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    3 653 annonces

    de Vente de Restaurant en Île-de-France

    A la une
    Vente Restaurant à Courbevoie

    A vendre restaurant Bistrochic à Courbevoie

    Prix de vente
    805 600€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    5 035€/m²
    A vendre Restaurant Bistrochic

    Attention ! Découvrez un fonds de commerce exceptionnel situé au cœur du dynamique quartier proche de la commune de Courbevoie. Une opportunité rare pour les passionnés de gastronomie et de convivialité, prête à séduire une clientèle fidèle .

    Intérêt ! Ce restaurant traditionnel, bar et bistrot chic est un véritable écrin de modernité et de charme. Avec 20 m² de cuisine équipée d'une extraction performante et une Licence 4, cet établissement entièrement neuf dispose d’une capacité impressionnante : 84 couverts en salle et 60 couverts en terrasse estivale. Le potentiel de revenus est tout simplement considérable.

    Désir ! Imaginez-vous aux commandes de ce lieu élégant et accueillant, pensé pour offrir une expérience culinaire mémorable. La cuisine moderne et fonctionnelle est prête à accompagner vos ambitions. De plus, une équipe compétente est déjà en place pour faciliter votre reprise et assurer une transition en douceur.

    Actuellement fermé le samedi et le dimanche, cet établissement offre un équilibre de vie professionnelle et personnelle, tout en laissant une possibilité d’expansion en ouvrant ces jours-là.

    Situé dans un quartier dynamique et entouré de nombreuses entreprises, ce restaurant bénéficie d’un flux important de passants tout au long de la journée. Il constitue ainsi un emplacement stratégique pour attirer une clientèle variée : professionnels en pause déjeuner, afterworks, et habitants du quartier.

    La raison de la vente ? Une réorganisation des projets professionnels du propriétaire actuel, une aubaine pour ceux qui souhaitent s’imposer dans l’univers de la restauration.

    Action ! Ne laissez pas passer cette occasion unique. Contactez dès aujourd'hui IMMOBILIER & COMMERCE Rouen pour organiser une visite. Notre équipe de professionnels dévoués vous accompagnera à chaque étape de votre projet, pour faire de votre rêve une réalité.

    Atouts de la localisation :

    Idéalement situé dans une commune proche de Courbevoie, cet établissement bénéficie d’une accessibilité incomparable :
    À 1 minutes à pied : plusieurs lignes de bus, tramway, crèche, écoles, commerces alimentaires et restaurants.
    À 5 minutes en voiture : métro, hôpital et médecins généralistes.
    Environnement professionnel dense : entouré d’entreprises, ce restaurant profite d’un fort passage et d’une clientèle régulière de bureaux.
    La fibre optique est disponible, assurant une connexion rapide et fiable, essentielle pour gérer efficacement votre activité.
    Ne laissez pas passer cette pépite ! Prenez les rênes de cet établissement et faites-en un lieu emblématique de Courbevoie.

    Annonce proposée par :


    Négociateur en Fonds de Commerce : Métiers de bouche et commerces de proximité


    N° RSAC : 933606329

    Saisissez cette opportunité dès aujourd’hui !





    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 933 606 329
    Vente Restaurant à Paris 9e

    Vente restaurant 60 couverts à Paris 75009

    Prix de vente
    209 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    2 613€/m²
    vous propose le fonds de commerce de ce restaurant idéalement situé entre les rues Lamartine et Maubeuge, bénéficiant en rez-de-chaussée d'une agréable salle de réception de de 80 m², et d'une cuisine professionnelle.

    La cuisine est équipée d'une extraction 400 mm, parfaitement adaptée à une activité de restauration exigeante.
    La salle peut accueillir actuellement 60 couverts, avec un potentiel d'optimisation permettant d'augmenter encore cette capacité selon le concept envisagé.

    En complément, un sous-sol de 110 m², directement accessible depuis le local, offre un vaste espace de stockage et de rangement. Il comprend également une chambre froide positive, idéale pour la conservation des denrées périssables et l'organisation logistique de l'activité.

    L'établissement a été entièrement rénové, permettant une reprise immédiate . Il bénéficie d'une belle visibilité grâce à une large vitrine de 7 mètres.

    Situé à proximité immédiate des métros Cadet et des lignes de bus, ce restaurant profite d'un environnement dynamique avec une clientèle de quartier fidélisée depuis, offrant une base solide pour développer l'activité.

    Le bail commercial court jusqu'en 2031, avec un loyer attractif de 3 200 euros charges, taxes foncières et eau comprises.

    Le chiffre d'affaires actuel s'élève à 260 000 euros, avec un potentiel de développement important. Aucun salarié n'est à reprendre, mais une reprise reste envisageable selon votre projet.

    Ce bien représente une opportunité rare pour un restaurateur souhaitant s'implanter dans un secteur recherché, bénéficiant d'un fort passage et d'une clientèle régulière. Idéal pour développer un concept différenciant ou optimiser une activité existante dans un cadre déjà opérationnel.

    Prix de vente : 209 000 euros, honoraires à la charge du vendeur .

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf :447868 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Restaurant à Paris 13e

    Vente restaurant 65m² grosse extraction à Paris 13

    Prix de vente
    319 000€
    Surface
    65 m²
    Montant au m²
    4 908€/m²
    75013 PARIS : RESTAURANT 65 M² AVEC GROSSE EXTRACTION - 44 COUVERTS + TERRASSE - EMPLACEMENT N° 1 - SUR UNE GRANDE AVENUE TRÈS FRÉQUENTÉE.
    vous propose ce restaurant idéalement situé sur une grande avenue très commerçante, à fort trafic routier avec un flux piétions incessant estimé entre 30 000 et 40 000 passages par jour.
    Cette enseigne de bonne réputation est exploitée depuis plus de 15 ans, elle bénéficie d'une superficie totale de 65 m², munie d'une EXTRACTION 400 et d'une LICENCE RESTAURATION. Sa vitrine de 12 mètres linéaires s'ouvre entièrement par des panneaux vitrés lui assurant une très belle visibilité avec une terrasse totalisant 24 places, elle est sécurisée par des rideaux métalliques électriques.
    Ce restaurant se répartit ainsi :

    - Au RDC : un comptoir de caisse et une salle aux pierres apparentes accueillant jusqu'à 46 couverts, une cuisine très bien équipée avec une EXTRACTION 400 et raccordée au gaz et au triphasé, des toilettes récemment rénovée.

    - SOUS-SOL : une CHAMBRE FROIDE, une grande tour de congélation et autres équipements nécessaires, vestiaires et stockage.

    Cet établissement a su fidéliser depuis des années une belle clientèle de bureaux et de résidents ainsi qu'une clientèle de passage.

    Loyer mensuel : 3.300 euros hc- Bail 3/6/9 jusqu'en 2034. Non soumis à la TVA.
    Un mois de dépôt de garantie seulement.

    Prix de cession : 319.000 euros, honoraires charge vendeur.

    Pour visiter et vous accompagner dans votre projet : contactez Mme au , votre spécialiste en cession de fonds de commerce, cession de bail, location et murs commerces et entreprises, indépendante.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC paris 914140645 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. ctions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 447838 - En tant que professionnel je vous conseille et sécurise votre projet d'installation.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : paris 914140645 - .
    Vente Restaurant à Chessy

    Cède restaurant de 140m² à Chessy empl stratégique

    Prix de vente
    369 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    2 636€/m²
    Situé à Chessy VAL EUROPE, ce fonds de commerce offre un emplacement de premier choix pour des activités commerciales ou de Restauration voir évènementielle.

    Au cœur de Val d'Europe, cette ville dynamique attire une clientèle variée grâce à sa proximité avec Universités écoles, un lycée, un collège et une crèche. De plus, la présence de transports RER A favorise l'accès DISNEY et LA VALLEE VILLAEGE.

    Doté autour du restaurant de 200 places de parking et d'une terrasse extérieure de 60 places, cet établissement promet un fort potentiel et une visibilité optimale.

    D'une surface habitable de 140 m², ce fonds de commerce inclut une licence 4 bar brasserie restaurant, une cuisine équipée, une réserve, un espace de stockage et des WC aux normes PMR.

    Les plus :


    - Avec un service 7 jours sur 7 et fermeture a 1H possible d'évoluer le CA

    - une capacité totale de 120 places assises

    - Chiffre d'affaires élevé avec (EBE retraite 240 KE)

    - Mobilier recent

    Cet établissement présente un attrait indéniable pour les entrepreneurs et gros potentiel de CA.

    A votre AGENDA !!!

    Loyer modéré 37 ke annuel pour le secteur

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 369 000 € HT + 3 690 € TVA, soit 372 690 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 350 550 € HT + 0 € TVA, soit 350 550 € TTC
    Honoraires d'agence : 18 450 € HT + 3 690 € TVA, soit 22 140 € TTC (6.32 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Restaurant à Paris 20e

    Restaurant à vendre à Paris 75020 Charonne

    Prix de vente
    184 800€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    2 640€/m²
    PARIS 20ème
    - quartier Charonne / Alexandre DUMAS
    - Juste à côté du Métro
    Cession de fonds de commerce d'un local de restauration avec extraction.

    Vous êtes sur une rue très passante du 20ème, limite 11ème, dans un quartier mixte, fréquenté et ultra dynamique, midi comme soir.
    Clients : Bureaux, résidents, public de destination et un peu de tourisme (airbnb). Belle clientèle d'architectes et boites de prod, et nombreux petits bureaux environnants etc...
    Vous êtes entourés de nombreux restaurants de street food, de coffee shops branchés, de commerces de proximité, de brasseries...

    CARACTERISTIQUES :

    - Surface totale de 70 à 80 m2

    - Une salle de 16 à 18 couverts selon agencement

    - Belle cuisine de plain pied

    - Gaz de ville

    - Extraction en interne, jusqu'au toit, 200mm

    - Cave grande, saine et propre de 40 à 50 m2

    - Grande Vitrine de 7 m

    - Le bail sera neuf (direct propriétaire)

    - Pas de salariés à reprendre


    - Droit de terrasse pérenne de 14 à 16 couverts.

    - Un petit bureaux avec toilette et douche via parties communes.


    - Loyer 2.500 € / mois pas de TVA, prov. pour charges autour de 150€.

    - CA 2025 : 198.000 € ht / CA 2024 : 181.000 € HT


    L'avis du consultant : Resto ouvert depuis au moins 15 ans, il a toujours bien travaillé. Le format avec la terrasse, dans ce tronçon de rue, est fort sympathique !
    Bel outil de travail pour une équipe qui cherche dans ce coin très vivant.
    Idéal pour une première affaire, restauration de street food , Traiteur ou un coffee shop branché, voire même un petit restaurant traditionnel.

    Contact et prise de rdv :


    --
    Retrouvez plus de 500 restaurants en vente sur
    , le spécialiste de la vente de restaurant.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 6e

    Cède restaurant Lic IV 50m² à Paris 75006 Rennes

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    6 875€/m²
    Paris 6ème Quartier Rennes
    - Jardin du Luxembourg : Cession de fonds de commerce de Bar / Restaurant dans un quartier premium

    Un quartier exceptionnel avec de nombreux bureaux, beaucoup de politiques, des hôtels à foison, une belle clientèle de quartier au fort pouvoir d'achat.
    Vous aurez le coup de cœur dès votre visite !

    Que vous dire dessus ?

    - 50m² en RDC avec espace bar, tireuse à bière

    - Une Salle en RDC de 40 couverts + un espace vente à emporter

    - Cuisine de Plain-Pied de 15m² possible

    - Extraction 350mm en externe, toutes cuissons possibles

    - Matériel de cuisine de grande qualité disponible

    - Cave n°1 de 20m² en accès direct et Cave n°2 5m² par les parties communes

    - Licence 4 (mais pas exploitée aujourd'hui donc gros potentiel de développement)

    - Loyer de 5 500€ HT HC mensuel, dans les prix du quartier

    - Bail Neuf à la signature de la cession : 3/6/9 et destination adaptée

    - CA annuel de 787.000€ en 2025 avec 1j de fermeture par semaine, quelques vacances et surtout de 9h à 19h (789.000€ HT en 2024)

    - Possible Location Gérance
    - Détails à déterminer et discuter

    Avis du consultant : Si vous cherchez dans le 6ème, c'est votre affaire ! Aujourd'hui exploitée essentiellement le midi, vous pouvez exploser le CA en mettant en avant la Licence 4 et en ouvrant le soir.

    Plus d'informations :
    -
    -
    Votre spécialiste de la transaction de restaurant sur Paris.
    Des Restaurateurs au service des restaurateurs !




    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 7e

    Vente Bistrot parisien avec Licence IV à Paris

    Prix de vente
    395 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    4 938€/m²
    Bistrot parisien avec Licence IV – Paris 7e – Emplacement prestigieux

    Situé dans un quartier très prisé du 7ᵉ arrondissement de Paris, ce véritable bistrot parisien bénéficie d’un emplacement prestigieux, au cœur d’un environnement à la fois résidentiel haut de gamme, touristique et institutionnel.

    L’établissement développe une ambiance authentique et chaleureuse, fidèle à l’esprit du bistrot français classique, avec ses couverts en argent, son mobilier soigné et une atmosphère intemporelle.

    Le restaurant dispose de 36 couverts en salle, complétés par une terrasse estivale de 12 places, très appréciée dans ce secteur.

    La partie exploitation est parfaitement pensée :
    Cuisine fonctionnelle et très bien équipée
    Deux extractions : 300 mm et 250 mm
    Licence IV, permettant une exploitation complète bistrot / bar
    Cave en sous-sol, espaces de stockage, bureau, cour intérieure
    Sanitaires aux normes
    Le loyer est très correct pour le quartier, ce qui rend cette affaire d’autant plus attractive au regard de son emplacement et de ses prestations.

    Ce bien s’adresse à un restaurateur souhaitant reprendre ou développer un bistrot parisien de caractère, une brasserie de quartier haut de gamme ou un concept authentique à forte valeur patrimoniale.

    Points forts :
    Paris 7e – emplacement prestigieux
    Véritable bistrot parisien traditionnel
    Licence IV
    36 couverts en salle + terrasse estivale 12 places
    Cuisine très fonctionnelle et bien équipée
    Double extraction (300 mm + 250 mm)
    Cave, cour, bureau, stockage
    Loyer attractif pour le secteur
    Clientèle locale, touristique et institutionnelle
    Contact direct :









    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 17e

    Vente restaurant à Paris 75017 Cardinet

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    1 100€/m²
    Situé au rue Cardinet, 75017 Paris, ce charmant restaurant de cuisine française bénéficie d'un emplacement recherché dans un quartier dynamique. Entièrement refait à neuf, le local offre des prestations modernes et aucun travaux à prévoir. Il dispose d'une magnifique vitrine de 8 mètres, assurant une excellente visibilité et un fort potentiel d'attractivité. L'établissement est idéal pour une activité de restauration sur place ou à emporter. Vente urgente pour raison de santé. Belle opportunité pour professionnel ou investisseur souhaitant s'implanter rapidement. Dossier et visite sur demande. Prix de vente 110 000 euros Honoraires : 10 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 100 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez WANG Honoraires : 10 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 100 000  euros Prix de vente 110 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de WANG agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : NANTERRE sous le numéro RSAC N° 993 342 310 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Résl immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 38956) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 110 000 euros Honoraires : 10 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 100 000  euros

    3 653 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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