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    1 367 annonces

    de Vente/Location café

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac dans l'Indre-et-Loire

    Cède bar brasserie idéal 1ère installation dept 37

    Prix de vente
    140 000€
    Bar Brasserie en hyper centre ville
    Très bon état général, EBE 60 K€
    Potentiel café du matin à développer
    Fermé 2 jours + 4 semaines
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    Vente brasserie café restaurant empl N°1 Morbihan

    Prix de vente
    250 000€
    A VENDRE – Brasserie-Café-Restaurant en emplacement N°1 – Morbihan Sud, proximité littoral Rare à la vente, cette affaire saine et rentable bénéficie d’un emplacement premium en centre-ville, à proximité immédiate de Vannes et des plages. Très bel outil de travail, idéal pour une installation réussie. Identification de l’offre Type : Fonds de commerce Secteur d’activité : Brasserie – Café – Restaurant Localisation : Morbihan Sud, secteur côtier, proche de Vannes Présentation générale de l’établissement Situé au cœur d’un centre-ville dynamique à 10 minutes des grandes plages, cet établissement jouit d’une forte visibilité et d’un flux piéton constant. L’ambiance est chaleureuse, la décoration soignée, et la réputation de la maison repose sur une cuisine de marché à l’ardoise et une activité limonade soutenue. La clientèle est mixte : locale, fidèle et touristique, assurant une activité régulière toute l’année. Un logement de qualité sur place permet un confort de vie rare, tout en conciliant activité professionnelle et cadre privilégié. Détails techniques et chiffres clés Terrasse extérieure agréable Cuisine professionnelle bien équipée Activité de restauration et limonade Logement sur place inclus Idéal pour un couple, deux associés ou une personne seule avec équipe (Données chiffrées précises disponibles sur dossier) Les atouts majeurs Emplacement n°1 avec excellente visibilité Affaire clé en main, tenue avec sérieux Clientèle locale et touristique, flux constant Cadre de vie privilégié, à 10 minutes des plages Confort d’exploitation, logement inclus Potentiel de développement, notamment en élargissant les horaires ou l’offre Conditions de cession Fonds de commerce à vendre Prix : 250 000 euros net vendeur (auquel il conviendra d’ajouter les frais d’agence) Accompagnement à la transmission possible Intéressé par cette opportunité ? Dossier complet sur demande après signature d’un engagement de confidentialité. Contactez-nous pour organiser une visite ou discuter de votre projet d’acquisition. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    Vente bar tabac presse FDJ en centre-bourg Vannes

    Prix de vente
    230 000€
    A VENDRE – BAR TABAC PRESSE FDJ en centre-bourg, proche océan Affaire coup de cœur – Cadre de vie exceptionnel – Outil de travail en parfait état Type : Fonds de commerce Secteur d’activité : Bar – Tabac – Presse – Jeux (FDJ) Localisation : Bretagne sud – centre-bourg dynamique à proximité immédiate des grandes plages atlantiques Présentation générale de l’établissement Ce bar tabac presse FDJ est idéalement situé sur la place principale d’un centre-bourg animé et vivant toute l’année. L’établissement dispose d’un agencement soigné, d’une ambiance chaleureuse et d’un environnement commercial attractif. La clientèle est fidèle et locale, avec un fort afflux touristique en période estivale grâce à la proximité directe de l’océan. Détails techniques et chiffres clés – Terrasse ouverte de 50 places – Licence IV – Local en excellent état, pas de travaux à prévoir – Stationnement aisé en devanture – Bail neuf à créer, loyer modéré et faibles charges – Exploitation idéale pour 1 ou 2 personnes Les atouts majeurs : – Affaire clé en main dans un environnement de qualité – Clientèle mixte : locale fidèle et touristique en saison – Emplacement n°1 sur la place du bourg – Activité stable avec potentiel de développement (offre snacking, horaires élargis, événements...) – Confort de vie : proche mer, zone attractive, ambiance conviviale Conditions de cession : – Vente du fonds de commerce – Prix : 230 000 euros (auquel il conviendra d’ajouter les frais d’agence) – Accompagnement possible à la reprise Une belle opportunité pour s’installer en bord de mer avec un projet convivial et rentable. Contactez-nous pour obtenir le dossier complet ou planifier une visite. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bourges

    Vente bar tabac licence IV en angle à Bourges

    Prix de vente
    155 000€
    VENTE DE FONDS DE COMMERCE - BAR / TABAC / FDJ / PRESSE
    AVEC LICENCE IV, LOGEMENT ET EXTÉRIEURS

    SITUÉ À L'ANGLE D'UN CARREFOUR TRÈS PASSANT, AVEC DES POSSIBILITÉS DE STATIONNEMENT À PROXIMITÉ IMMÉDIATE FACILITANT L'ACCÈS À LA CLIENTÈLE, ce FONDS DE COMMERCE est exploité au sein d'un IMMEUBLE INDÉPENDANT À USAGE MIXTE, offrant une configuration rare avec ACTIVITÉ COMMERCIALE ET LOGEMENT SUR PLACE.

    PARTIE COMMERCIALE - REZ-DE-CHAUSSÉE

    L'exploitation s'articule autour d'une GRANDE SALLE EN L D'ENVIRON 74 M², regroupant l'espace BAR, TABAC, PRESSE, COMPTOIR ET SALLE, offrant une organisation fluide et une bonne visibilité.
    Une ARRIÈRE-BOUTIQUE D'ENVIRON 20 M² complète l'espace commercial et permet le stockage et l'organisation de l'exploitation.
    Une CAVE VOÛTÉE EN SOUS-SOL vient également compléter les volumes.

    EXTÉRIEURS

    Le fonds bénéficie d'EXTÉRIEURS APPRÉCIABLES ET RARES POUR CE TYPE D'ACTIVITÉ :
    TERRASSE D'ENVIRON 37 M²
    GRANDE COUR
    TERRAIN DE PÉTANQUE
    GARAGE POUVANT ACCUEILLIR JUSQU'À 3 VÉHICULES
    CELLIER ET REMISE

    LOGEMENT - ÉTAGES (USAGE HABITATION DU PRENEUR)

    Un LOGEMENT SPACIEUX D'ENVIRON 100 M², RÉPARTI SUR DEUX NIVEAUX, complète l'ensemble et permet une exploitation avec habitation sur place.
    Ce logement est À RAFRAÎCHIR SELON LES BESOINS, offrant un POTENTIEL D'AMÉNAGEMENT INTÉRESSANT.

    PREMIER ÉTAGE :
    Séjour d'environ 21 M², cuisine d'environ 11 M², TROIS CHAMBRES (environ 18 M², 15 M² ET 11 M²), salle de bain et WC.

    SECOND ÉTAGE :
    UNE CHAMBRE MANSARDÉE D'ENVIRON 14 M² ainsi que DEUX GRENIERS d'environ 16 M² ET 30 M², offrant des volumes supplémentaires.

    CONDITIONS D'EXPLOITATION

    LOCAL COMMUNAL SOUS BAIL COMMERCIAL EN COURS
    LOYER MENSUEL : 800 € (soit 9 600 € ANNUEL)
    INDEXATION ANNUELLE SELON L'INDICE DES LOYERS COMMERCIAUX (ILC)
    LICENCE IV INCLUSE DANS LA VENTE

    ACTIVITÉS AUTORISÉES (SELON BAIL)

    BAR - DÉBIT DE TABACS - LOTO / JEUX FDJ - PRESSE - BIMBELOTERIE - PETITE RESTAURATION.
    Reprise soumise à l'ACCORD DU BAILLEUR et aux AUTORISATIONS ADMINISTRATIVES EN VIGUEUR.

    INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

    MOBILIER ET ÉQUIPEMENTS LIÉS À L'EXPLOITATION INCLUS DANS LA VENTE, À L'EXCEPTION des TABLES EXTÉRIEURES et des MACHINES À CAFÉ.

    ÉLÉMENTS FINANCIERS COMMUNIQUÉS SUR DEMANDE APRÈS PREMIER ÉCHANGE.

    Cette annonce référence 319629 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de BOURGES (18000) sous le numéro 934 1.

    Prix du bien : 155 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Carnac

    Vente bar pub terrasse emplacement n°1 à Carnac

    Prix de vente
    180 000€
    Vous rêvez d'ouvrir votre affaire au coeur d'un lieu vivant, festif et ultra fréquenté Ne cherchez plus : ce pub de caractère bénéficie d'un emplacement n°1 dans l'une des stations balnéaires les plus prisées du Morbihan.
    - Licence IV
    - Clientèle locale fidèle + très gros flux touristique
    - Terrasse et patio idéals pour les beaux jours
    - Espace Jeux : Fléchettes, Billard
    - Affaire clé en main, déco soignée, aucune reprise de travaux
    - Fort potentiel de développement en journée (restauration légère, snacking, café, after-beach) Opportunité rare pour passionnés de CHR ou investisseurs avisés ! Venez visiter nos autres biens sur notre site Spécialiste depuis plus de 20 ans en transactions de fonds de commerces et Entreprises, vous pouvez compter sur une équipe de professionnels vous accompagnant tout au long de la réalisation de votre projet. Nous vous proposons une sélection d'hôtels, bars, restaurants et tabacs en Bretagne sur le secteur du Morbihan (56) du Finistère (29) et de la Loire Atlantique (44). Venez découvrir nos brasseries, crêperies, pizzerias, boulangeries, autres Tabacs presse et commerces divers que ce soit proche mer ou en ville. Implantés à Vannes, n'hésitez pas à venir nous rencontrer dans le cadre d'une recherche ou de la vente de votre commerce. Nous pouvons également venir à votre rencontre pour une estimation de votre fonds de commerce (EI) Agent Commercial
    - Numéro RSAC :
    - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Coutras

    AV bar lic IV de 72 places terrasse Coutras 33230

    Prix de vente
    153 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    1 530€/m²
    vous propose en exclusivité : BAR LICENCE IV CENTRE-VILLE COUTRAS (33)

    Affaire rentable Emplacement de flux Terrasse 72 places

    En plein centre-ville de Coutras (33230), sur un emplacement commerçant et vivant, cession d'un fonds de commerce de bar avec Licence IV, exploité de façon régulière et maîtrisée.

    L'outil de travail :
    Surface intérieure : 45 m²
    Salle accueillant 22 places assises
    Grande terrasse de 72 places, exploitée à l'année
    Établissement en bon état général, aucun investissement lourd à prévoir
    Ambiance conviviale, soirées à thème ponctuelles
    Emplacement et flux
    Situation centrale bénéficiant d'une clientèle locale fidèle

    Deux jours de marché hebdomadaire, véritables temps forts de l'activité
    Ces journées génèrent un flux très soutenu, notamment sur la consommation café, contribuant fortement à la régularité du chiffre d'affaires

    Cadre juridique
    Bail commercial 3/6/9 renouvelé cette année
    Loyer attractif : 1 150 euros HT / mois
    Licence IV incluse
    Exploitation actuelle

    Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 20h
    Samedi de 7h à 19h
    Fermé le dimanche

    4 semaines de congés annuels
    Potentiel de développement réel : ouverture dominicale, élargissement des horaires, renforcement des animations et soirées

    Données économiques
    Chiffre d'affaires : 178 000 euros
    EBE : 25 266 euros
    Personnel en place : 1 salarié 35 h et 1 salarié 25 h

    Organisation stable et exploitation structurée

    Pourquoi cette affaire ?
    Emplacement de centre-ville avec flux récurrent
    Outil clé en main, sans surprise
    Activité rentable et pérenne
    Accompagnement possible du repreneur pour une reprise sécurisée

    Conditions financières
    Prix de cession : 153 000 euros FAI Honoraires à la charge du vendeur

    Affaire destinée à un professionnel du CHR, ou à un couple souhaitant reprendre un bar Licence IV avec une base solide et un vrai potentiel d'optimisation.

    Dossier complet sur demande, étude de la capacité financière exigée.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC BERGERAC 404 540 254 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionbles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 437008- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Houlgate

    Vente fonds de CHR Licence IV 60c Coeur Houlgate

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    123 m²
    Montant au m²
    2 033€/m²
    Tout le monde connait "L'Ambiance Café", sa réputation n'est plus à faire ! Il n'y a plus qu'à reprendre les rênes d'une affaire rondement développée depuis sa reprise il y a 3 ans. En l'état, car tout le matériel est très récent voir neuf pour certain, vous n'aurez plus qu'à ajouter votre touche personnelle; Bar à vin ? A jeux ? Soirée à thèmes ? A vous d'imaginer la suite...Actuellement ouvert 10 mois sur 12, le midi et le soir, son chiffre dépasse les 320k€ht avec un EBE positif. A développer donc; Houlgate ne demande que cela... Le stock peut-être repris...
    Une cuisine, une arrière cuisine, 2 caves, 1 débarras, 1 coin WC, 1 entrée en façade et privée par l'immeuble avec accès à un appartement qui en option pourrait être loué pour les besoins du personnel.
    Une terrasse abritée et 8m² d'autorisation de trottoir complète le développement commercial du fond.
    Question matériel : 1 four à pizza, 1 machine à café, 2 machines à glaçons, frigos, lave-vaisselles et lave verres, vitrine réfrigérées, piano, saladette...

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 250 000 € HT + 4 000 € TVA, soit 254 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 230 000 € HT + 0 € TVA, soit 230 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 20 000 € HT + 4 000 € TVA, soit 24 000 € TTC (10.43 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de LISIEUX sous le numéro 387 573 496
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    Vente bar tabac en centre ville de Vannes

    Prix de vente
    530 000€
    A VENDRE – Véritable coup de cœur pour ce bar tabac de centre-ville rénové, offrant une belle visibilité sur axe passant. Affaire clé en main, idéale pour un couple ou deux associés. Type : Fonds de commerce Secteur d’activité : Bar Tabac Localisation : Centre-ville dynamique d’une commune bretonne (zone urbaine recherchée) Installé au cœur d’une rue très fréquentée, ce bar tabac bénéficie d’un excellent emplacement avec une belle vitrine et une visibilité optimale. L’établissement a été entièrement rénové récemment, ne nécessitant aucun investissement à court terme. Il attire une clientèle fidèle de quartier, de passage et de professionnels. Détails techniques et chiffres clés : – Chiffre d’affaires proche de 400 000 €, dont près de 50 % en commissions (tabac, jeux, etc.) – Pas de salariés à reprendre – Fermeture le dimanche, permettant un équilibre vie pro/perso – Un logement de fonction avec 3 chambres inclus dans le bail, parfait pour loger sur place ou générer un revenu locatif Atouts majeurs : – Aucun travaux à prévoir : rénovation récente et soignée – Emplacement n°1 sur axe passant – Rentabilité intéressante grâce à une forte part de commissions – Qualité de vie préservée avec fermeture hebdomadaire – Confort de gestion : affaire sans personnel Conditions de cession : – Vente du fonds de commerce – Prix de vente : 530 000 euros net vendeur (auquel il conviendra d'ajouter les frais d'agence) – Possibilité d’accompagnement à la reprise selon profil Vous êtes intéressé(e) ? Demandez le dossier complet et planifiez une visite pour concrétiser votre projet d’installation ou de reconversion. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    A vendre bar alimentation en centre-bourg Vannes

    Prix de vente
    30 000€
    A VENDRE – BAR / ALIMENTATION EN CENTRE-BOURG – MORBIHAN Affaire clé en main avec beau potentiel événementiel et cadre de vie préservé. ➤ Type : Fonds de commerce ➤ Secteur d’activité : Bar / Alimentation générale ➤ Localisation : Morbihan – centre-bourg d’un village dynamique et accueillant Cet établissement polyvalent, situé au cœur d’un village de caractère du Morbihan, bénéficie d’un emplacement stratégique en plein centre-bourg. Véritable lieu de vie locale, il s’appuie sur une clientèle fidèle, renforcée par un tissu associatif très actif. L’ensemble des locaux est récent, spacieux et fonctionnel, offrant de nombreuses possibilités de développement. ➤ Détails techniques : – Surface totale répartie sur deux niveaux – Salle de bar au rez-de-chaussée (30 places assises) – Terrasse extérieure conviviale (16 places) – Deux grandes salles à l’étage pouvant accueillir jusqu’à 50 personnes : séminaires, groupes, associations… – Bail municipal très avantageux avec loyer modéré – Chiffre d’affaires supérieur à 70 000 € – Aucun gros investissement à prévoir : locaux récents et bien entretenus ➤ Les atouts majeurs : – Emplacement central avec excellente visibilité – Clientèle locale régulière et associative – Fort potentiel événementiel : concerts, soirées thématiques, etc. – Possibilité de développement de l’offre alimentaire ou d’animations – Cadre de vie paisible et solidaire, idéal pour un projet de reconversion – Faibles charges grâce au bail municipal ➤ Conditions de cession : – Fonds de commerce à vendre – Prix net vendeur : 30 000 €, auquel il conviendra d'ajouter les frais d'agence – Possibilité d’accompagnement à la reprise selon profil Intéressé(e) ? Demandez dès maintenant le dossier complet ou planifiez une visite pour découvrir cette belle opportunité de reprise ! Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.

    1 367 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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