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    3 442 annonces

    de Vente Licence 4

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Colleville-Montgomery

    A vendre bar brasserie à Colleville Montgomery

    Prix de vente
    109 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    1 090€/m²
    Très bonne affaire pour cette petite Brasserie. LICENCE IV, près de OUISTREHAM. 24 places en salle, 26 places en terrasse Petit LOYER : 800 Euro CA : 180 000 Euro HT Prix de vente : 109 000 Euro FAI Retrouvez nos annonces sur : TEL
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Antibes

    Vente brasserie situation centrale à Antibes

    Prix de vente
    1 470 000€
    Surface
    227 m²
    Montant au m²
    6 476€/m²
    Antibes : Brasserie, situation centrale, emplacement de choix, terrasse exposée sud, parking. Au cœur de la vieille ville d'ANTIBES, dans l'un des secteurs les plus prisés et les plus fréquentés, ce restaurant d'exception de 227 m² incarne l'alliance parfaite entre charme historique et sophistication contemporaine. Créé il y a 3 ans, il se présente dans un état irréprochable, sublimé par une signature architecturale qui lui confère une identité visuelle forte, élégante et immédiatement reconnaissable. En entrant dans l'établissement, un grand bar en bois entièrement équipé s'impose immédiatement et donne le ton du lieu. La salle, raffinée et harmonieusement agencée, combine tables carrées et rondes, assises feutrées en bois, banquettes confortables et pare‑vents élégants qui structurent l'espace. Elle offre une capacité de 46 couverts dans un cadre chaleureux où chaque détail a été pensé pour optimiser le confort et l'expérience des convives.  À l'extérieur, une terrasse ensoleillée, aménagée de lampadaires led à batterie, de sofa détente, de tables basses en teck massif naturel, de chaises en acier avec coussins et de tables rondes et rectangulaires aussi en acier. Elle a une capacité de 72 places et assure une visibilité incomparable et un attrait constant, été comme hiver, auprès d'une clientèle résidentielle et touristique de qualité. La cuisine ouverte, véritable vitrine du savoir‑faire culinaire, est équipée de matériel professionnel entièrement neuf, répondant aux normes les plus exigeantes en matière d'hygiène et de sécurité. Fours, cellules de refroidissement, hottes, piano, plancha, plan de travail central, armoire chauffante, meubles de rangement inox, pièce mitoyenne pour la plonge.  L'établissement bénéficie également d'un accès PMR et d'une proximité immédiate avec un parking.  Possibilité d'acquérir une licence IV appartenant aux gérants, offrant une flexibilité rare pour un futur exploitant. Avec un chiffre d'affaires élevé, une localisation stratégique et une image haut de gamme déjà installée, ce restaurant représente une opportunité unique pour un professionnel souhaitant reprendre un établissement clé en main, au potentiel commercial exceptionnel et à la présentation irréprochable. Eléments financiers : 1 400 000 € net vendeur 1 470 000 € honoraires du inclus Honoraires du cabinet à la charge de l'acquéreur de 5 % TTC ou de 4,17 % HT
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 13e

    Vente brasserie terrasse extraction à Paris 75013

    Prix de vente
    760 000€
    Surface
    265 m²
    Montant au m²
    2 868€/m²

    PARIS 13e – BRASSERIE D’ANGLE – LICENCE IV – GRANDE TERRASSE – APPARTEMENT DE FONCTION

    Emplacement premium au cœur du 13e arrondissement de Paris

    vous présente à la cession cette magnifique brasserie d’angle, idéalement située sur un axe très passant du 13e arrondissement. Grâce à sa façade de 15 mètres linéaires et sa terrasse plein sud de plus de 60 places assises, l’établissement bénéficie d’une visibilité exceptionnelle et d’un fort potentiel d’exploitation.

    Caractéristiques principales :
    Capacité totale : 100 couverts
    Terrasse : 60 places assises minimum
    Service continu possible, agencement optimal
    Cuisine avec extraction 400
    Bar traditionnel en zinc
    Cave de stockage : 40 m²
    Licence IV
    Appartement de fonction de 100 m²
    Conditions financières :
    Loyer très avantageux : 3 200 € charges comprises
    Prix de cession : 760 000 € (FAI)
    L’avis de l’agent :
    Une opportunité rare sur le marché parisien, réunissant tous les critères du succès : emplacement d’angle ultra visible, flux constant de passage, clientèle de bureaux et de quartier, et terrasse généreuse.
    Le rapport loyer / emplacement / surface est exceptionnel, d’autant plus avec l’appartement de fonction inclus — un véritable atout économique et pratique.
    Idéal pour un concept de brasserie moderne, bar sportif ou cocktail bar à forte rentabilité.

    Contact :



    , spécialiste des transactions de restaurants à Paris et en Île-de-France.
    Découvrez plus de 700 établissements à vendre sur





    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    Vente bar tabac FDJ pizzeria dans le Morbihan

    Prix de vente
    130 000€
    A VENDRE – Fonds de commerce Bar – Tabac – FDJ – Pizzeria – Commune de caractère dans le Morbihan Affaire multi-activités avec Licence IV dans un cadre breton authentique. Clientèle fidèle, belle capacité d’accueil et fort passage touristique en saison. Type : Fonds de commerce Secteur d’activité : Bar – Tabac – FDJ – Pizzeria Localisation : Commune de charme très prisée du Morbihan intérieur Un établissement bien implanté au cœur d’une commune dynamique Situé dans une localité bretonne au charme indéniable, cet établissement bénéficie d’une excellente visibilité en centre-bourg, d’une clientèle locale fidèle et d’un afflux touristique marqué en saison. Un outil de travail complet avec de belles capacités d’accueil 50 places assises en salle 10 places au comptoir bar 16 places en terrasse extérieure Licence IV incluse dans la vente Activités complémentaires : Tabac et FDJ 4 semaines de fermeture annuelle permettant un bon équilibre vie pro/perso Un commerce polyvalent avec des possibilités d’évolution Possibilité de recentrage sur l’activité Bar/Tabac uniquement (configuration initiale jusqu’à mi-2024) Idéal pour un couple ou deux associés souhaitant conjuguer cadre de vie agréable et rentabilité Potentiel de développement sur la restauration ou les horaires Conditions de cession Prix de vente : 160 000 € net vendeur, auquel il conviendra d'ajouter les frais d'agence. Accompagnement possible à la reprise selon profil du repreneur. Une opportunité rare dans une commune vivante, idéale pour concilier qualité de vie et projet entrepreneurial. Contactez-nous dès maintenant pour recevoir le dossier complet ou planifier une visite. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 20e

    AV café bar brasserie 55 cvts lic 4 à Paris 75020

    Prix de vente
    520 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    3 467€/m²
    PARIS 20EME
    - Limite 11eme
    - Quartier Charonne
    - Alexandre Dumas
    - Bagnolet
    55
    - 60 couverts assis, capacité globale 80/90 debout
    Cession de fonds de commerce d'un Café Bar Brasserie Licence IV

    vous propose cette très belle affaire en angle, format 'vieux bistrot d'antant'
    Quartier Charonne
    - Alexandre Dumas
    - Bagnolet.
    Idéalement placé dans un environnement très animé et vivant, midi comme soir : avec un environnement de bureaux, sorties de bureaux, un peu de tourisme, destination et résidents. Vous êtes à un pas d'une station de métro très fréquentée.
    L'affaire est très propre, décorée avec goût, elle travaille depuis quelques années : vous entrez, un peu de déco à votre goût et vous travaillez direct !

    Caractéristiques :


    - Surface totale de 150 m2 environ, avec un beau RDC de 100 m2 environ

    - Salle de 55
    - 60 cvts assis (80
    - 90 debout)

    - Grand et beau bar NECTOUX tout équipé
    - Beau décor parisien historique

    - Cuisine de plain pied, complète, très bien équipée, bien tenue, grande

    - Extraction 400 mm environ, tubée externe

    - Au S/S : une grande cave
    - réserve de 30 m2

    - Grande chambre froide

    - Licence IV et tireuses à bière (7 becs)

    - Monte charge

    - Bureau 13m2

    - Garage sur cour 10 m2

    - Bail encore 6 ans

    - Prêt a être exploité


    - Etablissement insonorisé, étude d'impact acoustique & limiteur, possibilité de concerts. en règle avec la préfecture.

    Loyer très intéressant : 2 400 € / mois pas de TVA
    - Prov pour charges : autour de 230 €/mois
    CA 2024 : 396.000€ HT
    - Résultat positif : 44.000€

    C'est une affaire qui bosse. Potentiel de développement sur en restauration du soir.

    L'avis du consultant : superbe outil de travail pour équipe avertie, dans un très très bon quartier fort dynamique ! A développer : la restauration du soir !

    Contact et prise de RDV :


    --
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    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 11e

    Ab bar licence IV + 40 couverts + terrasse à Paris

    Prix de vente
    278 800€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 788€/m²
    PARIS 11EME
    - quartier PÈRE LACHAISE
    - 40 couverts + 14 en terrasse
    Cession de fonds de commerce d'un Café Bar Brasserie Licence IV

    vous propose cette belle petite affaire dans le haut du 11ème, à la limite du 20ème : Métros VOLTAIRE
    - PÈRE LACHAISE
    - PHILIPPE AUGUSTE
    Vous êtes dans un quartier frais et arboré, dynamique. Vous êtes à deux pas de deux stations de métro très fréquentées.
    L'affaire est très propre, décorée façon bistrot, cuisine très bien tenue et entretenue : vous entrez, vous travaillez direct !

    Caractéristiques :


    - Surface totale environ 95-100 m2,

    - RDC de 60-65 m2

    - Salle de 40-42 cvts selon agencement

    - Droit de terrasse de 14 couverts

    - Grand et beau bar tout équipé

    - Grande Cuisine en N-1, complète, très bien équipée, bien tenue

    - Monte plat en parfait état de marche

    - Extraction 250 environ en conduit interne

    - Au S/S : la grande cuisine, les sanitaires, réserves de 10 m2 + Monte charge

    - Licence IV et tireuses à bière

    Loyer intéressant : 2 550 € pas de TVA

    CA 2024 : 240.000€ HT
    -
    CA 2023 sur 9 mois : 240.000 €
    C'est une affaire qui ferme tôt : potentiel du soir à développer.

    L'avis du consultant : superbe outil de travail pour équipe avertie, idéal premier bistrot !

    Contact et prise de RDV :


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    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dieppe

    Vente bar tabac multi-services en bord de mer 76

    Prix de vente
    304 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    3 378€/m²
    BAR
    - TABAC – MULTI-SERVICE
    - Affaire COUPLE
    - BORD de MER – TERRASSE – PARKING
    EMPLACEMENT et VISIBILITÉ EXCEPTIONNELLE
    Sa proximité avec la côte normande Bord de Mer.
    Son PASSAGE reste un INCONTOURNABLE et sa principaleforce

    - Facilité de STATIONNEMENT

    - Terrasse limo, café, LICENCE IV

    - Environnement TOURISTIQUE

    Les perspectives de croissance économique dans ce secteur touristique vous garantissent un AVENIR très PROMETTEUR
    Affaire idéale, couple dans un cadre et environnement agréable

    ATOUT : FAIBLE LOYER
    PEU CONCURRENTIEL, ce COMMERCE est un ESSENTIEL du SECTEUR et cela lui est profitable.
    Activité BAR en progression constante grâce à sa TERRASSE PERMANANTE et son agencement rénové.

    Chiffre d'affaires : 450 000 €
    Je vous propose ce fonds de commerce au prix de 280 000 € +8,37% d'honoraires à la charge des acquéreurs.

    Vous pouvez compter sur notre accompagnement pour l'aboutissement de votre projet.
    Le CABINET COMMERCE spécialisé dans la vente de BAR
    - TABAC – CIVETTE vous accompagne dans toutes les démarches bancaires et services d'accréditation si spécifiques à ce métier !

    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Pontchâteau

    Vente bar tabac FDJ presse proche de Pontchâteau

    Prix de vente
    558 960€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 795€/m²
    À VENDRE – Fonds de commerce BAR TABAC FDJ PRESSE – Proche Pontchâteau Rare opportunité ! À vendre fonds de commerce BAR TABAC FDJ PRESSE situé dans une commune attractive à proximité de Pontchâteau. Affaire d’angle, bénéficiant d’une excellente visibilité sur un axe de passage fréquenté, avec stationnement à proximité immédiate. Le commerce dispose d’une surface commerciale d’environ 100 m², avec un agencement récent, moderne et fonctionnel. Capacité d’accueil de 24 places assises en salle et 16 places en terrasse, offrant un cadre convivial à la clientèle. L’établissement est actuellement exploité par les gérants sans salariés, garantissant une organisation simple et une bonne qualité de vie. ? Licence IV ? Aucun contrat brasseur – liberté totale d’exploitation Chiffres & performances : Commission Tabac (net) : 80 300 EUR Commission FDJ : 41 500 EUR Commission Presse : 7 300 EUR Chiffre d’affaires Bar : 175 000 EUR HT Chiffre d’affaires Tabletterie : 60 500 EUR HT Activité saine, rentable et sécurisée, avec une clientèle fidélisée. Vous bénéficiez également d’un bel appartement T4 d’environ 100 m², idéal pour une exploitation en couple ou en famille, apportant un réel confort de vie et une économie de logement. Les atouts de l’affaire : ? Emplacement stratégique ? Affaire clé en main ? Agencement récent ? Exploitation sans personnel ? Fortes commissions ? Logement spacieux inclus PERF : 196 000 EUR Prix de vente : 558 960 EUR TTC HAI Réf : 8330 S.B
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Pont-de-l'Arche

    FDC licence IV de 120m² vendre à Pont-de-l'Arche

    Prix de vente
    357 800€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    2 982€/m²
    DFonds de commerce dans un joli bourg du 27 proche A 13 !
    Découvrez ce fonds de commerce d'une superficie commerciale de 100 m², idéalement situé avec un linéaire de vitrine de 10 mètres, offrant une visibilité optimale pour attirer une clientèle nombreuse. Ce bien dispose d'un parkingprivé et de 20 places de stationnement extérieur, garantissant un accès facile et pratique pour vos clients et employés.

    Conforme aux normes ERP et PMR, ce fonds de commerce est équipé de sanitaires, assurant ainsi le confort et la sécurité de tous. Avec une licence de 4, vous pourrez exploiter ce commerce en toute légalité et sérénité.

    Les chiffres parlent d'eux-mêmes : un EBE reconstitué de 110 000 €. Ce fonds de commerce est libre de tout personnel, offrant ainsi une grande flexibilité dans la gestion des horaires d'ouverture, de 8h00 à 20h00, et des congés annuels de plus de 6 semaines. une journée hebdomadaire un total commission de plus de 110000 euros dont 75000 euros de tabac , chiffre en progression , très belle ligne de bar. grande terrasse ,affaire très lumineuse, grand logement de fonction . affaire idéal pour un couple , très belle clientèle dans un environnement paisible .

    Imaginez-vous gérer ce commerce dynamique, bénéficiant d'une excellente fréquentation grâce à sa localisation privilégiée. Les commodités à proximité sont nombreuses : plusieurs écoles (maternelle, élémentaire, collège) à quelques minutes en voiture, un restaurant à 10 minutes à pied, un parc et jardin à 10 minutes en voiture, et plusieurs médecins généralistes à 5 minutes en voiture. De plus, ce fonds de commerce est éligible à la fibre, garantissant une connexion internet haut débit pour une gestion optimale de votre activité.

    Ne laissez pas passer cette opportunité unique de reprendre un fonds de commerce performant et bien équipé. Contactez-nous dès maintenant pour plus d'informations et pour organiser une visite. votre agent commercial christophe lefort



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    RSAC 442952610

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    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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