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    640 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans la Haute-Garonne (31)

    A la une
    Vente Restauration rapide à Toulouse

    Vente restauration rapide à Toulouse hyper centre

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    2 383€/m²
    A vendre fonds de commerce d'un fonds de commerce de restauration rapide dans l'hypercentre de Toulouse. Le local a été aménagé il y a deux ans. Il s'organise en deux parties, une partie salle pouvant accueillir une quinzaine de couverts et une partie cuisine, spacieuse avec extraction en toiture. Une réserve d'une dizaine de m² complète le tout permettant le stockage. Loyer 1118 euros/mois
    Vente Crêperie - Pizzeria à Fronton

    FDC clé en main pizzeria empl passant sur Fronton

    Prix de vente
    50 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    500€/m²
    Fonds de commerce – Pizzeria / Snack – Emplacement passant

    Fonds de commerce de petite restauration idéalement situé sur une rue passante offrant une excellente visibilité.

    Le local, d’environ 100 m², dispose de 3 pièces et d’une extraction en toiture, permettantl’exploitation de nombreuses activités : pizzeria, snack, tacos, burgers, street-food ou vente à emporter.

    Les atouts :

    * Emplacement stratégique avec passage régulier
    * Local déjà aménagé pour une activité de restauration
    * Nouveau bail au démarrage
    * Belle visibilité pour développer une clientèle locale

    Un projet à potentiel :
    Ce commerce constitue une belle opportunité pour un porteur de projet souhaitant se lancer ou développer un concept (sur place, à emporter ou en livraison).

    Des axes de développement sont possibles : communication, diversification de l’offre, mise en place de la livraison…

    À noter :
    Le matériel peut être adapté ou complété selon votre concept (ex : four à pizza).



    Une opportunité idéale pour créer un projet à votre image, avec un investissement maîtrisé.



    Pour plus d’informations ou organiser une visite, contactez-moi directement.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 50 000 € HT + 10 000 € TVA, soit 60 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 45 000 € HT + 9 000 € TVA, soit 54 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (11.11 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Toulouse

    Vente bar licence IV secteur St Pierre Toulouse

    Prix de vente
    330 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    4 125€/m²
    TOULOUSE
    - SECTEUR PLACE SAINT-PIERRE
    - BAR LICENCE IV À VENDRE Idéalement situé sur le secteur très recherché de Place Saint-Pierre à Toulouse, fonds de commerce d'un bar Licence IV à vendre. En activité depuis 2017, l'établissement bénéficie d'une clientèle fidélisée et d'un très bel emplacement au coeur d'un secteur dynamique et animé de Toulouse. Le local développe une superficie d'environ 80 m², répartie entre 55 m² en rez-de-chaussée et 25 m² en cave. Un garage de stockage complémentaire de 90 m² accompagne l'exploitation, réparti entre 20 m² en rez-de-chaussée et 70 m² en cave. Le commerce dispose d'une capacité de 38 places au rez-de-chaussée, 20 places en cave, ainsi que 20 places en terrasse l'été. L'établissement est actuellement exploité avec une équipe en place composée de 4 CDI, dont 3 temps pleins et 1 mi-temps, ainsi que 2 alternants. Pas d'obligation de reprise. Aucun contrat brasseur ni cafetier n'est à reprendre, offrant une réelle liberté d'exploitation au futur repreneur. Le commerce a développé un chiffre d'affaires de 450 000 Euro en 2024 et 414 000 Euro en 2025. Local climatisé. Capacité : 38 places au rez-de-chaussée 20 places en cave 20 places en terrasse l'été (avril
    - octobre) Loyer local : 2 150 Euro HT/HC par mois Loyer garage : 125 Euro / mois Taxe foncière : 2 000 Euro / an Très belle opportunité pour un professionnel souhaitant reprendre un bar Licence IV dans l'un des secteurs les plus vivants et emblématiques de Toulouse.
    Vente Restaurant à Toulouse

    Vente restaurant de qualité agglo Toulouse

    Prix de vente
    308 000€
    Opportunité restaurant rentable, agglo Toulouse. Restaurant de qualité, solidement implanté sur un axe routier à fort passage, bénéficiant d’une excellente visibilité et d’un parking privatif facilitant l’accès pour la clientèle. Un partenariat avec un grand hôtel permet d'avoir une clientèle fidèle et d’un chiffre d’affaires stable depuis de nombreuses années, CA proche de 500k€, gage de régularité et de solidité économique. L'affaire dégage une rentabilité confortable avec un EBE retraité supérieur à 117 k€, reflet d’une gestion rigoureuse et d’un outil de travail parfaitement optimisé. La cuisine est entièrement équipée, fonctionnelle et entretenue, permettant une exploitation performante et fluide. Le restaurant offre 5 semaines de congés annuels et une fermeture dès le vendredi soir et le week-end, garantissant un équilibre de vie professionnelle et personnelle rare dans la restauration. L’environnement est attractif, le cadre de travail agréable, et le potentiel de développement réel, notamment par l’extension des horaires ou le renforcement de la communication locale. L’affaire conviendra parfaitement à un couple de professionnels ou à un restaurateur expérimenté souhaitant s’installer dans une structure saine, rentable et immédiatement opérationnelle. Vous bénéficierez d’un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts-comptables, banques). Notre prestation intègre également la recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482). Contactez-nous dès maintenant pour obtenir plus d’informations et programmer une visite confidentielle.
    mandat exclusif
    Premium
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Toulouse

    Belle affaire de cave à bières Ouest de Toulouse

    Prix de vente
    330 000€
    Exclusivité – Fonds de commerce Bar – Cave à bières – Restauration Situé dans une commune périurbaine dynamique de l’ouest toulousain, cet établissement bénéficie d’un emplacement d’angle sur une grande place commerçante entourée d’habitations collectives. Le secteur, dynamique et bien desservi, offre un environnement résidentiel dense et un fort passage piéton. Les stationnements gratuits à proximité facilitent l’accès de la clientèle locale et de passage. Le local de plus de 100 m² bénéficie d'une grande terrasse en angle, renforçant la visibilité et la capacité d’accueil. L’activité combine débit de boissons (licence 3), cave à bières et petite restauration sur place, avec animations régulières favorisant la fidélisation. Accès PMR, climatisation réversible, extraction, matériel récent, et vidéosurveillance. Fermeture 2 jours par semaine et 3 semaines par an pour une qualité de vie préservée. Cette belle affaire, gérée par un couple, est une opportunité idéale pour un couple ou duo d'associés désirant reprendre une activité saine et rentable. CA 2025 : 424K€
    - EBEr : 159K€ Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces et d’entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques).  Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482).
    mandat exclusif
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    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Montsaunès

    Vente bar snack grill clé en main à Montsaunès

    Prix de vente
    115 000€
    Surface
    260 m²
    Montant au m²
    442€/m²
    EXCLUSIVITÉ – OPPORTUNITÉ RARE : BAR, SNACK, GRILL AVEC LICENCE IV – CLÉ EN MAIN – TERRASSE, JARDIN – LOYER 600 €

    À vendre : fonds de commerce de type snack, grill, bar avec Licence IV, idéalement situé dans le secteur de Saint-Gaudens / Salies-du-Salat, à proximité immédiate de Montsaunès et à seulement 15 minutes de Saint-Gaudens.

    Dans un environnement dynamique et recherché, cet établissement bénéficie d’un emplacement accessible, d’une clientèle locale fidèle et de passage, ainsi que d’un cadre agréable, idéal pour développer une activité rentable et pérenne.

    UN OUTIL DE TRAVAIL COMPLET ET IMMÉDIATEMENT EXPLOITABLE

    Entièrement opérationnel, ce fonds de commerce clé en main offre des prestations complètes :

    Salle intérieure de 49 couverts ;
    Terrasse extérieure de 24 places ;
    Cuisine professionnelle entièrement équipée et récente ;
    Cave et espaces de stockage optimisés ;
    3 climatisations réversibles assurant un confort optimal toute l’année ;
    Activité sur place et à emporter déjà en place.

    UN CADRE RARE AVEC FORT POTENTIEL

    L’établissement dispose également d’atouts particulièrement recherchés :

    Jardin privatif de 371 m² ;
    Environnement calme et agréable ;
    Cadre idéal pour fidéliser une clientèle locale, touristique et de passage.

    OPTIONS COMPLÉMENTAIRES À FORTE VALEUR AJOUTÉE

    Loyer attractif : 600 € TTC, Licence IV incluse ;
    Site internet existant : 50 € / mois ;
    Possibilité de louer un appartement T3 de 90 m² à l’étage ;
    Possibilité d’acquérir les murs commerciaux, à étudier ensemble.

    UNE OPPORTUNITÉ RARE SUR LE SECTEUR

    Cet établissement représente une véritable opportunité de reprise immédiate, sans travaux, avec un outil de travail prêt à générer du chiffre d’affaires dès le premier jour.

    Ses principaux atouts :

    Fonds de commerce clé en main ;
    Licence IV incluse ;
    Très faible loyer ;
    Emplacement stratégique ;
    Rentabilité potentielle rapide ;
    Fort potentiel de développement.

    Dossier complet et visite sur demande. Opportunité sérieuse, idéale pour un professionnel de la restauration ou un projet de reconversion ambitieux. Catalina GUTIERREZ
    mandat exclusif
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bagnères-de-Luchon

    AV hôtel-restaurant *** 1200m² Bagnères-de-Luchon

    Prix de vente
    1 144 000€
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    953€/m²

    - HÔTEL-RESTAURANT 3 ÉTOILES – ENVIRON 1 200 m² – UN POTENTIEL D’EXPLOITATION À RÉVÉLER À environ 2 heures de Toulouse et 15 minutes de Bagnères-de-Luchon, cet hôtel-restaurant bénéficie d’une situation privilégiée à 1 400 mètres d’altitude, au cOEur d’une vallée préservée et recherchée pour son environnement naturel. Un emplacement permettant de vivre au rythme des activités de montagne, hiver comme été. Une véritable opportunité pour un porteur de projet ou un investisseur souhaitant s’appuyer sur un lieu de charme déjà en activité et en révéler tout le potentiel. L’existant : – Hôtel-restaurant 3 étoiles d’environ 1 200 m² au sol – 22 chambres entièrement rénovées – restaurant d’environ 80 couverts, cheminée centrale en pierre – salon / bar convivial – cuisine professionnelle entièrement équipée – appartement T4 – sous-sol complet avec buanderie, stockage, annexes, local skis / vélos et garage – 17 places de stationnement privatives et terrasse ensoleillée. Exploitation actuelle : L’établissement n’est aujourd’hui exploité que 4 mois / an, de juin à septembre (contraintes actuelles de l’exploitant). Le potentiel : – optimisation immédiate des périodes d’ouverture : fonctionnement saisonnier hiver / été ou exploitation plus étendue selon votre projet, historiquement, l’établissement bénéficiait d’une amplitude d’ouverture allant de décembre à mi-octobre. – clientèle ciblée et diversifiée : ski (station familiale à proximité immédiate), thermalisme (Luchon), randonnée, cyclotourisme (proximité grands cols), séjours sportifs, accueil de groupes, séminaires professionnels, événements privés et séjours de déconnexion au vert. Un lieu permettant de développer un projet fort, s’appuyant sur les nombreux atouts naturels et touristiques du territoire. Dossier complémentaire, photos et informations d’exploitation disponibles après un premier échange téléphonique autour de votre projet de reprise. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de TARBES sous le numéro 531928851, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Toulouse

    Vente FDC restaurant licence IV sur Toulouse Sud

    Prix de vente
    545 000€
    Surface
    340 m²
    Montant au m²
    1 603€/m²
    TOULOUSE SUD
    - Fonds de commerce de restaurant avec Licence IV à vendre Idéalement situé sur le secteur Toulouse Sud, fonds de commerce d'un restaurant avec Licence IV récemment acquise, bénéficiant d'une belle capacité d'accueil et d'un fort chiffre d'affaires. Répartie entre 140 m² intérieurs et environ 200 m² d'espaces extérieurs et véranda, l'affaire dispose d'une capacité de 60 couverts en salle, 60 couverts en véranda et 75 couverts en extérieur. Le restaurant est actuellement exploité du mardi au samedi, midi et soir, avec une activité équilibrée entre le service du midi et du soir, représentant environ 60 % du chiffre d'affaires le midi et 40 % le soir. L'établissement a développé un chiffre d'affaires de 1 500 000 Euro en 2024 et 1 400 000 Euro en 2025, confirmant la solidité de son emplacement et de son exploitation. L'affaire a déjà fonctionné avec jusqu'à 15 salariés, avec une possibilité de reprise d'environ 10 salariés selon le projet du repreneur. La récente acquisition de la Licence IV offre un véritable axe de développement complémentaire, notamment sur l'activité bar, afterwork, privatisations ou événements. Capacité : 60 couverts intérieurs 60 couverts en véranda 75 couverts en extérieur Loyer : 3 100 Euro HT/HC par mois Possibilité d'acquérir une partie du local, correspondant à environ 600 Euro de loyer mensuel. Affaire rare sur le secteur, idéale pour un professionnel souhaitant reprendre un établissement structuré, performant et disposant encore de belles perspectives de développement.

    640 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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