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    1 480 annonces

    de Vente/Location de Restaurant en PACA

    A la une
    Vente Restaurant à Saumane-de-Vaucluse

    AV restaurant centre ville majeure touristique 84

    Prix de vente
    430 000€
    Dans cette commune hyper touristique du Vaucluse, à vendre restaurant en parfait état et à forte renommée. Etablissement où la réservation est obligatoire pour pouvoir manger. Avec 25 places intérieures et 35 en terrasse, ce restaurant bénéficie d'une forte renommée qui lui assure des services complets tous les jours. Avec 2 jours de fermetures hebdomadaire et une équipe en place, cette affaire correspondra à un couple de professionnels. CA : 500.000 € HT avec un EBE retraité de 75.000 €. Prix : 430.000 € HAI. Mandat 341018
    Vente Restaurant à Marseille 6e

    Vente restaurant 109m² Vauban Marseille empl strat

    Prix de vente
    347 500€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    3 475€/m²
    Saisissez une opportunité rare au cœur du quartier très prisé de Vauban (13006). Ce restaurant, institution locale depuis plus de 10 ans, combine un emplacement stratégique, des prestations extérieures uniques et une rentabilité immédiate avec un fort levier de croissance.

    Performance & solidité financière
    • Historique Consolidé : Une exploitation pérenne depuis 10ans, gage d'une clientèle fidèle et d'une notoriété établie.

    • Chiffre d'Affaires annuel HT stable : Une activité sécurisée avec un chiffre d'affaires moyen annuel 373 000 € HT (370K€ en 2023, 380K€ en 2024, 370K€ en 2025).

    • Charges de structure maîtrisées : Un atout majeur avec un loyer mensuel exceptionnellement bas de 905,92 € HC, garantissant une rentabilité nette élevée.

    • Indépendance totale : Absence de copropriété (lot indépendant), offrant une liberté de gestion et une absence de charges de copropriété pesant sur l'exploitation.

    Un agencement attractif avec doubles terrasses

    L'établissement doté d'une extraction se distingue par une configuration rare sur le secteur, optimisant le confort client et la capacité d'accueil :

    • Côté Rue : Une terrasse visible et attractive pour capter le flux piéton dynamique du Boulevard Vauban.

    • Côté Cour : Un espace extérieur privatif au calme, offrant une ambiance intimiste très recherchée par la clientèle locale.

    • Licence IV : Inclus dans la cession, permettant une exploitation complète de l'activité bar et brasserie.

    Emplacement stratégique : L'épicentre de Vauban

    Situé au 109 Boulevard Vauban, l'établissement bénéficie de l'environnement le plus recherché du 6ème arrondissement :

    • Quartier ultra-attractif : Un mix parfait entre une population résidentielle CSP+ et une vie de quartier commerçante très dynamique.

    • Flux constant : Axe majeur de passage bénéficiant d'une excellente visibilité.

    • Accessibilité : Proximité immédiate des commodités et des pôles d'intérêt du centre-ville marseillais.

    Potentiel de développement majeur

    Actuellement exploité sur un rythme d'ouverture limitée (ouvert seulement 3 soirs par semaine du jeudi au samedi), le fonds présente un levier de croissance immédiat :

    • Extension des horaires : Possibilité d'ouverture en soirée les mardis et mercredis.

    • Optimisation hebdomadaire : Ouverture le dimanche ou le lundi, au vu de la forte demande résidentielle du secteur.



    - Loyer annuel : 10871.92 € HT

    - Prix de vente : 347500 € HT F.A.I

    - Taxe foncière : 1783 € Preneur

    - Honoraires : 27500 € HT
    Vente Restaurant à Nice

    Cession restaurant Franchise Hyper Centre de Nice

    Prix de vente
    392 000€
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    3 015€/m²
    Restaurant franchisé – Spécialités méditerranéennes – Affaire clé en main

    Belle opportunité de reprise pour ce restaurant franchisé de spécialités méditerranéennes de qualité, idéalement situé dans un environnement commercial dynamique.

    L’établissement bénéficie d’un concept éprouvé, d’une exploitation déjà en place et d’une activité parfaitement rodée. Le repreneur profite ainsi d’une affaire structurée, sans phase de lancement à assumer : l’outil de travail est opérationnel, les process sont en place et le chiffre d’affaires est existant.

    Le restaurant dispose d’une capacité d’accueil de 36 couverts en salle et 40 couverts en terrasse, offrant un bon potentiel d’exploitation sur place, notamment aux beaux jours.

    L’activité réalise un chiffre d’affaires annuel de 450 000 € HT. Le loyer mensuel est de 4 500 € HT, cohérent avec l’emplacement et l’activité.

    La vente est proposée clé en main, avec un accompagnement possible dans le cadre de la franchise. Des facilités peuvent également être envisagées pour l’intégration au réseau.

    Affaire saine, transparente, déjà installée, convenant parfaitement à un professionnel de la restauration ou à un porteur de projet souhaitant s’appuyer sur un concept existant et des ratios compatibles avec un financement bancaire.

    Prix de vente : 392 000 € honoraires inclus.
    Vente Restaurant à Nice

    Vente restaurant 140m² à Nice emplacement de choix

    Prix de vente
    495 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    3 536€/m²
    vous propose , ce restaurant de très belle renommée, idéalement exploité, d'une surface totale de plus de 140 m² répartis sur deux niveaux.

    - Au rez-de-chaussée, vous découvrirez une salle chaleureuse d' une capacité de 40 places assises avec cuisine ouverte et bar .

    - Le sous-sol est entièrement aménagé avec un espace de préparation et de stockage, une réserve, des frigos ainsi qu'une extraction aux normes en vigueur.

    L'établissement est exploité 5 jours sur 7, en service du midi et du soir toute l'année, avec également 5 semaines de fermeture annuelle.
    Licence grande restauration.
    Le loyer est particulièrement attractif : seulement 1 400 euros charges comprises.
    Le chiffre d'affaires est largement supérieur au prix de vente et permet de dégager une belle rentabilité ainsi que la rémunération des gérants salariés.
    Vous disposerez d'un bel appartement au dessus du restaurant de plus de 70m2 avec 2 chambres pour un loyer très faible de 900 euros!

    Par mesure de confidentialité et avant toute transmission d'informations détaillées ou de documents officiels concernant le fonds de commerce, un justificatif d'apport financier sera requis.

    Prix de vente du fonds : 495 000 euros.FAI
    Honoraires à la charge du vendeur.

    contact agissant sous le statut de en précisant la référence 451256 au ou .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Restaurant à Aix-en-Provence

    Vente restaurant du midi ZA d’Aix Les Milles

    Prix de vente
    310 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    3 875€/m²

    - Restaurant du midi – Aix-en-Provence Les Milles Situé au cOEur de la zone d’activités d’Aix Les Milles, ce restaurant du midi bénéficie d’un emplacement stratégique avec une clientèle fidèle et un parking à proximité. Il propose une cuisine méditerranéenne réalisée à partir de produits frais, locaux et de saison. L’établissement développe trois activités : restauration sur place, à emporter et livraison, activité traiteur. Capacité & équipements : 52 couverts en salle Salle de réception d’environ 36 m² Terrasse fermée d’environ 25 m² Cuisine renovée en 2020 17 m² WC Climatisation Système son Bose 2 camions frigorifiques inclus dans la vente Organisation actuelle : Affaire exploitée par le gérant accompagné de : 2 salariés à temps plein 1 salarié à mi-temps Fermeture annuelle : 6 semaines par an. Données financières : Chiffre d’affaires 2024 : 402 741 € EBE retraité 2024 incluant la rémunération du gérant : 41 828 € Charges de copropriété : 360 € / trimestre Taxe foncière : 900 € / an Prix de vente du fonds de commerce : 310 000 € honoraires inclus. Possibilité d’acquisition des murs commerciaux à 215 000 € honoraires inclus. Soit murs + fonds = 525 000 € honoraires inclus. Dossier complet, bilans et visites sur demande après échange sur votre projet. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 310000 euros. Prix hors honoraires : 300000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (3,33% du prix du bien hors honoraires) : 10000 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de AIX EN PROVENCE sous le numéro 100196062, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Mollégès

    Vente Snack restaurant au cœur d’un parc de loisir

    Prix de vente
    195 000€
    Surface
    2 400 m²
    Montant au m²
    81€/m²
    VENTE DE FONDS DE COMMERCE
    Snack / Restauration

    Situé à Mollégès au sein du parc animalier et de loisirs L’Arche de Méo sur un axe principal et à une dizaine de minutes de Avignon , Cavaillon , saint Rémy de Provence et Eygaliere ce fonds de commerce bénéficie d’un environnement exceptionnel, arboré et familial, avec un fort potentiel de développement au pieds des Alpilles.

    Présentation de l’activité
    Actuellement exploité par les propriétaires du parc, l’établissement propose une activité de
    snacking avec une carte simple et efficace : burgers, salades, tenders, churros, gaufres, glaces
    et autres produits de restauration rapide.

    Équipements & Capacité d’accueil
    • Cuisine professionnelle entièrement équipée
    • Sanitaires PMR
    • Grand parking clientèle
    • Terrasse d’environ 150 couverts
    • 3 gazebos en bambou de 5x5 mètres
    • Espaces ombragés dans un cadre chaleureux et convivial

    Chiffres clés
    • Chiffre d’affaires stable depuis 4 ans
    • Environ 110 000 € de CA annuel
    • Activité réalisée uniquement grâce à la clientèle du parc animalier
    Fort potentiel de développement
    Une division du parc et du snack est envisagée afin de permettre au futur repreneur de
    développer une activité de restauration indépendante avec accès et parking dédiés.
    Cette évolution offrirait la possibilité :
    • d’ouvrir à une clientèle extérieure en journée et en soirée,
    • de développer une véritable activité de restaurant,
    • tout en conservant la clientèle captive du parc animalier en journée.

    Conditions financières
    Prix de vente du fonds de commerce 195 000 €
    Loyer mensuel 950 €

    Informations complémentaires sur demande.
    Curieux s’abstenir.
    Recherche d’un repreneur sérieux, motivé et issu du métier de la restauration
    Vente Restaurant à Marseille 8e

    AV restaurant vue mer et rade de Marseille 13008

    Prix de vente
    640 000€
    Surface
    236 m²
    Montant au m²
    2 712€/m²
    Situé dans le très recherché 8e arrondissement de Marseille , ce fonds de commerce Idéalement placé au cœur du quartier de la Pointe Rouge offre un emplacement unique face à la mer et une vue imprenable sur Notre Dame de la Garde, le Stade Vélodrome et la Grande Roue. Avec une capacité de100 couverts en salle et 40 en terrasse il bénéficie d'une forte attractivité et présente un gros potentiel pour des événements privés ou des soirées à thème, tout en permettant la création de concepts variés, y compris un espace snacking en bord de plage. De plus, sa cuisine bien équipée et son sous-sol aménageable offrent des opportunités pour une variété d'activités complémentaires.

    L'établissement propose non seulement une cuisine traditionnelle marseillaise de qualité accès sur les produits de la mer, mais également la flexibilité nécessaire pour s'adapter à des modes de restauration plus légers. Avec ses multiples espaces de stockage, bureau, chambre froide, vestiaire personnel , cave et autres installations, il offre une infrastructure complète pour une gestion efficace. Cette opportunité exceptionnelle dans un quartier prisé tant par la clientèle locale que touristique constitue un investissement prometteur pour un entrepreneur souhaitant prospérer dans le secteur de la restauration à Marseille.
    Restaurant entièrement équipé , prêt à recevoir la clientèle.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 640 000 € HT + 6 000 € TVA, soit 646 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 610 000 € HT + 0 € TVA, soit 610 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 30 000 € HT + 6 000 € TVA, soit 36 000 € TTC (5.9 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    Vente Restaurant à Montauroux

    A vendre restaurant lic III Alpes Maritimes

    Prix de vente
    388 800€
    Surface
    190 m²
    Montant au m²
    2 046€/m²
    ALPES MARITIMES : RESTAURANT AVEC LICENCE III
    - TERRASSE PRIVEE SUR JARDIN PARKING   Cède restaurant avec licence III , parfaitement agencé et équipé : idéal pour développer une activité de bar à vins ou bar à tapas, idéalement situé sur un secteur dynamique en pleine croissance, offrant la garantie d'une activité pérenne, et, d'un réel potentiel de développement. Caractéristiques principales :
    - Capacité intérieure : 80 couverts.
    - Capacité extérieure : 70 couverts (idéal pour les périodes estivales).
    - Chiffre d'affaires annuel : supérieur à 525 000 € HT.
    - Rentabilité de plus de 170 000 € sur deux têtes.
    - loyer de 3 400€/mois HT HC
    - Pas de charges de copro ni de droits de voirie
    - Etablissement équipé avec du matériel moderne et en bon état.
    - Licence Grand restaurant + Licence III.
    - Visibilité optimale dans un emplacement très prisé, avec une belle fréquentation locale et touristique.                                                                Atouts du secteur : Flux constant de nouveaux clients grâce à la croissance du secteur et aux infrastructures environnantes. Informations complémentaires : Possibilité d'acquérir les murs commerciaux offrant ainsi une opportunité rare d'investissement immobilier pour pérenniser votre activité.   Prix de vente global, honoraires du cabinet inclus, de 388 800 €. Prix de vente net vendeur du fonds de commerce de 360 000 €. Honoraires du cabinet de 8%TTC, soit 6.67%HT, à charge acquéreur.   Pour tout renseignement, merci de nous contacter. Envoi du dossier soumis à validation d'un mandat de recherche.
    Vente Restaurant à Cannes

    AV restaurant, ambiance festive-soft région Cannes

    Prix de vente
    299 000€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    1 196€/m²
    Restaurant, bar à tapas, ambiance festive-soft Terrasse et parking privatifs Moyen pays Cannois   Au sein d'un environnement dynamique, avec population aisée à bon pouvoir d'achat, cède un bar à tapas-restaurant, festif modérément : le lieu idéal pour les sorties entre amis ou les repas d'entreprises conviviaux. Caractéristiques généraux :
    - outil de travail clé en main, avec un potentiel de développement réel.
    - Emplacement stratégique au cœur d'un environnement économique dynamique.
    - Linéaire de vitrine attractif, sur angle de rue.
    - Stationnements privatifs et facilités de parking à proximité immédiate. Matériel et agencements :
    - Établissement parfaitement entretenu
    - dérogation PMR à refaire
    - salle agréable avec couverts répartis dans l'espace
    - cuisine fonctionnelle, semi-ouverte
    - terrasse privée exploitable quasiment à l'année Les atouts :
    -           Un outil de travail opérationnel, libre de contrat brasseur.
    -           Clientèle fidèle, établie depuis l'origine, avec un potentiel de développement réel : fermeture deux jours par semaine et service uniquement le soir.
    -           Organisation permettant d'allier vie professionnelle et personnelle. Éléments économiques : Chiffre d'affaires stable, d'environ 380 000 € HT/an. EBE retraité : env. 76 k€. Bail commercial à échéance en 2029, possibilité d'un bail neuf à la reprise Loyer annuel de 36 000 € HT, soit 3 000 €/mois. Refacturation des charges et taxe foncière. Prix de cession, honoraires du cabinet inclus, de 299 000 €. Prix de vente net vendeur de 274 312 €. Honoraires du de 9%TTC, soit 7.50%HT, à charge acquéreur.
    Vente Restaurant à Aix-en-Provence

    AV très beau restaurant du midi grande terrasse 13

    Prix de vente
    345 000€
    Surface
    270 m²
    Montant au m²
    1 278€/m²
    Très belle affaire de restauration idéalement située au coeur d'une importante zone tertiaire dynamique, bénéficiant d'une clientèle fidèle de bureaux et d'entreprises. Établissement reconnu, exploité depuis de nombreuses années, offrant aujourd'hui un excellent équilibre entre qualité de vie et rentabilité. LES ATOUTS DE L'AFFAIRE : * Activité du midi très confortable avec excellente fréquentation régulière * Licence III * Fermeture les samedis et dimanches * Exploitation sur 11 mois seulement * Très bons chiffres malgré une exploitation volontairement limitée * Fort potentiel de développement immédiat :
    - ouverture le soir
    - événements professionnels
    - privatisations
    - séminaires / afterworks
    - restauration de groupe L'environnement est particulièrement favorable au développement événementiel avec de nombreux bureaux sur site et à proximité immédiate. CAPACITÉ & OUTIL DE TRAVAIL * Grande salle de restaurant d'environ 170 m² * Terrasse spacieuse d'environ 100 m² * Capacité totale importante intérieure + extérieure * Cuisine parfaitement équipée * Extraction conforme * Climatisation récente * Locaux très bien entretenus et aux normes * Accès livraison indépendant CHIFFRES * CA : 440 000 Euro * Loyer HTHC : 3500Euro * EBE retraité : 90 000 Euro environ Affaire idéale pour : * un couple de professionnels, * un restaurateur souhaitant un confort * un professionnel souhaitant développer le soir et les privatisations Dossier complet et informations complémentaires sur demande.

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    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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