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    264 annonces

    de Vente/Location Primeur

    A la une
    Vente Alimentation à Évreux

    Vente activité primeur de marché dans l'Eure

    Prix de vente
    130 000€
    27
    - Primeurs de marché, Cession de l'activité de marché dans le département de l'Eure, comprenant 1 camion de marché 9 tonnes de 10 ans (170 000 km), 1 remorque de 9 à 12 mètres de long de 5 ans haut de gamme. Caisse frigo 30 m3. Cession de 4 places de marchés sous accord de réserve des mairies ou société de gestion des marchés,. Réalisant un CA de 350 000 € en 2019, 329 000 € en 2020 avec 2 mois de fermeture cause Covid, et un CA de 430 000 € en 2021 . Une rentabilité proche de 90 000 € en 2021 . Un accompagnement sérieux vous sera apporté. Plus d'informations sur demande
    Vente Alimentation à Bordeaux

    Vente supérette épicerie bio franchisée en Gironde

    Prix de vente
    366 488€
    Vente titres – Supérette / Épicerie bio franchisée – Gironde Supérette bio sous enseigne nationale, implantée au cœur d’une zone commerciale dynamique d’une petite ville de Gironde. Le commerce bénéficie d’un flux régulier de clientèle grâce à sa position au sein d’une galerie marchande attenante à une grande enseigne alimentaire, garantissant une visibilité constante et un trafic soutenu. Clientèle fidèle et très agréable, avec 1 400 porteurs de carte. Créé en 2015, le magasin dispose d’une surface totale de 184 m², incluant réserve et espace de vente. L’agencement est fonctionnel et le mobilier récent, permettant une exploitation immédiate sans travaux. L’activité est orientée vers les produits bio et primeurs, avec une offre complémentaire de produits d’épicerie. CA HT : 725 272 € EBE : 114 056 €. Le repreneur conservera une bonne qualité de vie avec 1,5 journée de fermeture consécutive. Dossier complet et informations complémentaires disponibles sur demande. Ce commerce sera cédé en parts sociales sur la base du dernier bilan connu au 30 septembre 2025. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    Vente Alimentation à Bordeaux

    Vente fromagerie charcuterie à Bordeaux

    Prix de vente
    547 800€
    À Vendre en exclusivité Fromagerie-Primeur à forte rentabilité Situé au cœur d'un quartier dynamique proche des boulevards de Bordeaux, ce commerce de bouche reconnu propose une offre de choix en Fromages, charcuterie, fruits et légumes, épicerie fine, et vins. Les points clés : · Performance financière : CA 843 806 HT € avec une excellente marge brute de 39 %. · Loyer exceptionnel : Moins de 2% du CA garantissant une rentabilité immédiate et pérenne. · EBE puissant : 190 000 € (avant rémunération gérance), idéal pour un couple, ou un professionnel qui souhaite un nouveau point de vente. Une reprise par un repreneur en solo serait également possible en embauchant un(e) salarié(e) supplémentaire. · Qualité de vie : Affaire fermée 5 à 6 semaines par an, équipe stable et autonome en place. · Outil de travail : 130 m² agencés avec goût, chambre froide, aucuns travaux à prévoir. · Clientèle : fidèle, régulière et engagé dans le commerce local Accompagnement sur mesure prévu pour assurer une passation fluide. Possibilité de cession en titres. Dossier complet et bilans transmis après premier contact. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    mandat exclusif
    Vente Alimentation à Lyon 3e

    Vente FDC épicerie primeur de 100m² à Lyon 69003

    Prix de vente
    65 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    650€/m²
    LYON ( 69003) vous propose le fonds de commerce de cette épicerie, fruits et légumes de 100 M².

    Opportunité unique pour reprendre une épicerie spécialisée en fruits et légumes, située dans le secteur attractif de LYON.
    Avec un emplacement stratégique et des infrastructures bien pensées, cette affaire est idéale pour les professionnels de l'alimentation.

    Caractéristiques principales :
    Espace de vente : 80 m², optimisé pour l'accueil des clients
    Stock : 20 M² pour le stockage.
    Garage : 17 m², parfait pour le stockage des marchandises.

    Atouts de l'affaire :

    Très bon chiffre d'affaires stable.
    Emplacement stratégique dans un secteur à fort passage et résidentiel
    Cette épicerie est une occasion idéale pour développer ou diversifier une activité dans le domaine des fruits et légumes depuis 10 ans.

    Contactez-moi dès maintenant pour plus d'informations ou pour organiser une visite.

    (Vidéos et photos complémentaires sur demande.)

    Prix de vente : 72.000 euros
    Superficie totale : 100 m² + 17 m² de garage (stockage) en sus
    Loyer : 850 euros HT/mois
    Chiffre d'affaires : 100.000 euros

    Mandat : 389359
    Prix de cession : 72.000 euros honoraires d'agence charge vendeur.
    au ou à , spécialisé en transactions commerciales agissant sous le statut de Business, .
    Adhérent FNAIM : pour vousner dans votre projet (estimation, vente, recherche, visite)
    Les informations sur les risques auxquels ce bien sont exposés sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.
    Selon l'article L.561.5 du Code monétaire et financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Alimentation à Gignac

    Vente épicerie primeur 140m² emplac N°1 à Gignac

    Prix de vente
    55 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    393€/m²
    34150 GIGNAC - FONDS DE COMMERCE - ÉPICERIE / FRUITS & LÉGUMES - EMPLACEMENT N°1

    , l'Agence qui estime votre bien en ligne, vous propose ce fonds de commerce idéalement situé en plein centre de Gignac.

    D'une surface d'environ 140 m², le local se compose de deux espaces distincts mais attenants, permettant une organisation optimale de l'activité.

    Présente depuis plus de 30 ans, cette épicerie est une véritable institution locale. Implantée au cœur d'une commune dynamique de plus de 6 000 habitants, elle bénéficie d'une clientèle fidèle et régulière.

    Commerce reconnu pour son approvisionnement en produits locaux, répondant à une demande constante de consommation de proximité et de qualité.

    Vente pour cause de retraite.
    Aucun travaux à prévoir.
    Affaire saine et stable.

    Loyer mensuel : 520 €

    Chiffre d'affaires 2025 : 120 000 €

    Clientèle établie et récurrente

    Idéal pour un commerçant souhaitant s'installer dans un village vivant, avec un emplacement stratégique et un outil de travail immédiatement exploitable.

    Prix de vente : 55 000 €
    (Net vendeur : 46 000 € - Honoraires charge acquéreur : 9 000 €)

    Pour toute information complémentaire :
    Fanny Garcia


    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    Fanny Garcia - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Montpellier sous le n°828282533.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    mandat exclusif
    Vente Alimentation à Pontoise

    Vente épicerie primeur au centre de Pontoise

    Prix de vente
    161 500€
    Surface
    83 m²
    Montant au m²
    1 946€/m²
    vous propose la cession de ce fonds de commerce d'épicerie - primeur situé au coeur de ville de Pontoise.
    Ce commerce de proximité, implanté en centre-ville, développe une activité d'épicerie et de primeur axée sur une offre qualitative. L'établissement bénéficie d'une excellente notoriété locale, construite au fil des années, et s'appuie sur une clientèle fidèle et régulière, sensible à la qualité des produits et au service de proximité.

    Le local, d'une surface totale d'environ 83 m², est en bon état général. Son agencement fonctionnel permet une exploitation immédiate sans travaux à prévoir. Le bail commercial en cours est récent, offrant un cadre sécurisé pour le repreneur souhaitant poursuivre ou développer l'activité dans un environnement urbain dynamique.

    Points forts :
    - Emplacement central en coeur de ville
    - Clientèle fidèle et qualitative
    - Local de 83 m² en bon état
    - Loyer attractif : 1.200 euros HT/HC
    - Concept porteur et en phase avec les attentes actuelles

    Chiffres et détails sur demande
    Prix de cession : 161.500 euros honoraires vendeur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PONTOISE 493 698 914 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040,nnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 432368 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Alimentation à Vallauris

    AV FDC alimentaire de référence ville vivante 06

    Prix de vente
    305 200€
    Surface
    116 m²
    Montant au m²
    2 631€/m²
    COMMERCE ALIMENTAIRE DE REFERENCE VILLE VIVANTE DES ALPES MARITIMES SECTEUR EN PLEIN EXPANSION Dans un quartier résidentiel et urbain recherché dans l'une des villes les plus peuplées des Alpes Maritimes, avec une population de plus de 50 000 habitants, sur un axe reconnu et dynamique, cède le fonds de commerce d'un établissement emblématique bénéficiant d'une notoriété locale construite depuis plus de 40 ans. Exploité avec constance et sérieux, ce commerce de primeurs et d'épicerie fine s'est imposé comme une adresse incontournable, appréciée pour la qualité de ses produits, la fidélité de sa clientèle et la régularité de son activité. Éléments économiques solides Chiffre d'affaires HT supérieur à 600 000 € / an EBE retraité (2 têtes) : environ 110 000 €, traduisant une rentabilité réelle Loyer particulièrement maîtrisé, représentant environ 3,26 % du CA HT, atout rare pour ce type d'activité Les points forts Clientèle fidèle, locale et qualitative Emplacement visible au cœur d'un secteur de vie actif Stationnement aisé à proximité immédiate Commerce sain, structuré, avec une exploitation régulière Un potentiel à révéler L'établissement fonctionne pleinement mais pourrait encore monter en gamme grâce à des aménagements qualitatifs, une modernisation de l'espace de vente ou un repositionnement partiel de l'offre. Un véritable levier de création de valeur pour un repreneur souhaitant personnaliser l'outil et renforcer l'image du lieu. Conditions financières Prix de cession net vendeur : 280 000 € Prix de vente honoraires inclus : 305 200 € Honoraires cabinet : 9 % TTC (7.50 % HT) à la charge de l'acquéreur   Une affaire rentable, reconnue et parfaitement située, idéale pour un professionnel désireux de reprendre un commerce existant tout en y apportant sa touche personnelle. Dossier et informations complémentaires uniquement sur demande qualifiée. Confidentialité assurée.
    Vente Alimentation dans le Rhône-Alpes

    Vente supérette multi-activités presse loto

    Prix de vente
    92 000€
    Vente Épicerie / Supérette multi-activités – Ain Fonds de commerce situé au cœur de l’agglomération de Bourg-en-Bresse, sur un axe principal. L’emplacement bénéficie d’une bonne visibilité dans un quartier en cours de rénovation, avec stationnements gratuits à proximité. Le local commercial de 150 m² comprend un espace de vente de 110 m², une réserve de 40 m² avec chambre froide, un bureau, un sanitaire et une cave de 20 m². L’agencement est en bon état, l'espace de vente est équipé de climatisation réversible et porte automatique. Activité diversifiée : épicerie, primeur, produits frais et surgelés, découpe, presse, dépôt de pain, FDJ, Mondial Relay. Exploitation actuelle du lundi au dimanche matin, avec potentiel d’augmentation du chiffre d’affaires par extension des horaires. Clientèle locale fidélisée, complétée par un flux de passage régulier. Chiffre d’affaires : 294 552 € – EBEr : 36 464 €. Prix du fonds : 92 000 €. Potentiel de développement via élargissement des plages d’ouverture et partenariats avec acteurs locaux (restaurants, entreprises, associations…). Dossier complet sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Experts en cession de fonds de commerce et d'entreprises, nous vous accompagnons avec un interlocuteur dédié pour coordonner votre reprise. En partenariat avec tous les acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques), nous gérons également votre recherche de financement en tant que courtier agréé (ORIAS n°25002040).
    Vente Alimentation aux Angles-sur-Corrèze

    AV primeur épicerie fine fromagerie Corrèze Nord

    Prix de vente
    82 000€
    Situé au cœur d’une commune commerçante et active du nord de la Corrèze, reconnue pour sa qualité de vie et son attractivité touristique, ce commerce de PRIMEUR, EPICERIE FINE, FROMAGERIE se distingue par son positionnement premium et son ancrage local fort. Idéalement implanté dans une zone d’activité moderne et fréquentée, le magasin profite d’un flux régulier de clientèle mêlant particuliers, professionnels, habitants touristes et visiteurs de passage. UN OUTIL DE TRAVAIL FONCTIONNEL:
    - Bâtiment récent en ossature bois, parfaitement entretenu, climatisé et aux normes
    - Surface totale de près de 300 m², dont :
    - 150 m² de surface de vente lumineuse et accueillante
    - 150 m² de réserve fonctionnelle, équipée de deux chambres froides et de portes sectionnelles pour faciliter les livraisons
    - Un étage de 50 m² aménageable en bureau ou stockage léger
    - Parking privé autour du bâtiment, assurant un accès pratique et fluide pour la clientèle LES ATOUTS DE CETTE AFFAIRE :
    - Commerce à l’image soignée, valorisant les produits locaux, frais et artisanaux
    - Clientèle fidèle et régulière, attachée à la qualité et à la proximité
    - Environnement économique solide : zone mixte dynamique (commerces, artisanat, services)
    - Aucun investissement à prévoir, exploitation prête à reprendre
    - POSSIBILITÉ D’ACQUÉRIR LES MURS, offrant une opportunité patrimoniale rare et sécurisante UNE OPPROTUNITÉ IDÈALE POUR :
    - Un couple de professionnels souhaitant exploiter un commerce de qualité dans un environnement équilibré
    - Un entrepreneur en reconversion désireux d’allier activité rentable et cadre de vie agréable EN RESUMÉ : Une affaire clé en main, moderne et rentable, au cœur d’un secteur attractif et préservé, avec la possibilité d’acquérir les murs pour un investissement pérenne. Contactez notre cabinet dès aujourd’hui pour plus d’informations ou organiser une visite.

    264 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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