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    2 047 annonces

    de Vente de Boucherie - Charcuterie

    A la une
    Vente Boucherie - Charcuterie dans la Vienne

    Boucherie quartier dynamique Vienne camion marchés

    Prix de vente
    180 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    3 600€/m²
    Boucherie situé dans un quartier dynamique de la Vienne. Clientèle d habitués. Bel état général. Pas d employés à reprendre. Fermé dimanche lundi. 5 semaines de congés par an. 148 000€ EBE HT.
    Vente Boucherie - Charcuterie à Décines-Charpieu

    AV boucherie Le Carré d'Or Décines-Charpieu

    Prix de vente
    420 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 100€/m²
    Le Carré d'Or 69150 Décines-Charpieu L'EMPLACEMENT N°1 dont tout boucher rêve !!! J'ai un vrai coup de coeur à vous partager, Imaginez...200 m2 au coeur du Carré d'Or, l'adresse la plus prisées de Décines. Ici les clients se pressent, les habitués se connaissent, et le quertier vit 6j/7. Cest un secteur en or, très coté, avec un passage naturel du matin au soir. La boucherie tourne déja bien : Bon chiffre d'affaires, clientèle fidèle mais le plus fou, c'est le potentiel : Rotisserie, rayon traiteur,etc ... Tout est à imaginer. Le petit truc en + qui change tout : Un garage en sous -sol Fini les galeres de livraison à 6h du mat ou de stationnement. Vous receptionnez, vous stockez, vous bossez serein. Ce n'est pas juste un fonds de commerce. C'est une adresse, une réputation et une vrai histoireà écrire dans l'Est Lyonnais. Si vous cherchez LE LOCAL pour lancer ou vous agrandir c'est ici !!! Visite sur RDV Uniquement- Les coups de coeur partent trés vite Prix de vente 420 000 euros Honoraires : 5 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 400 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Karim HAMMOUCHE Honoraires : 5 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 400 000  euros Prix de vente 420 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Karim HAMMOUCHE agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : LYON sous le numéro RSAC N° 337 855 175 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseaimmobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 39433) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 420 000 euros Honoraires : 5 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 400 000  euros
    Vente Boucherie - Charcuterie à Brest

    Vente boucherie charcuterie empl premium à Brest

    Prix de vente
    140 000€
    29
    - Boucherie • Charcuterie • Traiteur – Secteur Brest Situé sur un Emplacement Premium à Brest, ce commerce bénéficie d’un environnement commercial dynamique avec tous commerces à proximité, places de stationnement et parking immédiat facilitant l’accès à la clientèle. L’activité développe un Chiffre d’Affaires 2025 de 470.000 € HT , réalisé intégralement en magasin, avec une clientèle fidèle et régulière. L’établissement comprend : un magasin de vente d’environ 40 m², un laboratoire entièrement équipé de 100 m², matériel et installations en très bon état, bac dégraisseur aux normes, locaux fonctionnels et bien entretenus. Répartition de l’activité : 45 % boucherie, 55 % charcuterie – traiteur. Belle Rentabilité avec un très bon EBER . Conditions d’exploitation particulièrement confortables : fermeture le dimanche, les jours fériés et le lundi, bail neuf lors de la cession, loyer attractif de 1.000 € par mois. L’équipe en place est compétente, autonome et expérimentée, permettant une reprise dans d’excellentes conditions. Affaire idéale pour professionnel souhaitant développer une activité reconnue sur un secteur porteur avec fort potentiel de progression. Dossier et renseignements complémentaires sur demande. Nous accompagnons nos clients sur toute la Bretagne , Loire-Atlantique , Mayenne , Normandie , Pays de la Loire et Paris.
    Vente Boucherie - Charcuterie à Antibes

    Vente FDC charcuterie traiteur à Juan-les-Pins

    Prix de vente
    121 000€
    Surface
    72 m²
    Montant au m²
    1 681€/m²
    Cession fonds de commerce charcuterie traiteur - Juan-les-Pins

    À vendre fonds de commerce de charcuterie - traiteur idéalement situé à Juan-les-Pins,
    dans un secteur commerçant à fort passage, à proximité immédiate du bord de mer, sur un axe perpendiculaire très fréquenté.

    Magasin historique bénéficiant d'une excellente notoriété locale et d'une clientèle fidèle depuis de nombreuses années, reconnu pour la qualité de ses produits et son savoir-faire artisanal.

    Le local développe une surface d'environ 72m² et comprend :
    - un espace de vente attractif avec vitrine réfrigérée
    - un laboratoire de production équipé
    - une chambre froide
    - une extraction aux normes permettant l'exploitation complète d'une activité de fabrication et traiteur
    - du matériel professionnel complet permettant une reprise immédiate de l'activité

    Un bail commercial neuf est en place avec un loyer attractif de 900 € + 80€ de charges par mois soit 980€, constituant un réel atout pour la rentabilité de l'exploitation.
    Possibilité d'acquérir les murs commerciaux en complément du fonds.

    Chiffre d'affaires moyen : 245 000 €.

    Les atouts du fonds :
    - magasin historique avec forte notoriété locale
    -emplacement stratégique à fort passage, proche bord de mer
    - extraction aux normes
    - bail neuf
    - possibilité d'acquérir les murs
    - activité clé en main
    - fort potentiel de développement (traiteur, événementiel, vente à emporter, partenariats locaux)

    Prix de cession hors honoraires : 110 000 €
    honoraires Charge acquéreur : 11 000 € TTC en sus à la charge de l'acquéreur.

    Dossier complet disponible sur demande après échanges et signature d'un engagement de confidentialité.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    Amandine Richard - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Grasse sous le n°534141197.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    Vente Boucherie - Charcuterie à Montpellier

    Vente boucherie charcuterie charmant village 34

    Prix de vente
    195 000€
    OPPORTUNITE EXCEPTIONNELLE !
    Boucherie, Charcuterie, Fromage,Traiteur dans le centre d'un charmant village offrant un cadre de vie très agréable proche de Montpellier pour un couple ou personne du métier désirant développer l'activité.
    En effet, cette affaire jouit d'une excellente réputation et d'une clientèle fidèle.
    Cet établissement climatisé comprend des agencements et un matériel complet et ultra professionnel garantissant hygiène, qualité et confort de travail (grande vitrine, four, cellule de refroidissement, hachoir réfrigéré, poussoir, lave-vaisselle, balances, sci électrique, plaque induction, hotte, chambre froide, machine à sous vide... ) Parking à proximité.

    -Toutes les informations comptables sont disponibles sur simple demande.
    -Prix du fonds de commerce : 240 000 € (commission agence incluse)
    -Chiffre d'affaire HT 2025 : 270 000 €
    -Loyer annuel HT/HC 12 000 €
    -Surface 107 m² environ.

    Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement, et me ferai un plaisir de vous accompagner dans cette transaction.
    joignable 7 sur 7 de 9 h à 19 h.

    Tel .

    Cette annonce référence 334574 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de MONTPELLIER (34000) sous le numéro 47961797900048.

    Prix du bien : 195 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Boucherie - Charcuterie à Navarrenx

    Vente boucherie charcuterie traiteur à Navarrenx

    Prix de vente
    160 000€
    Surface
    574 m²
    Montant au m²
    279€/m²
    Dans les Pyrénées-Atlantiques, au cœur du Béarn, à environ 45 minutes de Pau, découvrez une opportunité rare de reprise d'une boucherie-charcuterie-traiteur reconnue.
    Située à Navarrenx, classé parmi les Plus Beaux Villages de France, cette affaire bénéficie d'un environnement touristique dynamique (chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, pêche au saumon, nature et sports de plein air) tout en s'appuyant sur une clientèle locale fidèle.
    =>Une alternative solide aux emplacements de la côte basque, offrant un excellent équilibre entre rentabilité, stabilité et qualité de vie.
    ________________________________________
    Une signature artisanale reconnue
    L'établissement est exploité par un artisan passionné, plusieurs fois primé au Concours du Meilleur Boudin de Mortagne-au-Perche et à celui de la Meilleure Andouille de Cambrai.
    Il a notamment développé une spécialité locale reconnue :
    - le Pavé des Remparts
    Et perpétue un savoir-faire traditionnel rare :
    - l'andouille béarnaise à l'ancienne
    * Vous reprenez ici bien plus qu'un fonds de commerce :
    une réputation et un savoir-faire reconnu.
    ________________________________________
    Un outil de production complet et évolutif
    Ancienne conserverie de palmipèdes, le laboratoire offre des capacités rares :
    o 4 chambres froides positives
    o 1 chambre froide négative
    o espaces de production spacieux et fonctionnels
    => Idéal pour :
    o développer l'activité traiteur
    o créer une gamme de conserves artisanales
    o travailler en circuit court ou développer une clientèle professionnelle
    o créer une cuisine centrale
    ________________________________________
    Une affaire saine avec potentiel
    o Chiffre d'affaires : 550 000 €
    o Activité régulière et clientèle fidèle
    o Potentiel de développement réel (traiteur, produits transformés, nouveaux circuits)
    => Une opportunité idéale pour un professionnel ou un couple souhaitant allier revenus solides et projet de vie
    ________________________________________
    Qualité de vie et environnement privilégié
    S'installer ici, c'est faire le choix :
    o d'un cadre naturel préservé
    o d'un rythme de vie équilibré
    o d'une activité ancrée dans un territoire à forte identité
    ________________________________________
    Avantage fiscal significatif
    L'entreprise est située en zone ZFRR (Zone France Ruralité Revitalisation), permettant de bénéficier
    => d'exonérations fiscales pendant les premières années de reprise
    ________________________________________
    Intéressé ?
    Ce type d'affaire, à la fois rentable, authentique et avec un fort potentiel de développement, reste rare sur le marché des fonds de commerce en Pyrénées-Atlantiques.
    => Si vous êtes du métier et recherchez une opportunité sérieuse dans le Sud-Ouest / Béarn, contactez-moi directement pour en discuter.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°497 658 914 - Greffe de PAU) Entrepreneur Individuel - Réf.912151
    mandat exclusif
    Vente Boucherie - Charcuterie à Pau

    Boucherie charcuterie traiteur à vendre à Pau

    Prix de vente
    198 240€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    2 478€/m²

    Idéalement située dans un secteur dynamique et commerçant du centre-ville de Pau, notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose à la vente en cession de fonds de commerce cette superbe boucherie charcuterie traiteur. Cette affaire reconnue bénéficie d'une excellente visibilité et d'une clientèle fidèle, aussi bien locale que de passage. Une opportunité commerciale pour un professionnel souhaitant reprendre un commerce de bouche rentable et clé en main.

    Le magasin développe une surface totale d'environ 80 m² comprenant un espace de vente très propre et accueillant d'environ 25 m², parfaitement agencé pour mettre en valeur les produits et la marchandise. L'ensemble du commerce est en très bon état, avec un matériel entretenu et une présentation soignée permettant une reprise immédiate sans travaux importants. Cette boucherie charcuterie traiteur à Pau dispose d'un fort potentiel de développement grâce à une demande constante pour les produits artisanaux, locaux et faits maison. L'activité actuelle repose sur la vente de viandes de qualité, de spécialités de charcuterie artisanale ainsi qu'une offre traiteur appréciée par une clientèle régulière. Possibilité de développer davantage les plats cuisinés, les prestations événementielles et les services de livraison.

    L'emplacement stratégique permet de profiter d'un flux de passage régulier et d'un environnement commerçant attractif. Cette affaire conviendra parfaitement à un artisan boucher, un couple de professionnels.

    Possibilité d'acquérir les murs à un prix de vente de 162 360 € (FAI).

    Pas de personnel à reprendre.

    Loyer : 1 300 € / mois HT-HC

    Prix de Vente : 198 240 € (FAI)
    Honoraires : 10,13% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 18 240 € TTC

    Annonce enregistrée sous le numéro de mandat n°
    - Agent Commercial
    - (E.I.)
    - (RSAC N°911 107 571
    - Greffe de BAYONNE)

    Vente Boucherie - Charcuterie à Rouen

    A vendre charcuterie traiteur à Rouen empl n°1

    Prix de vente
    235 000€
    À Vendre : Charcuterie-Traiteur – Rouen (76) – Emplacement N°1 Vous recherchez une charcuterie-traiteur à vendre en Normandie ? Découvrez cette affaire d’exception idéalement situé, dans un secteur recherché offrant un emplacement commercial numéro 1 . Sa réputation et sa clientèle fidèle en font une véritable référence locale. Les points forts de cette charcuterie-traiteur à vendre Local & équipement Magasin parfaitement agencé et en excellent état Situation Premium plein centre ville Matériel professionnel complet, adapté à une activité haut de gamme Stationnements à proximité, facilitant l’accès pour la clientèle Logement inclus de type F4 en parfait état avec emplacement parking Données financières Chiffre d’affaires : PLUS D'UN MILLION D'EUROS EBE : +170 000 € , assurant une rentabilité nette et attractive Personnel en poste et opérationnel Vente uniquement en magasin (pas de prestations extérieures → fort potentiel d’évolution) Organisation Fermeture le dimanche après-midi et le lundi 5 semaines de congés annuels Pourquoi reprendre cette charcuterie-traiteur ? Ville convoitée, dynamique et historique, au cœur de la Normandie Zone à fort pouvoir d’achat, clientèle fidèle et aisée Emplacement commercial premium avec flux constant de clients Qualité de vie agréable : ville animée, patrimoine reconnu, forte attractivité touristique Affaire rare et rentable, idéale pour un professionnel souhaitant s’installer dans une capitale régionale Opportunité unique : une charcuterie-traiteur avec une rentabilité exceptionnelle et un emplacement numéro 1 . Vente pour départ en retraite ACQUISITION DES MÛRS POSSIBLE Plus d’informations et dossier sur demande – Une visite s’impose pour apprécier pleinement le potentiel de ce commerce.
    Vente Boucherie - Charcuterie à Villabé

    Vente boucherie charcuterie traiteur à Villabé

    Prix de vente
    598 000€
    Surface
    266 m²
    Montant au m²
    2 248€/m²

    - Ghizlane Korchi À vendre fonds de commerce boucherie
    - Charcuterie
    - Traiteur Idéalement situé avec une façade de 10 mètres linéaires au sein d’un secteur commercial dynamique à proximité immédiate de l’autoroute A6 et de grandes enseignes, Ce fonds de commerce bénéficie d’un emplacement premium, avec une visibilité qualitative, une clientèle aisée et fidèle, un accès facile et un grand parking de 110 places minimum en commun. Chiffre d’affaires en progression documentée. Local d’environ 266 m², comprenant une boutique d'environ 145 m² dédier à la vente ainsi qu’un laboratoire avec annexes d'environ 121 m² L’espace technique inclut une réserve, deux chambres froides et un plateau de matériel professionnel complet. Outil de travail en excellent état, aux normes sanitaires, immédiatement exploitable et sans travaux à prévoir. Affaire idéale pour un professionnel du métier, un couple d’exploitants ou un repreneur expérimenté. Fort potentiel de développement sur l’activité traiteur, les commandes, la fidélisation clientèle et l’élargissement de l’offre. Dossier complet communiqué après premier échange qualifié. Visites sur rendez-vous après validation du profil acquéreur. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 598000 euros. Prix hors honoraires : 550000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (8,73% du prix du bien hors honoraires) : 48000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme Ghizlane Korchi mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Evry sous le numéro 989188149, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.

    2 047 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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