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    45 annonces

    de Vente de Alimentation dans les Alpes-Maritimes (06)

    Vente Alimentation à Nice

    Reprise VIVAL proche de NICE (06)

    Prix de vente
    270 000€
    Surface
    61 m²
    Montant au m²
    4 426€/m²
    Située dans un quartier vivant, rénové, le magasin se situe face à la gare principale de la commune.
    Cette épicerie bénéficie d'une clientèle fidèle et locale et d'un flux important aux heures de départs et d'arrivée des voyageurs.
    Il est entouré de commerces complémentaires qui permet au quartier de jouir d'une belle dynamique commerciale, tout au long de la journée (boucherie, restaurants, bar, coiffeur).
    La voie douce nouvellement crée et située en face du point de vente, engendre de très nombreux flux.
    C'est également le passage vers les plages!
    Un autre point positif à noter, c'est la présence d'un arrêt de bus à côté du magasin.

    La surface de vente est de 61 m² et il y a une réserve de 20 m² de pied pied.
    Aucun travaux à prévoir, le magasin a été crée en 2021, très belle réussite, bilans positifs!

    Les jours d'ouvertures & les horaires sont les suivants : du lundi au dimanche : 08h00 -21h00

    Le bien est à reprendre au prix de 270000€ avec un chiffre d'affaires annuel 2024 à 543000€.
    Le loyer est affiché à 1730€TTC/mois charges comprises.

    Ce commerce clé en main est à reprendre en franchise, sans frais de droit d'entrée.
    Vous deviendrez propriétaire d'un magasin de proximité sous enseigne nationale.

    Rejoignez l'aventure de la proximité et de l'indépendance,
    Pour plus d'informations sur le bien et nos opportunités, merci de nous contacter.

    Référence : 292267
    Vente Alimentation à Cannes

    Reprise commerce alimentaire VIVAL à Cannes (06)

    Prix de vente
    195 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    3 900€/m²
    Situé sur une artère principale de CANNES, ce magasin jouit d'un bel emplacement sur un axe passant. Il est très visible depuis la rue, Il est entouré de commerces.
    Le passage piéton est important, les flux se font tout au long de la journée.
    Il se situe à quelques mètres d'un parking, il y a également quelques places de stationnement le long du boulevard.
    Le quartier est très dynamique.
    La clientèle vient à pied, elle est fidèle et elle est aussi de passage car le magasin est ouvert jusqu'à minuit du lundi au dimanche.
    Environ 80 % d'habitués et 20 % de passage. Même si le magasin est ouvert jusqu'à minuit, l'activité principale se déroule surtout en journée et en début de soirée.
    Le point de vente propose la livraison à domicile et le service Uber Eats.

    Ce magasin possède une surface de vente de 50m², une grande réserve de 40 m² et possibilité d'en aménager une seconde dans la cave.
    Il est en très bon état général.
    Ses horaires d'ouvertures sont les suivants :
    du lundi au samedi 9h00-00H00 / Le dimanche 10H00-00H00

    Le bien est à reprendre au prix de 195K€ avec un chiffre d'affaires actuel à 577K€.
    Le loyer annuel est à 9.5K€.
    Il est disponible immédiatement. Alors, n'hésitez plus, contactez nous!

    Ce commerce clé en main est à reprendre en franchise et nécessite un apport personnel de 65000€ sans frais de droit d'entrée. Vous deviendrez propriétaire d'un magasin de proximité sous enseigne nationale.

    Référence : 346267
    Vente Alimentation à Juan-les-pins

    AV fromagerie cave à vin bon empl Juan les Pins

    Prix de vente
    104 500€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    2 613€/m²
    Fromagerie cave à vin, bon emplacement, faible loyer
    - Secteur Juan les Pins Secteur JUAN LES PINS
    - Située au cœur d'un environnement commerçant particulièrement attractif, cette fromagerie de 40 m² profite d'un emplacement stratégique entouré de commerces complémentaires : boulangerie, poissonnerie, traiteur, chocolaterie, brasserie, pharmacie… Un véritable pôle de vie qui assure une activité régulière tout au long de l'année, portée par une clientèle locale fidèle, les propriétaires de bateaux et un flux touristique constant. L'espace de vente, chaleureux et optimisé, est équipé d'un grand meuble réfrigéré récent permettant une mise en valeur impeccable d'une large gamme de fromages affinés, spécialités régionales et produits d'exception. Un rayon épicerie fine ainsi qu'une sélection de vins viennent compléter l'offre, favorisant les ventes additionnelles et les accords gourmands. L'établissement est proposé entièrement équipé, avec du matériel récent et parfaitement entretenu : Trancheuse professionnelle Couteaux, planches de découpe et ustensiles spécialisés Meubles de rangement fonctionnels Présentoirs et agencements modernes À l'arrière, une grande chambre froide assure un stockage optimal, tandis qu'un laboratoire équipé (lavabo + toilettes) offre un espace de préparation conforme et pratique. Le tout est complété par un faible loyer, un atout majeur pour sécuriser la rentabilité et faciliter la reprise. Prix, honoraires du cabinet inclus de 104 500€ Prix net vendeur de 95000€ Honoraires du Cabinet, à charge acquéreur de 10% TTC soit 8.33% HT
    Vente Alimentation dans les Alpes-Maritimes

    Vente épicerie fine et cadeaux aux Alpes-Maritimes

    Prix de vente
    85 000€
    Vente EPICERIE FINE et cadeaux. Jolie boutique, sans concurrence. Affaire à tenir seul(e). Activité adaptée à la reconversion. Alpes-Maritimes (secteur Cannes). Clientèle féminine aisée de locaux et tourisme. Vente d’une gamme sucrée (chocolats, miels, confitures, biscuits fins…). Choix d’épices et produits salés (apéritifs, condiments…). Rayons thés. Petite cave de vins, apéritifs et effervescents. Assortiments de produits régionaux. Vente de truffes et caviar, selon la saison. Ventes d’articles de décoration (bougies et art de la table). Activité sans aucune perte (pas de produits frais à la coupe). Magasin attrayant et parfaitement tenu. Boutique lumineuse et agencements en parfait état. Accessible PMR. Cadre de travail agréable. Panier moyen 45 €. Toutes les ventes sont réalisées en boutique / aucune livraison (à développer). Vente de paniers gourmands et coffrets cadeau. Petite clientèle de pro (agences, prof. libérales…) à retravailler. Libre de contrats fournisseurs. Repos 2 jours / semaine. Loyer 1764 € /mois. Bail NEUF lors de la reprise. Site web avec commandes en ligne à mettre en place. Possibilité de développer une activité de Salon de thé – Coffee shop – ou petit Snacking. (Option : possibilité d’achat des Murs commerciaux en complément du fonds) supérieur à CA Bilan 2025 : 112.646 € HT supérieur à Taux de marge 49 % supérieur à Prix de vente du fonds de commerce : 85.000 € Fai. Accompagnement assuré par le cédant.
    Vente Alimentation à Nice

    Vente cave à fromage & épicerie fine et vins Nice

    Prix de vente
    62 000€
    Surface
    38 m²
    Montant au m²
    1 632€/m²
    06
    - CAVE à FROMAGE & EPICERIE FINE (Petite Licence 18° à emporter)
    - Bel emplacement pour ce commerce de vente de détail de fromage, épicerie fine et Vins, idéalement situé en plein cœur d’une rue commerçante de Nice
    - La boutique est lumineuse et possède un beau linéaired'environ 7 m
    - Le Matériel est quasiment neuf et très bien entretenu
    - L'emplacement est en pleine rue commerçante de Nice
    - De nombreux développements sont possibles grâce à des surfaces non exploitées au bail, comme la création d'une partie traiteur (Froid) & sandwicherie déjà inscrite au bail mais non exploité actuellement par le gérant
    - Très belle occasion d'installation pour une personne seul ou en couple
    - L'exploitation actuelle est de 9h30 à 19h00 avec une belle coupure le midi, plus 2J de congés hebdo et 5 semaines de congés/an
    - Surface de la boutique : 17 m², plus surface de stockage et de préparations : 21 m²
    - CA Fin 2024/25 (18 mois) : 180 000 € ht (17 mois)
    - EBE retraité : 40 000 €
    - Prix (Cassé !) FAI : 62 000 €
    - (Affaire vendue avec plus de 25 000 € de matériel professionnel quasi neuf)
    - Petit loyer hors charges : 7 116 €.an
    - Charges : 1 690 €.an
    - TF : 937 €.an
    - Affaire saine offrant de nombreuses opportunités de développement sur plusieurs axes
    - Une reprise dynamique permettrait d’exploiter pleinement ces axes : épicerie fine, sandwicherie, traiteur froid. Une belle opportunité à saisir !
    Vente Alimentation à Colomars

    Vente cave à vins & spiritueux à Colomars

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    1 414€/m²

    - katia labat en exclusivité : fonds de commerce cave à vins & spiritueux. Amateurs de bons crus et d’opportunités, cette annonce est pour vous ! Située sur la route de grenoble à 20min de nice, juste en face de carros (après le pont de la manda), cette cave exploitée depuis 28 ans, bénéficie d’un emplacement stratégique sur un axe routier très fréquenté, au sein d’un petit ensemble commercial avec un grand parking. Le local : avec sa vigne à l’entrée et son tonneau devant la vitrine, le lieu respire immédiatement l’authenticité et la passion du vin. 50 m² environ en rez-de-chaussée avec vitrine et accès pmr, petite réserve sous escalier à l’étage : 15,5 m² environ (bureau, cuisine, stockage), salle de douche + wc une mezzanine de 5,7 m² environ idéale pour du stockage supplementaire grand garage extérieur pratique pour les livraisons climatisation réversible & double vitrage les plus : bail neuf, avec la possibilité d’élargir la destination, tous commerces (sauf restauration). Loyer : 1 100 € ht + 70 € ht de provisions sur charges 3 places de stationnement incluses dans le loyer potentiel de développement important et immédiat : horaires d’ouverture, animation des réseaux sociaux, épicerie fine, produits locaux, ateliers de dégustation … un aménagement repensé peut transformer le lieu en véritable concept store autour du vin et de l’art de vivre. Vous avez une carte à jouer pour booster la notoriété et le chiffre d’affaires, déjà en évolution depuis 2024. Stock à reprendre : environ 25 000 € (à valider après inventaire) en résumé : un local pratique et accessible (même avec deux cartons de vins sous le bras), un grand parking pour accueillir clients et fournisseurs, et un bail tout neuf avec possibilite d’extension de l’activité. Ici, tout est à imaginer pour qui a des idées novatrices : repenser le concept, moderniser l’expérience client… et surtout, pour les pros des réseaux sociaux, c’est un terrain vierge où tout reste à faire pour donner a l’affaire la visibilité qu’elle mérite ! Dossier complet à votre disposition, pour toute demande motivée. Indépendante, je suis dispo 7j / 7, appelez moi, je vous raconte tout… information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : dpe ns indice et ges ns indice. mlle katia labat (id 81184), agent commercial mandataire en immobilier immatriculé au registre spécial des agents commerciaux (rsac) du tribunal de commerce de antibes sous le numéro 532103868 retrouvez tous nos biens sur notre site internet.
    mandat exclusif
    Vente Alimentation à Valbonne

    A vendre poissonnerie à Valbonne Village

    Prix de vente
    166 500€
    VALBONNE VILLAGE - LOCAL COMMERCIAL - TOUS COMMERCES POSSIBLES

    Situé au cœur du Valbonne village, dans un environnement provençal très recherché et fréquenté toute l'année, ce local commercial offre un fort potentiel d'exploitation.

    Le local est actuellement exploité en poissonnerie entièrement équipée, avec un matériel complet permettant une reprise immédiate.
    Point très intéressant : aucune concurrence en poissonnerie sur la commune, offrant une belle opportunité de développement.

    Le local dispose également d'une cuisine professionnelle équipée avec véritable hotte et extraction, permettant de développer plusieurs activités.

    Possibilités d'exploitation :
    - Poissonnerie avec traiteur de la mer
    - Écaille / bar à huîtres / petite restauration
    - Restaurant traditionnel

    Grâce à son équipement et à son emplacement, le local peut également convenir à tous commerces, selon votre projet.

    Local adaptable à tous commerces, idéal pour restaurateur, commerçant ou concept de village.

    Emplacement de charme dans l'un des villages les plus recherchés de la région.

    Dossier sur demande.

    Cette annonce référence 325512 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CANNES (06400) sous le numéro 51391394700042.

    Prix du bien : 166 500,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 150 000,00 €
    Honoraires TTC : 11,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Alimentation à Vallauris

    AV FDC alimentaire de référence ville vivante 06

    Prix de vente
    305 200€
    Surface
    116 m²
    Montant au m²
    2 631€/m²
    COMMERCE ALIMENTAIRE DE REFERENCE VILLE VIVANTE DES ALPES MARITIMES SECTEUR EN PLEIN EXPANSION Dans un quartier résidentiel et urbain recherché dans l'une des villes les plus peuplées des Alpes Maritimes, avec une population de plus de 50 000 habitants, sur un axe reconnu et dynamique, cède le fonds de commerce d'un établissement emblématique bénéficiant d'une notoriété locale construite depuis plus de 40 ans. Exploité avec constance et sérieux, ce commerce de primeurs et d'épicerie fine s'est imposé comme une adresse incontournable, appréciée pour la qualité de ses produits, la fidélité de sa clientèle et la régularité de son activité. Éléments économiques solides Chiffre d'affaires HT supérieur à 600 000 € / an EBE retraité (2 têtes) : environ 110 000 €, traduisant une rentabilité réelle Loyer particulièrement maîtrisé, représentant environ 3,26 % du CA HT, atout rare pour ce type d'activité Les points forts Clientèle fidèle, locale et qualitative Emplacement visible au cœur d'un secteur de vie actif Stationnement aisé à proximité immédiate Commerce sain, structuré, avec une exploitation régulière Un potentiel à révéler L'établissement fonctionne pleinement mais pourrait encore monter en gamme grâce à des aménagements qualitatifs, une modernisation de l'espace de vente ou un repositionnement partiel de l'offre. Un véritable levier de création de valeur pour un repreneur souhaitant personnaliser l'outil et renforcer l'image du lieu. Conditions financières Prix de cession net vendeur : 280 000 € Prix de vente honoraires inclus : 305 200 € Honoraires cabinet : 9 % TTC (7.50 % HT) à la charge de l'acquéreur   Une affaire rentable, reconnue et parfaitement située, idéale pour un professionnel désireux de reprendre un commerce existant tout en y apportant sa touche personnelle. Dossier et informations complémentaires uniquement sur demande qualifiée. Confidentialité assurée.
    Vente Alimentation à Nice

    À vendre cave à vin épicerie Carré d'Or de Nice

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    64 m²
    Montant au m²
    1 547€/m²
    À VENDRE – FONDS DE COMMERCE Nice – Carré d'Or – Proche Negresco Cave à vin – Épicerie fine – Coffee shop - Saladerie Magasin – Agence immobilière – Profession libérale Situé dans un emplacement premium à proximité immédiate de la Promenade des Anglais, ce commerce bénéficie d'une excellente visibilité et d'une clientèle locale et internationale à fort pouvoir d'achat. Actuellement exploité en cave à vin reconnue, l'établissement bénéficie d'une bonne notoriété et d'un fort potentiel de développement. Le local commercial est en parfait état, dispose d'une identité soignée et permet une reprise immédiate de l'activité. La cession intervient uniquement pour cause de développement de projets professionnels. Activités autorisées Cave à vin Épicerie fine Vente de vins et spiritueux (détail et gros) Coffee shop Magasin Agence immobilière Profession libérale Caractéristiques du local Rez-de-chaussée : 35 m² Deux pièces principales Un toilette Sous-sol : environ 30 m² – espace de stockage Bail commercial Début du bail : 24 juin 2021 Loyer mensuel : 855 euros HT / HC Loyer annuel : 10 260 euros HT / HC Provision sur charges : 65 euros à 100 euros / mois Budget global mensuel estimé : 950 euros à 1 000 euros Fort potentiel de développement Local sain – aucun travaux à prévoir Dossier complet et informations financières sur demande Accompagnement sérieux et confidentiel. Prix de vente 99 000 euros Honoraires : 10 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 90 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires : 10 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 90 000  euros Prix de vente 99 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : NICE sous le numéro RSAC N° 823 722 293 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, 44 inq Continents - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 374555) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 99 000 euros Honoraires : 10 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 90 000  euros

    45 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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