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    52 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Saint-Jean-de-Luz (64500)

    A la une
    Vente Restaurant à Saint-Jean-de-Luz

    Vente restaurant en centre-ville Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    484 000€
    Surface
    103 m²
    Montant au m²
    4 699€/m²
    Situé dans une rue semi-piétonne au centre-ville, ce fonds de commerce restaurant très apprécié dispose d'une capacité de 52 places assises. Ouvert 5 jours sur 7. Il bénéficie d'une équipe en place expérimentée et d'un équipement de qualité. CA : 650 000 €. Ne manquez pas cette opportunité de reprendre un établissement en pleine activité !
    Vente Crêperie - Pizzeria à Saint-Jean-de-Luz

    Crêperie restauration à vendre Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    524 880€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    2 916€/m²
    Notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose à la vente en cession de fonds de commerce une très belle affaire de crêperie–restauration avec Licence IV, exploitée avec succès depuis de nombreuses années, idéalement située sur un bel emplacement au cœur d'une ville thermale renommée de la côte basque, au bord de l'Océan.

    Ouvert et travaillé à l'année, cet établissement bénéficie d'un flux constant de clientèle, locale et touristique, grâce à sa proximité immédiate de points d'intérêt majeurs. L'affaire se compose d'une salle intérieure chaleureuse d'environ 38 couverts, parfaitement adaptée à une exploitation annuelle, ainsi que d'une superbe terrasse, vaste, bien exposée et ensoleillée, offrant environ 120 places assises. Un espace bar accueillant, exploitable en complément de la restauration, permet de valoriser pleinement la Licence IV et d'élargir les plages d'exploitation.

    L'outil de travail est spacieux, fonctionnel et parfaitement agencé par postes, garantissant une organisation fluide et efficace.
    La cuisine restauration dispose d'une grande extraction, d'un piano gaz 4 feux, de friteuses, d'une plancha, d'un four mixte et de timbres réfrigérés, etc.
    La partie crêperie, dédiée et optimisée, est équipée de 5 crêpières avec extraction. L'ensemble du matériel est entretenu et suivi annuellement, offrant un confort d'exploitation immédiat sans investissement à prévoir.

    Cette configuration permet de proposer, en complément des crêpes et glaces, une offre de restauration élargie composée notamment de salades, moules-frites et viandes, répondant parfaitement aux attentes de la clientèle.

    En complément, l'établissement dispose d'un local annexe comprenant un espace plonge conforme à la marche en avant, plusieurs armoires positives et négatives, congélateurs, zone de stockage farine, réserve sèche et vestiaire du personnel.

    Le chiffre d'affaires est stable et sécurisé, avec des marges conformes aux coefficients de la profession.
    Aucun salarié n'est à reprendre. En saison, l'embauche de saisonniers est nécessaire, tandis qu'en hors saison, l'exploitation fonctionne efficacement avec 2 personnes en semaine et 3 le week-end.

    Bail Tous Commerces.
    Possibilité d'acquérir les murs, offrant une opportunité patrimoniale rare sur le secteur.

    Affaire saine, complète et immédiatement exploitable, idéale pour professionnels ou couple de repreneurs.

    Notre équipe spécialisée en Cession de Fonds de Commerce CHR se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer Mensuel : 3 038 € HT-HC

    Prix de Vente : 524 880 € (FAI)
    Honoraires 9,35% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 44 880 € TTC

    Référence n°2180


    Annonce enregistrée sous le numéro de mandat n°2180
    Vente Restaurant à Saint-Jean-de-Luz

    Opportunité bar restaurant 385m2 fort potentiel

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    385 m²
    Montant au m²
    1 429€/m²
    Situé sur la Côte Basque, à Saint Jean de Luz (quartiez Acotz) à vendre fonds de commerce d’un bar restaurant (Licence IV) en excellent état avec de fortes perspectives de développement principalement au niveau de l’activité nocturne et à l’organisation d’évènements (soirées thématiques, DJ etc..)
    Points Clés :
    - Zone de bar conviviale (50 m2)
    - Restaurant d’une capacité en salle de 150 places assises (et possibilité de 150 couverts sur la terrasse extérieure de 250 m2 dont 80 en partie couverte)
    - Salons extérieurs avec tables basses et tonneaux (apéritifs, tapas) capacité 56 personnes.
    - Bar extérieur été 10 m2.
    - Terrain pétanque + tennis de table.
    - Parking de 65 places.
    - Parking de covoiturage à proximité (280 places)
    - Possibilité de logement sur place (location de 5 chambres)
    - Clientèle locale et touristique
    - Fonctionnement actuel :
    - du 01/09 au 30/06 ouvert tous les midis et les vendredi et samedi le soir
    - du 01/07 au 31/08 ouvert tous les jours midi et soir


    Information complémentaire :
    - Autorisation d’ouverture (code activité NAF) jusqu’à 07h00 du matin (aucune nuisance sonore, étude acoustique)
    - Vaste cuisine et zones de stockage très fonctionnelles (matériel récent et en parfait état)
    - Zones privatisables
    - Respect strict des normes en vigueur, notamment en matière d'accessibilité PMR et de sécurité (ERP 4ème catégorie),
    Vente Crêperie - Pizzeria à Saint-Jean-de-Luz

    FDC pizzeria à vendre à Saint-Jean-de-Luz

    Prix de vente
    94 120€
    Surface
    58 m²
    Montant au m²
    1 623€/m²
    Situé à St-Jean-de-Luz, notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose en cession de fonds de commerce cette affaire de restauration traditionnelle et pizzeria d'environ 58 m², idéalement placée au cœur d'une zone artisanale dynamique.

    L'établissementdispose d'une salle de restaurant pouvant accueillir jusqu'à 28 couverts dans un cadre chaleureux et convivial, ainsi qu'une terrasse extérieure de 20 couverts supplémentaires, idéale pour la belle saison et très appréciée par la clientèle locale. Le restaurant bénéficie d'un fort passage en semaine grâce à sa localisation stratégique au sein d'un secteur professionnel et artisanal actif.

    L'activité actuelle est concentrée sur le service du midi, du lundi au samedi, ce qui permet une belle qualité de vie tout en assurant un chiffre d'affaires régulier. L'établissement est en excellent état général, entièrement aux normes, y compris les normes d'accessibilité PMR, et ne nécessite aucun travaux à prévoir. Il est vendu entièrement équipé avec du matériel professionnel de qualité, en cuisine comme en salle, permettant une prise en main immédiate. Aucune reprise de personnel n'est à prévoir, offrant ainsi une totale liberté dans la gestion et l'organisation de l'activité.

    Cette affaire conviendra parfaitement à un couple ou à un professionnel souhaitant s'investir dans un projet à taille humaine, . La clientèle fidèle composée principalement d'employés, d'artisans et d'habitués de la zone constitue un socle solide pour continuer à développer l'affaire. Notre équipe spécialisée en Cession de Fonds de Commerce CHR se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer Mensuel : 796 € HC (Non Assujetti à TVA)

    Prix de Vente : 94 120 € (FAI)
    Honoraires 10,73% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 9 120 € TTC

    Référence n°2016
    Vente Restaurant à Saint-Jean-de-Luz

    Bar restaurant à vendre à Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    578 720€
    Surface
    385 m²
    Montant au m²
    1 503€/m²
    Sur la Côte Basque, notre Cabinet Entreprise et Commerce vous propose à la vente en cession de fonds de commerce cette affaire de Bar Restaurant (Licence IV), offrant une opportunité d'acquérir un établissement de qualité, exploitable immédiatement et sans travaux. D'une surface totale d'environ 385 m², cet établissement se distingue par son excellent état général, son respect scrupuleux des normes en vigueur, notamment en matière d'accessibilité PMR et de sécurité (ERP 4ème catégorie), ainsi que par son agencement soigné et sa décoration de qualité réalisée avec goût.

    L'intégralité du matériel professionnel est en état irréprochable, prêt à soutenir une activité soutenue et variée. L'établissement se compose d'une belle partie bar, conviviale et chaleureuse, idéale pour les moments de détente, les afterworks et les soirées privées, ainsi que d'un espace restaurant ouvert midi et soir. Le midi, l'établissement réalise en moyenne entre 50 et 70 couverts, avec un ticket moyen autour de 22 €, garantissant une rentabilité attractive et régulière. Le soir, le lieu se transforme en un espace à l'ambiance unique, avec bar extérieur et zones privatisables, parfait pour accueillir des événements, des soirées thématiques ou des réceptions dans un cadre atypique. La salle de restaurant peut accueillir environ 70 couverts en places assises, auxquels s'ajoutent 80 couverts supplémentaires sur la terrasse (dont une partie est couverte), également en places assises, offrant ainsi une grande capacité d'accueil sans jamais nuire au confort des clients.

    La cuisine, quant à elle, a été pensée dans les moindres détails pour optimiser l'efficacité en service : matériel récent et parfaitement entretenu, espaces de travail ergonomiques, zone de stockage dédiée aux alcools, accès livraison fonctionnel, tout a été conçu pour faciliter l'exploitation au quotidien. Le chiffre d'affaires est en progression constante, porté par une clientèle fidèle et un positionnement stratégique. Un atout majeur de cet établissement réside dans son autorisation d'ouverture jusqu'à 4h du matin, offrant la possibilité de développer ou renforcer une activité nocturne génératrice de chiffre d'affaires additionnel et de marge. Cette autorisation, ouvre la voie à de nombreuses perspectives d'exploitation. Pour compléter ce tableau idéal, un vaste parking situé juste devant l'établissement permet d'absorber aisément le flux de clientèle, sans aucun problème de nuisance ni voisinage sensible.

    Cette affaire représente une véritable opportunité pour un professionnel de la restauration ou un investisseur souhaitant s'implanter durablement sur la Côte Basque dans un lieu déjà reconnu, aux bases solides, avec un fort potentiel de développement. Possibilité de logement. Notre équipe spécialisée en Cession de Fonds de Commerce CHR se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer Mensuel : 4 500 € HT-HC

    Prix de Vente : 578 720 € (FAI)
    Honoraires 9,19% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 48 720 € TTC

    Référence n°1843

    Vente Salon de thé à Saint-Jean-de-Luz

    FDC coffee shop à vendre à Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    72 200€
    Surface
    30 m²
    Montant au m²
    2 407€/m²
    Sur la magnifique ville de Saint-Jean-de-Luz, notre Cabinet Spécialisé Entreprise et Commerce vous propose à la vente en cession de fonds de commerce cette affaire à taille humaine de coffee shop, restauration rapide, cuisine du monde d'environ 30 m². Idéalement situé dans un quartier résidentiel dynamique avec plusieurs commerces à proximité et offrant une bonne visibilité, cet établissement est parfaitement équipé et dans un état irréprochable.

    Il propose une cuisine élaborée à partir de produits du terroir, offrant une belle expérience gustative aux clients. Ouvert du lundi au samedi (fermeture mercredi et dimanche) uniquement sur le service du midi, il bénéficie d'une clientèle fidèle et d'un fort potentiel de développement, en augmentant l'amplitude horaire et en développant la vente à emporter le soir. L'affaire comprend une licence grande restauration, un droit de terrasse avantageux de seulement 30 € par an et un bail commercial 3/6/9 avec un loyer mensuel sans charges de copropriété. Avec des congés annuels de 5 à 6 semaines, cet établissement offre un excellent équilibre entre rentabilité et qualité de vie pour son futur repreneur.

    Une opportunité pour des professionnels souhaitant s'implanter dans un cadre agréable et dynamique. Notre équipe spécialisée en Cession de Fonds de Commerce CHR se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer Mensuel : 1 030 € HT-HC

    Prix de Vente : 72 200 € (FAI)
    Honoraires forfaitaires (charge acquéreur), soit un montant de 7 200 € TTC


    Référence n°1900

    Vente Restaurant à Saint-Jean-de-Luz

    Fonds de restaurant à vendre à Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    269 480€
    Surface
    81 m²
    Montant au m²
    3 327€/m²
    Au cœur de Saint-Jean-de-Luz, sur un emplacement idéal et dans un environnement commercial dynamique et attractif, notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose ce Restaurant en cession de fonds de commerce. Cette affaire est idéale pour un couple ou un duo d'exploitants à la recherche d'un établissement clé en main, facile à gérer et sans nécessité de personnel fixe, hormis un renfort au service en période estivale. Avec une superficie totale d'environ 81 m², comprenant 55 m² de salle et 25 m² de cuisine, ce restaurant est en bon état et dispose d'un agencement optimisé. La salle peut accueillir environ 44 couverts à l'intérieur et bénéficie d'une terrasse permettant d'installer une quarantaine de places supplémentaires. Fréquenté par une clientèle touristique et locale l'établissement exploite aujourd'hui une activité de restauration et de bar à vin, concept apprécié qui peut être maintenu ou revisité selon les envies du repreneur. Côté cuisine, l'équipement est fonctionnel et comprend un four, une plaque induction, salamandre, trois frigos, une trancheuse, une hotte à charbon sans extraction, etc. La disposition des lieux et la facilité d'exploitation font de cette affaire une véritable opportunité pour des professionnels souhaitant s'investir dans un projet rentable et évolutif. Le chiffre d'affaires est stable et offre un potentiel d'augmentation en élargissant les horaires d'ouverture ou en optimisant les marges, ce qui peut être réalisé sans difficulté. L'établissement bénéficie d'une licence grande restauration. La salle est équipée de la climatisation. Actuellement, le restaurant est fermé deux jours par semaine, ainsi que deux semaines par an. L'affaire est proposée sans reprise de personnel, offrant ainsi une flexibilité totale au futur repreneur. Le droit de terrasse est de 1 000 € par an, un coût maîtrisé au regard du potentiel offert par cette surface supplémentaire. Ce restaurant bénéficie d'une clientèle fidèle, d'une notoriété bien établie et d'un fort potentiel de développement. Notre équipe spécialisée en Cession de Fonds de Commerce CHR se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer : 2 300 € / mois HT-HC

    Prix de Vente : 269 480 € (FAI)
    Honoraires 9,99% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 24 480 € TTC

    Référence n°1810
    Vente Restaurant à Saint-Jean-de-Luz

    FDC restaurant italien à vendre Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    524 880€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    8 748€/m²
    Idéalement situé dans une ville prisée de la côte basque à proximité ! de Saint-Jean-de-Luz, vous propose cette opportunité avec la cession de ce fonds de commerce de restauration italienne – pizzeria. Cet établissement, solidement implanté bénéficie d'une excellente notoriété et d'une très bonne gestion. Existant depuis plusieurs années, l'établissement a su fidéliser une clientèle locale et touristique grâce à la qualité de ses produits. Depuis sa création, l'affaire a toujours été gérée de manière professionnelle, et à ce jour, le chiffre d'affaires connaît une croissance régulière ou reste stable selon les années. Ce qui en fait une affaire avec une belle rentabilité, rendue possible grâce à des marges optimales et à une gestion saine et efficace. Les nouveaux propriétaires pourront ainsi reprendre une affaire clé en main, sans avoir à réaliser de gros investissements ni à réinventer le modèle économique. Avec une capacité d'accueil en salle de 36 places assises et une magnifique terrasse qui permet de servir environ 60 couverts supplémentaires, cet établissement est conçu pour maximiser l'espace et accueillir confortablement les clients. La terrasse, très prisée aux beaux jours, constitue un atout considérable. La vente sur place ou à emporter permet à l'établissement de répondre aussi bien aux besoins des clients locaux qu'à ceux des nombreux touristes qui fréquentent la région, surtout en haute saison, assurant ainsi un flux constant de clientèle et une performance économique stable à l'année. Situé sur une artère commerçante à fort passage, cet établissement bénéficie d'une visibilité exceptionnelle. L'établissement est entièrement équipé et dispose de tout le matériel nécessaire pour une activité de restauration performante et efficace. Parmi les équipements inclus dans la cession, on trouve un four électrique à pizzas deux bouches, des équipements de froid positif et négatif, un piano 4 feux, deux friteuses, grand plan de travail, belle extraction, etc. L'acquisition de cet établissement inclut également la reprise de trois employés en CDI, qui sont un élément clé de l'équilibre économique de l'affaire et contribuent à maintenir le niveau de qualité de service qui a fait la renommée de l'établissement. Cette équipe, bien formée et expérimentée, saura vous accompagner dans la transition et garantir la continuité de l'activité sans accroc. En termes d'organisation, l'établissement offre une qualité de vie appréciable grâce à une fermeture annuelle de 6 semaines. De plus, l'établissement ferme 2 jours par semaine durant 6 mois de l'année, et 1 jour par semaine sur les 4 mois de la haute saison (juin à septembre), permettant ainsi d'équilibrer vie professionnelle et personnelle. se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans votre projet.

    Loyer Mensuel : 880 € HT-HC

    Prix de Vente : 524 880€ (FAI)
    Honoraires 9,35% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 44 880 € TTC

    Référence n°1634


    52 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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