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    2 351 annonces

    de Vente de Alimentation

    A la une
    Vente Alimentation à Angers

    AV Superette alimentaire axe passant proche Angers

    Prix de vente
    167 460€
    À vendre fond de commerce – Supérette proche Angers Située dans une commune dynamique à deux pas d’Angers, cette supérette bénéficie d’un emplacement stratégique sur un axe très passant, avec un parking pratique pour la clientèle. L’affaire est exploitée sans salarié et réalise un chiffre d’affaires de plus de 470 000 euros, garantissant une rentabilité solide. Le magasin a été entièrement équipé avec du matériel récent, de moins de deux ans, offrant un outil de travail moderne, fonctionnel et sans investissement à prévoir. Avec une clientèle fidèle et habituée, cette supérette présente un réel confort d’exploitation et un potentiel de développement certain pour un repreneur motivé. Points forts : Commune en pleine croissance à proximité d’Angers Axe passant avec excellente visibilité Parking attenant pour la clientèle Matériel neuf et moderne Clientèle régulière et fidèle Belle rentabilité Une opportunité rare, idéale pour une première installation ou un professionnel souhaitant reprendre une affaire clé en main
    Vente Alimentation à Éragny

    AV FDC épicerie alimentation générale Eragny (95)

    Prix de vente
    161 500€
    Surface
    125 m²
    Montant au m²
    1 292€/m²
    vous propose ce fonds de commerce idéalement situé à Éragny, dans un quartier dynamique et recherché, sans concurrence immédiate.

    Le local de 125 m² offre un très beau volume, une configuration en longueur permettant un aménagement optimal, ainsi qu'une large vitrine donnant luminosité et visibilité. Le stationnement public gratuit à proximité immédiate facilite l'accès pour la clientèle.

    L'aménagement est fonctionnel avec rayonnages, caisses, chambres froides et réserve. La clientèle familiale et fidélisée assure un chiffre d'affaires soutenu, avec un potentiel de développement par élargissement des gammes ou services complémentaires.

    * Bail commercial 3/6/9
    * Loyer attractif : 1 940 euros HT/HC / mois
    * Très belle activité : Chiffre d'affaires sur demande
    * Prix de cession : 161 500 euros honoraires vendeur
    * Raison de la cession : réorientation

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC PONTOISE 493 698 914 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; Se Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 420352 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Alimentation à Nantes

    Vente épicerie primeur Nantes Intra boulevard

    Prix de vente
    280 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    1 867€/m²
    Située au cœur d’un quartier résidentiel recherché de Nantes, cette épicerie-primeur bénéficie d’un emplacement stratégique sur un axe très passant, avec une excellente visibilité et une clientèle fidèle à fort pouvoir d’achat.

    🏪 Le local

    - Établissement d’une surface totale d’environ 75 m², parfaitement agencé et exploité :
    - Surface de vente : espace lumineux, accueillant et optimisé pour la vente
    - Cuisine / laboratoire : véritable atout permettant de développer une activité traiteur, snacking ou transformation (fort potentiel de marge)
    - Réserve : grande capacité de stockage

    Équipement : 2 chambres froides pour une gestion optimale des produits frais

    📊 Données financières

    - Chiffre d’affaires : 450 000 €
    - EBE retraité : 130 000 €
    - Rémunération gérance : 50 000 €
    - Loyer mensuel : 1 950 €

    👉 Affaire rentable avec belle capacité de rémunération et potentiel de développement.

    💡 Les + de l’affaire

    Emplacement premium intra-boulevards
    - Quartier dynamique et recherché
    - Clientèle régulière et qualitative
    - Commerce exploitable immédiatement (clé en main)
    - Fort potentiel de développement (traiteur, produits premium, circuit court, livraison…)

    🎯 Profil idéal

    Idéal pour un couple d’exploitants ou un professionnel souhaitant développer un concept autour du frais, du qualitatif et du service de proximité.

    🔍 Notre avis

    Une très belle opportunité sur Nantes, combinant emplacement, rentabilité et potentiel de croissance.
    La présence de la cuisine constitue un levier stratégique pour améliorer les marges et se différencier de la concurrence.

    Dossier complet sur demande.
    Vente Alimentation à La Baule-Escoublac

    A vendre épicerie fine empl N°1 à La Baule

    Prix de vente
    77 000€
    Surface
    41 m²
    Montant au m²
    1 878€/m²
    Idéalement située en emplacement numéro un à La Baule, cette charmante épicerie fine bénéficie d'une excellente visibilité et d'un passage constant tout au long de l'année. Reprise en 2016 et exploitée avec sérieux, elle développe aujourd'hui un chiffre d'affaires d'environ 180 000 €, avec un très bel EBITDA, garantissant une activité saine et rentable.

    L'établissement est spécialisé dans la vente de thés, biscuits et produits artisanaux, principalement issus de producteurs locaux rigoureusement sélectionnés. Cette exigence de qualité a permis de fidéliser une clientèle régulière et qualitative, sensible aux produits authentiques.

    Le local offre un espace de vente parfaitement agencé, chaleureux et fonctionnel, ainsi qu'un espace de stockage (entrepôt) adapté à l'activité. Aucun salarié n'est à reprendre, ce qui permet une reprise simplifiée et une gestion optimisée.

    Les conditions d'exploitation sont sécurisées grâce à un bail commercial en place, avec un loyer mensuel de 1 600 € HT, cohérent au regard de l'emplacement premium.

    Des axes de développement sont clairement identifiés : élargissement des horaires, diversification de l'offre (épicerie complémentaire, dégustation, coffrets cadeaux...), permettant d'augmenter significativement le chiffre d'affaires.

    Une opportunité idéale pour un commerçant souhaitant s'implanter dans une station balnéaire dynamique avec un concept porteur et une base solide.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°790 442 313 Greffe de VANNES) (réf. 604325 )
    Vente Alimentation à Toulouse

    AV fromagerie/crèmerie caviste agglo Toulouse

    Prix de vente
    65 000€
    Affaire à visiter : fonds de commerce cave, fromage, épicerie fine. Belle épicerie fine spécialisée en produits du terroir, vins et petite restauration, idéalement située au sein d’un environnement commerçant et dynamique. Cette affaire représente une opportunité rare pour un repreneur souhaitant conjuguer passion du goût et rentabilité dans un cadre qualitatif. Le concept est abouti, avec une identité forte et reconnue, développée au fil des années autour de produits sélectionnés avec soin. L’activité s’exerce dans un local chaleureux, entièrement équipé et aménagé avec goût, offrant une belle mise en valeur des produits et un accueil convivial pour la clientèle. CA supérieur à 117 K€. L’établissement bénéficie d’un emplacement n°1, sur un axe à fort passage, à proximité immédiate de commerces complémentaires et disposant d’un parking pratique pour la clientèle. L’emplacement assure à la fois une clientèle locale fidèle et une clientèle de passage à fort pouvoir d’achat. L’affaire est idéale pour un couple ou un professionnel souhaitant s’impliquer dans une activité de qualité, alliant plaisir, authenticité et dynamisme commercial. Vous bénéficierez d’un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts-comptables, banques). Notre prestation intègre également la recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482). Contactez-nous dès maintenant pour obtenir plus d’informations et programmer une visite confidentielle.
    Vente Alimentation à Lyon 6e

    Vente FDC épicerie fine Lyon 69006 Brotteaux

    Prix de vente
    196 200€
    Surface
    214 m²
    Montant au m²
    917€/m²
    Au cœur du quartier des Brotteaux, au sein de l'environnement résidentiel haut de gamme du 6ème, entre La Part Dieu et le parc de la tête d'or, et, sur un axe commerçant dynamique et très recherché, venez découvrir ce très beau fonds de commerce reconnu, d'épicerie fine en place depuis plus de dix ans, spécialisée dans la vente en circuit court.

    Le magasin de 200 m2 est composé :
    + Un linéaire vitrine de neuf mètres, qui donne sur rue passante, avec piétons et automobiles.
    + Deux espaces de vente de 59 et 31 m2.
    + Une chambre en froid positif de 8 m2.
    + Deux espaces de stockage de 40 M2, avec une cuisine équipée pour la vente à la découpe.
    + Un espace bureaux de 27 m2.
    + Un coin atelier de 35 m2.
    + Deux banques réfrigérées ouvertes + une banque réfrigérée fermée à trois portes. Le tout en froid positif.
    + Climatisation.

    Le magasin est parfaitement adapté et intégré dans le secteur avec une ancienneté de douze ans. Il a su au fil des années se renouveler et s'adapter aux demandes des clients.
    Le choix a été de rester sur un secteur de vente avec des produits qui proviennent de circuits courts, et également mettre en place un site en ligne pour la vente en ligne et/ou du pick-up.
    La vente en ligne et principalement dans un environnement proche, avec possibilité de livraison. Cette activité représente, actuellement 10 % du CA, et ne demande qu'à être développée.

    Le magasin n'est pas en franchise, c'est votre enseigne. Pas de redevance à rétribuer.

    Si les arguments précédents ne vous ont pas entièrement séduits, que direz-vous des suivants ?
    + Emplacement premium.
    + Zone de chalandise proche de 50 000 habitants, dense.
    + Quartier vivant avec forte proportion d'actifs et autres jeunes cadres.
    + Clientèle CSP +.
    + Revenu moyen élevé (26 k€/an).
    + Forte densité de commerces premium et de bouches (+ de 4000 établissements).
    + Nombreuses entreprises dans le secteur.
    + Faible taux de chômage.
    + Zone à forte fréquentation quotidienne (voitures, piétons, bus, vélos, etc.).
    + Proximité Métro A (Massena/Foch).
    + Fidélité de la clientèle.
    Et plus encore.

    Il vous reste à me contacter pour en discuter ensemble.

    Compléments d'informations :





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    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée (RSAC N°878 556 323 Greffe de VIENNE) (réf. 604346 )
    Vente Alimentation à La Roche-sur-Yon

    Rentabilité supérette libre service en Vendée

    Prix de vente
    416 000€
    Implantée sur un axe passant, cette supérette multi-activités bénéficie d’un positionnement privilégié au cœur d’une commune de la zone rétro-littorale vendéenne, à seulement quelques minutes des plages. L’environnement local est particulièrement porteur : une population résidentielle fidèle, renforcée par une clientèle saisonnière issue des trois campings classés 3* et 4* situés à proximité. L’établissement profite d’un flux constant de passage grâce à un axe routier très fréquenté reliant le littoral aux communes de l’intérieur. La visibilité est optimale, soutenue par une façade dégagée et un vaste parking privé directement accessible depuis la route principale. L’ensemble du site est facilement identifiable et bénéficie d’un environnement commercial équilibré, sans concurrence directe sur la commune. L’activité repose sur un concept complet et cohérent : supérette de proximité + activités complémentaires (tabac, articles pour fumeurs...). Cette diversité d’offres permet de répondre aux besoins quotidiens d’une clientèle locale et touristique. Le dispositif de sécurité est complet : rideaux métalliques, alarme, vidéo-surveillance. L’ensemble immobilier est entretenu et ne nécessite pas d’investissement immédiat. L’exploitation est tenue par un couple assisté d’un salarié saisonnier. L’activité présente une rentabilité solide, soutenue par une clientèle fidèle et un panier moyen stable. Le commerce bénéficie également d’une forte attractivité saisonnière, liée à la proximité du littoral et à la fréquentation touristique. LES ATOUTS :
    - grand PARKING PRIVE
    - SANS SALARIES
    - horaire de jour
    - logement de fonction de type T3
    Vente Alimentation au Monastère

    Vente supérette sous enseigne en village Aveyron

    Prix de vente
    121 000€
    En exclusivité ! Nous vous proposons la vente du fond de commerce d’une supérette située dans un joli village de l'Aveyron, offrant un commerce local très apprécié des habitants et des alentours. CARACTÉRISTIQUES DE L'ÉTABLISSEMENT :
    - Emplacement de choix dans un village calme et accueillant, bénéficiant d'une clientèle fidèle et régulière.
    - Produits de qualité : une vaste sélection de produits régionaux (fruits, légumes, charcuterie, fromages, biscuits, miels, vins) qui ravira tous les gourmands.
    - Large choix de produits pour répondre à tous les besoins quotidiens, dans une supérette bien équipée où l'on trouve de tout à des prix très abordables.
    - Accueil personnalisé et conseils sur les produits locaux, garantissant une relation de confiance avec la clientèle. CHIFFRES D'AFFAIRES ET RENTABILITÉ :
    - Chiffre d’affaires supérieur à 700 000€.
    - Excellente rentabilité assurée par une gestion optimisée et une clientèle locale fidèle. POURQUOI INVESTIR DANS CETTE SUPERETTE ?
    - Commerce clé en main avec une solide réputation dans le village.
    - Stabilité et rentabilité : Un commerce de proximité apprécié, offrant de bonnes perspectives financières grâce à une gestion efficace.
    - Potentiel de développement : Bien que le village ne soit pas un centre touristique majeur, la supérette profite d’un environnement résidentiel solide et stable, avec une clientèle de proximité régulière. Si vous cherchez à investir dans une supérette rentable et bien implantée dans un village agréable, cette opportunité est faite pour vous. Pour plus d’informations ou pour organiser une visite, n’hésitez pas à nous contacter.
    mandat exclusif
    Vente Alimentation à Montpellier

    Vente fonds épicerie de 40m² à Montpellier

    Prix de vente
    93 700€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    2 343€/m²
    à le plaisir de vous présenter au sein d'un secteur très touristique et profitant d'une clientèle de résidents à l'année et de touristes. Proche de Saint Guilhem le Desert, de Gignac et de Montpellier.
    Le fonds de commerce dont la destination est "Activités de Commerce de détail, épicerie"
    Une ouverture à l'année qui vous laisse pour autant entrevoir des périodes de vacances en fonction de vos aspirations.
    Le local possède un droit à terrasse exploité sur la longueur de la vitrine donnant sur la place centrale, une surface commerciale de 40m² environ.
    Le Chiffre d'affaires annuel 2024 était de : 171.0000 euros.
    Le local est en excellent état ainsi que l'ensemble du matériel ; cela vous permettra immédiatement de poursuivre l'activité et de mettre en place de nouveaux produits et services.
    Le loyer mensuel HT est de 480 euros soit 5.760 euros par an .
    Les charges mensuelles d'environ 148 euros incluant la taxe foncière à la charge du prenant.
    Le prix de cession du fonds de commerce est de : 93.700 Euros honoraires à la charge du vendeur.
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC Montpellier 790629000 auprès de , au capital de 44 920 euros, - Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.
    Mandat réf : 433413 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr

    (EI) .
    Vente Alimentation à Callac

    Vente murs et fond épicerie fine sur Callac

    Prix de vente
    410 000€
    Surface
    382 m²
    Montant au m²
    1 073€/m²
    Situé dans la charmante ville de Callac (22160), je cet ensemble comprenant murs et fond de commerce avec logement qui bénéficie d'un emplacement idéal offrant une excellente visibilité proche de la gare et sur une rue principale. Cet établissement profite d'une clientèle localeet touristique, garantissant un flux régulier de clients pour sa boutique de vins, spiritueux, épicerie fine et fabrication de crêpes.

    D'une surface de 382 m² répartis sur 2 bâtiments, cet ensemble comprend une boutique, une arrière boutique pour l'emballage, une bel atelier de fabrication pour les crêpes, une grande réserve avec accès livraison, un bureau, une cuisine, laverie, deux vestiaires avec WC, un espace douche.
    Un appartement de 83M2 refait à neuf avec potentiel de rendement locatif.
    Hangar et jardin.

    CA 2025 266 476 euros HT
    CA 2024 290 147 euros HT
    CA 2023 292 775 euros HT
    Deux salariés à reprendre.

    Une affaire clé en main offrant un cadre idéal pour faire prospérer cet établissement.
    Aucuns travaux à prévoir, chauffage en aérothermie, excellent DPE tout à égout.
    Possibilité de reprendre le stock non compris dans le prix de vente affiché.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 410 000 € HT + 5 000 € TVA, soit 415 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 385 000 € HT + 0 € TVA, soit 385 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 25 000 € HT + 5 000 € TVA, soit 30 000 € TTC (7.79 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - 794927111
    mandat exclusif

    2 351 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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