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    1 825 annonces

    de Vente de Restaurant en Auvergne-Rhône-Alpes

    A la une
    Vente Restaurant à Saint-Nectaire

    Vente FDC restauration secteur Sancy

    Prix de vente
    222 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    2 467€/m²
    EXCLUSIVITÉ

    À céder restaurant situé dans une commune touristique dynamique du Massif du Sancy, bénéficiant d’un environnement naturel très recherché et d’une fréquentation touristique soutenue.
    L’établissement séduit par son cadre agréable et ses espaces extérieurs particulièrement attractifs, offrant un réel potentiel pour développer l’activité en saison et proposer une expérience conviviale à la clientèle.
    Les points clés :

    Chiffre d’affaires : 244 000 € en forte progression
    Exploitation sur environ 8 mois par an
    Clientèle touristique et locale
    Espaces extérieurs qualitatifs avec fort potentiel d’exploitation

    Cette configuration saisonnière permet de concilier activité dynamique et qualité de vie, tout en conservant de belles perspectives de développement.

    Une belle opportunité pour des professionnels souhaitant exploiter un établissement dans un secteur touristique reconnu du Massif du Sancy.

    Prix de vente : 222 000 € honoraires à la charge du vendeur inclus

    Cette affaire est proposée par le , 63500 Issoire
    - SIRET
    - Carte professionnelle n°CPI63 00002 délivrée par la CCI du Puy-de-Dôme le 20 janvier 2025.
    - Garantie financière GALIAN SMABTP pour un montant de 110 000 €
    - Titulaire ne recevant aucun fonds, effet ou valeur.



    Votre conseiller : David
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Romans-sur-Isère

    FDC restaurant à vendre à Romans sur Isère

    Prix de vente
    130 000€
    Surface
    201 m²
    Montant au m²
    647€/m²
    Devenez le nouveau rendez-vous incontournable de la région !

    Imaginez : une belle journée ensoleillée, une terrasse qui ne désemplit pas et une cuisine où tout est prêt pour envoyer vos plus belles créations...

    Ce cadre de travail idéal existe, et il se situe à deux pasde Romans.

    Cette affaire, déjà solidement établie, n'attend plus que votre signature et votre créativité pour passer à la vitesse supérieure. Que vous soyez adepte de la bistronomie, du terroir ou d'un concept innovant, cet outil de travail s'adaptera à toutes vos envies.

    Capacité : 55 places assises (surface totale des murs 201 m2)

    Extérieur : Très grande terrasse (gros potentiel CA estival).

    Cuisine : Grand format, fonctionnelle et prête à l'emploi.

    Normes : Accès PMR.

    LE GROS BONUS : Gardez la main sur votre investissement ! Possibilité d'acheter les murs et de louer/acheter un logement de fonction attenant. Finis les trajets interminables !

    Rovaltain vous propose en exclusivité ce fonds de Commerce de Restauration à vendre (201,50 m2), cette affaire se situe proche de romans

    Les honoraires sont à la charge du vendeur


    - Prix de vente : 130000 €
    SAS ABH CONSULTANTS, société par actions simplifiée au capital de 8.000,00 €, immatriculée au RCS de ROMANS sous le n° 535 150 825, dont le siège social est situé 1 – 3 Cours Pierre Didier 26100 Romans sur Isère. (N° TVA intracommunautaire : F R 5 5 5 3 5 1 5 0 8 2 5 0 0 0 2 9), représentée par , titulaire de la carte professionnelle n° CPI 2601 20 0 délivrée par la CCI de la Drôme le 03 juillet 2018 et portant la mention : « transactions sur immeubles et fonds de commerce », garanti pour un montant de 120 000 € par GALIAN-smabtp – 89 RUE DE LA BOÉTIE, 75008 PARIS, sous le n° RCP_01-111220R, représentée aux présentes par Monsieur , Président

    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Lyon 1er

    Restaurant à Lyon

    Prix de vente
    750 000€
    Surface
    207 m²
    Montant au m²
    3 623€/m²

    - À vendre – Bar & Restaurant attenants avec Licence IV – Emplacement recherché À céder, deux établissements situés côte à côte, exploités aujourd’hui de manière complémentaire : un restaurant et un bar bénéficiant chacun de leur identité et de leur clientèle. L’activité repose sur une vraie synergie naturelle : la clientèle du restaurant prolonge régulièrement l’expérience au bar, offrant un fonctionnement fluide. Les deux affaires disposent chacune d’une Licence IV (une seule exploitée à ce jour), d’installations en bon état avec matériel entretenu et machines en double. Les systèmes d’extraction sont indépendants, avec sorties en toiture, permettant une exploitation confortable des deux activités. Capacité d’accueil : Restaurant : environ 37 couverts en salle + 20 en terrasse à l’année Bar : environ 30 couverts Les établissements sont climatisés et bénéficient d’aménagements récents. Des mises aux normes sont en cours (ERP, sécurité, issues de secours). Grande cave aménagée pour chacune des affaires. Organisation actuelle avec 7 salariés et un gérant pour l’ensemble. Fermeture hebdomadaire 2 jours par semaine actuellement, laissant entrevoir un potentiel de développement du chiffre d’affaires. En complément, un appartement T2 situé au 4ème étage, dans le même immeuble que le restaurant et accessible indépendamment, est inclus dans le bail du restaurant. Il permettra au futur gérant d'habiter proche de son affaire et de ne pas avoir de loyer à titre personnel, ou de loger un employé. Loyers modérés pour les deux affaires. Dossier complet et éléments financiers disponibles sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 83759), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BORDEAUX sous le numéro 878764117 .
    Vente Restaurant à Montbrun-les-Bains

    Restaurant à Montbrun-les-Bains

    Prix de vente
    151 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    1 007€/m²

    - Fonds de commerce – Restaurant à Montbrun-les-Bains Restaurant de grillades et pizzas situé dans un village touristique classé, au cOEur d’une station thermale très fréquentée, offrant une excellente visibilité et un fort flux de clientèle. Caractéristiques principales •Capacité totale : 96 couverts (2 salles + 2 terrasses) •Établissement bien agencé : •Salle principale avec bar + espace pizza / grillades •Deuxième salle adaptée aux groupes •Deux terrasses (une calme, une très visible) •Cuisine équipée + matériel complet (four à pizza, grillades, extraction conforme) •Espaces annexes : cave, réserve, sanitaires Activité & potentiel •Activité actuelle : grillades et pizzas •Excellent chiffre d’affaires, stable dans le temps •Potentiel de développement : bar à tapas ou offre complémentaire Points forts •Emplacement stratégique en zone touristique (curistes + touristes) •Affaire clé en main, immédiatement exploitable •Capacité importante adaptée à une forte fréquentation •Idéal pour un couple ou deux professionnels Conditions •Bail en cours jusqu’en mai 2031 •Loyer très attractif : 700 € HT / mois •Bail sécurisé (révision indexée uniquement sur l’ILC) Environnement Montbrun-les-Bains est un haut lieu touristique de la Drôme provençale, attirant : •curistes (station thermale) •touristes nature et bien-être •randonneurs et visiteurs du Mont Ventoux Zone à fort potentiel commercial et fréquentation saisonnière élevée Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 88621), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de ROMANS sous le numéro 902606706 .
    Vente Restaurant à Saint-Just-Saint-Rambert

    Restaurant à Saint-Just-Saint-Rambert

    Prix de vente
    225 000€
    Surface
    125 m²
    Montant au m²
    1 800€/m²

    - ST-JUST-ST-RAMBERT (42)
    - RESTAURANT ‘’spécialités Burgers’’
    - TOP EMPLACEMENT Un emplacement de choix, très demandé, très connu et très fréquenté, profitant du complexe de loisirs environnant (CINEMA, LASERGAMES, BOWLING,…). Un accès en entrée de ville facilité par un grand parking gratuit et une concurrence dynamisante. Sur près de 125 m² environ de surface exploitable, vous disposez d'un outil en parfait état, avec une déco tendance et un mobilier chic, d'une capacité de 36 couverts intérieur et 36 en terrasse. La renommé de cet établissement n’est plus à faire, sa présence sur les Réseaux sociaux et la qualité de ses Avis vous conforteront dans votre choix. Vous reprendrez une affaire viable qui développe un CA HT de plus de 360K€ annuel et un EBE de 120K€ (avant rémunération des Gérants). Le potentiel de développement est bien réel et vous sera expliqué lors d’un 1er entretien. Au prix de 225.000 € FAI c'est une très belle affaire que le couple de gérants a réussi à façonner depuis 8 ans et qu’il vous propose de reprendre ! Aucun travaux n'est à prévoir. Équipe en place (avec un chef en CDI) facilitant la reprise (point à discuter) Bail 3 / 6 / 9 renouvelé très récemment Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 82103), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Grignan

    Restaurant à Grignan

    Prix de vente
    220 000€
    Surface
    170 m²
    Montant au m²
    1 294€/m²

    - Vanessa Chevalier À SAISIR – Superbe opportunité Restaurant & Bar à Vin Charmant village à proximité de Grignan. Belle opportunité à ne pas manquer ! Au cOEur d’un village provençal recherché, cet établissement bénéficie d’un emplacement stratégique sur la place principale, dans un environnement dynamique et à forte attractivité touristique. Atmosphère chaleureuse et conviviale, clientèle locale fidèle hors saison et touristique qualitative en période estivale. L’établissement Environ 170 m² environ Salle climatisée – 50 couverts Terrasse sur la place – jusqu’à 120 couverts en saison Cuisine professionnelle équipée avec arrière-cuisine et stockage Matériel renouvelé en 2020 Loyer attractif Un outil clé en main, immédiatement exploitable. Activité Ouvert à l’année Fermeture annuelle limitée à 5 semaines Organisation d’événements Panier moyen : 50 à 55 € Activité en progression avec réel potentiel de développement Informations financières, éléments comptables et conditions locatives communiqués sur demande après premier échange qualifié. Une affaire rare dans le secteur — contactez-nous sans tarder. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle Vanessa Chevalier (ID 89954), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de ROMANS sous le numéro 884106402 .
    Vente Restaurant à Joyeuse

    Restaurant à Joyeuse

    Prix de vente
    80 000€
    Surface
    238 m²
    Montant au m²
    336€/m²

    - À VENDRE – FONDS DE COMMERCE DE RESTAURATION – ENSEMBLE COMPLÉMENTAIRE – JOYEUSE (07) Exploitation annuelle possible – Fort potentiel À vendre fonds de commerce de restauration composé de deux espaces d’exploitation complémentaires de 238 m² environ de locaux et de 300 m² environ de terrasses, formant un ensemble cohérent permettant une continuité d’activité sur l’année. Situé dans un secteur touristique majeur du sud Ardèche, cet ensemble bénéficie d’un fort attrait local et saisonnier. Le premier espace est un restaurant tapas et cuisine du monde, exploité dans un cadre exceptionnel au sein d’un village médiéval très fréquenté. Il dispose d’une grande cour aménagée, d’une cuisine professionnelle et d’un espace bar entièrement équipés, sans travaux à prévoir. Capacité d’environ 140 places assises en extérieur Le second espace complète l’activité avec une crêperie. Entièrement rénové, il comprend une salle de restauration, une cuisine professionnelle équipée, des espaces annexes fonctionnels ainsi qu’un volume supplémentaire ouvrant sur l’extérieur, permettant une extension ou l’exploitation d’une terrasse. Capacité actuelle : environ 40 couverts Chiffres d’affaires de l'ensemble des exploitations : – 2024 : 214 468 € – 2023 : 218 913 € – 2022 : 281 715 € Les deux établissements communiquent par l'extérieur. Bail : 935 € Cet ensemble constitue un outil de travail clé en main, immédiatement opérationnel, avec un fort potentiel de développement par une ouverture élargie et une exploitation optimisée à l’année. La vente est proposée sous la forme d’une vente interactive, avec un prix de première commercialisation fixé à 80 000 € Dossier complet et modalités disponibles sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 37775), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Vallées-d'Antraigues-Asperjoc

    Restaurant à Antraigues-sur-Volane

    Prix de vente
    55 000€
    Surface
    85 m²
    Montant au m²
    647€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce BAR / PIZZERIA / PETITE RESTAURATION – Licence IV
    - Village de caractère en Ardèche Au cOEur du très prisé village d’Antraigues-sur-Volane, rendu célèbre par Jean Ferrat, ce fonds de commerce bénéficie d’un emplacement central à forte notoriété touristique, dans un environnement typiquement ardéchois, en pierre, à l’identité marquée. Activité & concept : Exploitation actuelle en bar – pizzeria – kebab – petite restauration, avec vente sur place et à emporter, Licence IV en place. Clientèle locale et touristique, avec une saisonnalité favorable. Description des locaux : Implanté dans d’anciennes caves voûtées en pierre, l’établissement offre une atmosphère chaleureuse : grande salle de restauration avec espace bar et cuisine, permettant l’accueil d’environ 30 couverts. Remise, sanitaires, cave, terrasse extérieure d’environ 22 m² environ ainsi qu’une petite terrasse à l’avant viennent compléter la surface de restauration. Belle possibilité d’évolution, avec accès à d’autres salles permettant d’agrandir l’exploitation d'environ 30 m² environ. Données économiques : Chiffre d’affaires janvier 2024 ? décembre 2024 : 132 531 € Chiffre d’affaires janvier ? septembre 2025 : 122 182 €, soit environ 140 000 € projetés sur 12 mois, saisonnalité incluse. Activité en progression, exploitation équilibrée, matériel complet et opérationnel, cédé avec le fonds. Conditions financières : Prix de vente du fonds de commerce : 55 000 € FAI dont 4 500 € d’honoraires d’agence à la charge de l’acquéreur Possibilité d’acquérir les murs en complément, offrant une opportunité patrimoniale et une maîtrise totale de l’outil de travail Dossier complet sur demande. Idéal pour professionnels de la restauration, porteurs de projet souhaitant s’implanter dans un village à forte identité, ou exploitants recherchant un établissement clé en main avec potentiel de développement. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 37775), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Valence

    Restaurant à Valence

    Prix de vente
    191 000€
    Surface
    110 m²
    Montant au m²
    1 736€/m²

    -( ) VALENCE – Idéalement situé en plein cOEur du CENTRE-VILLE historique, nous vous proposons à la vente ce superbe FOND DE COMMERCE : RESTAURANT de 110 m² environ RÉNOVÉ avec goût mêlant merveilleusement bien MODERNITÉ et cachet de l’ancien avec sa superbe salle en PIERRE ! L’établissement dispose d’un espace d’ACCUEIL, d’une belle salle de RESTAURATION joliment décorée avec une capacité de 45 places assises et aux beaux jours une petite partie TERRASSE permettra de servir une vingtaine de couverts supplémentaires. Un coin BAR / préparation est à votre disposition. À l’étage, nous retrouvons une grande CUISINE équipée et un espace PATISSERIE surplombant la salle de restaurant. Les toilettes répondent aux normes d'accessibilité PMR. La ville de Valence bénéficie d’une belle attractivité TOURISTIQUE ! Proche des commerces et des commodités, au cOEur du QUARTIER ANIMÉ, c’est le lieu de rencontre idéal pour la clientèle locale souhaitant profiter d’un super moment de CONVIVIALITÉ à la pause déjeuner ! Ouvert actuellement uniquement le midi, vous pouvez encore développer le chiffre d'affaire en étendant les horaires d'ouverture en soirée. Possibilité d’acquérir les MURS si vous le souhaitez ! N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements. Belle rentabilité – Superbe AFFAIRE qui n’attend que vous pour démarrer cette belle aventure ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle(ID 24392), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Massignieu-de-Rives

    Restaurant à Massignieu-de-Rives

    Prix de vente
    215 000€
    Surface
    285 m²
    Montant au m²
    754€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce «  Bar, Restaurant, Pizzéria » Licence IV Situé à Massignieu-De-Rives, dans un secteur passant et privilégié avec une magnifique vue sur le canal du Rhône. Ce fonds de commerce bénéficie d’un excellent emplacement et d’une bonne notoriété locale depuis + de 30 ans en exploitation saisonnière de Mai à Septembre. Le bail sera fait sur une activité d'ouverture annuelle. Surface : 285 m² environ sur 2 niveaux Loyer mensuel : 2 100,00 € HT / HC Bail : 3/6 / 9 (Pas de restauration rapide) Chiffre d’affaires : À la demande Personnel : Pas de reprise de personnel Le local se compose : RDC  : Une salle de bar, deux salles de restaurant, dont une de 52 m² environ et l'autre de 40 m² environ à aménager avec cheminée à foyer fermé, une cuisine avec four à pizza au bois, piano à grillades ect. un coin plonge, économat, office à desserts. À l'étage  : Possibilité d'aménagement chambres pour le gérant et le personnel, ou créer des chambres d’hôtel. Sous-sol  : caves de stockage, une chambre froide, et un local technique avec adoucisseur d'eau. Extérieur  : Une grande terrasse ombragée de 200 m² environ, un terrain de boules, accès à la Via-Rhôna Les Atouts :
    - Emplacement stratégique.
    - Clientèle fidèle.
    - Fort potentiel de développement.
    - Activité clé en main pour la restauration. Travaux à prévoir en ce qui concerne l'étage en chambres. Motif de la vente : Retraite. Prix de vente : 215 000,00€ TTC honoraires inclus à charges vendeur. Les plus  : Possibilité de louer une grande surface de stationnement clos et sécurisé. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mme (ID 37235), Agent Commercial mandataire .
    mandat exclusif

    1 825 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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