• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    12 713 annonces

    de Vente de Bar - Brasserie - Tabac

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Brignoles

    Bar PMU FDJ à vendre à Brignoles centre (83)

    Prix de vente
    141 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    2 820€/m²
    Baisse de prix
    - BAR Licence IV avec activités PMU et FDJ.

    Situé à deux pas de la mairie, dans une rue commerçante à fort passage, l’établissement bénéficie d’une zone de chalandise active et d’une clientèle locale fidèle.

    Affaire d’angle, offrant une excellentevisibilité, renforcée par une terrasse bien exposée, véritable atout pour le développement de l’activité.

    Cette affaire s’adresse à un repreneur souhaitant redynamiser l’exploitation et exploiter pleinement son potentiel, tant sur l’offre bar que sur l’animation PMU / jeux.

    Les points forts :
    Emplacement central et recherché
    Belle visibilité (angle + terrasse)
    Activités PMU et FDJ génératrices de flux réguliers
    Possibilité d’agrandissement avec la prise à bail d’un local adjacent
    Possibilité de reprise d’un appartement d’environ 70 m² comprenant deux chambres, un séjour / salle à manger, une cuisine et une salle d’eau

    Affaire à fort potentiel, idéale pour un exploitant recherchant une activité de proximité, avec un cadre de vie attractif au cœur de la Provence.

    Prix de vente HAI : 141 000 euros
    Honoraires : 9166,67 euros HT
    - TVA 20%
    - soit 11 000 euros TTC à la charge de l'acquéreur.
    Prix de vente (hors honoraires) = 130 000 euros


    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Valence

    AV brasserie emplacement N°1 ville très active 26

    Prix de vente
    528 000€
    Vente Brasserie Drôme Provençale – Emplacement n°1 Clientèle locale et touristique Implantée au centre d’une ville emblématique de la Drôme Provençale, cette brasserie occupe une position stratégique sur la place principale, véritable cœur de vie de la commune. L’environnement immédiat réunit commerces, services, parkings et espaces d’animation, garantissant un flux constant de clientèle tout au long de la journée. La ville, réputée pour son patrimoine, son marché provençal et sa qualité de vie, attire une clientèle locale fidèle et un tourisme international à fort pouvoir d’achat, notamment grâce à la présence de nombreuses résidences secondaires et d’un tissu économique orienté vers l’artisanat, la gastronomie et le bien-être. L’emplacement bénéficie d’une visibilité optimale et d’un passage régulier, tant piéton que routier, renforçant la notoriété et la fréquentation de l’établissement. L’établissement, entièrement rénové, dispose d’une salle de plus de 50 couverts, d’une cuisine professionnelle parfaitement équipée (marche en avant, chambre froide, réserve, cave, vestiaire, bureau). La terrasse, remarquablement exposée, dotée d’une véranda et d’une pergola bioclimatique, offre 110 places et constitue un atout majeur pour l’activité. L’ensemble du mobilier est récent et l’exploitation ne nécessite aucun investissement complémentaire à court terme. Exploitation idéale pour un couple de professionnels qui appréciera le cadre de vie et le confort d'exploitation avec un potentiel de développement encore important: fermeture le samedi soir, le dimanche midi et soir et 3 semaines de congés annuels. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Marseille

    Vente bar lic IV 60m² empl stratégique Nord 13

    Prix de vente
    297 000€
    BAR – Licence 4
    - Nord Bouches-du-Rhône / Sud Vaucluse Fonds de commerce de BAR situé au cœur d’une ville moyenne attractive des Bouches-du-Rhône. L’établissement bénéficie d’un positionnement stratégique en centre-ville, sur un axe commerçant à fort passage, proche des zones piétonnes, des parkings et des principaux pôles d’animation. Cet emplacement assure une visibilité optimale et une fréquentation soutenue, aussi bien par la clientèle locale fidèle que par les visiteurs de passage, notamment en saison estivale. Le commerce se déploie sur une surface principale d’environ 60 m² comprenant un bar fonctionnel et une salle pouvant accueillir 50 places assises. L’agencement a été pensé pour une exploitation fluide, avec un comptoir bien équipé, ainsi qu’une décoration soignée favorisant une ambiance agréable. Deux réserves distinctes de 5 m² chacune permettent un stockage organisé des boissons, cafés et consommables. Un garage de 25 m² complète l’ensemble, offrant un espace de stockage supplémentaire. L’extérieur constitue un atout majeur : une terrasse couverte de 30 places et une vaste terrasse extérieure d’environ 100 places assurent une capacité d’accueil importante, particulièrement appréciée durant la belle saison. Ces espaces extérieurs, bien aménagés, participent pleinement à l’attractivité du lieu. À l’étage, le premier niveau comprend un bureau, une salle de réunion, une réserve et une salle de bain, offrant un espace de gestion confortable et fonctionnel. Le second niveau abrite un logement de fonction en excellent état composé d’un grand séjour, d’une cuisine indépendante, de deux chambres et d’une salle de bain. Loyer : 2 400 € / mois. Volume bière : 120 hectos/an. CA 2025 : 311 000 €
    - EBE retraité : 73 000 €
    - Prix de vente du fonds de commerce : 297 000 €
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Jeoire-Prieuré

    Vente bar tabac restaurant à Saint-Jeoire-Prieuré

    Prix de vente
    470 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 350€/m²
    vous propose en exclusivité la cession du Bar – Tabac – Presse – FDJ & Restaurant « Chez les Potes », situé à Saint-Jeoire-Prieuré (73), sur un axe routier à très fort passage, offrant une excellente visibilité et un flux constant de clientèle.


    Établissement bénéficiant d'une forte notoriété locale, avec une clientèle fidèle de proximité, professionnelle et de passage.
    Activités multiples : bar, tabac, presse, FDJ et restauration du midi uniquement (hors week-end). Un fonctionnement maîtrisé permettant une gestion confortable et un équilibre vie professionnelle / personnelle. Un emplacement stratégique à fort trafic routier, avec faible concurrence directe, assurant une activité régulière et pérenne.


    Une surface totale d'environ 200 m² bien agencée, exploitée en bar, tabac, presse et restauration. Salle de restauration de 45 couverts, terrasse de 45 places, matériel et agencement en parfait état. Un établissement clé en main, immédiatement exploitable.


    Organisation de l'exploitation :

    - 3 serveurs à temps plein,

    - 1 cuisinier,

    - 2 gérants.
    Organisation par roulement offrant un cadre de travail structuré et confortable.


    Horaires d'ouverture :

    - Lundi au vendredi : 6h30 – 20h00

    - Samedi : 7h00 – 12h00

    - Dimanche : 8h00 – 12h00


    Atouts majeurs :

    - Axe à fort trafic routier

    - Clientèle fidèle + flux naturel

    - Restauration du midi uniquement → gestion maîtrisée

    - Équipe en place

    - Licence IV

    - Possibilité d'acquisition des murs commerciaux (en complément)


    L'avis : Une affaire saine, structurée et reconnue localement, idéale pour un couple de professionnels ou des associés. Un établissement convivial, à la gestion maîtrisée, bénéficiant d'un emplacement premium et d'une forte notoriété locale.


    Contact : –



    Vente Bar - Brasserie - Tabac à La Motte-Servolex

    Vente bar restaurant à La Motte Servolex (73)

    Surface
    240 m²
    vous propose en exclusivité la cession d'un fonds de commerce bar/restaurant idéalement situé à La Motte-Servolex, au prix de 290 000€ honoraires en sus (8,34 % HT).


    Idéalement implanté sur une rue commerçante dynamique, à proximité immédiate d'un parking, cet établissement bénéficie d'un emplacement stratégique avec une belle zone de chalandise. La commune de La Motte-Servolex, forte d'environ, dispose d'un tissu local animé avec 230 associations et plus de 550 établissements actifs, assurant un flux régulier de clientèle. Peu de concurrence directe dans le secteur, un atout rare.


    Un outil de travail spacieux et fonctionnel :
    Le local offre près de 240 m² parfaitement répartis et exploitables :

    • Salle bar/restaurant de 40 places
    • Seconde salle de 22 places, idéale pour groupes, séminaires ou privatisations
    • Cuisine professionnelle équipée avec extraction conforme
    • Terrasse privative, très attractive en saison (after-works, apéritifs, événements)
    • Cave + espace de stockage assurant une logistique fluide
    • Licence IV + FDJ (tirage & grattage) + PMU : véritable pôle multi-activités générateur de flux et de revenus diversifiés

    Une exploitation saine et polyvalente :

    • Restauration le midi
    • Ambiance bar en fin de semaine
    • 4 à 5 semaines de congés annuels, permettant un équilibre de vie appréciable

    Chiffres clés :

    • Chiffre d'affaires : > 450 000 €
    • Prix : 290 000 € HT
    • Honoraires agence : 8,34 % HT à la charge de l'acquéreur.


    Atouts & potentiel de développement :

    • Emplacement attractif au cœur d'une commune dynamique
    • Concept mixte Restauration + Bar + Jeux : stabilité et diversification des revenus
    • Terrasse + 2 salles : capacité élevée, possibilité d'événements, after-works, soirées thématiques
    • Licence IV + FDJ + PMU : levier d'activité puissant
    • Faible concurrence : une opportunité pour s'implanter durablement


    L'avis : Une très belle affaire, rare sur le marché, alliant volume, visibilité et diversification. Idéal pour un exploitant expérimenté ou un entrepreneur motivé.
    Un commerce complet, polyvalent et doté d'un fort potentiel de croissance.

    Contact : –



    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 18e

    Vente cabaret - bar quartier mythique de Pigalle

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    5 500€/m²
    Dans le quartier mythique de Pigalle , Cabaret - Bar qui a gardé tout le charme du quartier, fidèle à sa réputation . Un salle pour les clients , une belle scène , un bar , une magnifique entrée, un sous sol avec toilettes set salle de repos pour les artistes avec un bureau. Venez plonger dans cet atmosphère de rêve qui demande une nouvelle renaissance cause départ à la retraite Surface CARREZ : 100 m² Prix de vente 0 euros Honoraires à la charge du vendeur Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires à la charge du vendeur Prix de vente 0 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : CRETEIL sous le numéro RSAC N° 494 316 466 auprès de la SAS au capital de 10 00éseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37901) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 0 euros Honoraires à la charge du vendeur
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Beautor

    Bar tabac FDJ PMU à vendre à Beautor

    Prix de vente
    178 000€
    Surface
    135 m²
    Montant au m²
    1 319€/m²
    En exclusivité.

    À céder fonds de commerce BAR - TABAC - FDJ - PMU - PRESSE situé à Beautor (02), 13 rue de Tergnier, sur emplacement numéro 1 face centre commercial, avec multiples parkings immédiats.
    Il est complété d'un superbe appartement 4 chambres, rénové, lumineux, garage et cour.

    Très forte visibilité grâce à une grande vitrine d'angle, longue et largement exposée sur axe passant.

    Affaire exploitée en couple, sans salarié.
    Modèle classique de bar-tabac : l'exploitation repose sur la présence des repreneurs.

    Chiffres de référence (exercice 2024 - année pleine)

    Chiffre d'affaires : environ 180 000 €
    EBE : environ 50 000 €
    Résultat net : environ 40 000 €
    Structure d'activité : environ 56 % bar/services - 44 % négoce.

    Affaire rentable, dossier bancaire finançable pour un repreneur exploitant.
    APPORT 30 POUR CENT minimum

    Activités

    Bar - Tabac - Française des Jeux - PMU - Presse - Boissons à emporter.

    Horaires actuels

    Lundi, mardi, jeudi, vendredi, samedi : 7h00 - 19h00
    Dimanche : 7h30 - 12h30
    Mercredi : fermeture hebdomadaire

    Amplitude volontairement maîtrisée (zone commerciale fermant le soir).

    Locaux

    Surface commerciale lumineuse + réserve + caves.

    Logement inclus dans le bail :
    Appartement spacieux et rénové comprenant 4 chambres, belles pièces de vie, très lumineux.

    Extérieurs :
    Cour privative + garage.

    Bail / charges

    Loyer mensuel : environ 1 400 €
    Taxe foncière : environ 2 500 € / an

    Matériel principal

    - 4 pompes à bière
    - machine à café
    - vitrine réfrigérée boissons
    - étagères presse
    - vitrines
    - frigo + congélateur
    - four du bar + micro-ondes
    - petit bureau (transformable en petite cuisine)
    - Petite hotte
    - lave-vaisselle
    - évier inox

    Sécurité :
    caméras + coffre-fort - site sous télésurveillance (Securitas).

    Brasseur local, sans contrat bloquant.

    Profil repreneur

    Affaire idéale pour couple exploitant ou professionnel souhaitant s'installer.

    Points clés

    - emplacement premium
    - stationnement immédiat
    - grande vitrine d'angle
    - flux quotidien régulier
    - logement sur place
    - cour privative
    - outil de travail complet
    - affaire saine et structurée
    - potentiel de développement (cour, animation bar, optimisation ventes complémentaires, borne de prise de paris PMU)

    Cession du fonds.

    Dossier complet après premier échange.
    Confidentialité respectée.
    Référence agence : 1803
    mandat exclusif

    12 713 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Cession d’entreprise : faut-il vendre seul ou se faire accompagner ?
    Vendre son entreprise est une décision engageante, mais aussi une opération complexe. Juridiquement, rien n’impose de se faire accompagner. Dans la pratique, c’est rarement la meilleure option.  L’essentiel  Il est possible de vendre seul son entreprise, aucun accompagnement n’est obligatoire La cession implique des enjeux juridiques, financiers et humains difficiles à maîtriser seul Se faire accompagner permet de sécuriser la transaction et d’optimiser le prix de vente Vendre seul ou se faire accompagner : tranchez dès le départ  Oui, il est possible de vendre seul son entreprise. Aucun texte n’impose de passer par un intermédiaire.  Mais dans la grande majorité des cas, il est fortement recommandé de se faire accompagner.  La raison est simple : une cession mobilise des compétences juridiques, financières et stratégiques que peu de dirigeants maîtrisent dans leur ensemble, surtout en parallèle de la gestion quotidienne de leur activité.  En contrepartie, l’accompagnement a un coût. Honoraires de conseil, frais juridiques, appui à la valorisation… ces dépenses font partie du processus. Mais elles doivent être vues comme un investissement : celui de sécuriser la transaction et de défendre au mieux la valeur de l’entreprise.  Pourquoi vendre seul est-il risqué ?  Vendre une entreprise ne se résume pas à publier une annonce et trouver un acheteur. C’est un processus structuré, avec plusieurs étapes sensibles.  Un prix mal positionné peut bloquer la vente ou entraîner une décote. Une mauvaise gestion de la confidentialité peut fragiliser l’activité. La sélection des repreneurs demande du discernement et la négociation nécessite du recul et de la méthode.  À cela s’ajoutent les enjeux juridiques et fiscaux, qui peuvent avoir des conséquences après la cession si certains points sont mal encadrés. Des difficultés peuvent apparaître après la vente (litiges, redressement, engagements mal identifiés), générant une charge mentale importante pour le dirigeant, au moment où il doit justement se projeter vers la suite (nouveau projet, transmission ou départ à la retraite).  Sans accompagnement, le risque est triple : vendre moins bien, ne pas vendre… ou faire face à des difficultés après la cession qui auraient pu être anticipées.  Ce que change l’accompagnement  Se faire accompagner ne signifie pas déléguer entièrement la cession de son entreprise. Cela permet surtout de structurer le processus et de sécuriser chaque étape.  Concrètement, un accompagnement permet de définir une valorisation cohérente avec le marché, de préparer un dossier solide, d’organiser la mise en relation avec des repreneurs qualifiés et de cadrer les négociations.  Il apporte aussi un cadre sur les aspects juridiques et fiscaux, souvent les plus sensibles dans une cession.  L’enjeu est clair : réduire les risques et maximiser les chances d’aboutir à une transaction dans de bonnes conditions.  Par qui se faire accompagner pour une cession d’entreprise ?  Plusieurs acteurs peuvent intervenir, chacun avec un rôle spécifique. L’expert-comptable intervient sur le diagnostic de l’entreprise, l’analyse financière, la préparation des documents et l’appui à la valorisation L’avocat d’affaires sécurise les aspects juridiques, rédige les actes et encadre les risques Le conseil en cession ou cabinet d’affaires pilote le processus, organise la recherche de repreneurs et accompagne la négociation Le notaire peut intervenir sur la formalisation des actes selon les opérations Dans la plupart des opérations, ces acteurs interviennent de manière complémentaire.  Il existe également des acteurs publics ou des organismes qui peuvent accompagner les cédants, notamment en amont. Le CRA (Cédants et Repreneurs d’Affaires), les chambres de commerce et d’industrie (CCI) ou les chambres de métiers et de l’artisanat (CMA) proposent un premier niveau d’accompagnement, d’information et de mise en relation.  Vendre seul peut sembler plus simple ou plus économique à première vue. En réalité, c’est souvent une fausse bonne idée.  Une cession ne se joue pas uniquement sur un prix ou un acheteur, mais sur la capacité à structurer, sécuriser et défendre l’ensemble du processus.  Se faire accompagner, c’est accepter un coût immédiat pour éviter des pertes bien plus importantes, financières comme personnelles. C’est aussi se donner les moyens de vendre dans de bonnes conditions… et de tourner la page sereinement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Le diagnostic d’entreprise : la première étape avant une cession
    Avant de céder votre entreprise, vous devez être capable d’en donner une lecture claire et objective. C’est le rôle du diagnostic, qui structure la suite du processus.  L’essentiel  Le diagnostic d’entreprise est une analyse globale qui permet d’évaluer la situation réelle de l’entreprise avant une cession. Il s’appuie sur des documents financiers, juridiques et opérationnels pour construire une lecture claire de l’activité. Un diagnostic structuré permet d’anticiper les questions des repreneurs et de structurer les échanges. Le diagnostic d’entreprise : le point de départ de la cession  Le diagnostic est souvent l’une des premières étapes dans un projet de cession. Il consiste à analyser l’entreprise à céder dans son ensemble pour en comprendre le fonctionnement, la performance et les points de vigilance.  Il ne s’agit pas d’un simple état des lieux. Le diagnostic permet de prendre du recul sur votre activité et d’identifier ce qui va façonner la perception d’un repreneur.  Une analyse qui s’appuie sur des documents  Le diagnostic s’appuie sur un ensemble d’informations qui constituent un ensemble d’informations brutes, organisées autour de trois blocs principaux :  Données financières : bilans et comptes de résultat des 3 derniers exercices, liasses fiscales, détail du chiffre d’affaires (par activité, produit ou client), indicateurs de rentabilité (marges, EBE), situation de trésorerie, dettes et échéanciers, besoin en fonds de roulement.  Éléments juridiques : statuts, extrait Kbis, procès-verbaux d’assemblées, pactes d’associés le cas échéant, bail commercial, contrats clients et fournisseurs significatifs, assurances, licences et autorisations, éléments de propriété intellectuelle.  Informations opérationnelles : organigramme et liste des salariés (contrats, ancienneté), organisation de l’activité, principaux process, outils utilisés (logiciels, équipements), portefeuille clients et fournisseurs, état des stocks et des immobilisations, contraintes réglementaires spécifiques.  Ces éléments servent à alimenter l’analyse. Autrement dit, les documents sont les briques ; le diagnostic est la lecture que vous en faites.  Ce que le diagnostic permet d’identifier  Les éléments mis en évidence  Le diagnostic permet de mettre en évidence les éléments clés de votre entreprise.  Concrètement, il transforme des données en éléments d’analyse exploitables. Il permet d’évaluer la rentabilité réelle de l’activité, d’identifier les moteurs de performance et de mesurer la stabilité du modèle économique dans le temps.  Il met également en lumière les dépendances (clients, fournisseurs, ressources clés) et les éventuels risques ou contraintes (financiers, juridiques, opérationnels) qui peuvent impacter la reprise.  À l’inverse, il valorise les points forts : positionnement sur le marché, savoir-faire, organisation interne, qualité et récurrence de la clientèle.  C’est cette lecture structurée qui va orienter l’analyse du repreneur, influencer son niveau de confiance et, in fine, peser sur sa décision et sur le prix qu’il est prêt à proposer.  Anticiper les questions des repreneurs  Réaliser un diagnostic permet de se mettre à la place d’un acheteur.  Il permet d’identifier les points qui seront analysés, les questions qui seront posées et les éléments qui devront être justifiés.  Dans la pratique, ces sujets seront repris lors de l’audit réalisé par le repreneur. Les anticiper permet de gagner du temps et d’éviter les blocages.  Qui réalise le diagnostic  Le diagnostic peut être réalisé par le dirigeant, mais il est généralement construit avec des conseils. C’est un travail exigeant, qui demande du temps et de la rigueur. Dans la pratique, il est souvent mené en parallèle de l’activité, ce qui nécessite une organisation et une anticipation pour ne pas perturber le fonctionnement de l’entreprise.  L’expert-comptable analyse la performance financière (rentabilité, marges, EBE), fiabilise les données et identifie les points de vigilance (trésorerie, endettement, BFR).  L’avocat sécurise les aspects juridiques (statuts, contrats, bail, contentieux) et met en évidence les risques ou contraintes associés.  Le conseil en transmission structure la lecture globale, met en perspective les informations et prépare le discours à destination des repreneurs.  L’objectif est d’obtenir une lecture objective et exploitable de l’entreprise.  Le diagnostic comme base de la valorisation  La valorisation de l’entreprise repose sur le diagnostic. Ce n’est pas la donnée brute qui fait le prix, mais la manière dont elle est analysée, expliquée et mise en perspective.  C’est cette lecture de la performance, des risques et des points forts qui permet de justifier un prix et de le défendre face aux repreneurs. Un diagnostic clair et argumenté renforce la crédibilité de la valorisation et installe un cadre de discussion solide.  À l’inverse, des zones d’ombre ou des incohérences fragilisent cette lecture, créent de l’incertitude et ouvrent la porte aux renégociations.  En pratique, le diagnostic ne sert pas à décrire votre entreprise. Il sert à la rendre lisible, compréhensible et crédible. Et c’est précisément cette crédibilité qui fera la différence au moment de négocier.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM