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    238 annonces

    de Vente/Location bistrot

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vannes

    A vendre café bistrot brasserie en centre ville 56

    Prix de vente
    495 000€
    À VENDRE : CAFÉ BISTROT BRASSERIE – EMPLACEMENT N°1 EN ZONE TOURISTIQUE AFFAIRE ÉTABLIE – 130 COUVERTS – BELLE QUALITÉ DE VIE Identification de l’offre Type : Fonds de commerce Secteur d’activité : Café – Bistrot – Brasserie Localisation : Ville touristique dynamique du littoral breton Présentation générale de l’établissement Située à l’entrée d’une ville historique très visitée, cette brasserie bénéficie d’un emplacement stratégique, au cœur d’un quartier animé et commerçant. L’établissement, chaleureux et convivial, attire une clientèle mixte : locale, professionnelle et touristique. Sa réputation est solidement établie, et l’ambiance y est appréciée tout au long de l’année. Détails techniques et chiffres clés Capacité d’accueil : 130 couverts dont 50 en terrasse extérieure agréable Emplacement de premier ordre avec forte fréquentation piétonne Affaire exploitée par un couple, équipe en place selon les besoins Fermeture 2 jours par semaine, même en haute saison Chiffre d’affaires stable, dossier financier sur demande Cuisine et salle bien entretenues, aucun investissement majeur à prévoir Les atouts majeurs Emplacement stratégique en zone touristique de forte affluence Belle visibilité et accessibilité Clientèle fidèle et renouvelée avec les saisons Cadre de travail agréable, rythme préservé grâce à deux jours de fermeture Fort potentiel de développement sur les plages horaires, animations, événements… Conditions de cession Fonds de commerce à vendre Prix de cession : 495 000 euros net vendeur (Honoraires d’agence à ajouter au prix net vendeur) Accompagnement possible à la reprise Une belle opportunité pour un couple de professionnels souhaitant s’implanter dans une ville à forte attractivité. Dossier complet disponible sur demande. Qui sommes-nous ? Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne les projets de cession et d’acquisition de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre accompagnement couvre toutes les étapes : estimation, valorisation, recherche de financement, montage de dossier, accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne : Morbihan, Finistère, Côtes-d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique. Nous sommes spécialisés dans la vente de : • CHR : cafés, hôtels, restaurants, crêperies, campings… • Commerces alimentaires : boulangeries, tabacs, boucheries, caves… • Activités artisanales & services • Entreprises TPE/PME tous secteurs D’autres opportunités sont disponibles sur notre site. Contactez-nous pour concrétiser votre projet.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 11e

    Ab bar licence IV + 40 couverts + terrasse à Paris

    Prix de vente
    278 800€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    2 788€/m²
    PARIS 11EME
    - quartier PÈRE LACHAISE
    - 40 couverts + 14 en terrasse
    Cession de fonds de commerce d'un Café Bar Brasserie Licence IV

    vous propose cette belle petite affaire dans le haut du 11ème, à la limite du 20ème : Métros VOLTAIRE
    - PÈRE LACHAISE
    - PHILIPPE AUGUSTE
    Vous êtes dans un quartier frais et arboré, dynamique. Vous êtes à deux pas de deux stations de métro très fréquentées.
    L'affaire est très propre, décorée façon bistrot, cuisine très bien tenue et entretenue : vous entrez, vous travaillez direct !

    Caractéristiques :


    - Surface totale environ 95-100 m2,

    - RDC de 60-65 m2

    - Salle de 40-42 cvts selon agencement

    - Droit de terrasse de 14 couverts

    - Grand et beau bar tout équipé

    - Grande Cuisine en N-1, complète, très bien équipée, bien tenue

    - Monte plat en parfait état de marche

    - Extraction 250 environ en conduit interne

    - Au S/S : la grande cuisine, les sanitaires, réserves de 10 m2 + Monte charge

    - Licence IV et tireuses à bière

    Loyer intéressant : 2 550 € pas de TVA

    CA 2024 : 240.000€ HT
    -
    CA 2023 sur 9 mois : 240.000 €
    C'est une affaire qui ferme tôt : potentiel du soir à développer.

    L'avis du consultant : superbe outil de travail pour équipe avertie, idéal premier bistrot !

    Contact et prise de RDV :


    --
    Retrouvez plus de 500 restaurants en vente sur
    , le spécialiste de la vente de restaurant.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bordeaux

    AV bistrot épicerie rural multi-services Gironde

    Prix de vente
    165 000€
    À vendre : Commerce rural multi-services – Bistrot, Épicerie, Tabac et Jeux Situé au cœur du village du Nord-Libournais LE FIEU et rayonnant sur plusieurs communes, ce commerce incontournable est bien plus qu’un point de vente : c’est un véritable lieu de vie et de convivialité. Concept multi-services : bistrot authentique, épicerie, tabac, jeux. Clientèle fidèle et forte proximité : commerce essentiel au village. Terrasse accueillante de 30 places en extérieur. Espace intérieur avec 20 places. Loyer très attractif : seulement 500 €/mois. Chiffre d’affaires : près de 160 000 €/an dont plus de 40 000 € de commissions nettes. Potentiel de développement important : résultat en croissance avec marge de progression. Une offre de petite restauration/snacking serait notamment envisageable, ainsi que l'organisation de soirées à thème. Le potentiel du bar du soir n'est pas exploité à date, ainsi que le garage attenant à la terrasse, pouvant par exemple accueillir un espace billard/fléchettes. D'autre part, le commerce ne ferme actuellement que le Dimanche après-midi mais pourrait bénéficier de plus de fermetures hebdomadaire en réduisant la plage horaire des coupures méridiennes. Idéal pour un repreneur en quête d’authenticité, de relations humaines et d’un cadre de vie agréable. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession des commerces avec Tabac. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Nous réalisons vos formalités administratives pour l'obtention de vos agréments : Tabac, Presse, FDJ. Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 20e

    Vente bar brasserie extraction à Paris 75020

    Prix de vente
    902 000€
    Surface
    135 m²
    Montant au m²
    6 681€/m²
    75020 PARIS : EN EXCLUSIVITÉ, BRASSERIE RESTAURANT BISTROT PARISIEN 135 M² - GROSSE EXTRACTION + LICENCE IV -- 72 COUVERTS - TERRASSES - PETIT LOYER - EMPLACEMENT N° 1
    Situé en emplacement n° 1 sur un axe très passant et de voies de circulation, dans un secteur dynamique et très fréquenté au flux piétons très important avec de nombreux commerces et activités professionnelles, vous propose, en exclusivité cette brasserie/restaurant et bistrot parisien, entièrement rénovée avec soin, disposant d'une EXTRACTION 400 aux normes et une LICENCE IV. Cet établissement est agencé ainsi :

    - 100 m² au RDC : un Bar avec limonade 4 becs mais possibilité d'en rajouter, une belle salle sous une belle hauteur de plafond totalisant 72 couverts avec sa terrasse fermée pouvant contenir 22 couverts, un office pour la préparation des desserts, des toilettes séparés H/F aux normes PMR.

    - 35 m² de Sous-sol : une cuisine avec monte-plats, une EXTRACTION 400 avec un moteur et deux tourelles en toiture plus VMC, une CHAMBRE FROIDE de 7 m², un piano 4 feux, un four à ventilation pour cuisson des plats et pâtisserie, une plancha électrique plus 2 feux gaz et bien d'autres équipements nécessaires pour ce type d'établissement.

    - Une terrasses ouverte jusqu'à 20 places et 25 mètres linéaires d'angle qui assurent une grande visibilité à cette enseigne située proximité des métros et des bus.

    - LICENCE IV,
    - EXTRACTION 400 aux normes de sécurité,

    L'établissement est exploité depuis de nombreuses années avec une équipe solide qui a su fidéliser une belle clientèle, de bureaux et de professionnels, de résidents et touristique.

    PETIT LOYER : 3.750 euros hc, ht - Bail 3/6/9.
    Prix de Cession du fonds : 902.000 euros, honoraires charge vendeur.

    Pour visiter et vous accompagner dans votre projet : contactez Mme au , votre spécialiste en cession de fonds de commerce, cession de bail et murs de commerces et d'entreprises, indépendante.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC paris 914140645 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. ctions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 432316 - En tant que professionnel je vous conseille et sécurise votre projet d'installation.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : paris 914140645 - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Rémy-de-Provence

    Vente brasserie du midi tabac prox St Remy de Pce

    Prix de vente
    884 000€
    Bien rare à la vente. Dans un village des Alpilles. Vous trouverez cette charmante BRASSERIE du MIDI, TABAC bénéficiant d'une grande visibilité et d'un parking privé.
    - CA : 1 100 000 Euro
    - EBE : 290 000 Euro
    - Prix du fonds 884 000 Euro FAI Le commerce est très fonctionnel, très bien équipé et organisé. Une salle de BAR TABAC de 30 m². Coté restauration, une salle principale d'environ 35 places assises, d'un salon privé d'environ 15 places. Une autre salle de 40 places pouvant s'ouvrir sur l'extérieur ainsi qu'une terrasse. Ambiance bistrot chic avec panier moyen de 40 Euro. Fermé 6 services par semaine avec 5 semaines de fermeture. Un appartement de 100 m² avec entrée indépendante compris dans le loyer. Cette affaire est parfaite pour un profil de direction car une équipe solide est en place.
    - Loyer : 2000 Euro
    - CA : 1 100 000 Euro
    - EBE : 290 000 Euro
    - Prix du fonds 884 000 Euro FAI Les + de ce bien :
    - Etablissement entièrement refait
    - Equipe solide en place
    - Logement de fonction
    - LICENCE 4
    - Aux normes PMR
    - Gros potentiel de développement Prix du fonds : 884 000 Euro FAI Honoraires à la charge de l'acquéreur (6,5% HT) L'annonce par discrétion est domiciliée à Saint Remy de Provence. DPE : Non soumis GES : Non soumis Contactez votre spécialiste de la transaction professionnelle au . Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site géorisques : (EI) Agent Commercial
    - Numéro RSAC : 832885669
    - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 11e

    AV bar brasserie en angle 60 couverts Paris 75011

    Prix de vente
    650 000€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    4 063€/m²
    75011 PARIS VOLTAIRE, BAR BRASSERIE EN ANGLE LICENCE IV 60 COUVERTS + TERRASSE 40 PLACES + STUDIO, EMPLACEMENT N°1

    vous propose ce BAR BRASSERIE LICENCE 4, situé en ANGLE sur un axe passant, QUARTIER VOLTAIRE, en EMPLACEMENT N°1, au coeur du 11ème arrondissement de PARIS, pouvant servir 60 couverts à l'intérieur et 40 places en terrasse extérieure.

    Surface totale de 160 m², répartie selon :
    RDC 100m² : salle ambiance bistrot parisien, avec son comptoir de bar, cuisine avec grosse EXTRACTION,
    Sous-sol 40m² : réserves, monte charges, wc, vestiaire personnel,
    1er étage 20m² : studio.

    TERRASSE PERMANENTE : 40 PLACES.

    Vitrine de 10m sur RUE PASSANTE. BELLE VISIBILITE EN ANGLE.

    Bail neuf 3/6/9. Ouvert midi et soir 7/7j toute la journée.

    Loyer : 5.000 euros. Bail 3/6/9 récent.

    BELLE AFFAIRE, BEAU CHIFFRE D'AFFAIRES.

    Prix : 650.000 euros, dont honoraires charge acquéreur 7% HT.

    au .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 ntes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 432839 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. (8.33 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 17e

    Vente bar brasserie licence IV + logement 75017

    Prix de vente
    333 600€
    Surface
    96 m²
    Montant au m²
    3 475€/m²
    Bar Brasserie avec Licence IV + Logement – Paris 17e – Quartier recherché

    Rare opportunité dans un quartier très recherché du 17ᵉ arrondissement de Paris. Nous vous proposons ce bar-brasserie avec Licence IV, bénéficiant d’un excellent emplacement au cœur d’un environnement résidentiel, bureautique et commerçant.

    Le fonds développe une surface totale d’environ 96 m², permettant actuellement 50 couverts en salle, avec la possibilité d’augmenter la capacité grâce à un réagencement optimisé.

    L’établissement dispose :
    d’une terrasse permanente de 12 couverts
    d’une terrasse estivale de 20 couverts, très appréciée dans le secteur
    La partie cuisine est équipée d’une extraction 400 mm et comprend deux espaces cuisine d’environ 5 m² chacun, pouvant être réunis afin de créer une cuisine unique d’environ 10 m², fonctionnelle et efficace.

    Atout majeur et très rare à Paris : un logement indépendant d’environ 36 m² (3 pièces) est inclus dans le bail, ainsi que plusieurs caves en sous-sol pour le stockage.

    Le tout pour un loyer mensuel de seulement 2 000 €, exceptionnellement bas pour le quartier, avec un bail neuf 3/6/9, offrant une excellente visibilité à long terme.

    Ce bien conviendra parfaitement à un projet de bar-brasserie, bistrot de quartier, bar à vin, concept convivial, avec un fort potentiel de développement.

    Points forts :
    Quartier recherché du Paris 17e
    Licence IV
    Environ 96 m²
    50 couverts en salle (évolutif)
    Terrasse 12 places + terrasse estivale 20 places
    Extraction 400 mm
    Logement 3 pièces de 36 m² inclus
    Caves en sous-sol
    Loyer exceptionnel : 2 000 €/mois
    Bail neuf 3/6/9
    Clientèle mixte : résidents, bureaux, commerces
    Pour plus d'information
    Contact direct :



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 16e

    Vente bar brasserie avec licence IV à Paris 75016

    Prix de vente
    311 680€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    3 463€/m²
    Bar Brasserie avec Licence IV et Terrasses – Paris 16e

    Située dans un secteur recherché du 16ᵉ arrondissement, cette bar-brasserie de quartier bénéficie d’un environnement équilibré mêlant résidentiel, bureaux, étudiants garantissant une clientèle régulière et diversifiée tout au long de la journée.
    Le local développe une surface totale d’environ 90 m², dont :
    70 m² en rez-de-chaussée, comprenant une belle salle avec espace bar
    Cuisine de plain-pied d’environ 5 m², fonctionnelle
    Espace de stockage d’environ 10 m², pouvant être intégré à la salle pour augmenter la capacité
    Sous-sol d’environ 20 m², comprenant sanitaires et zones de stockage supplémentaires
    La salle accueille actuellement 54 couverts, avec un potentiel d’optimisation de la capacité selon l’agencement retenu.
    L’établissement dispose d’une Licence IV, idéale pour une exploitation en bar-brasserie, bistrot ou café de quartier dynamique.
    Deux terrasses complètent ce bien :
    Terrasse permanente de 12 couverts
    Terrasse estivale de 18 couverts, très appréciée dans ce secteur
    Le loyer mensuel de 2 750 € est particulièrement cohérent pour le quartier, compte tenu de la surface, de la Licence IV et des terrasses.

    Points forts :
    Paris 16e – quartier recherché
    Licence IV
    54 couverts en salle (capacité évolutive)
    2 terrasses : 12 couverts + 18 estivale
    Cuisine de plain-pied
    Possibilité d’agrandir la salle
    Loyer attractif pour le secteur
    Clientèle mixte : résidents, bureaux, étudiants
    Idéal bar-brasserie, bistrot, café de quartier
    Pour plus d'information
    Contact direct :






    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Lyon 4e

    Bistrot bar à vin lic IV à vendre à Lyon 69004

    Prix de vente
    40 000€
    Surface
    65 m²
    Montant au m²
    615€/m²
    URGENT véritable coup de fusil Bistrot - Bar à vin bar à cocktail à prix exceptionnel

    Laissez-vous séduire par ce bar licence IV de 65 m², au style raffiné mêlant décoration soignée, mobilier moderne et ambiance industrielle. Situé au cœur du plateau de la Croix-Rousse, sur une place très fréquentée, l'établissement bénéficie d'une véritable vie de quartier et d'une clientèle fidèle.

    Les murs en pierre apparente et l'atmosphère chaleureuse renforcent l'authenticité du lieu. Vous disposerez d'un outil de travail complet et parfaitement équipé :

    large comptoir avec station cocktail

    arrière-bar

    machine à glaçons grande capacité

    lave-verres & lave-vaisselle

    kitchenette façon atelier, du plus bel effet

    L'ensemble est climatisé grâce à deux blocs réversibles. Une cave de 15 m² offre un espace de stockage supplémentaire appréciable.

    Aux beaux jours, la devanture entièrement ouvrante transforme l'établissement en bistrot ouvert sur la rue, prolongé par sa terrasse.

    Avec un loyer attractif de 1 800 € HT, ce fonds représente une véritable opportunité pour lancer un bar à vin ou un bar à cocktails chic et tendance.

    Raison de la vente : changement de projet imminent
    Aucun contrat à reprendre, pas de personnel.
    Établissement prêt pour une reprise immédiate.
    À visiter sans tarder !
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°491 097 671 - Greffe de LYON) Entrepreneur Individuel - Réf.931456
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Paris 8e

    Cède bar brasserie licence IV Paris 8 St Augustin

    Prix de vente
    750 400€
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    6 822€/m²
    75008 PARIS ST AUGUSTIN, BAR BRASSERIE LICENCE IV 70 COUVERTS + TERRASSE 22 PLACES, EMPLACEMENT N°1

    vous propose ce BAR BRASSERIE LICENCE 4, situé sur un axe principal du QUARTIER CENTRAL DES AFFAIRES, en EMPLACEMENT N°1, au coeur du 8ème arrondissement de PARIS, pouvant servir 70 couverts à l'intérieur et 24 places en terrasse extérieure.

    Surface totale de 110 m², répartie selon :
    RDC : salle ambiance bistrot parisien, avec son comptoir de bar, salle de restauration, wc et monte plats électrique,
    Sous-sol : cuisine avec grosse extraction, monte charges, réserves, vestiaire personnel,

    TERRASSE EXTEREURE : 22 PLACES. Vitrine de 6 mètres sur RUE TRES PASSANTE. BELLE VISIBILITE.

    Bail neuf 3/6/9. Ouvert midi et soir 5/7j.

    Loyer mensuel : 4.970 euros (non assujetti à TVA).
    Provision mensuelle pour charges : 500 euros.

    BEAU CHIFFRE AFFAIRES ET POSSIBILITE DE DEVELOPPER.

    Prix cession : 750.400 euros, dont honoraires charge acquéreur 6% HT.

    Visite et renseignements :, spécialisé en cession de fonds de commerce, murs commerciaux et , , sous mandat numéro 429106. En tant que professionnel, je vous conseille et sécurise votre projet d'installation dans votre commerce.
    Référence annonce : 429106
    Non soumis au DPE. (7.20 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    238 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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