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    3 383 annonces

    de Vente/Location licence 3

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Chamalières

    Vente bar restaurant licence 4 à Chamalières

    Prix de vente
    202 760€
    Surface
    147 m²
    Montant au m²
    1 379€/m²
    Idéalement situé sur un axe principal au coeur d'un quartier animé regroupant commerces, bureaux et habitations, ce bar restaurant avec licence IV est à vendre. L'établissement se compose d'un espace bar, d'une salle pouvant accueillir jusqu'à 70 personnes, d'une cuisine fonctionnelle et d'une magnifique terrasse de 70 places. Actuellement géré par un couple pendant 5 demi-journées, ce restaurant offre de nombreuses opportunités d'augmentation du chiffre d'affaires. Des travaux sont à prévoir, principalement au niveau de la cuisine. L L'emplacement unique de cet établissement est une vraie opportunité! Il est également possible d'acquérir les murs en plus du fonds de commerce. Ne manquez pas cette opportunité d'investissement dans un secteur dynamique et en pleine expansion.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    A vendre café brasserie en centre ville Morbihan

    Prix de vente
    500 000€
    A VENDRE – Café Brasserie rare à la vente au cœur d’une ville active du Morbihan Belle opportunité pour professionnel ou repreneur en quête d’une affaire clé en main, bénéficiant d’un emplacement stratégique, d’un matériel neuf et d’une qualité de vie préservée. Identification de l’offre Type : Fonds de commerce vendu en parts sociales Secteur d’activité : Café – Brasserie Localisation : centre-ville dynamique du Morbihan Implanté au cœur d’un centre-ville commerçant et vivant, ce café-brasserie bénéficie d’un emplacement premium avec une forte visibilité et un flux régulier de clientèle. L’établissement séduit immédiatement par son ambiance chaleureuse, son agencement entièrement refait avec goût et sa décoration actuelle. Le mobilier moderne ainsi que le matériel professionnel neuf en font un outil de travail particulièrement qualitatif, parfaitement adapté à une exploitation immédiate. L’affaire attire une clientèle locale et professionnelle fidèle, grâce à une offre bien calibrée et à un fonctionnement confortable. Il s’agit d’une reprise sereine pour un professionnel souhaitant exploiter un établissement soigné, rentable et modulable selon son projet. Cuisine entièrement équipée Salle accueillante Terrasse agréable Licence IV Horaires d’exploitation : du lundi au samedi de 9h à 19h30 Fermeture les soirs, dimanches et jours fériés Chiffre d’affaires solide Potentiel de développement identifié : soirées, animations, élargissement de l’offre VAE Concept modulable selon le projet du repreneur Les atouts majeurs Aucun travaux à prévoir : établissement refait à neuf Décoration soignée et ambiance actuelle Matériel professionnel neuf Emplacement stratégique en cœur de ville Clientèle fidèle et régulière Qualité de vie préservée grâce à la fermeture le soir, le dimanche et les jours fériés Fort potentiel de développement pour un exploitant souhaitant élargir l’activité Type de cession : vente en parts sociales Prix net vendeur : 500 000 € auquel il conviendra d'ajouter les frais d'agence Accompagnement possible à la reprise et à la transmission Vous recherchez un café-brasserie soigné, bien situé, avec une belle rentabilité et un cadre d’exploitation confortable ? Ne laissez pas passer cette opportunité. Contactez-nous dès maintenant pour recevoir le dossier complet et organiser une visite. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… Activités artisanales & services Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Germ

    Cession de titres bar brasserie en station de Germ

    Prix de vente
    703 000€
    Surface
    225 m²
    Montant au m²
    3 124€/m²
    Réf annonce : 65_0012
    - N° mandat : 3942


    Prix de la cession : 650 000,00 € net


    Localisation : Station de Peyragudes


    Situé au cœur d'une station dynamique, ce bar-brasserie au pied des pistes bénéficie d'un emplacement premium exceptionnel avec un flux constant de clientèle tout au long de la saison.


    Très apprécié des skieurs et des visiteurs, l'établissement offre une ambiance chaleureuse et conviviale, parfaite pour les pauses déjeuner et les après-skis animés.


    Les atouts :
    • Emplacement premium avec accès direct aux pistes
    • Forte fréquentation en saison hivernale
    • Terrasse ensoleillée avec vue sur les pistes à 180°
    • Cuisine simple et efficace, adaptée à une clientèle touristique
    • Licence IV permettant une activité bar dynamique (after-ski)
    • Clientèle fidèle et de passage
    • Matériel et agencement : renouvelé en 2018, bien entretenu, bac à graisse
    • Accessibilité PMR et Norme ERP Cat. 5


    • Ressources humaines : affaire tenue par un couple + 15 salariés
    • Bail : 3/6/9 renouvelé pour le nouvel acquéreur
    • Loyer : 2.800,00 € HT / mois, soit 5% du CA HT
    • Ouverture : ouvert le midi uniquement du 1er décembre au 1er avril.
    • Horaires : 8h – 20h00


    Chiffre d'affaires global : 654.000 €
    Excédent Brut d'Exploitation retraité : 182.000 €


    L'établissement est exploité dans des conditions optimales et dispose d'un fort potentiel de développement, notamment sur l'amplitude horaire et la saison estivale (Tour de France, championnats de descente), les animations ou l'offre de restauration.

    Idéal pour un professionnel souhaitant investir dans un lieu à forte visibilité et à rentabilité saisonnière attractive.


    Dossier complet disponible sur demande après signature d'un accord de confidentialité.


    Annonce proposée par
    - , , agent commercial, RSAC PAU 499781789.


    - Loyer annuel : 33600 €

    - Prix de vente : 650000 € NET VENDEUR

    - Charges annuelles : 3352 €

    - Taxe foncière : 45 € Preneur

    - Honoraires : 53000 € HT à la charge de l'acquéreur
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Chalon-sur-Saône

    A vendre bar lic IV tabac FDJ à Chalon sur Saône

    Prix de vente
    139 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    1 738€/m²
    vous propose le fonds de commerce de ce Bar licence IV, Tabac, FDJ, PRESSE situé au centre ville de Chalon sur Saône.

    Implanté dans une rue passante et commerçante vous bénéficierez d'un cadre de travail agréable avec un flux de touristes important lors de la période estivale. Ceci renforçant, la clientèle fidèle d'habitués.
    Ce quartier dynamique se verra agrémenté de 110 logements supplémentaires d'ici 2028.
    Stationnement facile et gratuit à proximité.
    Loyer modéré.
    Snacking d'avril à octobre.

    Horaires d'ouverture :
    6H30 à 19H00 du mardi au samedi
    7H00 à 13H00 le dimanche
    Fermeture le dimanche après-midi et le lundi

    Affaire tenue par le chef d'entreprise.
    Pas de personnel à reprendre.
    Ce commerce peut être tenu par une seule personne.

    Local commercial de plus de 90 m² incluant des réserves, un coin kitchenette, sanitaires.
    1 cave de 60 M².

    - Capacité intérieure 32 places
    - Terrasse extérieure devant l'établissement 24 places
    - Vitrines de 5 mètres
    - Commerce climatisé (climatisation réversible)
    - Système de sécurité OK.
    - Vidéosurveillance
    - Nombreux stationnements gratuits à proximité
    - Locaux en très bon état. Pas de travaux à prévoir
    - Qualité de vie certaine avec 1,5 jour de repos par semaine
    - Clientèle fidèle, facile et d'habitués.
    - Quartier paisible

    Axes de développement possibles :
    - Amplitude horaires plus large en soirée et le dimanche notamment l'été,
    - Reprise du service PMU,
    - Service de restauration rapide le midi,
    - Petite épicerie locale

    Loyer mensuel 749,73 euros HT.
    Provision pour charges et taxe foncière 190 euros/mois.

    Affaire stable et saine avec un potentiel certain en ouvrant seulement un heure de plus le soir.

    Fonds de commerce à 139.000 euros, honoraires inclus de 8.000 euros TTC à la charge de l'acquéreur.
    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte prur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 443808 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Lyon 3e

    Vente bar snack licence 4 à Lyon 69003 Préfecture

    Prix de vente
    198 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    1 980€/m²
    AURA, Rhône, Lyon 03 dans quartier Préfecture.
    vous propose ce bar restaurant de cuisine traditionnelle de spécialité apprécié par une clientèle variée (habitués, locaux et touristes).
    Restaurant convivial intégralement refait en 2024 ! 12 Sv/sem.
    Salle climatisée, ombragé, une cuisine rationnelle très bien équipée avec du matériel en excellent état.
    Excellente visibilité du commerce à l'angle de 2 rues Une visite s'impose !!
    Bel établissement en excellant état car tout refait en 2024, bien entretenu, cuisine toute équipée en inox, entièrement électrique, sans gaine d'extraction mais adapté au cuisson à la vapeur, sécurité aux normes.
    Loyer taxe foncière incluse. Vente en parts sociales possibles, information lors de la visite.

    Surface totale : 90 m²
    Capacité d'accueil : 50 couverts
    Licence : 4 et restauration
    Cuisine : conforme aux normes
    WC PMR donc conforme aux normes handicapées
    Tout électrique (36 kVA) et climatisation dans la salle intérieure
    Chiffre d'affaires annuel 2025 : 132 000 euros
    Loyer 1869 euros/mois HT HC . Bail jusqu'en 2031.

    Mandat n° : 437788 -Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    Prix de vente à 198.000 euros Honoraires à la charge du vendeur.
    Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    au . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, Relle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par AXA France IARD n° 504

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vitré

    Vente bar PMU Jeux de grattage à Vitré centre

    Prix de vente
    130 800€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    872€/m²
    En plein centre-ville de Vitré, à vendre : fonds de commerce de bar, PMU et jeux de grattage, bénéficiant d’un emplacement stratégique, visible et passant. Cet établissement exploité avec sérieux s’appuie sur une clientèle fidèle d’habitués, complétée par une clientèle de passage, avec une activité en place et régulière.
    Établissement doté d’une licence IV. Une activité de snacking est également déjà en place. Le commerce comprend un comptoir accueillant, une salle principale et des espaces complémentaires permettant d’adapter l’accueil de la clientèle aux différents moments de la journée. L’exploitation repose actuellement sur deux personnes, dans une organisation déjà structurée.
    Les locaux, rénovés ces dernières années, sont en bon état général. Une affaire bien en place, avec un fonctionnement clair et un potentiel d’évolution selon le projet du repreneur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 130 800 € HT + 1 962 € TVA, soit 132 762 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 120 990 € HT + 0 € TVA, soit 120 990 € TTC
    Honoraires d'agence : 9 810 € HT + 1 962 € TVA, soit 11 772 € TTC (9.73 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Châtillon-sur-Seine

    Vente brasserie 150m² à Châtillon sur Seine centre

    Prix de vente
    150 000€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    500€/m²
    Bar – Brasserie 150 m²

    Châtillon-sur-Seine – Centre-ville
    À vendre fonds de commerce Bar – Restaurant idéalement situé en plein cœur du centre-ville, bénéficiant d’une excellente visibilité et d’un emplacement stratégique.

    Caractéristiques :
    • Surface totale : 150 m²
    • Capacité totale possible : environ 70 personnes dont 45 places sur table
    • Coin détente avec fauteuils et canapé
    • Environ 12 places au bar
    • Terrasse extérieur de 40 places
    • Clientèle locale fidèle + passage touristique

    État général :
    • Entièrement repeint il y a 2 ans
    • Établissement fonctionnel, prêt à exploiter immédiatement
    • Vendu avec l’ensemble du mobilier et du matériel

    Licence IV incluse

    Opportunité idéale pour un professionnel souhaitant s’implanter dans un secteur dynamique avec une belle visibilité.
    Informations complémentaires et visites sur demande.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 150 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 153 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 135 000 € HT + 0 € TVA, soit 135 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 15 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 18 000 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Dijon sous le numéro 980 782 775

    3 383 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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