• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    117 annonces

    de Vente/Location de Boulangerie - Pâtisserie à Paris (75)

    A la une
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 9e

    Cession boulangerie d'angle 75009 Paris

    Prix de vente
    630 000€
    75009 Paris Cession d'une Boulangerie d'angle de 100m2 environ de surface de vente et arrière boutique, en Sous-sol, extraction, Fournil, toilettes, belle affaire à développer, Contact , Prix 630KEuro, Loyer 3070 Euro, charges 150 Euro (EI) Agent Commercial
    -
    - .
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris

    Vente boulangerie pâtisserie dans l'Ouest parisien

    Prix de vente
    350 000€
    75
    - Boulangerie – Pâtisserie de caractère dans les beaux quartiers de l’Ouest Parisien Située dans l’un des quartiers les plus recherchés de l’Ouest Parisien , cette boulangerie-pâtisserie artisanale bénéficie d’un emplacement premium au cœur d’un environnement résidentiel haut de gamme, à proximité immédiate d’un lieu touristique très fréquenté . Un outil de travail complet et fonctionnel Développée sur une surface totale d’environ 130 m² , l’affaire se compose de : Un espace de vente de près de 60 m² , lumineux et de plain-pied, intégrant cuisine, bureau et vestiaire Un laboratoire boulangerie-pâtisserie en sous-sol d’environ 80 m² , parfaitement équipé, avec extraction professionnelle et monte-charge Le matériel est récent et bien entretenu , permettant une reprise rapide de l’activité sans investissement majeur . Une boutique au cachet unique La boulangerie se distingue par une identité visuelle forte et différenciante : Plafond classé , véritable élément patrimonial Mur végétal contemporain , apportant modernité et élégance Un cadre rare qui séduit immédiatement une clientèle locale exigeante , CSP+ et fidèle. Fort potentiel de développement Actuellement orientée vers le snacking , avec une fermeture le week-end , cette boulangerie-pâtisserie offre de nombreuses perspectives de croissance : Développement de la pâtisserie artisanale haut de gamme Extension des horaires d’ouverture Valorisation d’une autorisation récente de terrasse , idéale pour le snacking et la consommation sur place Opportunité rare dans ce secteur très recherché de l’Ouest parisien . À saisir rapidement. Informations complémentaires sur demande.
    Premium
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris

    Vente boulangerie pâtisserie à Paris 75012

    Prix de vente
    320 000€
    À Vendre : Boulangerie-Pâtisserie Traditionnelle – Paris 12e (75) – Emplacement N°1 Vous cherchez une boulangerie-pâtisserie à vendre à Paris ? Découvrez cette authentique boulangerie artisanale idéalement située dans l’Est parisien, au cœur du 12e arrondissement de Paris . Son emplacement premium en sortie de station de métro, au sein d’une rue commerçante très dynamique, garantit un flux constant de clientèle. Le marché de quartier, animé deux fois par semaine, renforce encore l’attractivité de ce commerce de bouche. Les points forts de cette boulangerie-pâtisserie à Paris 12e Local & agencement Surface totale d’environ 150 m² Laboratoire de boulangerie de plain-pied Laboratoire de pâtisserie en sous-sol Équipement Four électrique 5 niveaux (installé en 2017) Chambre de pousse Chambres froides positives et négatives Matériel complet et adapté à une production artisanale Potentiel de développement Jours de fermeture actuels : samedi & dimanche → fort potentiel à exploiter en réouvrant le week-end Quartier résidentiel et commerçant en forte demande Emplacement stratégique avec passage piéton élevé Pourquoi reprendre cette boulangerie-pâtisserie ? Adresse incontournable à Paris 12e Clientèle locale, de passage et de marché Local bien agencé et bien équipé Affaire idéale pour un couple souhaitant développer une activité artisanale rentable Opportunité rare dans l’Est parisien : une boulangerie-pâtisserie traditionnelle à vendre à Paris avec un emplacement numéro 1 et un fort potentiel de croissance. Plus d’informations et dossier sur demande – Une visite s’impose pour évaluer pleinement le potentiel de ce fonds de commerce.
    Premium
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 17e

    Vente boulangerie patisserie traiteur à Paris 17

    Prix de vente
    540 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    3 857€/m²

    - Pierre D'estève *Fonds de commerce
    - Pâtisserie-Traiteur
    - Paris 17ème * Très bien situé dans un quartier dynamique du 17ème arrondissement de Paris, ce fonds de commerce de pâtisserie-traiteur offre une configuration idéale pour un professionnel avec un espace de vente (70 m² environ au rez de chaussée) avec un espace salon de thé (20 personnes) et un espace terrasse extérieure (20 personnes) et un laboratoire de production séparé (70 m² environ en sous-sol). Loyer mensuel : 3347 € soit 40173 € / an signé jusqu'au 31 / 10 / 2034. Provisions de charges mensuelles : 428 €. CA 2025 : 739 613 €
    - EBE : 46 836 €
    - Résultat net 89 477 € Possibilité d'acquérir un espace 'atelier' (avec extraction) de 50 m² situé à 10 mètres pour 50 000 € en Droit au bail. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 540000 euros. Prix hors honoraires : 505000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (6,93% du prix du bien hors honoraires) : 35000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Pierre D'estève mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Boulogne-sur-Mer sous le numéro 799245196, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 16e

    AV boulangerie pâtisserie artisanale 75016 Paris

    Prix de vente
    240 000€
    Surface
    142 m²
    Montant au m²
    1 690€/m²
    Belle affaire - Emplacement premium - Idéal artisan ou couple
    , vous propose cette très belle boulangerie, pâtisserie artisanale avec activité de restauration rapide et sandwicherie, idéalement située au coeur du 16éme arrondissement, au pied d'écoles, de commerces, ambassades et bureaux.
    Emplacement stratégique avec une clientèle mixte : résidents, étudiants, salariés et flux régulier.

    Cette enseigne de bonne réputation dispose de Locaux de 140 m² .
    Rez-de-chaussée : 48 m²
    - Boutique
    - Arrière boutique
    - Cuisine
    - WC
    Sous sol : 90 m²
    - Fournil
    - Laboratoire pâtisserie
    - Réserve
    - Coin douche + vestiaires

    Annexe
    - Chambre de bonne au 6eme étage : 5 m² (pièce complémentaire)

    Matériel
    - Équipements professionnels relativement récents
    - Four électrique
    - Laboratoire complet

    - Exploitation actuelle : 1 gérant + 2 salariés en CDI
    - Chiffre d'affaires 2024 : 270.000 euros
    - Clientèle fidélisée
    - Rentabilité moyenne optimisable (horaires, offre, développement snacking)
    - Bail en cours 3/6/9.
    - Loyer mensuel HT : 3 400 euros

    Cession du fonds de commerce à 240.000 euros, honoraires vendeur.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC NANTERRE 902745389 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040,nnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat Réf : 446956
    Le professionnel garanti et sécurise votre projet immobilier.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 902745389 -

    A (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 902745389 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 4e

    AV boulangerie pâtisserie 75004 Le Marais

    Prix de vente
    590 000€
    Surface
    165 m²
    Montant au m²
    3 576€/m²
    75004 PARIS LE MARAIS SECTEUR BHV - BOULANGERIE PATISSERIE + LOGEMENT, EMPLACEMENT N°1. BEAUCOUP PASSAGE PIETONS. PETIT LOYER

    vous propose cette BOULANGERIE PATISSERIE, située dans le quartier du MARAIS, secteur BHV, en EMPLACEMENT N°1, complétée d'un logement au premier étage.

    Surface totale de 165 m², répartie selon :
    -RDC de 105 m² : espace de vente, fournil avec grosse extraction, chambres froides,
    -Sous-sol de 25 m² accessible directement : réserves, vestiaire personnel,
    -1er étage de 35 m² accessible directement : logement.

    BELLE VISIBILITE SUR RUE TRES FREQUENTEE. BEAUCOUP DE PASSAGE.

    Bail 3/6/9 en cours. Ouvert 6/7j. BEAU CHIFFRE D'AFFAIRES.

    PETIT LOYER : 1.700 euros.

    Prix de cession du fonds : 590.000 euros, dont honoraires charge vendeur.

    au .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44S Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 414254 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 20e

    Vente boulangerie de 65m² à Paris Saint-Fargeau

    Prix de vente
    198 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    3 300€/m²
    vous propose en exclusivité à la vente une magnifique boulangerie au charme intemporel, située dans le quartier résidentiel et vivant de Saint-Fargeau, à la clientèle fidèle et familiale.
    Nichée dans une rue passante, cette affaire bénéficie d'un très bel emplacement, apprécié tant par les habitants historiques que par les visiteurs de passage, attirés par ce quartier pittoresque et plein de charme .

    Cette boulangerie de 65 m², avec ses moulures, décors et détails d'époque, a su préserver l'âme du début du XXe siècle, tout en étant équipée de matériel professionnel performant :
    Four BONGARD à 4 bouches,
    3 chambres de pousse,
    Refroidisseur à eau,
    Monte-charge électrique pour faciliter la production,
    Rideau métallique électrique et stores électriques.

    En complément, un appartement de 60 m² situé au-dessus complète ce bien, idéal pour se loger ou servir d'espace de stockage.

    L'enseigne est présente depuis 20 ans, avec une clientèle de quartier fidélisée attachée à la qualité artisanale.
    Le quartier Saint-Fargeau connaît également un essor touristique discret mais croissant, avec une population mixte en quête d'authenticité et de commerce de proximité.

    Prix de vente honoraires charge vendeur 198 000 euros
    Loyer mensuel : 1 880 euros TTC
    Pas de salarié à reprendre

    Une opportunité rare pour :
    Un artisan souhaitant perpétuer une boulangerie de tradition dans un lieu à l'identité forte,
    Un investisseur à la recherche d'un actif rentable et pérenne, avec un local + logement dans un secteur parisien attractif,
    Une reconversion professionnelle accompagnée d'un cadre de vie agréable et d'un outil de travail déjà prêt.

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Prof immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J Mandat réf : 414449 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 17e

    Vente boulangerie artisanale empl premium à Paris

    Prix de vente
    383 000€
    Surface
    109 m²
    Montant au m²
    3 514€/m²
    Située dans un secteur recherché du 17ᵉ arrondissement, cette boulangerie artisanale bénéficie d’un emplacement stratégique avec un fort flux piéton, entourée de bureaux et d’habitations, assurant une clientèle fidèle et régulière.

    L’établissement développe un chiffre d’affaires stable d’environ 550 000 € HT, avec une activité saine et bien structurée.

    Le local offre une surface totale d’environ 109 m², comprenant 54 m² de surface de vente en rez-de-chaussée et 55 m² en sous-sol dédiés à la production (fournil, préparation pâtisserie et snacking).

    Une terrasse extérieure d’environ 40 places constitue un véritable atout commercial, avec un fort potentiel de développement, notamment sur l’activité du midi.
    Matériel complet, récent et parfaitement entretenu. Aucun investissement à prévoir.
    Bail commercial 3/6/9 en cours. Loyer : 8 959 € HT / trimestre. Charges : 505 € / trimestre.

    Affaire clé en main, idéale pour un professionnel souhaitant s’installer rapidement avec un fort potentiel de croissance.
    Prix de vente : 383 000 € honoraires inclus.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 383 000 € HT + 3 830 € TVA, soit 386 830 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 363 850 € HT + 0 € TVA, soit 363 850 € TTC
    Honoraires d'agence : 19 150 € HT + 3 830 € TVA, soit 22 980 € TTC (6.32 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Bobigny sous le numéro 527767321
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 16e

    Boulangerie pâtisserie à vendre à Paris 75016

    Prix de vente
    231 000€
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    1 777€/m²
    Située dans le prestigieux 16e arrondissement de Paris, cette boulangerie-pâtisserie bénéficie d'un emplacement d'angle stratégique, proche d'écoles et bureaux, offrant un potentiel commercial non négligeable. Propice au développement d'une clientèle fidèle et diversifiée, ce quartier recherché assure une visibilité accrue grâce à un immeuble de caractère datant de 1918, apportant charme et attractivité à l'établissement.

    Le fonds de commerce inclut une surface habitable de 130 m², avec bail commercial renouvelé jusqu'en 2025, un loyer de 3 400 € HT / mois. La présence d'un matériel complet et bien entretenu, d'un salarié à reprendre ainsi qu'une chambre de bonne incluse, constituent des atouts majeurs pour une activité immédiate. Avec la possibilité d'ouvrir les weekends et d'élargir l'offre de restauration rapide le midi, ce bien présente un réel potentiel de développement pour un investissement avantageux à 231 000 € honoraires inclus.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 231 000 € HT + 2 310 € TVA, soit 233 310 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 219 450 € HT + 0 € TVA, soit 219 450 € TTC
    Honoraires d'agence : 11 550 € HT + 2 310 € TVA, soit 13 860 € TTC (6.32 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Bobigny sous le numéro 527767321
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 20e

    Boulangerie à Paris

    Prix de vente
    680 000€
    Surface
    230 m²
    Montant au m²
    2 957€/m²

    - * PARIS 20
    - FONDS DE COMMERCE
    - BOULANGERIE / PATISSERIE
    - AFFAIRE CLE EN MAIN * Opportunité Rare : Boulangerie-Pâtisserie Devenez propriétaire d'une affaire florissante au cOEur d'un quartier parisien dynamique. Cette boulangerie-pâtisserie allie parfaitement performance commerciale et confort d'exploitation. Les points forts qui font la différence : Un Chiffre d'Affaires solide de 800 000 € avec un loyer incroyablement bas de 2 000 € / mois (CC), garantissant une excellente maitrise des coûts fixes. Espace & Visibilité : Une surface généreuse de 230 m² environ dotée d'un large linéaire de façade offrant une visibilité maximale. Prêt à l'emploi : Matériel complet et en parfait état. Aucun investissement lourd à prévoir, l'affaire est 'clé en main' Bail 3-6-9 récent Un fort potentiel de développement : Située dans une zone mixte (bureaux, résidents et flux touristique / passage), l'établissement bénéficie déjà d'une clientèle fidèle. Un levier de croissance majeur reste à exploiter en développant de l'offre traiteur et en optimisant la consommation sur place grâce à la terrasse. En résumé : Surface : 230 m² environ CA : 800 000 € Loyer : 2 000 € / mois Quartier dynamique : flux constant Terrasse et large vitrine Une affaire rare sur le marché parisien par son ratio Loyer / Chiffre d'affaires. Idéal pour un repreneur souhaitant conjuguer stabilité et expansion. Opportunité rare, à visiter rapidement ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 62901), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Pontoise sous le numéro 905278636 .
    Vente Boulangerie - Pâtisserie à Paris 17e

    Boulangerie à Paris

    Prix de vente
    1 484 000€
    Surface
    175 m²
    Montant au m²
    8 480€/m²

    - OFFRE EXCEPTIONNELLE 2 Fonds de commerce de Boulangerie, paris 17ème, secteur Cardinet : 'Une boutique / fournil avec extraction + Un point de vente Emplacement Prime' 1
    - Point de vente Superficie totale : 75 m² environ de plain pied. Destination : 'Traiteur, restauration rapide, consommation sur place, à emporter' Hotte à condensation autorisée. Bail jusqu'en 2036. Loyer : 4 641€ HT HC / mois, soit 55 703€ HT HC / an. Charges : 827 € HT / mois. Garantie : 13 925 € soit 3 mois de loyer. Metro ligne 14 : Pont Cardinet. Emplacement Prime, fort flux piéton. 2
    - Boutique / Fournil Superficie Totale : 102 m² environ, S / sol : Fournil, extraction, 50 m² environ RDC : boutique, 52 m² environ, 20 places assises. Terrasse permanente 40 aine de place assises. Beau linéaire d'angle > 12m
    - Bail 3 / 6/9, jusqu'en Juillet 2026 Destination 'Cuisson avec extraction, consommation sur place à emporter' Loyer : 2 986 € HT HC / mois, soit 35 836 € HT HC / an Charges : 168 € HT / mois, soit 2 020 € HT / an Honoraires : 5% HT du prix de vente. soit 70 000 € HT à charge acquéreur Affaire clé en main, C.A. en croissance. Idéal Boulangerie, Sandwicherie chaude ou froide, salon de thé / coffee shop. RACHAT DE TITRES POSSIBLE pour l'ensemble. Me contacter pour plus d'informations Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 79749), Agent Commercial mandataire .

    117 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM