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    3 642 annonces

    de Vente Hotel

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant en Seine-Maritime

    Vente hôtel-restaurant sur la côte Normande

    Prix de vente
    690 000€
    A vendre Fonds de commerce d’Hôtel Restaurant sur la côte Normande – Établissement chargé d’histoire et situé en face du port de plaisance – Belle et grande cuisine bien équipée – Hôtel indépendant de 21 numéros et aux normes – Bénéfice retraité : 150 000€
    - Mieux à faire en couple professionnel – Logement de fonction 65m2 en parfait état – Valorisation du Fonds de commerce à 690 000€
    - Les honoraires de négociation sont en supplément à la charge acquéreur pour 5% HT
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Taillades

    Cède hôtel restaurant prestige au cœur du Luberon

    Prix de vente
    1 500 800€
    Surface
    553 m²
    Montant au m²
    2 714€/m²
    A SAISIR, HÔTEL-RESTAURANT ATYPIQUE AU CŒUR DU LUBERON Au cœur du Triangle d’Or du Luberon, sublime hôtel-restaurant atypique d’environ 550 m², entièrement climatisé. Pourvu d’un joli restaurant réputé d’une capacité de 50 personnes, et de chambres lumineuses à la vue dégagée, cette affaire jouit d’une excellente notoriété depuis près de trente ans. Les chambres, rénovées (décoration, peinture, huisseries), sont toutes équipées de wc et salles de bain individuels. Les coûts énergétiques sont maîtrisés grâce à l’ajout récent d’une chaudière de dernière génération. Un appartement, au sein même de la bâtisse, assure le confort des exploitants. De grandes caves, datant de l’Antiquité, sont éventuellement exploitables pour la création d’un hammam, sauna, fitness… Enfin, un grand garage permet le stationnement de trois véhicules. Tous les ingrédients sont réunis pour assurer le bien-être des touristes, et des propriétaires ! Points forts : village élitiste du Luberon = clientèle chic à fort pouvoir d’achat / potentiel de développement important (l’établissement est fermé du 16 novembre au 31 mars) / Tous les meilleurs sites touristiques et attractions se situent dans un rayon maximal de 10 km / Panier actuel moyen élevé / Clientèle française et internationale / Classification 2* Logis de France. Prix de vente ensemble murs et fonds de commerce : 1 484 000 €, honoraires de commercialisation Hors Taxes inclus, à la charge de l'acquéreur.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Eygalières

    Cession murs et fonds-hôtel+restaurant Eygalières

    Prix de vente
    6 825 000€
    Surface
    900 m²
    Montant au m²
    7 583€/m²
    Situé dans l’un des villages les plus prisés des Alpilles, cet établissement 4 étoiles entièrement rénové se compose de 15 chambres offrant un niveau de prestations haut de gamme : climatisation, literie premium, salles de bains modernes, décoration soignée et ambiance chaleureuse.

    Les parties communes incluent des jardins paysagers, terrasses ombragées, salons lumineux, ainsi qu’une piscine extérieure chauffée, garantissant un excellent confort pour une clientèle touristique exigeante et internationale.

    L’hôtel intègre également un restaurant bistronomique, « Bistrot du Brau », proposant une cuisine reconnue valorisant les produits locaux. L’offre de restauration constitue un réel atout pour la rentabilité et la fidélisation de la clientèle.

    Établissement aux normes, parfaitement entretenu, avec aucun travaux à prévoir. L’affaire bénéficie d’une excellente e-réputation, d’une clientèle régulière, et d’un ancrage local fort dans un secteur où l’offre hôtelière de qualité reste très limitée.

    Atouts clés :

    Emplacement premium au cœur des Alpilles

    Hôtel 4★, 15 chambres, rénové et opérationnel

    Piscine chauffée, terrasses, jardins

    Restaurant reconnu, chef étoilé

    Clientèle fidélisée / haut pouvoir d’achat

    Fort potentiel : événementiel, séminaires, privatisations

    Destination touristique très recherchée, rareté de l’offre

    Une opportunité rare pour un investisseur ou un groupe souhaitant reprendre un établissement haut de gamme clé-en-main en Provence.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saint-Germain-du-Corbéis

    Vente restaurant du midi hôtel rentabilité Orne

    Prix de vente
    176 000€
    Vente Fonds de commerce + murs
    - Restaurant du midi + hôtel
    - Cœur de village :
    - Capacité de plus de 100 couverts avec Terrasse et cour privative (env. 20 places supplémentaires)
    - Grande cuisine fonctionnelle et bien équipée
    - Restauration le midi seulement
    - Activité hôtelière en complément (clientèle de passage)
    - Potentiel d’aménagement : pièces transformables en chambres ou logement
    - Fermé 2 soirs + le dimanche / congés 6 semaines Atouts :
    - Outil de travail complet et opérationnel
    - Équilibre confort / rentabilité
    - Acquisition des murs possible avec remboursement intégré à l’EBE présenté CA : 357 K€
    - EBE retraité : 110 K€ Prix du fonds de commerce : 176.000 € Honoraires et Accompagnement Inclus Prix des murs : 185.000 € Honoraires et Accompagnement Inclus Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13004378). Cabinet de Caen : Normandie
    - Calvados
    - Manche
    - Orne
    - Deauville
    - Caen
    - Bayeux
    - Lisieux
    - Saint Lô
    - Suisse Normande
    - Perche
    - Granville – Cherbourg
    - Bagnoles de l'Orne
    - Cabourg
    - Mont Saint-Michel
    - Honfleur
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Hautes-Alpes

    APPARTHOTEL Ville touristique Alpes Haute Provence

    Prix de vente
    403 000€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    806€/m²
    Emplacement n°1 pour cet appart-hôtel de charme idéalement situé au cœur d’une ville touristique prisée des Alpes-de-Haute-Provence.
    L’établissement se compose de plus de 15 appartements de type studio, entièrement rénovés récemment, modernes et parfaitement équipés, offrant un excellent niveau de confort à la clientèle.
    L’ensemble est très bien entretenu et exploité sur 8 mois d’activité, avec une fermeture saisonnière de novembre à mars, permettant un équilibre optimal entre rentabilité et qualité de vie.
    Un logement de fonction indépendant, lui aussi rénové et contemporain, comprenant deux chambres, complète le bien et constitue un véritable atout pour une exploitation sur place.
    Une opportunité rare, idéale pour un projet de reconversion professionnelle ou pour des exploitants à la recherche d’un établissement clé en main dans un cadre de vie exceptionnel.

    Surface commerciale : 500 m²
    Surface terrain : 200 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : -
    Logement : T3 - 65 m² - 2 chambres
    Licence : -
    Fermeture : 4 mois
    Capacité : 15-20 Appartements équipés
    Catégorie : standard
    Type de restauration : -

    Localisation : Alpes de Haute Provence (04)

    Type de Cession : Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : en vigueur
    Loyer annuel HT : 44 000 €

    CA annuel H.T. : 180 000 €
    EBE retraité : 80 000 €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Cantal

    Hôtel restaurant & résidence à vendre en Auvergne

    Prix de vente
    2 358 000€
    Situé au cœur du Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne, dans le Cantal, cet établissement bénéficie d’un emplacement privilégié dans un environnement naturel préservé, recherché pour son calme tout en conservant une attractivité touristique à l’année. L’ensemble regroupe deux structures adaptées à une exploitation hôtelière, touristique ou para hôtelière. Dernier chiffre d'affaires communiqué par les propriétaires : 1 380 000 € Vente murs et fonds de commerce. A proximité des sites volcaniques emblématiques, ainsi que des stations de pleine nature, la destination est appréciée aussi bien par une clientèle touristique que professionnelle, offrant ainsi différents potentiels d’exploitation. La partie hôtelière se compose de deux bâtiments dont la rénovation a su conserver le cachet. Elle totalise 38 chambres confortables et fonctionnelles. Les espaces communs proposent un bar restaurant disposant de plusieurs salles pouvant être privatisées ainsi qu'un espace balnéo et une piscine extérieure donnant sur un joli parc paysager. Un confortable appartement de 70 m2 en duplex avec trois chambres et accès privatif vient compléter cette offre. Un autre bâtiment à proximité immédiate propose une résidence hôtelière d'une vingtaine d'appartements de 2 à 5 personnes, adaptés aux séjours de courte ou longue durée ainsi qu'un espace bar et restauration. Ce bien se distingue par sa polyvalence d’exploitation : hôtellerie classique, groupes, tourisme vert ou projets de résidence de services. Son implantation dans un secteur en plein essor touristique à forte identité constitue un véritable atout de développement.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant en Aquitaine

    Vente hôtel-restaurant sur axe Cahors Périgueux

    Prix de vente
    1 802 000€
    À proximité immédiate de l’un des plus grands sites touristiques de la région, découvrez un hôtel-restaurant de caractère bénéficiant d’une situation exceptionnelle et d’une vue imprenable sur la RIVIERE.
    RÉNOVÉ, l’établissement conjugue charme, confort et prestations de grande qualité, au cœur d’un environnement naturel remarquable. L’hôtel dispose d’une 40aine de chambres adaptées à l’accueil d’une clientèle touristique et professionnelle. L’équipement professionnel est complet, permettant une exploitation immédiate et sereine. Le lieu séduit par son identité affirmée, son atmosphère chaleureuse et son cachet, qui en font une ADRESSE RECONNUE.
    L’activité s’appuie sur une équipe déjà en place, expérimentée et formée, garantissant une continuité d’exploitation optimale. L’accueil de séminaires et d’événements professionnels représente une part significative du chiffre d’affaires, renforçant la solidité et la diversité des revenus. L’ensemble est complété par un espace AQUATIF privatif de grande qualité, véritable atout différenciant et fortement apprécié de la clientèle.

    Un établissement RARE sur le secteur, idéal pour un repreneur souhaitant investir dans un hôtel-restaurant clé en main, au cœur d’une destination touristique majeure, avec un fort potentiel de valorisation.

    CA : 1.000.000 € dont moitié en restauration.
    Prix Murs et Fonds : 1.802.000 € - votre apport 800.000 €.

    (REF H 8226-1)
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Cahors

    AV hôtel-restaurant de charme rénové dans le Lot

    Prix de vente
    1 320 000€
    Établissement clé en main – Plus de 800 000 € d’investissements récents À vendre Hôtel-Restaurant de qualité, situé dans une petite ville attractive du Lot, à proximité immédiate des principaux sites touristiques du département. Entièrement rénové en 2021, l’établissement offre aujourd’hui un outil de travail moderne, soigné et immédiatement opérationnel, sans investissement à prévoir. L’ÉTABLISSEMENT
    - Hôtel confortable à l’ambiance chaleureuse et cosy
    - Restaurant reconnu bénéficiant d’une excellente réputation locale
    - Piscine extérieure
    - Jardin arboré et terrasse ombragée naturellement
    - Espaces extérieurs valorisants pour la clientèle touristique La clientèle est mixte et régulière :
    - Habitués locaux
    - Commerciaux et professionnels en déplacement
    - Touristes en saison Organisation actuelle
    - Gérante en place
    - 3 salariés en CDI à l’année
    - Renforts saisonniers
    - Appui familial Configuration permettant une reprise sécurisée et organisée. Les points forts
    - Rénovation complète récente
    - Emplacement stratégique dans un secteur touristique porteur
    - Piscine et extérieurs qualitatifs
    - Notoriété installée
    - Activité diversifiée hôtellerie + restauration
    - Outil clé en main Pour quel profil ?
    - Couple de professionnels
    - Investisseur-exploitant
    - Professionnels souhaitant s’implanter dans le Lot Un établissement structuré, rénové et reconnu, offrant stabilité, qualité de vie et potentiel de développement. N'hésitez plus, contactez nous !
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Tarnac

    AV murs et fonds hôtel restaurant *** en Corrèze

    Prix de vente
    316 000€
    Surface
    650 m²
    Montant au m²
    486€/m²
    EXCLUSIVITÉ - Super opportunité pour LES MURS ET LE FOND DE COMMERCE de cet Hôtel restaurant 3 étoiles

    Au cœur d'une magnifique région, recevant une clientèle sportive souhaitant découvrir les paysages de Haute Corrèze, et une clientèle souhaitant profiter d'un endroit idyllique
    Établissement plébiscité par Les randonneurs, les cyclistes, les motards, les amateurs de photos...et tous ceux à la recherche de calme et d'authenticité.

    Hôtel restaurant de 650 m² environ est très bien entretenu et entièrement équipé.

    Conforme aux normes d'hygiène, de sécurité et d'incendie, l'hôtel-restaurant à la possibilité d'effectuer une dérogation PMR.
    Commission de sécurité juste renouvelée pour les cinq prochaines années.

    L'hôtel-restaurant comprend, au RDC :

    Accueil
    Salle de restaurant de 70 m² et 70 couverts, pouvant être séparée en deux

    Salon-bar de 33 m²
    Salle petits-déjeuners de 27 m²
    Cuisine professionnelle entièrement équipée, avec tout le matériel en double en cas de panne.
    Premier et deuxième étage, 15 superbes chambres, dont 13 entièrement refaites à neuf récemment.
    Et un appartement de fonction.

    Buanderie, chambres froides positives et négatives,
    Plusieurs machines à laver et sèche-linge neufs.

    Établissement déjà très rentable, Jouissant d'une excellente réputation.

    Mais avec possibilité d'augmentation de chiffre d'affaires conséquent,
    Puisque le restaurant est actuellement, pour raison de santé, fermé tous les midi, y compris le dimanche.

    Possibilité également de développer une activité de traiteur.

    UNE SUPER OPPORTUNITÉ
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°512 927 567 Greffe de LIMOGES) (réf. 602279 )
    mandat exclusif

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    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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