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    3 372 annonces

    de Vente licence 3

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Honfleur

    Cède brasserie licence IV Honfleur empl 1er ordre

    Prix de vente
    1 000 000€
    A vendre Fonds de Commerce de Bar
    - Brasserie dans HONFLEUR – Emplacement de tout premier ordre
    - Belle affaire de grande taille d’environ 170 couverts avec la terrasse – Équipe performante en place – Pas de contrat à reprendre
    - Matériel et agencement en très bon état de marche – CAHT 1 000 000€
    - Il existe une belle marge de progression – 6 semaines de congés annuels
    - Le prix affiché est net vendeur – Les honoraires de négociation sont en supplément à la charge acquéreur pour 5% HT – Prix : .....
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 5e

    Vente bar licence IV 83m² à Paris 75005 Mouffetard

    Prix de vente
    134 000€
    Surface
    83 m²
    Montant au m²
    1 614€/m²
    75005 PARIS MOUFFETARD - BAR LICENCE IV 83 M²

    vous propose ce BAR LICENCE 4, situé sur un axe passant, secteur MOUFFETARD, dans le 5ème arrondissement de PARIS, avec espaces évènementiels récréatifs et de loisirs.

    Surface : 83 m² carrez.
    RDC : 2 salles, comptoir de bar,
    Sous-sol : réserves, vestiaire personnel et wc.
    Vitrine de 3,5 m sur RUE PASSANTE.

    Loyer : 3.895 euros HT. Bail 3/6/9 récent.

    Prix cession : 134.000 euros, honoraires charge vendeur.

    au .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - RCS Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 442529 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dieppe

    AV bar brasserie 100% du midi centre ville Dieppe

    Prix de vente
    122 100€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    872€/m²
    BAR
    - BRASSERIE 100% du MIDI – Centre-ville – A vendre secteur Dieppe 76
    Idéal pour UN COUPLE
    Charmant établissement qui se respecte et de bonne tenue.
    Emplacement privilégié dans une grande rue QUARTIER BUREAUX dynamique très porteurs.

    Aujourd'hui, ce modèle confort grâce à une restauration proposée EXCLUSIVEMENT du MIDI, vous permet une perspective d'évolution selon vos ambitions :
    …Exploitation de la limonade et de la LICENCE IV resté Sous-exploitée à ce jour, potentiel restauration les soirs de week-end... et BAR-TAPAS le soir si vous le souhaitez.

    Une belle clientèle avec les CAFÉS du MATIN et REPAS EXPRESS du midi (100% Ardoise et un plat du jour mijoté)
    Spacieux, lumineux, l'agencement est agréable, l'établissement dispose d'environ 50 places assises dans un cadre soigné et parfaitement entretenu.

    PETIT BUDGET, correspond idéalement pour un couple qui souhaite BOOSTER cette petite affaire au FORT POTENTIEL.
    Chiffre d'affaires : 205 000 € ht.
    Prix du fonds de commerce : 122 000 € FAI ht

    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Beaufou

    Vente Bar tabac FDJ restaurant de 250m² à Beaufou

    Prix de vente
    288 000€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    1 152€/m²

    - Saisissez l'opportunité de reprendre une institution locale au cOEur du triangle stratégique La Roche-sur-Yon / Montaigu / Côte Vendéenne. Le Café de la Forge à Beaufou (85170) n'est pas qu'un simple fonds de commerce : c'est une affaire saine, multi-activités, affichant une santé financière remarquable et un confort de travail rare. Indicateurs financiers
    - Chiffre d’Affaires : 415 000 €
    - Loyer : 650 € / mois (Bail Mairie), un atout majeur pour votre rentabilité et votre capacité d'autofinancement.
    - Activités sécurisées : Bar (Licence IV), Tabac, FDJ, Restaurant ouvrier (80 couverts / jour en moyenne) et Pizzas. Un outil de travail spacieux et aux normes Sur une surface globale de 250 m² environ, l'établissement est dans un état irréprochable :
    - Espace Bar : 45 m² environ chaleureux.
    - Restauration : Salle de 68 m² environ complétée par une cuisine professionnelle de 60 m² environ.
    - Loisirs : Une salle de jeux dédiée de 65 m² environ.
    - Extérieur : Terrasse de 35 m² environ pour les beaux jours. Équilibre Vie Pro / Vie Perso Contrairement à beaucoup d'affaires du secteur, cet établissement offre une réelle qualité de vie :
    - Équipe autonome : 1 cuisinier et 1 serveuse déjà en place.
    - Fermeture : Mercredi soir, samedi après-midi et dimanche après-midi.
    - Repos : 5 semaines de congés annuels déjà intégrées au rythme actuel. Un potentiel de croissance immédiat : L'affaire tourne à plein régime mais offre encore de beaux leviers pour les plus ambitieux :
    - Développement de l'offre Snack et des soirées à thème.
    - Élargissement des amplitudes horaires (actuellement très préservées).
    - Optimisation de la vente à emporter. Idéal pour un couple d'exploitants cherchant une affaire 'clé en main' avec un risque financier minime grâce au loyer mairie. Tout est prêt pour une reprise immédiate sans travaux. Dossier complet et informations sur demande après premier échange. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 92246), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de LA ROCHE SUR YON sous le numéro 803428499 .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Caen

    Vente bar pizzeria licence IV et terrasse à Caen

    Prix de vente
    259 400€
    A VENDRE – BAR PIZZERIA BRASSERIE – CAEN – LICENCE IV – FORTE VISIBILITÉ Situé sur un axe très fréquenté de Caen, cet établissement bénéficie d’une excellente visibilité. Avec sa licence IV et une capacité d’accueil pouvant aller jusqu’à 80 couverts aux beaux jours, il séduit une clientèle mixte : bureaux le midi, familles en soirée. L’activité est renforcée par la vente de pizzas à emporter, facilitée par un espace dédié. Le matériel est complet, notamment un four à pizza au feu de bois en bon état, et l’agencement permet de proposer régulièrement des animations. Fermé le dimanche, les jours fériés et 5 semaines par an, l’établissement offre un cadre de travail équilibré. Il conviendra parfaitement à un couple de repreneurs. Un logement de fonction est possible en rénovation. Chiffre d’affaires 2024 : 236K€ EBE retraité : 83K€ Prix de cession : 259.400 € Honoraires et Accompagnement Inclus Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13004378). Caen : Normandie
    - Calvados
    - Manche
    - Orne
    - Deauville
    - Caen
    - Bayeux
    - Lisieux
    - Saint Lô
    - Suisse Normande
    - Perche
    - Granville – Cherbourg
    - Bagnoles de l'Orne
    - Cabourg
    - Mont Saint-Michel
    - Honfleur
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Fresnay-l'Évêque

    A vendre bar tabac restaurant à Fresnay l'Evêque

    Prix de vente
    254 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 270€/m²
    Belle opportunité dans une charmante commune en pleine expansion située au nord de l'Eure et Loir, limitrophe Sud Essonne, à 1h30 de Paris. Bar-tabac-Jeux FdJ-restaurant implanté au coeur d'une zone d'activités en cours de développement ( supérette, médiathèque, marché couvert, box relais-colis, commerces éphémères, ...) bénéficiant d'un emplacement stratégique à proximité immédiate de l'A10 et 15 mns de la RN20, à 1h30 de Paris. Véritable commerce d'utilité locale, ce fonds multi-activités titulaire de la licence IV, tourné principalement vers la restauration avec une capacité de 32 couverts en intérieur et 40 en extérieur, assure également la vente de tabac avec notamment une forte demande régulière de l'important relais autoroutier situé à moins de 10 mns. Disposant d'une généreuse surface de 200 m2 environ, ce beau local de plain-pied répondant aux normes PMR intégralement rénové en 2024 et chauffé par géothermie, offre des conditions optimales pour un repreneur grâce à ses cuisines disposant d'un matériel professionnel de qualité judicieusement agencé, d'une vaste salle lumineuse équipé de mobilier neuf ainsi qu'une jolie terrasse couverte pour les beaux jours ou l'organisation de soirées à thème une fois par mois. Bénéficiant d'une clientèle régulière ( artisans, ouvriers, habitants de la commune et des villages alentours...), l'établissement fonctionne actuellement avec deux salariés et assure tous les repas du midi en semaine ainsi qu'en soirée le vendredi et le samedi ( fermé le dimanche), offrant ainsi une belle capacité de développement au choix du repreneur. Loyer 856€/mois charges comprises Ca réalisé en 2025 : 724 000€ ( bilans fournis au terme d'une première visite sous engagement de confidentialité )
    Cette annonce vous est proposée par
    -
    - EI
    - N°RSAC: 912 237 666, Enregistré à Greffe du tribunal de commerce de Evry
    -
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Quentin-Fallavier

    Vente bar restaurant à Saint Quentin Fallavier

    Prix de vente
    356 000€
    Surface
    510 m²
    Montant au m²
    698€/m²
    Je vous propose sur SAINT-QUENTIN-FALLAVIER (38070) une belle brasserie de 550 m², idéalement située dans la plus grande zone d'activité tertiaire de l'EST LYONNAIS ?
    Vous disposerez de 130/140 places intérieures et de 80/100 places en terrasse privative :

    Cet établissement de 550 M² dispose en tout de 230 couverts pour accueillir une clientèle nombreuse et variée, avec licence III
    (Vidéos et photos complémentaires sur demande)
    Description de l'établissement :
    Établissement entièrement de plain-pied. Vous disposerez d'un grand bar d'environ 10 m de longueur pour des moments conviviaux, de 100 places assises dans une salle à manger spacieuse et lumineuse, d'une cave à vin, d'une rôtisserie indépendante , d'une très grande cuisine entièrement équipée et aux normes, avec hottes pour une ventilation optimale.
    Équipements de qualité pour garantir une préparation et une présentation de plats de haute qualité, et des WC handicapés (entièrement aux normes pour garantir l'accessibilité à tous).
    d'une grande réserve, d'un bureau, d'un vestiaire homme/femme séparé pour le personnel, des WC homme/femme séparés pour les clients - d'une salle indépendante de 50 m² déjà sous-louée pour 950 euros HT par mois.
    - Terrasse extérieure couverte de 100 places assises pour profiter d'un cadre extérieur agréable.

    Une clientèle régulière et fidèle, garantissant un chiffre d'affaires stable et prometteur.
    Un emplacement privilégié pour attirer une clientèle régulière et fidèle.
    Des équipements de qualité et aux normes pour garantir une préparation et une présentation de plats de haute qualité.

    Prix : 356 000 euros honoraires charge vendeur.

    N'attendez pas pour visiter cet établissement exceptionnel et faire de votre rêve de restaurateur une réalité !

    Le chiffre d'affaires est réalisé en 10 services, permettant à l 'exploitant de conserver une excellente qualité de vie avec de confortables résultats.
    Bail commercial 3/6/9 avec un loyer de 6800 HT.
    Chiffre d'affaires annuel : 630 000 euros HT.
    au ou , spécialisé en transactions commerciales agissant sous le statut de de Business, .
    Mandat : 441635.
    Adhérent FNAIM : pour vous accompagnerre projet (estimation, vente, recherche, visite)
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Selon l'article L.561.5 du Code monétaire et financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 5e

    Vente bar brasserie lic IV terrasse à Paris 75005

    Prix de vente
    535 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    5 350€/m²
    PARIS 5è
    - BAR
    - BRASSERIE
    - TERRASSE
    - LICENCE IV
    - APARTEMENT

    Située à quelques pas des hôpitaux Cochin et Val-de-Grâce, aux limites des 5ème, 6ème et 14ème arrondissements de Paris, cette petite brasserie bénéficie d'une localisation stratégique sur une grande artère très passante.
    Présentée par votre agent commercial , cette affaire est disponible immédiatement pour une reprise d'activité.

    Les points forts de l'affaire :
    Emplacement ideal pour la limonade, l'after-work et happy-hour
    Espace de vente efficace : Une salle fonctionnelle permettant une exploitation immédiate: environ 50m2 avec 52 couverts.
    Linéaire de vitrine de 5m: Belle exposition sur une artère majeure assurant une publicité naturelle 24h/24.
    Clientèle mixte : Fort pouvoir d'achat des résidents combiné au flux massif des centres de soins et universités.
    Possibilité d'une grande terrasse estivale
    Les caractéritiques:100m2 au total
    Salle au RDC avec 52 couverts
    Grand comptoir
    Sanitaires, laboratoire de préparation avec chambre-froide et réserves au sous-sol
    Terrasse de 10 places assises
    Licence IV
    Cuisine compacte avec extraction de 400
    Un plus: Apartement de 42m2
    Les chiffres:CA de 40K€ par mois
    Loyer de 3000€
    Bail commercial neuf
    Cession: 535 000€ (frais d'agence inclus)

    Avis de l'agent:
    Idéal pour un concept de brasserie de quartier conviviale. Une affaire saine et des conditions financières cohérentes avec le marché actuel du secteur. Ne laissez pas passer cette opportunité rare dans un secteur où les emplacements se libèrent peu.

    Contact :



    , spécialiste de la transaction de restaurants à Paris et en Île-de-France.
    Découvrez plus de 900 établissements à vendre sur



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)

    3 372 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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