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    3 442 annonces

    de Vente Licence 4

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Amiens

    Vente brasserie restaurant lic IV en ccial Amiens

    Prix de vente
    557 440€
    Surface
    350 m²
    Montant au m²
    1 593€/m²
    Dans la Somme ( 80 ) brasserie restaurant licence IV à 2 h de Paris , proche d'Amiens Situé dans une galerie commerciale avec entrée indépendante et terrasse couverte Affaire rare
    - Aucun travaux à prévoir CA HT 730 000 €
    - VENDU cause retraite Prix e cession 557 400 € FAI TTC
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vitré

    Vente bar PMU Jeux de grattage à Vitré centre

    Prix de vente
    130 800€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    872€/m²
    En plein centre-ville de Vitré, à vendre : fonds de commerce de bar, PMU et jeux de grattage, bénéficiant d’un emplacement stratégique, visible et passant. Cet établissement exploité avec sérieux s’appuie sur une clientèle fidèle d’habitués, complétée par une clientèle de passage, avec une activité en place et régulière.
    Établissement doté d’une licence IV. Une activité de snacking est également déjà en place. Le commerce comprend un comptoir accueillant, une salle principale et des espaces complémentaires permettant d’adapter l’accueil de la clientèle aux différents moments de la journée. L’exploitation repose actuellement sur deux personnes, dans une organisation déjà structurée.
    Les locaux, rénovés ces dernières années, sont en bon état général. Une affaire bien en place, avec un fonctionnement clair et un potentiel d’évolution selon le projet du repreneur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 130 800 € HT + 1 962 € TVA, soit 132 762 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 120 990 € HT + 0 € TVA, soit 120 990 € TTC
    Honoraires d'agence : 9 810 € HT + 1 962 € TVA, soit 11 772 € TTC (9.73 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Châtillon-sur-Seine

    Vente brasserie 150m² à Châtillon sur Seine centre

    Prix de vente
    150 000€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    500€/m²
    Bar – Brasserie 150 m²

    Châtillon-sur-Seine – Centre-ville
    À vendre fonds de commerce Bar – Restaurant idéalement situé en plein cœur du centre-ville, bénéficiant d’une excellente visibilité et d’un emplacement stratégique.

    Caractéristiques :
    • Surface totale : 150 m²
    • Capacité totale possible : environ 70 personnes dont 45 places sur table
    • Coin détente avec fauteuils et canapé
    • Environ 12 places au bar
    • Terrasse extérieur de 40 places
    • Clientèle locale fidèle + passage touristique

    État général :
    • Entièrement repeint il y a 2 ans
    • Établissement fonctionnel, prêt à exploiter immédiatement
    • Vendu avec l’ensemble du mobilier et du matériel

    Licence IV incluse

    Opportunité idéale pour un professionnel souhaitant s’implanter dans un secteur dynamique avec une belle visibilité.
    Informations complémentaires et visites sur demande.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 150 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 153 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 135 000 € HT + 0 € TVA, soit 135 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 15 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 18 000 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Dijon sous le numéro 980 782 775
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Cahors

    Vente brasserie restaurant empl N°1 dans le Lot

    Prix de vente
    330 000€
    Envie de reprendre un établissement plein de cachet, au cœur d’une ville commerçante et touristique du Lot ? Cette affaire allie rentabilité, cadre de vie agréable et fort potentiel de fréquentation, notamment en saison estivale. POSITION STRATÉGIQUE ET CLIENTÈLE:
    - Emplacement privilégié sur une place très fréquentée, en plein centre historique, garantissant visibilité et flux constants.
    - Ville animée en saison : marché, festivals, tourisme local, dynamisation assurée du chiffre d’affaires. CAPACITÉ ET AMBIANCE:
    - Salle principale en rez-de-chaussée de 40 à 45 couverts, décor soigné et ambiance conviviale.
    - Mezzanine cozy pour 16 à 20 couverts : parfait pour les groupes ou diners plus intimistes.
    - Terrasse généreuse devant l’établissement (environ 80 m²) offrant une capacité supplémentaire de 80 personnes, très prisée en période estivale. ATOUTS PROFESSIONNELS:
    - Licence IV incluse, bar climatisé, aucun contrat brasseur imposé : exploitation libre et flexible.
    - Matériel de qualité et bien entretenu, salle exploitée sans travaux à prévoir. PROFIL ET OPPORTUNITÉ:
    - Établissement raffiné et charmant, idéal pour un couple de professionnels souhaitant allier passion, tourisme et qualité de vie.
    - Opportunité rare sur le secteur : cadre historique, clientèle locale et touristique régulière, terrasse spacieuse, salle moderne en pierre et confortable.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Thiviers

    Vente bar tabac restaurant 80 cvts Périgord Vert

    Prix de vente
    56 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    280€/m²
    EXCLUSIVITE, vous propose ce bar, restaurant, tabac avec licence 4 très bien situé proche d'un axe principale dans le Périgord vert.
    Ce superbe restaurant est composé d'une salle de restaurant de 90 m² ( 80 couverts ), d'une terrasse extérieure, d'un bar, cuisine professionnelle , vente de tabac, toilettes PMR.

    - Grand parking de 3000 m² accueillant voitures et camions
    - Licence 4
    - Bar tireuse à bière
    - Cuisine professionnelle toute équipée
    - 3 chambre froides
    - Possibilité Fdj
    - Vente de tabac

    Il y'a également un logement privée à l'étage de 60 m².

    Ce superbe établissement est dans un très bon état général, prêt à travailler immédiatement, aucun voisin à proximité donc possibilité de transformer cet établissement en club/bar de nuit/tous projets envisageables. Bilan sur demande.

    Taxe foncière : 1350 euros ''
    Bail 3/6/9 , loyer à définir ou possibilité d'acheter les murs.

    Maxime MINOLA, au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PERIGUEUX 849 177 092 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4essionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 441483 - Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PERIGUEUX 849 177 092 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : PERIGUEUX 849 177 092 - .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Montélimar

    Vente M&F brasserie lic IV centre commercial 26

    Prix de vente
    196 000€
    Surface
    243 m²
    Montant au m²
    807€/m²
    RARE : ensemble complet murs + fonds + licence IV d'une brasserie implantée depuis plus de 25 ans dans un Centre Commercial en Drôme Provençale. Le fonds offre un potentiel de développement réel en raison d'une ouverture actuellement limitée du lundi au vendredi midi seulement, fermé le week-end, outre une terrasse peu exploitée (peu de limonade), des prestations appelant une revalorisation et une communication à dynamiser. L'emplacement bénéficie en outre d'un flux régulier grâce à l'environnement de multiples enseignes nationales et d'un stationnement immédiat. Clientèle régulière de salariés locaux et de passage, notamment touristique. En détails : Surface commerciale : 215 m² environ Surface cuisine + réserve : 25 m² Surface salle : 95 m² Capacité salle : 75 couverts Capacité terrasse (100 m²) : 25 couverts Type de licence : IV Matériel : bon état Climatisé : oui Fibre : oui Immeuble : bon état Jardin : non Parking : parking du centre commercial Loyer annuel : NA (murs cédés avec le fonds) CA au 31/03/2025 : 142 600 Euros (en progression sur 3 ans) Valeur Brute des immo corporelles : 43 500 Euros Modalité d'exploitation actuelle: le midi, du lundi au vendredi - fermé le week-end Equipe : un serveur, un cuisinier (exploitant vendeur) Logement de fonction : non La propriété des murs est détenue en intra?muros, garantissant une maîtrise totale des volumes intérieurs, tandis que la copropriété prend en charge les façades, la toiture et la structure. Aucun point d'attention technique majeur n'a été relevé. D'autres biens sur le site internet du cabinet-.fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bourgoin-Jallieu

    Cède brasserie bar à thèmes à Bourgoin Jallieu

    Prix de vente
    319 000€
    Surface
    255 m²
    Montant au m²
    1 251€/m²
    AURA - Isère, vous propose en EXCLUSIVITE ce bar à thèmes de 255 m² idéalement situé en Zone n°1, au coeur du centre-ville de Bourgoin-Jallieu, à proximité immédiate des restaurants, cinémas et flux piétons majeurs.
    Le bail commercial 3-6-9 inclut une Licence IV et autorise bar, restauration traditionnelle, rapide, à emporter ainsi que salle de réception. Local climatisé.
    Une mezzanine de 280 m² avec plus de 4 m de hauteur sous plafond sera exploitable par le futur repreneur, offrant un potentiel d'extension rare en centre-ville. Une terrasse Nord de 145 places complète l'ensemble.
    La capacité d'accueil atteint 200 clients en soirée, permettant un positionnement fort sur le segment festif. L'établissement cible une clientèle jeune (18/30 ans) et se prête parfaitement à un concept musical type Barrio Club (Hip-Hop, House, Afrobeats, Trap, Reggaeton, etc.). 7000 followers sur Instagram. Idéalement placé à 30 min de Chambéry ou de Lyon ! A VOIR.
    Grande cuisine aux normes avec gaine d'extraction conforme.
    Le loyer annuel est de 42 960 euros HT (Licence IV incluse), charges de 1496 euros/mois incluant les consommations d'eau et d'électricité, charges de l'immeuble et parking privatif. Le bailleur autorise la sous-location partielle pour une autre activité, offrant une source de revenus additionnelle. Accès PMR en tous lieux.
    Le chiffre d'affaires de référence se situe entre 420 000 euros et 460 000 euros en exploitation normale.
    L'exercice 2024 a été impacté par une fermeture administrative de 4 mois, mais les performances démontrent une rentabilité structurelle solide.
    L'établissement présente un fort potentiel de développement : extension de la mezzanine, création d'une offre de restauration rapide le midi, optimisation des périodes d'ouverture et exploitation renforcée de la Licence IV.

    Réf. Mandat 442475, Mise en vente à 319.000 euros Honoraires charge vendeur.

    Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    au . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantansactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par AXA France IARD n° 504

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à La Rochelle

    A vendre bar brasserie lic IV station balnéaire 17

    Prix de vente
    308 000€
    A VENDRE BAR-BRASSERIE-LICENCE IV
    - STATION BALNEAIRE, ETABLISSEMENT OUVERT TOUTE L'ANNEE, GRANDE STATION BALNEAIRE, DEPARTEMENT 17. Très belle opportunité pour professionnels souhaitant reprendre un établissement clé en main à taille humaine, bénéficiant d’un emplacement premium au cœur d’un secteur animé, à proximité immédiate de plusieurs générateurs de flux majeurs assurant une fréquentation régulière tout au long de la journée et de l’année. L’environnement offre une excellente accessibilité avec stationnement à proximité, facilitant l’accueil d’une clientèle locale et de passage. La présence d’une Licence IV constitue un véritable atout, permettant une activité bar et limonade développée tout au long de la journée, en complément de l’activité de restauration. Des leviers de développement sont identifiés, notamment à travers la mise en place de soirées à thème, d’animations musicales, d’événements retransmis (sportifs ou culturels) ou encore de concepts afterwork. La configuration des espaces et la Licence IV permettent d’élargir l’amplitude d’exploitation en soirée et d’augmenter significativement le panier moyen. Ces actions offriraient une optimisation du chiffre d’affaires tout en renforçant la fidélisation de la clientèle locale. Idéal pour un couple de professionnels dont l’un serait en cuisine et l’autre en salle, souhaitant s’installer dans un outil de travail performant, prêt à exploiter et offrant un potentiel de développement complémentaire. * Capacité en salle 60 couverts * Capacité en terrasse 80 couverts * Emplacement stratégique. * Décoration dans les tendances actuelles. * Clientèle locale et touristique * Bar et service limonade en journée. * Leviers de développement * Nombreux commerces voisins. * La plage à 500 mètres.

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    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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