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    3 642 annonces

    de Vente Hotel

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Quimper

    AV résidence hôteliere proche port Finistère Sud

    Surface
    550 m²
    Situé à seulement 150 mètres du port de cette station balnéaire du Finistère sud magnifique bâtisse du 19è siècle toute en pierre de taille sur une parcelle de 3000m2 cet ensemble immobilier de 400m2 composé actuellement de 7 logements avec un potentiel développement à 10 , un deuxième bâtiment de 150 m2 composé actuellement de deux appartements de 50 m2 un troisième possible de 50 m2 tous équipés de belles terrasse , chaque appartement est pourvu deux chambres , coin cuisine et salon , reste dans le développement futur cette parcelle de 800 m2 d’une surface constructible au sol de 250 m2 le tout donnant sur un jardin luxuriant bordé d’une magnifique piscine avec terrasse et bains de soleil beaucoup de charme beau potentiel en perspectif …..
    Le potentiel de chiffre d'affaire pour cet ensemble est 250 à 450 000€ de CA/an
    mandat exclusif
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Pyrénées-Orientales

    AV Hôtel bureau Murs et fonds Pyrénées Orientales

    Prix de vente
    1 599 000€
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    1 333€/m²
    À Vendre – Hôtel Bureau +30 Chambres | Emplacement Idéal Proche Mer & Espagne
    Opportunité rare dans les Pyrénées-Orientales ! Cet hôtel bureau récent, en excellent état, bénéficie d’un emplacement stratégique, à proximité des plages et de la frontière espagnole.

    Un établissement moderne et bien structuré
    - Plus de 30 chambres accueillant une clientèle mixte : affaires et tourisme.
    - Logement de fonction spacieux de 75 m² inclus.
    - Terrain de plus de 6 000 m², offrant un cadre agréable.
    - Surface commerciale d’environ 1 200 m², optimisée pour un confort d’exploitation.
    Un modèle économique attractif
    - Restauration indépendante sous gérance avec partenariat pour les soirées étapes.
    - Exploitation simplifiée, garantissant un bel équilibre entre activité et qualité de vie.
    - Vente en pleine propriété – Murs & Fonds inclus.

    💡 Un hôtel clé en main à fort potentiel ! À visiter sans tarder.

    Surface commerciale : 1 200 m²
    Surface terrain : 6 000 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : non - possible
    Logement : 1 appartement – 75 m²
    Licence : -
    Fermeture : 1 semaine
    Capacité : plus de 30 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déjeuner

    Localisation : Pyrénées Orientales

    Type de Cession : Murs et Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : -
    Loyer annuel HT : -

    CA annuel H.T. : 486 000 €
    EBE retraité : 154 000€
    Premium
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulon

    Vente hôtel restaurant dans l'arrière pays varois

    Prix de vente
    1 320 000€
    Vente Hôtel Restaurant Var – Restaurant avec activité hôtelière situé en plein cœur d'une petite ville de l'arrière pays varois, idéalement positionné sur l’axe principal traversant la commune et à proximité immédiate des sites d'intérêts touristiques et commerçants. Cet emplacement stratégique assure une fréquentation régulière tout au long de l’année, portée par une clientèle de loisirs et de passage ainsi qu'une petite part professionnelle encore à développer. Au centre de sites naturels et culturels majeurs, l’établissement bénéficie d’un environnement attractif et d’une visibilité optimale pour une exploitation pérenne. L’ensemble immobilier, comprend un grand restaurant avec bar, une terrasse de 200 m², une dizaines de chambres d'hôtel à l'étage. Le parking privé de 600 m² facilite l’accueil des clients individuels et des groupes. L’établissement propose une offre complète : restauration traditionnelle axée sur les produits régionaux, hébergement confortable en chambres double principalement, et espaces conviviaux adaptés à la clientèle touristique et professionnelle. La gestion actuelle repose sur une organisation structurée, avec une équipe stable et des process opérationnels permettant une exploitation fluide. L’activité de restauration représente environ 90 % du chiffre d’affaires, soutenue par une réputation solide et un positionnement reconnu dans la région. Les perspectives de développement concernent la digitalisation de la communication, la valorisation du territoire et la diversification des services (séjours thématiques, événements, partenariats locaux). Avec un chiffre d’affaires de près de 1.260.00 € et un EBE retraité avoisinant les 500.000 €. Le fonds de commerce est proposé à 1 320 000 €, avec les murs en option à 1.590 000 €. Honoraires inclus. Cet établissement constitue une base solide pour un repreneur souhaitant s’inscrire dans un marché dynamique, avec une structure opérationnelle et un potentiel de croissance identifié. Le cabinet accompagne les acquéreurs dans toutes les étapes de leur projet : analyse financière, montage du dossier et recherche de financement. Nos consultants spécialisés assurent un suivi personnalisé jusqu’à la finalisation de la transaction. Plus d’informations et dossier complet disponibles sur demande.
    mandat exclusif
    Premium
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Brissac-Loire-Aubance

    AV hôtel bureau *** face au Château de Brissac

    Surface
    1 975 m²
    À seulement 20 minutes du centre d'Angers, sur un terrain de 1975 m² et en face du Château de Brissac, découvrez un hôtel de charme à vendre au sud de la Loire.
    Situé dans un village riche en histoire, cet établissement dispose de 11 chambres confortables pouvant accueillir jusqu'à 26 personnes, ainsi que d'une licence IV.
    L'hôtel, implanté dans un magnifique village historique au milieu des vignes, a bénéficié d'un investissement de 100 000 euros sur les 10 dernières années pour son équipement et sa rénovation.
    Il est parfaitement adapté à l'activité et facilement accessible pour la clientèle.
    L'établissement comprend une salle de petits déjeuners et offre la possibilité d'un logement mitoyen de type T4, actuellement loué 800 € TTC.
    Conforme à toutes les normes de sécurité, son classement 3 étoiles a été renouvelé en 2022.
    Cet outil de travail présente un beau potentiel d'évolution et est idéal pour un couple.
    Il existe également une possibilité d'investir dans la restauration, avec un chiffre d'affaires global estimé entre 300 et 400 K€.
    Si vous souhaitez vous investir personnellement, cet hôtel 3 étoiles, avec licence IV, propose un cadre reposant et de nombreux équipements pour le bien-être de ses clients.
    L'établissement est aux normes, sans travaux à prévoir, et sa décoration vintage, agrémentée de livres de collection et de copies de grands maîtres, ajoute au charme des lieux.
    Le fonds de commerce génère un chiffre d'affaires de plus de 190 K€ HT.
    Les chambres spacieuses sont équipées de literie de qualité (200x200 cm) et de salles de Bains bien aménagées.
    La clientèle est de qualité, composée principalement de quadragénaires et d'octogénaires, et l'hôtel attire également une clientèle d'affaires en semaine.
    La dernière commission de sécurité a émis un avis favorable en 2025, valable pour 5 ans.
    L'établissement dispose d'une belle terrasse-jardin (environ 40 places, pouvant être agrandie) et d'un jardin arboré de 400 m², situé en face du château de Brissac, qui attire jusqu'à 80 000 visiteurs entre avril et novembre.
    De plus, l'hôtel offre la possibilité d'un logement de fonction d'environ 120 m² et dispose d'un parking gratuit à proximité.
    La clientèle est principalement d'affaires de septembre à juillet et touristique d'avril à fin octobre.
    Cette affaire est idéale pour un couple de professionnels exploitants, avec un chiffre d'affaires de 190 K€ en 2023.
    L'équipe se compose d'un salarié à mi-temps et d'un autre à 10 heures par mois.
    Le prix concerne le fonds de commerce, incluant le droit au bail, fixé à 200 000 € net vendeur.
    La vente en pleine propriété (murs) est à 700 000 € net vendeur pour un bâtiment de 450 m2 de plancher.
    Il est également possible de créer un complexe hôtelier-restaurant en acquérant le fonds du restaurant "Les Deux Terrasses", situé au-dessus de l'hôtel, avec une connexion piétonne existante.
    Pour plus de détails, vous pouvez consulter la vue aérienne ici : https://maps.app.goo.gl/Womwz5d4NXkqyFiW6.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr.
    Conditions de vente : Murs et fonds de commerce indissociables : Fonds 200 000 € avec licence IV | 1975 m², Murs 700 000 €.
    Premium
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Trèbes

    AV hôtel-restaurant familial près de Carcassonne

    Prix de vente
    750 000€
    Surface
    3 000 m²
    Montant au m²
    250€/m²
    Vends Murs et Fond
    Hotel - Restaurant - Lieux de vie.

    Situé à 5 km de la Cité de Carcassonne (3eme monument le plus visité de France), et a 3km du canal du Midi (chemin de passage touristique cycliste important) et a 700m de Sortie A24. Dans une zone tranquille !

    Conforme aux normes de sécurité et incendie .
    Un hôtel, propre, rustique avec un beau jardin ! ( 3 abricotiers, 3 oliviers, 2 pommiers, 2 cerisiers, 3 Figuiers, 2 néfliers de japons, 2 pruniers , Fejoa (goyavier de Brésil) , Jasmin, des rosiers et beaucoup de fleurs.

    31 chambres de 16m2 avec salle de bain (lavabo, wc, baignoire) dont une suite familiales et quartes chambres communicantes + 2 chambres PMR avec une douche
    (dont 24 chambres climatisée)

    Pouvant accueillir jusque 78 personnes dans l’ensemble de chambres

    Un appartement de fonction de 60m2

    Salle de restaurant 100m2 et salle de séminaire 47m2.

    Cuisine équipée + pièces de stockage + petite vestiaire wc douche pour personnel +
    La Buanderie

    Bâtisse sur 1000m2 (étage et rez-de-chaussée)

    Garage 50m2 - bâtiment a part

    Grande piscine 7*13m2

    Parking privé arboré 1000m2.

    Un jolie Jardin de 1800 m2
    Un potentiel intéressant pour développer l'activité de la restauration.
    Possibilité de travailler avec la Préfecture (logements d'urgence en basse saison - Hiver) , ce que permet d'avoir une activité diversifié et intéressante ainsi que d'assurer un flux financier intéressant et garantie.

    Un établissement et lieux de vie spécial et magique a la croiser de chemins pouvant convenir a une famille qui apprécie la vie , le contact humain et la nature .

    Aussi l'établissement peux être acheter pour être transformer en un maison de collocation pour personnes âgées par exemple ou autre projet immobilier intéressant.


    1000m2 de terrain constructible

    Taux de remplissage 35-40 %


    CA 2022- 2023 195 .000 euros
    CA 2023- 2024 290 .000 euros
    CA 2024-2025 275 000 euros



    Nous vendons , car nous avons envie de profiter de notre retraite!
    Premium

    3 642 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM