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    15 268 annonces

    de Vente de Restaurant

    A la une
    Vente Restaurant à Tinténiac

    A vendre restaurant bar centre bourg Tinteniac

    Prix de vente
    163 500€
    Surface
    55 m²
    Montant au m²
    2 973€/m²
    À Vendre : Fonds de Commerce Restaurant
    - BAR au Centre Bourg d'un Village Proche de Tinteniac (BAZOUGES SOUS HEDE). Vous souhaitez reprendre un restaurant dans un cadre authentique et dynamique ? Cette affaire est une opportunité à ne pas manquer. Un Emplacement Idéal Situé en plein coeur d'un village charmant aux alentours de Combourg, ce restaurant bénéficie d'une belle visibilité et d'un emplacement stratégique. Il attire une clientèle fidèle composée d'habitants, de visiteurs et de touristes de passage. Un Cadre Chaleureux et Fonctionnel ? Salle de restaurant accueillante ? Cuisine équipée et prête à l'emploi ? Terrasse agréable pour la belle saison ? Cave et espaces de stockage Un Potentiel de Développement Ce restaurant offre de nombreuses possibilités : cuisine traditionnelle, bistronomie, pizzeria, spécialités locales? L'ajout de services comme la vente à emporter ou l'organisation d'événements peut également renforcer son attractivité. Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, contactez nous dès maintenant. Idéal pour couple. REF : 06426 PRIX : 163 500euros FAI CA 2023 : 277 571euros HT Loyer : 8 400euros annuel HT EBER 2023 : 62 159euros Possibilité d'achat des murs : 108 000euros FAI. Libre de suite.
    Vente Restaurant à Vidauban

    Restaurant à Vidauban

    Prix de vente
    220 500€
    Surface
    51 m²
    Montant au m²
    4 324€/m²

    - Cession de fonds de commerce – Restaurant à fort potentiel À l’occasion d’un départ à la retraite, un restaurant de spécialités portugaises est proposé à la cession. L’établissement bénéficie d’un emplacement stratégique en sortie de Vidauban, sur un axe à très forte fréquentation, au cOEur d’un environnement commerçant. Actuellement exploité du mercredi au dimanche, midi et soir, le restaurant offre un cadre agréable et fonctionnel, parfaitement adapté à une exploitation immédiate. La clientèle est accueillie : dans une spacieuse terrasse d’environ 100 m² environ, pouvant recevoir jusqu’à 75 convives, partiellement couverte et chauffée, ainsi que dans une salle intérieure conviviale de 18 places. Un parking privé de 10 emplacements facilite l’accès et le confort des clients. L’espace cuisine est complet et opérationnel, équipé de matériel professionnel de qualité : piano électrique 5 feux avec four, hotte, barbecue à pierre de lave au gaz, armoires réfrigérées positive et négative, cave à vin, mobilier et équipements nécessaires à l’activité (tables, chaises, stores). L’ensemble permet une reprise sans investissement complémentaire. Les locaux sont climatisés, sécurisés par vidéosurveillance et alarme Vérisur. La visibilité est renforcée par deux supports publicitaires positionnés en bordure de la nationale 7. Éléments financiers : Chiffre d’affaires N-1 : 197 864 € Chiffre d’affaires N-2 : 162 454 € RBE : 14 409 € Capital social : 1 000 € Loyer mensuel : 1 413 € Aucune reprise de personnel n’est à prévoir. Possibilité de reprise du stock pour une mise en exploitation rapide. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 47238), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Digne-les-Bains

    Restaurant à Digne-les-Bains

    Prix de vente
    100 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    1 667€/m²

    - Restaurant à vendre, centre-ville de Digne-les-bains Emplacement N°1bis, disposant d'une très belle notoriété et offrant une cuisine traditionnelle de qualité. Cuisine professionnelle, bar, salle de restauration (25 couverts), sanitaires pour 80 m² environ au total, refaits à neuf en 2020. Cave et terrasse (100 couverts). Licence IV. Loyer de 1000 € HT / mois CA en constante progression (263000 euros HT en 2024, sur 8.5 mois, CA possible sur 12 mois ! ), matériel et locaux en parfait état, terrasse agréable, clientèle diversifiée : un parfait outil de travail pour vous permettre de développer votre affaire. Potentiel de développement important (limonade, afterworks, développement de la ville à moyen terme avec l'arrivée du casino près des thermes. ) EBE retraité de 30 000 € environ. En supplément, rachat des murs possible soit directement (prix me consulter), soit en rachetant 100% des parts de la SCI qui les possède (5 000 €). Pour plus de détails, visite ou visite à distance, me contacter. IMPORTANT : vous connaissez quelqu'un qui est intéressé ? Recommandez-le mois et recevez 5% de mes honoraires en cas de vente. Appelez-moi pour plus d'infos.
    - Restaurant for sale, downtown Digne-les-Bains Location No. 1bis, boasting a very good reputation and offering quality traditional cuisine. Professional kitchen, bar, dining room (25 seats), and restrooms, totaling approximately 80 m² environ, renovated in 2020. Cellar and terrace (100 seats). License IV. Rent of €1,000 excluding VAT / month Steadily growing turnover (€263,000 excluding VAT in 2024, over 8.5 months, with a possible turnover over 12 months ! ), equipment and premises in perfect condition, pleasant terrace, and a diverse clientele : a perfect working tool to help you grow your business. Significant growth potential (lemonade, after-work drinks, medium-term development of the town with the arrival of the casino near the thermal baths, etc.) Adjusted EBITDA of approximately €30,000. For more details, viewings, or remote visits, please contact me. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 60766), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Guingamp

    Restaurant à Guingamp

    Prix de vente
    144 000€
    Surface
    161 m²
    Montant au m²
    894€/m²

    - Situé à Guingamp, à seulement deux pas d’un grand parking gratuit, ce fonds de commerce de restaurant reconnu bénéficie d’un emplacement privilégié, facilement accessible et apprécié de la clientèle locale comme de passage. L’établissement offre un cadre tamisé et chaleureux, sublimé par la pierre apparente, qui confère au lieu une atmosphère authentique et conviviale. Il se compose de deux salles de réception soigneusement aménagées, permettant d’accueillir jusqu’à 70 couverts, aussi bien pour un service traditionnel que pour des repas de groupe ou des événements privés. La partie professionnelle comprend une cuisine entièrement équipée, fonctionnelle et prête à l’emploi, complétée par une laverie indépendante, assurant une organisation optimale et un confort de travail appréciable au quotidien. À l’extérieur, une belle terrasse de 45 m² environ constitue un véritable atout, offrant un espace supplémentaire très recherché, notamment en période estivale, et participant pleinement au potentiel de développement de l’activité. Ce fonds de commerce est parfaitement adapté à un professionnel souhaitant démarrer immédiatement son activité dans un établissement clé en main et bénéficiant d’une excellente réputation. Il conviendra également à tout porteur de projet désirant implanter un autre type d’activité, les volumes et la configuration des espaces permettant d’envisager de nombreuses possibilités d’aménagement et d’exploitation. À noter qu’il est possible d’acquérir les murs du restaurant en complément du fonds de commerce, pour un montant de 214 000 €, offrant ainsi une opportunité rare d’investissement pérenne. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 86043), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de SAINT BRIEUC sous le numéro 938550837 .
    Vente Restaurant à Paris 15e

    Restaurant à Paris

    Prix de vente
    385 000€
    Surface
    55 m²
    Montant au m²
    7 000€/m²

    - Fonds de commerce Restaurant à céder – Paris 15e – Quartier Saint-Lambert – Extraction – Loyer faible Situé sur un axe commerçant reconnu du quartier Saint-Lambert, à proximité immédiate des commerces de bouche et des équipements de quartier. La clientèle est mixte, composée de résidents, d’actifs du quartier et d’une fréquentation touristique diffuse, garantissant une activité régulière tout au long de l’année. Une affaire saine, structurée et immédiatement opérationnelle. L’établissement permet l’accueil d’environ 40 couverts. La façade linéaire de 8 mètres assure une visibilité sur l’axe. Le rez-de-chaussée d’une surface d’environ 55 m² environ, comprend la salle, une cuisine professionnelle équipée ainsi qu’une chambre froide intégrée. Un sous-sol de surface équivalente complète l’ensemble et accueille une réserve de stockage ainsi que deux sanitaires. Le local est climatisé. Le restaurant dispose d’une extraction de diamètre 400 mm conforme à l’activité de restauration traditionnelle. Il bénéficie d’une grande licence restaurant. À propos du bail ? Bail commercial 3,6,9
    - échéance 2034 Destination : restauration traditionnel Loyer HT / HC : 1380 € / mois Dépôt de garantie : 6 mois de loyer Redevance de voirie : 1300 € / an L’avis du professionnel : Un outil de travail complet et cohérent, rare sur le secteur, combinant un loyer particulièrement maîtrisé, une extraction conforme et une belle façade. Ce fonds conviendra parfaitement à un restaurateur confirmé, à un binôme d’exploitants ou à un concept souhaitant s’implanter durablement dans un environnement résidentiel qualitatif du 15E arrondissement. Dossier complet et éléments comptables communiqués après visite qualifiée. Contactez-nous pour organiser une visite. Les informations communiquées sont données à titre indicatif et sous réserve de validation documentaire, elles ne constituent pas un engagement contractuel. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 40354), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Nanterre sous le numéro 935070003 .
    Vente Restaurant à Lohéac

    Restaurant à Lohéac

    Prix de vente
    246 100€
    Surface
    313 m²
    Montant au m²
    786€/m²

    - EXCLUSIVITÉ – À VENDRE FONDS DE COMMERCE RESTAURANT 120 COUVERTS + GÎTE – LOHÉAC (SUD DE RENNES) Emplacement n°1 – Activité rentable – Fort potentiel touristique Situé en plein centre de Lohéac, commune dynamique et très touristique, notamment grâce au circuit automobile de Lohéac, ce fonds de commerce de restaurant avec gîte à l’étage constitue une opportunité rare. Le restaurant D’une surface d’environ 133 m² environ, l’établissement comprend : une salle de restaurant de 90 couverts, une terrasse de 30 couverts, un outil de travail sain, parfaitement entretenu, prêt à être exploité immédiatement, une clientèle fidèle d’habitués, renforcée par un flux touristique important. L’activité affiche un bon chiffre d’affaires et une rentabilité saine, avec aucun investissement à prévoir. Le gîte À l’étage, un gîte d’environ 180 m² environ, entièrement meublé et équipé, composé de : 5 suites indépendantes, un espace séjour avec cuisine équipée, un ensemble en parfait état, immédiatement exploitable. Le gîte peut être exploité en hébergement touristique rentable ou servir de logement de fonction pour le ou les gérants. Conditions Loyer annuel : 25 900 € HT Bail 3 / 6/9 en cours – modalités détaillées sur demande Les points forts Emplacement central premium Double activité : restaurant + hébergement Bon chiffre d’affaires – bonne rentabilité Fort attrait touristique (circuit de Lohéac) Reprise clé en main, sans travaux Idéal couple de professionnels / projet de vie Dossier complet et informations financières communiqués après premier contact. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 90277), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Paris 19e

    Restaurant à Paris

    Prix de vente
    325 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    3 250€/m²

    - Vente du fond de commerce d'un restaurant italien emblématique – Paris 19e (La Villette) Un emplacement idéal au cOEur d’une avenue commerçante animée, dans le quartier dynamique de La Villette, à deux pas du parc de la Butte Chaumont et des principaux axes de transport (métro, tramway). Ce restaurant italien, installé depuis plusieurs années, bénéficie d’une clientèle fidèle et diversifiée : résidents du quartier, étudiants, employés des bureaux alentours (Pôle Emploi, CAF, CFDT), mais aussi touristes et visiteurs de passage. Caractéristiques clés : Surface totale : 100 m² environ répartis en :
    - 77 m² environ en rez-de-chaussée : une salle chaleureuse et une cuisine professionnelle entièrement équipée.
    - 23 m² environ en sous-sol : deux espaces de stockage et deux WC. Capacité d’accueil :
    - 46 couverts en salle
    - Terrasse extérieure (14 couverts) – idéale pour profiter de l’animation du quartier. Cuisine professionnelle équipée, dotée d’un conduit d’extraction de 450 mm (aux normes). Chauffage électrique + ballon d’eau chaude sanitaire (150 L). Conditions avantageuses : Bail 3 / 6/9 renouvelé en 2022 – Sécurité et pérennité. Loyer attractif : 3 910 € HT charges comprises. Licence IV (Licence 3) en place. Une affaire clé en main dans un quartier en plein essor ! Ne tardez pas – Cette pépite gastronomique n’attend plus que vous ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 77628), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Nanterre

    Restaurant à Nanterre

    Prix de vente
    185 000€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    1 542€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce à fort potentiel avec double terrasse et reprise de bail
    - Bar / Restaurant avec un emplacement premium Situé en plein coeur de Nanterre, dans un quartier recherché, ce bar / restaurant de 120 m² environ est une très belle opportunité pour un professionnel souhaitant s’installer dans le but de developper un projet innovant, moderne et attractif qui pourrait s'inscrire dans le style de vie du quartier ! Le local dispose d'une première salle avec un bar qui peut recevoir une vingtaine de couverts, une arrière salle avec une quarantaine de couverts qui mène ensuite sur une très grande terrasse qui peut accueillir jusqu'à 50 couverts, une cuisine aménagée avec plaques à gaz, plancha, chambre froide, friteuse, four etc. une arrière cuisine ainsi qu'une très grande cave. Il dispose également d'une seconde terrasse de 50 couverts à l'avant du restaurant. Les locaux sont très bien entretenus et vous permettront de le décorer selon votre projet. Fonctionnement actuel : Ouverture uniquement en semaine le midi mais gros potentiel de CA à développer les soirs et week-end. Caractéristiques principales : • Superficie : 120 m² environ • 2 terrasses de 60 m² environ • Emplacement premium avec excellente visibilité • Licence 4 • L'ensemble du matériel et mobilier est inclus • Stationnement à proximité • Loyer : 1 400 € HT / HC par mois • Reprise du Bail commercial 3 / 6/9 en cours • Vente pour déménagement Vous cherchez un local bien placé, prêt à l’emploi, dans un environnement porteur ? Ne laissez pas passer cette opportunité ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 68225), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Saint-Viance

    Restaurant à Saint-Viance

    Prix de vente
    314 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 570€/m²

    - Fonds de commerce – Hôtel & Restaurant traditionnel – Emplacement stratégique – Fort potentiel Situé à Saint-Viance, au cOEur du bassin ouest de Brive, à proximité immédiate des axes autoroutiers A20 et A89 ainsi que de la zone d’activité de La Nau, cet établissement hôtelier et de restauration bénéficie d’un emplacement privilégié, avec une excellente visibilité et une accessibilité optimale. L’établissement dispose d’une excellente notoriété et d’une clientèle fidèle, tant professionnelle que touristique. Cet établissement saura séduire un repreneur en quête d’un outil de travail clé en main, offrant à la fois un cadre de vie agréable et un réel potentiel de développement. Descriptif du fonds de commerce Sur une surface d’environ 650 m² environ, les locaux, parfaitement entretenus et entièrement équipés, comprennent : Restaurant traditionnel avec 2 salles conviviales Terrasse paysagée exposée plein sud d’environ 100 m² environ Cuisine professionnelle et espaces de stockage fonctionnels Accessibilité PMR (accès et sanitaires) Grand parking privatif pour la clientèle Partie hôtelière 6 chambres entièrement rénovées il y a environ 5 ans 3 chambres supplémentaires au second étage, actuellement non exploitées (fort potentiel) Espace bien-être avec SPA et sauna Bureau Appartement de fonction sur place Un fort potentiel de développement Affaire saine, structurée et exploitée avec sérieux, avec personnel en place. De nombreuses perspectives s’offrent au repreneur : Exploitation des chambres supplémentaires Développement de l’activité bien-être Renforcement de la restauration et de l’événementiel Optimisation globale de l’exploitation Information importante Mur indissociable du fond de commerce Conditions Dossier complet disponible sur demande. Les modalités de transmission et d’accompagnement seront définies en fonction du profil du repreneur. Les vendeurs accompagneront le repreneur dans une phase de transition afin d’assurer une reprise dans les meilleures conditions. Les éléments financiers, documents administratifs et toute information sensible seront communiqués uniquement après signature d’un accord de confidentialité. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 60752), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Marseille 1er

    Restaurant à Marseille

    Prix de vente
    495 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    9 900€/m²

    - À Vendre – Fonds de Commerce
    - Emplacement Premium – Marseille 1er (Entre la Canebière et le Parc Longchamp) Situé entre deux lieux emblématiques de Marseille – La Canebière et le Parc Longchamp – cet établissement bénéficie d’un emplacement privilégié, alliant clientèle résidentielle et touristique. Proche de la gare Saint-Charles, du tramway et dans un secteur très fréquenté par les Airbnb, ce restaurant profite d’un flux constant toute l’année. Points Forts : Grande terrasse : 150 à 180 couverts l’été, équipée d’une bâche pour exploitation hivernale. Cuisine professionnelle : en sous-sol, totalement équipée et conforme aux normes, avec extraction performante. Espaces de stockage : réserve + chambre froide. Licence Grande Restauration : idéal pour développer les ventes de boissons. Activité hiver : fonctionnement principalement le midi, permettant un confort de gestion et du potentiel d’extension. Fermeture annuelle : 1 mois en hiver (donne du repos, mais possibilité d’accroître le CA en réduisant cette période). Conditions financières : Loyer : 1 100 € HT / mois Redevance terrasse : 2 300 € / an Terrasse saisonnière : 1 200 € / an Charges très compétitives au vu de l’emplacement et de la capacité. Performances : CA 2023 : 750 000 € CA 2024 : 737 000 € EBE retraité : 100 000 € (2023) et 115 000 € (2024) Affaire saine, clé en main et rentable. Potentiel de Développement : +15 % de CA possible en ouvrant le dimanche, en étendant les services du soir en hiver (au-delà de 20h) ou en développant la livraison à domicile. Organisation d’événements & soirées à thème grâce à la grande terrasse. Exploiter davantage la clientèle touristique portée par la localisation et les Airbnb. Atouts majeurs : Emplacement premium et très recherché. Clientèle mixte : touristes + résidents + habitués. Très forte capacité d’accueil (150 / 180 couverts). Affaire clé en main avec forte rentabilité et potentiel de croissance. Opportunité rare : un restaurant de grande capacité, parfaitement situé, immédiatement exploitable, avec des marges de progression intéressantes. Accompagnement possible avec Axe Conseil (Prévisionnel) Partage Inter Agence possible Me contacter pour un créneau de visite ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 56183), Agent Commercial mandataire sous le numéro 934081035 .

    15 268 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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