

    Points forts :
    ✅ Emplacement privilégié à Crémieu, ville à fort attrait touristique
    ✅ Clientèle fidèle
    ✅ Cuisine et matériel complets
    ✅ Potentiel de développement avec terrasse et extension des horaires

    Prix de cession : 108 000 € (dont 8 000 € TTC d’honoraires à la charge du preneur)

    Pour toute information ou pour organiser une visite, contactez Century 21 Consilium Immobilier.

    🌐 Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site
    Vente Restaurant à Crémieu

    Vente FDC restaurant clé en main à Crémieu (38460)

    Prix de vente
    295 000€
    À céder, fonds de commerce de restaurant clé en main, très bien entretenu, décoration moderne et chaleureuse, situé dans un secteur dynamique à fort passage.

    • Chiffre d’affaires en progression constante, avec de belles perspectives d’évolution.
    • Clientèle régulière et diversifiée (habitués, entreprises, passage).
    • Établissement clé en main : salle moderne pouvant accueillir 60 couverts, cuisine professionnelle entièrement équipée, location de terrasse permettant 50 couverts de plus.
    • Aucun travaux à prévoir : installation immédiatement exploitable.
    • Fort potentiel de développement du chiffre d’affaires (privatisations, élargissement des horaires).

    Un dossier complet pourra être communiqué uniquement après signature d’un accord de confidentialité.

    Opportunité rare pour restaurateur ou investisseur recherchant une affaire prête à travailler avec un excellent potentiel de croissance.

    Prix hors honoraires : 280 250€
    Honoraires à la charge de l'offrant : 14 750€ soit 5% du prix net vendeur
    Soit un prix honoraires inclus de : 295 000€

    Annonce proposée par l’agence CENTURY 21 Consilium Immobilier, située 14 Grande Rue de la Halle 38460 CREMIEU, exploitée par la société CONSILIUM, SAS au capital de10 000euros, RCS VIENNE n°948532890, titulaire de la carte professionnelle Transactions sur Immeubles et Fonds de Commerces n°CPI 3802 20***4 délivrée par CCI de Nord Isère, assurée en responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP dont le siège est sis 89 Rue de la Boetie 75008 PARIS, sur le territoire national sous le n°RCP_01_171776N,
    Vente Restaurant à Chindrieux

    Vente restaurant au bord de l'eau à Chindrieux

    Prix de vente
    750 000€
    Surface
    400 m²
    Montant au m²
    1 875€/m²
    Niché dans le pittoresque village de Chanaz, classé parmi les plus beaux villages de France, ce bar-restaurant bénéficie d'une position stratégique unique au bord du canal de Savières, reliant le lac du Bourget au Rhône.

    Description du Bien : Surface commerciale de 400m²
    Fonds de Commerce + Bar Licence IV + Possibilité d'acquisition des Murs (Restaurant + 2 Logements)

    Espaces professionnels en parfait état :
    Bar : 35 m² refait à neuf en 2020 avec équipement Gamko
    Cuisine professionnelle : 50 m² neuve, parfaitement organisée et aux normes (rénovation 2018)
    Réserves : 100 m²
    Salle de restaurant intérieure : 94 m² modulable, capacité 80 couverts (divisible en 2 espaces de 40 couverts)
    Les Terrasses - L'Atout Charme Exceptionnel :
    Terrasse ponton sur l'eau : 100 couverts avec vue imprenable sur le canal et possibilité d'accostage pour les bateaux de plaisance
    Terrasse panoramique à l'étage : 122 m² peu exploitée avec vue magnifique sur le canal (fort potentiel)
    3 terrasses au total offrant une capacité d'accueil remarquable

    Logements disponibles à l'acquisition (en option) :
    T4 de 100 m² à l'étage
    T1 de 30 m² à l'étage
    Fort potentiel conversion en gîtes touristiques

    Chiffre d'affaires en croissance constante
    Capacité jusqu'à 200 couverts par jour en haute saison
    Accueil de groupes toute l'année
    Belle clientèle fidèle, locale et touristique
    Rythme d'exploitation : fermeture de 5 services par semaine
    Fermeture annuelle de 3 mois (mi-novembre à mi-février) : idéal pour activité complémentaire en station de ski
    Équipe en place : exploitation facilitée

    Atouts géographiques :
    Flux touristique exceptionnel : 250 000 visiteurs par an
    Bassin de clientèle privilégié : Annecy, Aix-les-Bains, Chambéry, Grenoble, Lyon, Genève
    Clientèle locale fidèle et tourisme fluvial actif, sur le parcours Via Rhona vélo
    Plusieurs parkings à proximité immédiate
    Environnement en plein développement : nouveau hôtel 3 étoiles sans restauration, nombreux gîtes, camping
    Une opportunité exceptionnelle d'investissement dans un secteur touristique très recherché, avec une belle rentabilité existante et un important potentiel de croissance.
    Dossier complet et informations sur demande
    Vente Restaurant à Lyon 3e

    Vente restaurant 148m² à Lyon 69003 Quais du Rhône

    Prix de vente
    220 000€
    Surface
    148 m²
    Montant au m²
    1 486€/m²
    À VENDRE : Fonds de Commerce Restauration –Lyon 3ème | Proximité Quais du Rhône | Axe Tramway
    Saisissez l'opportunité de reprendre un établissement florissant situé au cœur d'un secteur ultra-dynamique. Bénéficiant d'une visibilité maximale sur une rue principale avec passage du tramway, ce local profite d'un flux piétonnier et automobile constant.
    Caractéristiques du Bien
    Capacité : 50 places assises (agencement optimisé).
    Surface commerciale : Environ 98 m² de plain-pied.
    Cuisine : Espace professionnel entièrement équipé avec système d'extraction aux normes.
    Stockage : Grande cave saine de 50 m², pratique et fonctionnelle.

    Points Forts & Chiffres Clés
    L'établissement jouit d'une excellente réputation et d'une rentabilité solide, idéal pour une exploitation immédiate.

    Détails FinanciersValeurs
    Loyer Mensuel:1 300 € HT
    Charges + Foncier: 165 € HT (Eau froide incluse)
    Type de Bail:Commercial 3/6/9
    Ouverture:midi/soir

    Pourquoi choisir cet emplacement ?
    'Un emplacement stratégique alliant flux de bureaux, résidents et touristes grâce à la proximité immédiate des Quais du Rhône. Un outil de travail complet (extraction + cuisine équipée) prêt à l'emploi sans travaux majeurs à prévoir.'

    Dossier complet et visites sur demande. Ne laissez pas passer cette opportunité rare sur le marché lyonnais !

    Contactez-nous dès maintenant pour plus d’informations et organiser une visite !
    Tél. :
    Email :
    RSAC : 979396215 LYON AE
    Référence : YW-9895



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 979396215
    Vente Restaurant à Saint-Étienne

    Vente restaurant bar café brasserie à St Etienne

    Prix de vente
    59 900€
    Surface
    103 m²
    Montant au m²
    582€/m²
    Situé dans le centre-ville de Saint-Étienne, à proximité de la "Grande Rue" et des places très fréquentées (Hôtel de Ville, Jean Jaurès, Dorian, Peuple, Grenette, Boivin...), venez découvrir ce fonds de commerce restaurant
    - bar
    - café à forte visibilité en étant situé à l'angle d'une intersection.

    Ce restaurant d'environ 103m² bénéficie d'une terrasse et d'une salle climatisée permettant une cinquantaine de couverts.
    La cuisine et le bar (licence IV) sont équipés de tout le matériel professionnel nécessaire à l'exploitation de ce bar-restaurant : gazinière, hotte avec extraction, saladette, four, frigos, lave-vaisselle, cafetière, tireuse à bière...
    Le local est aux normes en vigueur dont l'accès PMR.

    Loyer mensuel charges comprises : 595€ HT
    Provision TF mensuelle : 130€
    Dépôt de garantie : 1.250€
    Bail commercial renouvelé jusqu'en 2035.
    La cession ne comprend aucun contrat de travail (0 salarié).

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 59 900 € HT + 980 € TVA, soit 60 880 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 55 000 € HT + 0 € TVA, soit 55 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 4 900 € HT + 980 € TVA, soit 5 880 € TTC (10.69 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
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    1 673 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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