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    199 annonces

    de Vente Hotel bureau en Occitanie

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Montpellier

    AV hôtel bureau 19 N° station balnéaire réputée 34

    Prix de vente
    105 000€
    Surface
    530 m²
    Montant au m²
    198€/m²
    Station balnéaire réputée et très fréquentée, cède droit d’entrée d’un hôtel bureau de 19 chambres, idéalement situé au cœur du village. Établissement bien entretenu, sans travaux à prévoir. Belle clientèle fidèle. Loyer : 3 500 € / mois Droit d’entrée : 105 000 € Prévoir un financement complémentaire d’environ 60 000 € pour l’agencement et la mise en conformité si besoin. Ancien chiffre d’affaires connu (2019) : 225 000 €. Belle opportunité pour un professionnel souhaitant exploiter un établissement bénéficiant d’un emplacement stratégique et d’un fort potentiel.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulouse

    Murs et FDC hôtel à vendre proche de Albi (81)

    Prix de vente
    1 470 000€
    Surface
    1 800 m²
    Montant au m²
    817€/m²
    Un domaine où l'activité est déjà lancée, structurée et en progression continue. Dès les premières saisons, la montée en puissance est nette et le potentiel encore largement ouvert pour un repreneur qui souhaite s'appuyer sur une base solide.

    Situé dans un environnement naturel recherché, au cœur des vignes entre Albi et Toulouse, ce domaine du XIXe siècle développe une activité centrée sur l'événementiel, avec une spécialisation forte sur les mariages. L'ensemble immobilier, implanté sur un parc d'environ deux hectares.

    L'organisation des espaces permet d'accueillir jusqu'à 180 personnes dans des conditions professionnelles. Le domaine dispose d'une grande salle de réception dédiée aux mariages, complétée par une seconde grande salle intérieure permettant de diversifier les usages, notamment pour des séminaires ou des prestations complémentaires et une cuisine permettant d'accueillir dans les meilleures conditions une activité de restauration. Plusieurs salons viennent renforcer la modularité et la qualité d'accueil.

    La partie hébergement comprend plusieurs chambres, permettant de capter une clientèle sur site et d'augmenter la valeur des prestations. Des dépendances ainsi que des logements de fonction complètent l'ensemble. Les extérieurs, avec leurs aménagements et leur cadre paysager, participent pleinement à l'attractivité commerciale du lieu.

    L'activité repose principalement sur les mariages, avec une trajectoire de développement claire. Le nombre d'événements est passé de huit à quatorze puis à vingt-cinq, avec déjà des réservations engagées pour la saison suivante. Le potentiel se situe entre trente et quarante mariages par an, avec un positionnement tarifaire cohérent avec le marché.

    À maturité, le chiffre d'affaires se situe dans une fourchette comprise entre 200 000 et 250 000 euros avec un EBE retraité de 150 000€. La rentabilité est réelle et identifiable, tout en laissant apparaître des marges d'optimisation liées à l'organisation actuelle et à certaines charges. Pour un repreneur, la capacité de revenu s'inscrit dans une logique cohérente au regard du niveau d'activité et de son évolution.

    Le bien s'adresse à un exploitant, un couple en reconversion ou un investisseur souhaitant développer une activité dans un cadre structuré. Le cédant est disposé à accompagner la reprise afin d'assurer la continuité de l'exploitation et la transmission du savoir-faire, notamment sur les événements déjà contractualisés.

    L'ensemble développe une dimension patrimoniale forte, associant actif immobilier de caractère et outil de production générateur de revenus.

    Le visuel présenté est une illustration d'ambiance non contractuelle. Pour des raisons de confidentialité il ne correspond pas au bien proposé. Dossier complet et visite sur demande.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°790 543 383 - Greffe de TOULOUSE) Entrepreneur Individuel - Réf.941021
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bagnères-de-Bigorre

    Vente FDC hôtel 3 *** lic IV +50 chambres Pyrénées

    Prix de vente
    995 000€
    Hôtel 3★ rentable – +50 chambres – EBE 195 K€ – Actif clé en main au cœur des Pyrénées

    Opportunité rare d’acquisition d’un hôtel 3★ de 54 chambres, ouvert à l’année et idéalement situé au carrefour d’un domaine skiable majeur, d’une station thermale reconnue et à proximité immédiate du Pic du Midi ainsi que de Lourdes.

    🔑 Un outil d’exploitation performant et immédiatement opérationnel
    54 chambres spacieuses (~20 m²), en excellent état
    Établissement parfaitement entretenu, conforme aux normes (commission de sécurité et d’accessibilité 2025)
    Licence IV
    Parc arboré offrant calme et cadre qualitatif avec vue majestueuse sur les Pyrénées,
    2 appartements neufs 60 m² et 90 m² entièrement meublés
    Une rentabilité très solide et sécurisée
    Chiffre d’affaires : ~660 K€ HT
    EBE retraité : 195 K€
    95 % d’activité en hôtel bureau → exploitation simplifiée
    Clientèle mixte : affaires, loisirs, groupes et événements
    Équipe stable et autonome en place
    💼 Un fort potentiel de développement
    5 salles de séminaires et grands espaces événementiels avec cuisine traiteur
    Positionnement idéal pour :
    groupes touristiques et sportifs
    séminaires / incentives
    séjours nature et montagne
    📍 Un emplacement stratégique au pied du Pic du Midi

    Situé sur un axe de passage majeur, au cœur d’un territoire à forte attractivité touristique et économique, l’établissement bénéficie d’un flux régulier à l’année et d’une saisonnalité équilibrée.

    👉 Un actif rare combinant rentabilité immédiate, simplicité d’exploitation et potentiel de développement.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Perpignan

    AV hôtel de près de 50 chambres littoral occitan

    Prix de vente
    3 084 320€
    Hôtel de près de 50 chambres, idéalement situé dans une ville littorale d’Occitanie, à proximité immédiate de toutes les commodités. Établissement ouvert à l’année, disposant d’un espace bien-être avec balnéothérapie, d’une piscine extérieure, ainsi que d’un logement de fonction. Dernier chiffre d’affaires communiqué par les propriétaires : supérieur à 1 000 000 €. Vente murs et fonds de commerce (vente de titres). Cet hôtel-restaurant d’une cinquantaine de chambres, exploité majoritairement en hôtel bureau (restauration ponctuelle pour les groupes), est ouvert toute l’année et bénéficie d’un positionnement solide sur le marché touristique et de loisirs. L’établissement se distingue par la présence d’un centre de balnéothérapie et de bien-être, proposant des prestations esthétiques et de détente, constituant un véritable axe de différenciation et une source de chiffre d’affaires complémentaire. Une piscine extérieure complète cette offre et renforce l’attrait de l’hôtel pour une clientèle loisirs en quête de détente. Les espaces communs comprennent une salle de petits déjeuners, un salon et une terrasse. Un parking privé est également à disposition de la clientèle, facilitant l’accès et le stationnement (autocars) Un logement de fonction indépendant de type T3 vient compléter l’ensemble. Il comprend deux chambres et offre des conditions de vie idéales pour une exploitation sur place. Cette affaire constitue une opportunité adaptée à un hôtelier ou un groupe souhaitant se développer, à un investisseur recherchant un actif hôtelier structuré avec prestations différenciantes, ou à un couple motivé par un véritable challenge professionnel, dans un environnement touristique porteur. Contactez-nous pour obtenir plus d’informations et organiser une visite en toute confidentialité.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Pont-Saint-Esprit

    Hôtel 2 ** à vendre à Pont Saint Esprit 30130

    Prix de vente
    1 150 000€
    Surface
    1 050 m²
    Montant au m²
    1 095€/m²
    30130, PONT SAINT ESPRIT, L'hôtel 2 étoiles," Le Mas De l' Olivier", est idéalement situé, à la fois proche du centre ville mais également de tous les axes routiers majeurs, au pied de l'Ardèche touristique.

    PRESTIGE vous présente cette SCI propriétaire de 100% des parts en vente pour cause de retraite..

    L'hôtel est constitué de 28 chambres, d'une grande salle de restaurant particulièrement agréable offrant la capacité de 50 couverts, d'une vaste terrasse extérieure tournée vers le parc , d'une cuisine professionnelle aux normes, d'un espace accueil/bureau, d'un appartement de fonction d'environ 100m² avec sa terrasse à l'abri des regards, d'un parking fermé en sous sol et un grand parking extérieur, d'une piscine. Édifié sur une parcelle de 6500m² constructible permettant encore un bel agrandissement, cet hôtel est idéal, grâce à un fort potentiel de développement et de croissance.

    L'hôtel restaurant bénéficie de l'enseigne "Logis de France" et se trouve parfaitement référencé.

    L'activité est en nette évolution avec un C.A de les 515 477 euros pour le dernier exercice clos au 31Décembre 2024. Le prix de présentation comprend l'ensemble immobilier 1000 M² ainsi que l'exploitation.

    Transmission du dossier complet après prise de contact sérieuse et possibilité d'accompagnement sur les premières semaines d'activité par les propriétaires.




    POINTS FORTS:

    SITUATION DE MONOPLE SUR LA VILLE , POSSIBILITE D'AGRANDISSEMENT , PEU DE PERSONNEL.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 1 150 000 € HT + 11 500 € TVA, soit 1 161 500 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 1 092 500 € HT + 0 € TVA, soit 1 092 500 € TTC
    Honoraires d'agence : 57 500 € HT + 11 500 € TVA, soit 69 000 € TTC (6.32 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Avignon sous le numéro 853 402 030
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bagnères-de-Luchon

    Vente hôtel ** à Bagnères-de-Luchon

    Prix de vente
    577 000€
    Surface
    1 000 m²
    Montant au m²
    577€/m²

    - HOTEL DEUX ETOILES AVEC RESTAURATION – ENSEMBLE IMMOBILIER
    - Cession des murs commerciaux indissociables du fonds de commerce Mandat n°1924093 ENSEMBLE IMMOBILIER Ensemble hôtelier composé de deux bâtiments distincts et contigus Surface globale d’environ 1 000 m² environ Premier bâtiment élevé sur sous-sol, rez-de-chaussée et trois étages Second bâtiment élevé sur rez-de-chaussée et deux étages Accès distincts possibles selon les usages BATIMENT PRINCIPAL – PARTIE EXPLOITEE Hôtel deux étoiles 17 chambres entièrement rénovées Surfaces des chambres comprises entre 14 m² environ et 22 m² environ Répartition des équipements sanitaires :
    - 5 chambres avec baignoire
    - 12 chambres avec douche Parties communes en bon état Ascenseur récent Buanderie équipée : 4 machines à laver de 14 kg sèche-linge Bureau Locaux techniques Standard téléphonique Chaudière de chauffage central BATIMENT SECONDAIRE – PARTIE NON EXPLOITEE Entrée indépendante 9 chambres au total : 1 chambre en rez-de-chaussée d’environ 35 m² environ 4 chambres au 1er étage 4 chambres au 2e étage Chambres non rénovées Partie non exploitée actuellement POTENTIEL APRES TRAVAUX Remise en exploitation des chambres existantes (après mise en conformité) Logement / appartement Habitation privée Dissociation possible selon le projet envisagé PARTIE RESTAURATION ET ANNEXES Cuisine professionnelle équipée Matériel en parfait état Légumerie Local plonge Salle de restauration d’environ 90 m² environ Capacité jusqu’à 70 couverts Salon d’environ 30 m² environ ANNEXES ET ELEMENTS COMPLEMENTAIRES Exploitation actuelle conforme aux normes de sécurité et d’hygiène Dérogation accessibilité PMR Stationnement à proximité : 4 places de parking en location situées à environ 200 m² boxes sécurisés Ensemble immobilier libre de toute occupation Les informations comptables et commerciales seront communiquées après visite. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 84169), Agent Commercial mandataire .
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulouse

    A vendre résidence hôtelière appart hôtel Toulouse

    Prix de vente
    112 000€
    Surface
    301 m²
    Montant au m²
    372€/m²
    Résidence hôtelière indépendante, ambiance familiale, dans un cadre champêtre, située aux portes de Toulouse.

    Construction de 2012 comprenant moins de 10 appartements meublés de plain-pied, climatisés et conformes PMR, dont un entièrement adapté handicap. Parking privé, environnement calme, accès rapide, zones commerciales et gare. Le fonds de commerce est volontairement positionné à 100 000 € (net vendeur) afin de garantir la faisabilité bancaire du repreneur, compte tenu du niveau du CA et des frais annexes (acquisition, banque, comptable, aménagements, BFR). Les murs sont valorisés à 720 000 € sur la base de l'actif brut (660 000 €) et d'une estimation par lots, ce qui est très sécurisant pour l'acquéreur et la banque. Cela donne au projet du repreneur une forte dimension patrimoniale (Les Murs représentent 88% de l'investissement). CA récent : 53 000 à 72 000 €. EBE retraité : 23 800 à 39 600 €, avec un taux d'occupation de seulement 50% environ pouvant être amélioré compte tenu de la gestion actuelle de type « père de famille ».

    Pour augmenter le taux d'occupation, il sera utile de relancer la communication : modernisation du site internet, meilleur référencement, présence accrue sur les plateformes spécialisées, prospection auprès des entreprises locales et création de nouveaux partenariats. Projet pouvant s'envisager comme une 2ème activité avec complément de revenus et constitution de patrimoine en toute sécurité. Axes de développement : résidence seniors, activité paramédicale, montée en gamme, location long séjour, Coliving, habitat partagé, hôtel-bureau ou poursuite de l'exploitation actuelle. Les possibilités de progression du repreneur sont nombreuses. Métier relationnel, métier plaisir.

    MURS ET FONDS INDISSOCIABLES : VOIR ANNONCE MURS ET FONDS MANDAT N° 933721 ( -de-commerce/toulouse/a-vendre-murs-et-fdc-residence-hoteliere-toulouse/120445)

    Le visuel présenté est une illustration d'ambiance non contractuelle. Pour des raisons de confidentialité, il ne correspond pas au bien proposé. Un dossier complet et des photographies réelles peuvent être envoyées sur demande après un échange qualifié.

    EXCLUSIVITÉ

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°410 048 516 - Greffe de TOULOUSE) Entrepreneur Individuel - Réf.935714
    mandat exclusif

    199 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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