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    1 817 annonces

    de Vente de Restaurant en Auvergne-Rhône-Alpes

    A la une
    Vente Restaurant à Vichy

    Restaurant de qualité à vendre à Vichy

    Prix de vente
    487 800€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    6 098€/m²
    Restaurant en coeur de ville jouissant d'une très belle réputation, à reprendre idéalement par un couple de professionnels. Pas de travaux à prévoir, très bien équipé, et entretenu. L'EBE reconstitué est excellent et le loyer, faible. Personnel en place (7 personnes). L'établissement propose des produits frais, et affiche toujours complet plusieurs jours à l'avance... preuve de l'engouement qu'il suscite.
    Vente Restaurant à Chambéry

    A vendre FDC + murs bar lic IV restaurant Chambéry

    Prix de vente
    1 272 000€
    Surface
    967 m²
    Montant au m²
    1 315€/m²
    A VENDRE FDC et MURS- BAR LICENCE IV - RESTAURANT - CHAMBÉRY - CA 729KE A DEVELOPPER
    Concept original "Années 60 / Automobile" - Très forte visibilité - Murs et Fonds indissociables
    Situé sur un axe stratégique de Chambéry, avec excellente visibilité et grand parking privé, ce restaurant emblématique bénéficie d'une identité forte autour de l'univers automobile et des années 60, concept reconnu localement depuis de nombreuses années.
    L'établissement exploite une activité de :
    * bar Licence IV,
    * restaurant,
    * cafétéria / self-service,
    * vente à emporter,
    * traiteur.
    Chiffres clés :
    * Chiffre d'affaires HT : environ 729 K€
    * Activité exploitée à l'année
    * Ouverture du lundi au vendredi de 5h30 à 21h30
    * Activité restauration principalement concentrée sur les services du midi
    * Fermeture samedi et dimanche
    * Effectif : 8 salariés
    Composition des locaux :
    Ensemble immobilier édifié sur un terrain de 3 140 m² comprenant :
    * Grande salle de restaurant d'environ 140 m²
    * Espace self-service d'environ 250 m²
    * Espace bar d'environ 50 m²
    * Terrasse extérieure
    * Cuisine professionnelle alimentée au gaz
    * Réserves, caves, locaux techniques et vestiaires personnel
    * Grand parking clientèle
    L'établissement est classé ERP type N - 3ème catégorie avec une capacité d'accueil importante.
    Partie immobilière complémentaire
    L'ensemble comprend également :
    * 2 appartements indépendants actuellement loués,
    * 2 containers aménagés à usage de bureaux loués à une entreprise.
    Informations techniques :
    * Dernière commission de sécurité favorable : septembre 2022
    * Licence IV attachée à l'exploitation
    * Vente pour cause de retraite.
    Notre avis
    Affaire rare sur le secteur de Chambéry, bénéficiant :
    * d'une excellente visibilité,
    * d'un concept différenciant,
    * d'une clientèle fidèle,
    * d'un important potentiel de développement événementiel et restauration du soir,
    * ainsi que d'un véritable intérêt patrimonial grâce à son foncier et ses revenus locatifs complémentaires.
    Dossier complet sur demande après engagement de confidentialité.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°422 037 739 - Greffe de CHAMBERY) Entrepreneur Individuel - Réf.955577
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Lyon 6e

    Restaurant d'exception à vendre à Lyon 69006

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    85 m²
    Montant au m²
    2 941€/m²
    RESTAURANT D'EXCEPTION - LYON 6e
    L'opportunité idéale pour un chef ambitieux en quête de signature

    Vous êtes chef(fe) passionné(e) et souhaitez enfin exploiter un lieu à la hauteur de votre vision culinaire ?
    Ce restaurant , situé au cœur du très prisé 6e arrondissement de Lyon, est une opportunité rare sur le marché.

    UN EMPLACEMENT PREMIUM - UNE CLIENTÈLE QUALITATIVE

    Implanté dans un quartier chic et recherché, l'établissement bénéficie :

    d'une clientèle fidèle, CSP+

    d'une excellente notoriété locale

    d'un environnement propice à une cuisine de qualité et de caractère

    Affaire saine et stable, immédiatement exploitable, réalisant un chiffre d'affaires > 600 000 €.

    CONFORT D'EXPLOITATION & QUALITÉ DE VIE

    Ouvert du mardi au samedi, midi et soir

    10 services par semaine

    5 semaines de congés annuels

    Un rythme parfaitement équilibré, rare en restauration, permettant de concilier performance économique et qualité de vie.

    UN OUTIL DE TRAVAIL CLÉ EN MAIN

    Salle élégante et climatisée - 48 couverts

    Cuisine professionnelle complète, fonctionnelle et très bien équipée

    Ticket moyen :
    o 50 € le midi
    o 70 € le soir

    Terrasse saisonnière sur voirie, très appréciée l'été

    Cave saine de 20 m², idéale pour stockage ou cave à vins

    Loyer attractif : 25 200 € HT HC / an

    UN PROJET À FORT POTENTIEL

    Aucun salarié à reprendre : liberté totale pour constituer votre équipe
    Restaurant prêt à exploiter immédiatement
    Potentiel de développement encore important

    Une adresse idéale pour un(e) chef(fe) souhaitant s'installer durablement, affirmer son identité culinaire et développer une table reconnue à Lyon.

    Intéressé(e) ?
    Contactez moi dès maintenant pour obtenir le dossier complet ou organiser une visite confidentielle.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    () Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée - Réf.955753
    Vente Restaurant à Oyonnax

    Cède restaurant Buffalo Grill Oyonnax

    Prix de vente
    300 000€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    667€/m²
    Le Buffalo Grill d'Oyonnax cherche son repreneur :

    • Local situé sur un emplacement n°1 sur la zone commerciale d'Arbent
    • Potentiel de chiffre d'affaires estimé à plus de 1,5M€
    • Reprise possible dès 2026

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    Pourquoi rejoindre Buffalo Grill ?

    Leader de la restauration à table en France, Buffalo Grill c’est :
    • 330 restaurants en France
    • 98 % de notoriété
    • Élu pour la 10e année consécutive "Enseigne préférée des Français"

    Un nouveau concept moderne et performant
    Notre nouveau concept "American Road Trip" transforme chaque repas en un voyage à travers les États-Unis. Les résultats sont là :
    • +20 % de CA constaté dans les restaurants rénovés
    • En moyenne 2M€ de CA pour les créations au nouveau concept

    Un modèle de franchise solide
    • 10 % d’EBE en moyenne pour nos franchisés
    • 1 franchisé sur 3 est multi-site, preuve de la pérennité du modèle

    Un accompagnement sur mesure à chaque étape
    Buffalo Grill vous accompagne tout au long de votre projet :
    • Une formation initiale complète et un accompagnement continu
    • Un coach dédié dans votre région pour vous guider
    • Un service support siège engagé à vos côtés : marketing, développement, offre produit, excellence opérationnelle, etc.

    Vous êtes entrepreneur dans l'âme et disposez d'un apport de 150 000€ : contactez-nous !
    Vente Restaurant dans l'Ain

    Vente pizzeria sortie Autoroute Nord-Est Lyon 01

    Prix de vente
    650 000€
    Vente Pizzeria – Sortie Autoroute Nord-Est Lyon, au cœur de zones d’activités (Ain) Établissement de restauration italienne implanté depuis plus de 30 ans dans une petite ville dynamique du nord-est lyonnais. L’emplacement bénéficie d’une visibilité directe depuis la sortie d’autoroute et d’un environnement professionnel dense, regroupant plusieurs zones d’activités. Le site dispose d’un parking privé et sécurisé de 60 places, assurant un accès fluide pour la clientèle locale et de passage. Le restaurant, de plain-pied, se compose de trois salles distinctes totalisant environ 160 couverts, d’une cuisine fonctionnelle avec espaces dédiés, et d’un four à pizza visible depuis la salle. Les aménagements ont été rénovés récemment, avec une décoration soignée et conforme à l’univers de la restauration italienne. L’établissement est entièrement accessible PMR et climatisé. L’exploitation actuelle repose sur une ouverture concentrée sur 5 services hebdomadaires, ciblant une clientèle mixte de professionnels, d’habitués et de voyageurs. Activité complémentaire de vente à emporter (pizzas, lasagnes). Chiffre d’affaires 2023 : 907 854 € – EBE : 272 770 €. Murs commerciaux en option à 1 100 000 €. Chiffre d’affaires et marges en progression. Dossier complet et visite sur rendez-vous. Experts en cession de fonds de commerce et d'entreprises, nous vous accompagnons avec un interlocuteur dédié pour coordonner votre reprise. En partenariat avec tous les acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques), nous gérons également votre recherche de financement en tant que courtier agréé (ORIAS n°25002040).
    Vente Restaurant à Clermont-Ferrand

    Vente restaurant Pokawa au coeur de Clermond Fd

    Prix de vente
    750 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    9 375€/m²
    Saisissez l'opportunité de devenir franchisé au sein de l'enseigne leader du poke bowl en France !

    vous propose en EXCLUSIVITE le fonds de commerce de ce restaurant POKAWA à Clermont-Fd, idéalement situé au cœur de la ville, à quelques pas de la place de Jaude.
    Installée depuis 2019, ce restaurant est devenu une véritable institution, comme en témoignent les avis google avec une note de 4,6 sur 5 (avec plus de 1000 avis).
    Il bénéficie d'une image de marque forte, d'une clientèle fidèle et de process opérationnels parfaitement rodés.

    Pokawa, c'est :
    - Le n° 1 de la "Healthy Food"
    - 130 restaurants
    - 112 Millions d'euros de CA en 2025
    - 17 ouvertures sur les 12 derniers mois
    - Formation, accompagnement et communication au top

    Pokawa Clermont-Fd, c'est :
    - 1.400 ke de moyenne de CA
    - Une excellente rentabilité
    - Jusqu'à 10 salariés l'été
    - Ouverture du lundi au vendredi 11h30-14h30 et 18h30-22h30, samedi et dimanche 11h30-22h30

    Bail 3-6-9, loyer 2000 €/mois HC
    Plus de 100 m² de restaurant, cuisine, caves de stockage, bureau, superbe terrasse

    Prix de vente : 750.000 euros (honoraires agence inclus charge acquéreur)
    Le fonds de commerce comprend l'enseigne, la clientèle, le contrat de franchise, le mobilier, les matériels et agencements.
    Pas d'investissement ou de travaux à prévoir sur le fonds de commerce : on pose les valises et on exploite !
    Personnel : 7 personnes à reprendre

    Le + : le restaurant de St Etienne vous est également proposé !
    Plein centre ville, Place du peuple
    Prix de vente : 500.000 euros

    Important :
    Spécialisé sur le PRO, ancien banquier pendant plus de 20 ans auprès des entreprises et professionnels, je vous accompagne pour toutes vos démarches, de la préparation du compromis à la signature de l'acte authentique !
    Contactez-moi pour de plus amples renseignements et organiser une visite !


    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°977 874 833 - Greffe de CLERMONT FERRAND) Entrepreneur Individuel - Réf.951706
    mandat exclusif
    Premium
    Vente Restaurant à Évian-les-Bains

    Cession FDC restaurant empl N°1 à Évian

    Prix de vente
    259 000€
    Surface
    82 m²
    Montant au m²
    3 159€/m²
    Emplacement n °1 dans la rue Nationale d'Évian qui est piétonne après 10h00. Ce local de 82 m2 dispose d'une salle de restaurant avec un grand bar et une cuisine donnant directement sur la salle. Sur un demi-niveau supérieur, vous trouverez une plonge avec stockage et un WC entièrement rénové. Vous disposerez également d'une réserve dans un bâtiment annexe de 30 m2 accessible facilement et à tout moment, pour votre approvisionnement, depuis l'avenue du Commandant Madeleine.

    Vous pourrez accueillir confortablement 36 personnes en salle et 18 personnes supplémentaires en terrasse.

    Ce restaurant s'est fait un nom, il est plébiscité par la clientèle locale, y compris pour les commandes à emporter. Les hôteliers de la ville le recommandent à leur clientèle. Les Suisses viennent de Genève, Lausanne et Montreux pour s'y restaurer. Une clientèle internationale durant les différentes périodes de vacances s'y rend.

    Au même titre, la ville d'Évian est très dynamique et touristique, son nom est connu dans le monde entier. La source de l'eau d'Évian et le tournoi international de golf féminin drainneront toujours les visiteurs.

    Cette affaire en fait l'une des meilleures d'Évian. Nous tiendrons bien volontiers à votre disposition les performances réalisées au cours des derniers exercices, pour de potentiels acquéreurs sérieux, ambitieux et professionnels de la restauration.

    Dispose de la licence 4.
    Premium
    Vente Restaurant à Annecy

    Cession restaurant 63m² Grand Annecy secteur animé

    Prix de vente
    224 680€
    Surface
    63 m²
    Montant au m²
    3 566€/m²
    FONDS DE COMMERCE À CÉDER
    - RESTAURANT – GRAND ANNECY

    Belle opportunité de reprise d'un restaurant sur un axe commerçant particulièrement dynamique, au sein de l’agglomération annécienne.
    Visibilité immédiate, flux constant, activité diversifiée et rentabilité démontrée : cet établissement réunit les fondamentaux aujourd’hui les plus recherchés.

    Le local

    Surface d’environ 63 m² comprenant :

    Salle de restauration
    Espace cuisine
    Sanitaires
    Cave

    Le local a bénéficié d’investissements récents significatifs :

    Devanture rénovée
    Carrelage neuf
    Plafond refait
    Extraction installée
    Plonge et enseigne rénovées

    Configuration immédiatement exploitable sans travaux majeurs.

    Conditions financières

    Prix de cession 224 680 € FAI
    Loyer annuel HT : 16 340 €
    Charges : 70 € / mois

    LES POINTS QUI FONT LA DIFFÉRENCE

    Emplacement commercial dynamique aux portes d’Annecy
    Activité rentable et stabilisée
    Local rénové et immédiatement opérationnel
    Clientèle mixte : résidentielle, tertiaire et de passage
    Un flux piéton et automobile régulier
    Une excellente accessibilité
    Des stationnements à proximité immédiate

    À QUI S’ADRESSE CETTE OPPORTUNITÉ ?

    Restaurateur souhaitant reprendre une affaire saine et structurée
    Couple d’exploitants recherchant une activité rentable
    Professionnel CHR désirant développer un concept de restauration




    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Premium

    1 817 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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