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    15 286 annonces

    de Vente de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Aix-les-Bains

    Cède FDC restaurant de 30 couverts à Aix-les-Bains

    Prix de vente
    650 400€
    Surface
    76 m²
    Montant au m²
    8 558€/m²
    A vendre fonds de commerce de restaurant situé en plein coeur du centre-ville, avec un emplacement proche de nombreux commerces et attractions touristiques. Ce restaurant bénéficie d'un flux constant de clients grâce à sa visibilité et son accessibilité, notamment avec un parking à proximité. La salle est accueillante, pouvant accueillir jusqu'à 30 couverts. L'affaire est pourvue d'une terrasse agréable et spacieuse, pouvant accueillir 50 clients. La cuisine est idéale pour de la petite restauration, salon de thé, brunch ou toutes activités sans gaine d'extraction.
    Vente Restaurant à Vannes

    A vendre bar restaurant en plein centre ville 56

    Prix de vente
    180 000€
    À vendre : Bar – Restaurant en cœur de commune touristique – Morbihan Emplacement stratégique – Licence IV – Terrasse bois – Qualité de vie préservée Situé en plein centre d’une commune très prisée du littoral morbihannais, cet établissement bénéficie d’un emplacement de premier ordre, à forte visibilité, dans un secteur touristique dynamique. Il s’agit d’une affaire à taille humaine, idéale pour un couple ou deux associés désireux d’allier activité professionnelle et cadre de vie agréable. Les atouts de l’établissement : Un cadre chaleureux et bien agencé : – Salle lumineuse avec bar, capacité 30 couverts, ambiance conviviale – Terrasse boisée de 20 places, très appréciée en saison – Licence IV disponible mais aujourd’hui sous-exploitée : réel levier de développement Un outil de travail fonctionnel : – À l’étage : cuisine professionnelle, plonge, réserves, bureau, WC – WC PMR en salle, conformité assurée Potentiel de développement & rythme équilibré : – Actuellement fermé 2 jours et demi par semaine, offrant une belle qualité de vie – Possibilité de dynamiser l’activité : extension horaires, limonade/bar à thème, valorisation de la licence IV – Zone à forte fréquentation touristique avec clientèle locale fidèle Pourquoi investir ? – Emplacement premium au cœur d’une commune attractive – Affaire saine, prête à développer – Possibilité d’apporter sa touche personnelle tout en conservant un cadre de vie maîtrisé – Parfait pour une première acquisition ou une reconversion sereine Le prix annoncé s’entend net vendeur, auquel il conviendra d’ajouter les honoraires d’agence. À visiter rapidement ! Contactez-nous dès aujourd’hui pour plus d’informations et organiser une visite. Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne acheteurs et vendeurs dans la transaction de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre équipe d’experts, à l’écoute et spécialisée dans la cession et l’acquisition, vous conseille à chaque étape de votre projet : valorisation, recherche de financement, montage du dossier et accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne (Morbihan, Finistère, Côtes d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique) pour la vente et l’acquisition de fonds de commerce et entreprises dans les secteurs suivants : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, bars, brasseries, crêperies, pizzerias, campings • Commerces alimentaires : tabacs, boulangeries, épiceries, supérettes, boucheries, caves • Commerces de services et d’artisanat • Entreprises TPE/PME dans tous secteurs d’activité D’autres opportunités sont disponibles sur notre site internet Contactez-nous dès maintenant pour concrétiser votre projet
    Vente Restaurant dans les Hautes-Alpes

    AV Superbe Chalet Restaurant d'altitude - 05

    Prix de vente
    758 100€
    Surface
    535 m²
    Montant au m²
    1 417€/m²
    Situé aux portes du magnifique parc national des écrins station familiale et authentique, ce très bel établissement Chalet RESTAURANT
    - BAR d'altitude (1900m) sans concurrence, domine la dynamique station familiale et authentique (1600 / 2200 m). 40 kms de pistes de ski avec 28 pistes et 4 remontées mécaniques + 2 télésièges . Un établissement parfaitement entretenu, agencé, équipé d'une surface totale de 624 m2 de plancher Comprenant 85 m2 (salles 49 m2 et cuisines PRO 26 m2) + 225 m2 de Terrasse et solarium + 86 m2 (en sous
    - sol) de vestiaires/ ateliers /labos / économat. + Local technique (en sous
    - sol) de 225 m2 (chambres froides positive et négative + stockage terrasses et matériel d'hiver + Bois de chauffage) + 1 appartement (1er étage) de 90 m2 /70m2 carrez. + Local réserves de 15 m2 en bas de la station L'ensemble sur une parcelle de terrain en pleine propriété de 622 m2
    - CA 2024 /2025 : 329 000 Euro sur 6 mois / AN (Eté/Hiver) en progression régulière.
    - Marge brute : 79 %
    - EBE « retraité » 2025 : 109 000 Euro
    - Organisation actuelle : ETE : Couple Gérant + 1 serveur terrasse + 2 personnes en cuisine en renfort vacances scolaires HIVER : Gérant + 2 en cuisine + 2 en terrasse + En renfort vacances scolaire : + 1 bar + 2 cuisine + 1 terrasse
    - Loyer prévisionnel : 35 000 Euro /AN .
    - Taxe Foncière : +/
    - 1300 Euro /AN . Prix de cession VENTE MURS et Fonds de commerce : 758 100 Euro (Hon compris). ventilation soit
    - FONDS de COMMERCE : 249 300 Euro (Honoraires ICComm compris)
    - MURS : 508 800 Euro (Honoraires ICComm compris) . ZONE ZONE bénéficiant des allégements FRR. Possibilité d'acquérir le fonds de commerce dans un premier temps avec promesse de vente des MURS dans un second temps. Apport personnel minimum : 300 000 Euro . Dossier confidentiel. Eléments du dossier après lettre de confidentialité signée.
    Vente Restaurant à Chaumont-Porcien

    Vente restaurant charmant à Chaumont-Porcien

    Prix de vente
    75 600€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    168€/m²
    Fonds de commerce à vendre
    - Une opportunité unique pour les passionnés de la restauration

    Imaginez-vous à la tête d'un fonds de commerce en excellent état, prêt à accueillir vos clients dans un cadre chaleureux et convivial. Ce fonds de commerce, avec une licence 4, est idéal pour les amateurs de gastronomie et les entrepreneurs avisés. Avec une capacité de 50 couverts en salle, ce lieu est parfait pour accueillir des événements privés, des réunions d'affaires ou simplement des repas en famille.


    Ouvert du mardi au samedi midi et le samedi soir, ce fonds de commerce bénéficie d'une clientèle fidèle et d'un chiffre d'affaires en croissance. En 2023, le chiffre d'affaires s'élève à 194 138 € HT, contre 166 617 € HT l'année précédente, témoignant d'une dynamique positive. Le ticket moyen midi est de 30 €, garantissant une rentabilité solide.


    Conforme aux normes ERP et PMR, ce fonds de commerce est accessible à tous, y compris aux personnes à mobilité réduite. Les sanitaires sont également présents, assurant le confort de tous vos clients. Le fonds de commerce dispose également d'un logement de fonction, un appartement de 200m² à rénover, offrant ainsi un potentiel supplémentaire pour un investissement immobilier.


    La raison de la vente est la retraite du propriétaire actuel, ce qui représente une opportunité unique pour un nouveau propriétaire de prendre les rênes de ce commerce prospère. Avec un effectif salarial d'une salariée en 3/4 temps (30h/semaine), la gestion du personnel est simplifiée, vous permettant de vous concentrer sur la croissance de votre entreprise.


    L'EBE (Excédent Brut d'Exploitation) s'élève à 6 593 €, avec un EBE reconstitué de 17 673 €, démontrant une rentabilité solide et un potentiel de croissance. Ce fonds de commerce est une véritable pépite pour les passionnés de la restauration, offrant un cadre idéal pour développer votre activité et réaliser vos rêves culinaires.



    Votre conseiller : Gérant
    -
    Carte T Carte G
    RCP
    Vente Restaurant à Charleville-Mézières

    Vente restaurant asiatique à Charleville-Mézières

    Prix de vente
    123 500€
    Surface
    106 m²
    Montant au m²
    1 165€/m²
    Découvrez votre futur joyau culinaire : Un restaurant asiatique prêt à vous séduire !

    Imaginez-vous aux commandes d'un restaurant asiatique authentique et chaleureux, prêt à vous offrir une aventure gastronomique inoubliable. Ce fonds de commerce, situé dans un emplacement stratégique, est l'endroit idéal pour les amateurs de cuisine asiatique et les entrepreneurs passionnés.


    Ce restaurant, ouvert tous les jours midi et soir sauf le mardi, a su se faire une place de choix dans le cœur des gourmets. Avec un chiffre d'affaires en constante progression, passant de 51 352 € HT en N-1 à 62 764 € HT, ce restaurant est un véritable atout pour votre avenir professionnel. Un résultat net de 13 578 € et un EBE de 13 995 € témoignent de la rentabilité et de la solidité de ce fonds de commerce.


    Le restaurant dispose de sanitaires modernes et fonctionnels, garantissant le confort de vos clients. De plus, un logement de fonction est inclus, offrant une solution de vie pratique et économique pour le gérant ou le propriétaire.


    Ce restaurant asiatique est bien plus qu'un simple fonds de commerce ; c'est une opportunité unique de réaliser vos rêves culinaires dans un cadre enchanteur et prospère. Ne manquez pas cette chance de devenir le maître d'œuvre de votre propre succès gastronomique.


    Pour plus d'informations, contactez-nous dès aujourd'hui et laissez-vous séduire par cette opportunité exceptionnelle.



    Votre conseiller : Gérant
    -
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    RCP
    Vente Restaurant à Bordeaux

    Vente restaurant bar brasserie terrasse à Bordeaux

    Prix de vente
    594 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 970€/m²
    Fonds de commerce de restaurant avec terrasse à Bordeaux environ 200m² Nous vous proposons un fonds de commerce exceptionnel, idéalement situé sur un emplacement stratégique à Bordeaux, offrant un fort potentiel de rentabilité. Le local dispose d'une surface totale d'environ 200m², offrant un bel espace modulable pour l'aménagement de votre restaurant. Vous profiterez d'une salle d'environ 50 couverts et d'une grande terrasse bio-climatique de 50 couverts qui vous permettra d'offrir à vos clients une expérience agréable en extérieur, quelle que soit la météo. Le restaurant bénéficie également d'une extraction en toiture conforme aux normes en vigueur, L'emplacement, stratégique et très fréquenté, vous assure une excellente visibilité et un flux constant de clients. De plus, la zone est facilement accessible, avec plusieurs parkings à proximité, facilitant l'accès de vos clients. Ce fonds de commerce se distingue par sa très bonne rentabilité avec des installations modernes et bien entretenues, vous bénéficierez d'une gestion simplifiée et d'une riche activité existante. Le prix de vente : 594 000 euros FAI Loyer annuel : 28 166 euros HT HC. Contactez-nous dès maintenant pour obtenir plus d'informations ou organiser une visite. Ce restaurant vous attend pour concrétiser vos projets dans la belle ville de Bordeaux ! (EI) Agent Commercial
    - Numéro RSAC : 985038553
    - Bordeaux.
    mandat exclusif

    15 286 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM